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Vidéo, un proche du rappeur MAES se serait fait tirer dessus entre Sevran et Aulnay-sous-Bois

Une vidéo circule sur les réseaux sociaux montrant des coups de feu en pleine nuit dans un quartier qui se trouverait soit à Aulnay-sous-Bois, soit à Sevran.

Selon un internaute, l’entourage du manager de MAES (rappeur très célèbre à Sevran) se serait pris une balle à la jambe hier devant leur chicha à Aulnay-sous-Bois.

On ignore les motifs de cette agression et si les faits se sont déroulés hier ou antérieurement. La vidéo est de mauvaise qualité et il est difficile d’authentifier les lieux.

S’agit-il d’une jambisation, d’un canular ou d’un montage ? En tout cas la vidéo circule. Espérons que cela ne soit qu’une blague de mauvais goût ou que la victime se porte bien. Ci-dessous la vidéo en question :

 

Clip Rap made in Aulnay-sous-Bois : Criisto – Aulnay feat C.o.r Goulag Tuco Malty Rocket Little Anonyme Dooma

Les amateurs de Rap sont servis en cette fin d’année avec un clip mené tambour battant par Criisto – Aulnay. Revendications, menaces, violences, images choc : tout y est dans un cocktail explosif qui ravira les fans.

Dans le clip accessible ci-dessous, on peut voir différents clichés d’Aulnay-sous-Bois, notamment des quartiers Nord :

Vidéo officielle du clip de Rap Aulnay-sous-Bois avec Goulag feat. Osirus Jack : Big Data

Le célèbre rappeur d’Aulnay-sous-Bois Goulag refait parler de lui avec un nouveau clip où il met en avant le jeune talent Osirus Jack. « Big Data », tel est le nouveau tube tourné en grande partie dans la cité de l’Europe à Aulnay.

Caméras de vidéosurveillance, traçabilité, flicage : de nombreux thèmes sont abordés avec des paroles engagées que nous vous invitons à découvrir dans la vidéo ci-dessous :

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Goulag revient en force avec H24

Dans ces temps incertains où l’art est mis au second plan, le rappeur Goulag revient sur le devant de la scène avec son clip H24, tourné avec un autre rappeur, Ashe 22.

Dans ce clip tourné en partie dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, l’artiste local parle de la drogue, de la relation tendue avec la police et de la détresse des jeunes. Pour visionner ce clip, cliquer sur l’image ci-dessous :

Hadama Traoré dit merde au pass sanitaire dans un clip de rap !

On connaissant Hadama Traoré comme talentueux politicien. On connaissait Hadama Traoré comme révolutionnaire pour défendre les plus faibles et les opprimés. Mais on ne connaissait pas Hadama Traoré comme artiste de premier plan.

Et bien désormais, le leader de La Révolution Est En Marche montre son hostilité au pass sanitaire dans un clip où il appelle les personnes à résister face un outil qui priverait les libertés individuelles.

Pour visionner ce clip de rap dans lequel Hadama Traoré participe activement, cliquer sur l’imager ci-dessous (aux côtés de Dosla) :

Sevran devient la capitale du Rap Français avec Benab et son tube : Au clair de la rue

Sur les traces de Maes, Bersa et Kaaris, Benab vient de sortir un véritable tube avec « Au clair de la rue », sorte de ballade spirituelle dans les rues de la ville de Sevran. Il évoque la drogue, la galère, la prison, la police…

Une véritable pépite pour la Seine-Saint-Denis avec un style bien particulier.

Pour découvrir le tube en avant-première, cliquer sur l’image ci-dessous :

Prison ferme pour le rappeur Maka 777

Tribunal correctionnel de Meaux

Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée.  De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.

https://aulnaycap.com/2020/11/14/lapologie-du-terrorisme-revele-de-nombreux-emules-dans-les-etablissements-scolaires/

C’est  précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour  » booster  » à peu de frais  sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers  »  (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.

Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.

Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :

« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »

Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant :  » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner  » un petit coup de boost  » !

Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas  » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi »,  rappelant que  » sans empathie  » signifie  » sans pitié  » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777  » B—e  la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.

Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.

Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi ! 

Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….

Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

La cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois mise à l’honneur dans un clip de Rap : La cité de C.O.R.

C.O.R., une étoile montante dans le monde du Rap et originaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, vient de sortir un nouveau tube intitulé « La Cité ».

Dans le clip que vous pouvez visionner en cliquant sur l’image ci-dessous, on y voit plusieurs prises de la cité de l’Europe, vue du ciel notamment grâce à un drone.

Le rappeur explique dans son tube qu’il préfère sa cité plutôt que d’aller déménager à Los Angeles.

Nouveau clip de Limsa d’Aulnay avec Lost Highway

La ville d’Aulnay-sous-Bois est une nouvelle fois mise à l’honneur dans un clip de Limsa d’Aulnay. On peut voir plusieurs clichés de la ville avec des figurants de différents quartiers.

Ce nouveau tube de Limsa d’Aulnay est plutôt sombre sur une mélodie assez lente. Pour découvrir ce nouveau tube de l’été, cliquer sur l’image ci-dessous :

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois MALTY ASB se présente avec « HOLA » en vidéo

Malty : le nouveau rookie d’Aulnay ! 

Pour bien entamer la décennie, Malty ASB a livré un tout nouveau morceau avec lequel il compte bien marquer les esprits. Le bonhomme s’illustre ici pendant près de 3 minutes dans un style particulièrement technique. Il nous déverse, en effet, une cascade de punchlines bien kickée sur une prod aux BPM rapprochés, de quoi annoncer la couleur pour ce new MC. Du côté du visuel, Malty a misé sur la sobriété en optant pour un clip aux nuances vives rythmé par de nombreuses animations visuelles. Avec Hola, le représentant du 93 affirme son style avant d’envoyer un premier projet qui pourrait bien faire du bruit au printemps 2020. 

Source, image et article complet : booska-p

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