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Hadama Traoré porte plainte contre Frank Cannarozzo pour diffamation à Aulnay-sous-Bois

@Journal du Grand Paris

Mr CANNAROZZO est élu départemental, municipal, et membre du conseil d’administration de Paris Terre d’Envole. Ce dernier a osé dire lors du Conseil municipal du 12 juillet 2022 :

 » (…) ont-ils été des cibles pour autre chose du fait qu’ils soit élus ? La réponse c’est non et vous le savez. C’est le maire qui est menacé de mort. C’est l’adjointe au maire qui est menacée de viol et pas quelqu’un d’autre. Et quant aujourd’hui, vous nous dites que vous n’accordez pas la protection fonctionnelle par un maire menacé de mort par Hadama TRAORÉ d’accord, la conséquence de votre choix aujourd’hui, c’est ce qui est écrit sur les murs ce week-end. Ben oui, car c’est les mêmes individus. »

Ces propos tenus par un élu de République sont d’une extrême gravité. Cela dénote le sentiment d’impunité qui est vécu par nombre de personnes publiques.

Je vous promets qu’il sera condamné pour ces propos qui m’ont profondément heurté.

Réinventons le socialisme. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader de La Révolution Est En Marche

DROIT DE REPONSE de Monsieur Bruno BESCHIZZA– AulnayCap

Bruno Beschizza

Vous avez mis en ligne le 12 mai 2022 un article intitulé « Bruno Beschizza une fois de plus débouté dans sa plainte contre Hervé Suaudeau, blogueur de MonAulnay»

Il y est notamment affirmé que « le Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Hervé Suaudeau, estimant que les propos poursuivaient un « but légitime » et n’étaient pas constitutifs de diffamation »

Vous ajoutez que « le tribunal souligne que Hervé Suaudeau ne s’est pas contenté « de ces simples allégations sur un réseau social » en ayant en parallèle donné toutes les suites pénales à l’agression par ses collaborateurs dont il a été la victime. Les juges estiment que les propos étaient de « bonne foi » et qu’ils étaient même emprunts d’une « certaine mesure ».

Rien n’est plus faux et vos propos ne résultent que d’une interprétation orientée de la décision du Tribunal correctionnel de Bobigny ( et non pas de Paris !) datée du 16 décembre 2021 ( et non pas du 21 octobre 2021) dont j’observe d’ailleurs l’absence de publication.

La rigueur du droit et la vérité imposeront ces quelques lignes de correction.

D’abord, le Tribunal qui après, avoir écarté les nombreuses exceptions de la procédure que le conseil de Monsieur SUAUDEAU a soulevé tout azimut pour éviter le débat au fond, a retenu que les propos publiés « portent nécessairement atteinte à l’honneur et à la considération de la personne visée par une telle imputation ».

Le Tribunal a donc retenu que les propos visant Monsieur Bruno BESCHIZZA étaient diffamatoires comme l’avait d’ailleurs précisé Monsieur le Procureur de la République dans ses réquisitions tendant à la condamnation de Monsieur SUAUDEAU.

Néanmoins, le Tribunal a retenu la bonne foi comme fait justificatif, permettant ainsi à Monsieur SUAUDEAU d’écarter sa responsabilité pénale !

Ensuite et surtout, l’exception de bonne foi soutenue par Monsieur SAUDEAU reposait sur une plainte avec constitution de partie civile déposée le 7 septembre 2021 (soit 44 jours avant l’audience du 21 octobre 2021) contre X.

Vos lecteurs relèveront que Monsieur SUAUDEAU reprochait la prétendue inaction de Monsieur le Maire contre des personnes qu’il a identifiées comme étant ses collaborateurs « convaincus d’avoir commis des graves délits ».

Pourtant malgré sa conviction médiatique, Monsieur SUAUDEAU n’a pris pas la peine de déposer plainte contre eux.

Vous conviendrez alors qu’il est parfaitement impossible de sanctionner une personne qui n’est pas officiellement concernée par une plainte pénale !

Enfin, vos lecteurs devront être informés du fait que Monsieur SUAUDEAU sollicitait la condamnation de Monsieur Bruno BESCHIZZA à lui verser une somme de 10.000€ pour procédure abusive au titre de l’article 472 du code de procédure pénale.

Le Tribunal a écarté d’un revers de main cette demande en estimant que «  les présents faits et leurs circonstances de commission (…) pouvaient justifier un débat judiciaire. »

Il n’apparait donc pas manifeste que Bruno BESCHIZZA ait abusé de son droit à se constituer partie civile ».

Source : Avocat de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Formation sur la laïcité critiquée dans un lycée de Pantin, plainte pour diffamation

Une inspectrice de l’Éducation nationale a déposé plainte pour outrage et diffamation contre un enseignant. Celui-ci avait critiqué, sous la forme d’un poème, le contenu d’un atelier qu’elle avait donné en novembre au sein du lycée Marcelin-Berthelot, avant d’être convoqué au rectorat.

La polémique autour de la formation sur la laïcité organisée début novembre au lycée Marcelin-Berthelot, à Pantin (Seine-Saint-Denis) va-t-elle prendre une tournure judiciaire ? L’une des inspectrices académiques qui a dispensé aux personnels de l’établissement un atelier dédié à la « laïcité et aux valeurs de la République » a porté plainte le 5 janvier pour outrage et diffamation envers le professeur qui avait lu en décembre, lors d’un conseil d’administration du lycée, une fable critiquant le contenu de cette formation.

Source et article complet : Le Parisien

Jordan Bardella annonce une plainte en diffamation contre Valérie Pécresse et fait référence au Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Après les tweets de Valérie Pécresse, visant des candidats du Rassemblement National, Jordan Bardella annonce une plainte en diffamation contre sa rivale des prochaines élections régionales.

Le numéro deux du Rassemblement National, Jordan Bardella, tête de liste pour les régionales en Ile-de-France, a annoncé le dépôt d’une plainte en diffamation lundi contre sa rivale Valérie Pécresse (ex-LR) après des tweets visant des candidats RN.

L’équipe de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, avait dénoncé la présence sur les listes de Jordan Bardella de plusieurs candidats ayant tenu des propos relevant de la « haine des musulmans », de « l’antisémitisme » et du « racisme », notamment « contre les Chinois », sur les réseaux sociaux.

Jordan Bardella avait ensuite affirmé à l’AFP que l’une des personnes incriminées, l’avocat Gilles Naudet, n’avait « jamais possédé de compte twitter » et « n’est évidemment pas l’auteur des propos incriminés ».

« Probablement que Mme Pécresse est un petit peu gênée parce que nous sommes en train de mettre sur la table un certain nombre de dossiers, de compromission de ses élus avec l’islamisme radical au cours de la mandature », a-t-il ajouté.Il estime que la présidente sortante « entretient une ambiguïté avec l’islamisme radical ».

Jordan Bardella a ajouté qu’il avait été « harcelé judiciairement (…) par la majorité de Valérie Pécresse pour avoir dénoncé les accointances notamment de Bruno Beschizza, qui est sa tête de liste dans le 93, le maire LR d’Aulnay-sous-Bois, avec les islamistes radicaux ». « La justice m’a donné raison », a-t-il affirmé.

Source et article complet : BFM TV

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza fait appel après sa claque judiciaire face à Hervé Suaudeau

La 17ème chambre du Tribunal Judiciaire de Paris a rendu son jugement dans l’affaire de l’Echo Belge où j’étais accusé dans un article, par un opposant local repris par un journaliste, de « soutenir les imams salafistes ».

Ce jugement rendu en première instance relaxe les prévenus des faits de diffamation publique qui leurs sont reprochés. De façon surprenante, ce jugement considère la procédure comme abusive alors que la diffamation est parfaitement constituée.

Un appel est donc interjeté dès aujourd’hui. Ce jugement n’a plus l’autorité de la chose jugée. La Cour d’appel de Paris statuera dans un nouveau jugement en fait et en droit.

Source : Bruno Beschizza

Le maire d’Aulnay-sous-Bois condamné à 9000 € d’indemnités pour procédure abusive

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, a été condamné ce vendredi 2 avril 2021 pour procédure abusive. Le Tribunal correctionnel de Paris a considéré que son action en diffamation avait été engagée de « mauvaise foi » et visait à faire taire « toute forme de critique » des blogueurs et opposants politiques locaux.

Bruno Beschizza est maire d’Aulnay-sous-Bois depuis 2014. Proche de Nicolas Sarkozy, il avait été nommé en 2015 secrétaire national de l’UMP aux relations à la sécurité. Depuis le début de son mandat à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza a intenté plusieurs actions contre des blogueurs et opposants politiques locaux. Ces actions ont été financées par la mairie d’Aulnay-sous-Bois. Jusqu’à ce jour, elles se sont toutes soldées par des échecs.

Le 7 juillet 2017, Bruno Beschizza a déposé une plainte pour diffamation contre Hervé Suaudeau, rédacteur du blog MonAulnay.com, en raison d’un article intitulé « A Aulnay-sous-Bois, « La politique ? Les gens n’y croient plus » », publié dans le journal belge L’Écho. Bruno Beschizza reprochait à Hervé Suaudeau d’avoir déclaré au journaliste de l’Écho : « L’attitude du maire est paradoxale. Au niveau national, Bruno Beschizza affiche sa lutte contre l’islamisme. Au niveau local, il soutient les imams salafistes. ».

Le 2 avril 2021, le Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Hervé Suaudeau, ainsi que le journaliste et le directeur de la publication du journal belge L’Écho, estimant que les propos, qui manifestaient l’opinion d’Hervé Suaudeau, n’étaient pas constitutifs de diffamation.

Mais le tribunal a également sanctionné Bruno Beschizza à verser 9000 € d’indemnités aux prévenus, estimant que la procédure était abusive. Pour les juges parisiens, les actions en diffamation de Bruno Beschizza « s’inscrivent à l’évidence dans une campagne de poursuites judiciaires multiples à l’encontre d’opposants et de citoyens investis localement […]. Le conseil de Bruno Beschizza a confirmé à l’audience l’existence de sept autres procédures visant treize blogueurs et opposants politiques, dont certains à plusieurs reprises […]. Bruno Beschizza a été débouté de l’ensemble de ces procédures, pour lesquelles le conseil municipal lui a accordé la protection fonctionnelle […]. La présente procédure n’a pas été diligentée dans le but de protéger les droits de la personnalité de la partie civile, celle-ci soutenant elle-même que le comportement décrit est conforme au droit, mais avec une certaine mauvaise foi dans un contexte de poursuites de toute forme de critique par des acteurs locaux, même dans les limites de ce que la loi autorise. Dans ces conditions, la constitution de partie civile apparaît téméraire et abusive, ce qui commande de condamner la partie civile à verser 3000 euros à chacun des trois prévenus. »

Pour Étienne Deshoulières, avocat d’Hervé Suaudeau, « le tribunal a reconnu que Bruno Beschizza avait agi de mauvaise foi, non pour faire valoir ses droits, mais pour bâillonner ses opposants locaux. C’est une décision importante, dont tous les lanceurs d’alerte pourront se prévaloir ».

Source : Hervé Suaudeau

Hervé Suaudeau contre Bruno Beschizza, vers une nouvelle claque judiciaire pour le Maire d’Aulnay-sous-Bois ?

Bruno Beschizza poursuivait Hervé Suaudeau, personnalité politique locale Aulnaysienne et blogueur, pour avoir pointé du doigt les liens de financement entre la mairie et les associations faisant la promotion du salafisme. Absent au tribunal, mais représenté par son avocate, il demandait 8000€ de dommages et intérêt en sus du remboursement des frais d’avocats.

Lors de l’audience qui a eu lieu cet après midi, le procureur a requis la relaxe. Il estime que « les propos ne relèvent pas de la diffamation et s’inscrivent dans la libre expression » . Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 2 avril 2021 à 13h30.

Lors du précédent procès dont l’audience a eu lieu il y a deux semaines, le procureur avait aussi requis la relaxe. Le jugement de cette première affaire sera rendu le 18 mars.

Il y a en ce moment 4 procédures en cours entre Bruno Beschizza et Hervé Suaudeau. Bruno Beschizza bénéficie de sa protection fonctionnelle, Hervé Suaudeau utilise ses propres deniers.

Audience au tribunal ce jour suite à une plainte du Maire d’Aulnay-sous-Bois, Hervé Suaudeau face à son destin

Cet après-midi a lieu une nouvelle audience contre une personnalité locale bien connue à Aulnay-sous-Bois suite à une plainte de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois. En effet, Hervé Suaudeau, militant écologiste et d’extrême-gauche, également propriétaire du blog Monaulnay.com, va devoir s’expliquer à la 17ème chambre du tribunal de Paris pour des faits supposés de diffamation.

En 2017, Hervé Suaudeau avait témoigné dans un journal Belge sur de prétendues liens entre Bruno Beschizza et des associations cultuelles qui font la promotion du salafisme et de l’intégrisme islamiste. Si Hervé Suaudeau a reconnu les faits, ce dernier estime que ses propos ont été mal traduits. En tout état de cause, il devra faire cet après-midi une démonstration devant le juge et le procureur pour justifier ses propos dans son contexte original, tout en argumentant sur les liens supposés entre l’édile d’Aulnay et de certaines associations.

Si Hervé Suaudeau est avant une personnalité politique locale, pourfendeur de la municipalité LR de Bruno Beschizza, c’est aussi à ses heures perdues un blogueur, certes axé dans le politique, mais qui a le mérite de faire du contenu original. Et si la Rédaction d’Aulnaycap ne se reconnaît pas dans ses positions parfois radicales, c’est sans hésitation que nous lui apportons un soutien moral. Car en tant que blogueurs, nous sommes solidaires entre nous et tout blogueur qui ne le soutiendrait pas moralement ne serait finalement pas un véritable blogueur.

Hadama Traoré s’attaque au puissant syndicat policier Alliance Police Nationale

Hadama Traoré a assigné le syndicat Alliance au tribunal pour diffamation. Une audience de fixation, que le leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM) qualifie d’historique, aura lieu le vendredi 5 février 2021, à 13h, au Tribunal Judiciaire de Paris (17ème arrondissement).

M. Traoré veut, par cette action, mettre fin à une « impunité policière » et demander des dommages et intérêts après s’être senti diffamé par le syndicat. Pour M. Traoré, x’est la première fois que le syndicat Alliance Police Nationale est assigné devant le tribunal correctionnel.

Le prévenu dans cette affaire est Jean-Claude DELAGE, ancien secrétaire général d’Alliance Police Nationale.

Hervé Suaudeau inquiété pour une possible diffamation envers le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Certains diront que M. Beschizza n’aiment pas les (vrais) blogueurs, ou qu’il n’aime pas la critique sur certains blogs. Plusieurs blogs ont ainsi été inquiétés depuis son arrivée à la mairie d’Aulnay-sous-Bois, pour des faits différents. La dernière affaire concerne Hervé Suaudeau, homme politique émérite tendance EELV / Extrême Gauche. Ce qu’on lui reproche ? Une interview accordée à l’écho, journal Belge, où il critique une supposée proximité avec certains types de personne peu fréquentables. Etant donné que l’exécutif s’adonne à la méthode « Walker Texas Ranger », nous éviterons de diffuser les propos – certes graves – de M. Suaudeau.

Confusion avec un prêt de salle

S’il est vrai que M. Beschizza avait prêté une salle à l’association EMJF qui avait elle-même invité un prédicateur polémique, ce qui n’est pas illégal, M. Suaudeau est allé plus loin en affirmant que M. Beschizza soutenait des personnes peu fréquentables. Cette accusation, grave si M. Suaudeau est capable de le prouver, est bien différente de l’affaire d’un prêt de salle. Les deux hommes, qui soufflent le chaud et le froid, s’affrontent donc sur un terrain judiciaire glissant, ou chacun pourrait y perdre des plumes.

Alain Boulanger alerte Hervé Suaudeau sur les risques de ses allégations

Alain Boulanger, président de Capade, a connu lui aussi quelques déboires avec la justice pour des propos jugés diffamants et publiés dans Le Parisien, il y a de cela bien longtemps. A l’époque, c’était le Maire Jean-Claude Abrioux qui l’avait attaqué, et avait gagné. Cette affaire avait coûté à M. Boulanger une coquette somme. Depuis, M. Boulanger est devenu beaucoup plus prudent et réfléchi. Interrogé sur cette affaire, il indique :

« Il est plutôt positif de constater que l’augmentation des supports de communication amène mécaniquement une augmentation des possibilités d’expression. Malheureusement cette progression exponentielle développe parallèlement souvent sous le couvert d’anonymat à des prises de risque quant aux fêtes de confondre vérité et supputation. La liberté d’expression doit s’accompagner pour tout un chacun de la possibilité de prouver ce que l’on affirme afin d’éviter en retour d’être attaqué pour diffamation. En résumé supputation ou autre allégations non prouvée font prendre à leurs auteurs des risque judiciaires et peut-être financiers par le fait qu’il existe malgré tout un “cadre” pour ce qui peut être dit également et sur ce qui a contrario peut être sanctionné pour ne pas avoir respecté ce “cadre”.« 

Certains propos grossiers facilement démontables

Hervé Suaudeau prend ses responsabilités par rapport à ses déclarations. Mais d’autres propos peuvent faire bondir le plus tatillon d’entre nous :

« Les habitants du sud ont des revenus deux fois plus élevés que ceux du nord. « Le nord est défavorisé. Il compte jusqu’à 40% de chômage. Tous les quartiers n’ont pas accès à internet »

Il serait étonnant que des quartiers d’Aulnay entier n’aient pas Internet (et donc pas de téléphone fixe). Ce propos est assez étrange, oo il faudrait le prouver. Peut-être que M. Suaudeau a confondu « Internet » avec « Haut Débit » ?

« Les gens du sud ne vont pas au nord, et inversement », poursuit-il. « D’ailleurs, c’est vrai pour tout Paris. Les habitants du sud et du centre ne viennent pas au nord, par peur que leur voiture soit incendiée. Mais c’est idiot, la criminalité n’est pas beaucoup plus élevée ici qu’ailleurs en France. Aulnay est victime de l’image qu’on en donne aux infos. »

Là aussi, il généralise – certainement par rapport à son propre mode de vie – et apporte des contrevérités. Nous connaissons plusieurs familles du Sud qui vont dans le Nord de la ville (CAF, marché du Galion, Parc du Sausset, Parc Ballanger, Paris Store, Bricoman…) et inversement. Et parler des incendies de voiture dans le nord stigmatise tout un pan de la ville, ce qui est dommage lorsque l’on souhaite promouvoir l’image de cette même ville. Et puis le propos « la criminalité n’est pas beaucoup plus élevée ici qu’ailleurs en France » mériterait quand même des explications chiffrées et non sorties du chapeau, afin de renforcer ses propos.

« Dans les années cinquante, une ancienne usine du Comptoir des minéraux de matières premières (CMMP) a été installée au cœur d’Aulnay, près d’une école, avant de fermer ses portes vingt ans plus tard.« 

C’est totalement faux, le site a été implanté en 1937, et non dans les années 50. Et elle n’a pas fermé 20 ans plus tard…

« Après plusieurs années, nous avons obtenu une dépollution du site. Nous nous battons aujourd’hui pour qu’on indemnise les victimes.« 

Ici, Hervé Suaudeau s’auto-congratule sur quelque chose sur laquelle il n’a eu que peu d’incidence. On peut détester l’ancien Maire Gérard Ségura et la façon dont il a traité le dossier, mais c’est bien sous l’impulsion de ce dernier que le site a été dépollué. M. Suaudeau aurait dû rendre à César ce qui est à César…

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