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Présentation de Colette Lévêque et des propositions du Rassemblement National pour le canton d’Aulnay-sous-Bois et la Seine-Saint-Denis

Je suis une femme de 54 ans né à Colmar (Haut-Rhin). Mon père étant militaire, j’ai souvent déménagé et ainsi pu découvrir plusieurs régions de notre territoire. J’ai également effectué toutes mes années collège au sein d’une école militaire en Seine-et-Marne, établissement fermé depuis et relocalisé à Grenoble (école des pupilles de l’Air).

J’ai poursuivi mes études supérieures en Guadeloupe, j’ai découvert dans ce département une vrai richesse culturelle et surtout une richesse de cœur ! Je suis actuellement cadre A de la fonction publique.

Mes différentes missions exercées depuis 32 ans m’ont amenées au contact de personnes fragiles et m’ont incitées à adopter un regard bienveillant à leur égard.

C’est également mon altruisme et ma connaissance de ces populations fragiles qui m’ont conduit à m’engager politiquement. J’habite désormais en Seine-Saint-Denis depuis 2006. Mes enfants ont également été scolarisés dans les collèges de ce département. J’ai pu constaté combien ce département souffre de dysfonctionnements et quelquefois de manque de moyens, que ce soit au niveau des services publics, des collèges, de l’urbanisme, des transports, des activités sportives et de l’action sociale.

Ainsi, j’ai voulu mettre à profit mes expériences administratives en m’engageant politiquement.

Je suis et je vote Marine LE PEN et le front national (désormais rassemblement national) depuis mon arrivée dans le 93. Mon choix de rejoindre Jordan BARDELLA dans ces élections était donc logique.

Notre campagne menée avec l’ensemble des militants et sympathisants a été pour moi riche d’émotions. Nous avons rencontré un très bon accueil aussi bien sur les marchés, qu’à travers les échanges de mails via les réseaux sociaux. Les électeurs que nous avons rencontrés sont dans l’attente d’un véritable changement, et le thème de l’insécurité revient sans arrêt dans les échanges.

Les trois mesures que je proposerai si mon binôme était élu :

  • demander à l’État de prendre en charge l’hébergement et le suivi des mineurs isolés qui est actuellement des compétences du département (1500 mineurs isolés sur notre département). Cette mesure permettrait de dégager des ressources financières afin d’aider l’ASE (aide sociale à l’enfance) à recruter des personnels spécialisés dans l’accompagnement des enfants en danger. Actuellement, le délai d’attente pour obtenir l’aide d’un éducateur est de 15 mois, sauf urgence absolue !
  • demander un moratoire sur les aides en matière d’hébergement et d’insertion sociale apportées aux personnes en situation de handicap. En effet, ces dispositifs d’accompagnement doivent être d’abord réservées aux personnes de nationalité française.
  • Renforcer et augmenter le taux d’accompagnement des personnes bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA).

Effectivement, nous ne pouvons nier que les résultats des prochaines élections auront un impact certain sur la campagne des élections présidentielles. En revanche, je ne me permettrai pas de juger si les électeurs ont pleinement conscience des enjeux des élections départementales pour l’avenir de leur département et je leur fais au contraire confiance pour faire le bon choix, celui du vote pour les listes du rassemblement national !

Enfin, sur la question posée sur le mille-feuille administratif français, cette problématique a toujours été d’actualité. La dernière loi du 07 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République a d’ailleurs eu comme objectif de clarifier les compétences des collectivités territoriales. Il faut effectivement continuer à travailler à la simplification et à la clarification des différentes compétences attribuées à chacune des collectivités territoriales dans le but de rendre plus efficientes leurs actions.

Je voudrai donc adresser un message à tous nos électrices et électeurs pour ce premier tour des élections départementales qui auront lieu dimanche prochain. Ayez confiance en nos candidats tous issus du peuple ! Comme vous, ils souffrent des problèmes d’insécurité grandissants qui entravent notre liberté de déplacement, de problèmes de logement, d’école, de handicap !

Rejoignez-nous Dimanche, en votant pour le Rassemblement National !

Source : Colette Lévêque, candidate du Rassemblement National dans le canton d’Aulnay-sous-Bois pour les départementales 2021 en Seine-Saint-Denis

Le Rassemblement National en force à Aulnay-sous-Bois pour soutenir Jordan Bardella

Ce matin, les militants du Rassemblement National avaient répondu présent sur le marché du boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois. Selon ces militants, l’accueil fut bon, certains Aulnaysiens étaient content de les voir. Jordan Bardella arrive pour l’instant second au premier tour des élections régionales 2021 en Île-de-France. Il pourrait être le faiseur de roi dans cette région convoitée par les différents partis politiques.

il faudra compter sur le RN aux départementales 2021 à Aulnay-sous-Bois avec Colette Lévêque et Stéphane Abraham

Après les duos Oussouf Siby / Adélaïde Gandji (PS/EELV/PCF…) et Frank Cannarozzo / Séverine Maroun (LR), c’est au tour du Rassemblement National (RN) de dégainer et de faire campagne sur le canton d’Aulnay-sous-Bois aux prochaines élections départementales 2021.

Pour représenter le RN, Colette Lévêque et Stéphane Abraham battront le pavé pour tenter de ravir le canton à LR. Une campagne courte mais intense qui risque d’animer les marchés le dimanche matin. Leur slogan est axé sur la protection, les libertés et la proximité.

Pour notre part, nous ne connaissons pas bien qui sont Stéphane Abraham et Colette Lévêque et leurs faits d’arme à Aulnay-sous-Bois. Cependant, l’étiquette RN est souvent suffisante pour faire un score honorable. Parviendront-ils à se maintenir pour le second tour et faire de l’ombre au duo Maroun / Cannarozzo ?

Islamo-électoralisme : nouvelle victoire du RN en appel contre Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois

Après avoir été relaxé en octobre 2019 face à Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, qui m’avait poursuivi suite à la dénonciation du prêt de locaux municipaux à des associations salafistes, j’ai été ce jour à nouveau relaxé en appel.

Le 8 juillet 2016, lors d’une séance plénière du Conseil régional d’Île-de-France, j’avais interpellé Valérie Pécresse, présidente de Région, avec les termes suivants : « Où étiez-vous, Madame la Présidente, lorsqu’à Aulnay-sous-Bois, un maire de votre majorité déroule son tapis rouge et ouvre ses gymnases à des prédicateurs islamistes, connus pour leur proximité avec des djihadistes, et qui viennent y prêcher la haine de la France, la haine de nos valeurs, la haine des femmes, la haine des juifs, la haine des homosexuels ? ».

C’est une quatrième victoire judiciaire consécutive contre Bruno Beschizza, qui prend cette fois une dimension d’autant plus symbolique alors qu’ont été dénoncés ces dernières semaines jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, à l’occasion des derniers attentats terroristes islamistes et de la lutte contre le « séparatisme », les liens qu’entretiennent certains élus locaux, de droite comme de gauche, avec les réseaux du fondamentalisme islamiste.

Source : Jordan Bardella, député européen, conseiller régional d’Ile-de-France, vice-président du Rassemblement National

Hadama Traoré s’attaque à Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National

Hadama Traoré, fer de lance du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a porté plainte contre Jean Messiha, l’un des leaders du Rassemblement National et très présent sur les plateaux de télévision.

Une audience de fixation est prévue le ,jeudi 10 septembre 2020 à 13h30 au tribunal de grande instance de Paris (17ème chambre).

Il s’agit là pour Hadama Traoré, alias Black Alinsky, d’un combat titanesque contre l’un des cadres du RN les plus habiles en communication. Hadama Traoré espère s’appuyer sur ce combat pour préparer sa campagne aux présidentielles 2022.

Hystérie à propose du racisme anti-blanc, selon le Rassemblement National Île-de-France

Les crises de nerf ont été immédiates :

  • Seul le vice-président Karam a parlé d’or : oui, le racisme anti-blanc existe            dans le sport, dans le football.
  • François Kalfon, élu socialiste, a pris en exemple les victoires de l’équipe de France de football en Coupe du monde et la diversité de cette équipe pour affirmer que le racisme anti-blanc n’existe pas. Une victoire black, blanc, beurre, selon lui. Personne n’a compris ce qu’il disait !
  • Céline Malaisé, élue Front de Gauche : selon elle le racisme anti-blanc n’existe pas car le racisme est nécessairement systémique : passé colonial, donc racisme étatique. Elle a également parlé de la discrimination des personnes africaines à l’embauche. Céline Malaisé a par ailleurs contesté l’étude scientifique de l’INED rapportant que 1 Français sur 7 s’est déclaré victime de racisme anti-blanc.
  • Bénédicte Monville, élue écolo, a tenu les mêmes propos que Madame Malaisé affirmant que le racisme anti-blanc est un fantasme des fascistes, qu’il n’existe pas et que ce sont les personnes d’origine africaines qui sont victimes de racisme : le « blanc » ne peut jamais être victime de racisme.
  • Othman Nasrou, Président du groupe Les Républicains : selon lui le racisme anti-blanc relève du débat national, l’amendement du RN relatif à la lutte contre le racisme anti-blanc est un torchon. « L’ethnicisation du débat l’horripile ». Il ne faut pas parler de ce sujet, car il fait le jeu du Front national : « c’est un piège dans lequel il ne faut pas tomber dans cette assemblée ».
  • Béatrice Lecouturier, élue UDI : selon elle, le Rassemblement national n’a pas changé et il montre son vrai visage à travers cet amendement, il essaye de « se refaire une virginité » ; « Vous n’êtes pas fréquentables», dit-elle.
  • Benoit Hamon, élu socialiste, a demandé à l’exécutif s’il partageait les propos de Monsieur Karam, vice-président du Conseil régional, ce dernier affirmant que le racisme anti-blanc est une réalité, mais qu’il n’est pas l’unique racisme. Ce à quoi l’exécutif sous la direction de Monsieur Baudet a affirmé qu’il s’en tenait à la réponse de Monsieur Karam, car elle faisait office de réponse de l’exécutif.

Nous, du RN, n’aurions pas le droit de parler du racisme, encore moins du racisme anti-blanc. La démence s’est emparée des rangs de la gauche mais surtout de la prétendue « droite ».

Nous parlerons toujours des épreuves des français, le racisme anti-blanc en est une, il nous trouvera toujours devant sa route, comme nous serons toujours devant la route des élus de la fausse droite alliant la lâcheté au conformisme des élus de gauche.

Source : communiqué des élus RN Île-de-France envoyé à la rédaction

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