Archives du blog

Pour Aya Nakamura, la diva d’Aulnay-sous-Bois, l’Islam est une religion de paix

Aya Nakamura est une artiste qui est musulmane. Bien qu’elle ne fasse pas de prosélytisme dans ses chansons, elle a mentionné l’expression « Maschallah » qui signifie « ce que Dieu a voulu ». Croyante, elle dit que la religion lui permet de tenir la pression et de garder la tête sur les épaules avec tous les succès obtenus.

Pour Aya Nakamura, l’Islam est une religion de pays et d’amour. Même si elle admet qu’il y a du bon et du mauvais dans cette religion, elle estime que la religion musulmane est mal analysée et que cela provoque de l’islamophobie et du racisme.

Vous pouvez découvrir son interview à ce sujet en cliquant sur la vidéo ci-dessous :

Je pleure tous les martyrs des  » cinglés d’Allah  » qui ne sont que des bouchers

Je pleure tous les martyrs des  » cinglés d’Allah  » qui ne sont que des bouchers

Attentats du 29 Octobre 2020 à Nice

Une fois de plus, c’est avec un chagrin immense et une indignation incommensurable qu’ il me faut utiliser ma plume pour dénoncer, une fois de plus, un attentat qui vient d’être perpétré à Nice ce jour et qui résulte du fanatisme criminel et pervers de quelques dépravés mentaux et moraux.

Jusqu’à quand cet islam imposteur non divin et immoral va répandre sa haine et ses crimes sur des innocents dont la vie vient d’être fauchée dans la plus grande barbarie une fois de plus ?

Jusqu’à quand le peuple uni de France contre la sauvagerie et les crimes va se laisser massacrer par ces faucheurs de vie qui ne travaillent pas pour Allah mais pour le diable ?

Car si vraiment Dieu existe, et en émettant cette hypothèse je n’affirme ni qu’il existe, ni qu’il n’existe pas, pour ne heurter ni les croyants de toutes religions, ni les athées et les agnostiques dont je respecte les croyances et les convictions, eh bien je veux croire de tout mon cœur et de toute mon âme, que si ce Dieu existe, jamais il n’encouragerait la haine et la mort entre tous ses enfants qu’il ne classe pas et qu’il ne discrimine pas pour des raisins de race ou de religion !

Je veux croire qu’il est juste et bon et qu’il invite tous ses enfants à ne pratiquer que l’amour et la tolérance les uns envers les autres.

Et je veux croire de toutes mes forces que tous ceux qui ont vraiment la foi, ne voudrait jamais faire à autrui, ce qu’il n’apprécierait pas qu’il lui soit fait !

L’islamisme radical est une imposture monumentale et cherche à diviser le peuple de France qui doit rester uni et ne jamais cautionner le crime !

La France Laïque et républicaine ne peut et ne doit jamais tolérer qu’un dogme religieux s’impose et prévale sur ses lois ! C’est sa laïcité qui l’affirme et l’exige !

Nice matin :

Une attaque à l’arme blanche a eu lieu ce jeudi matin à Nice, dans le secteur de l’église Notre-Dame, en plein centre-ville.

Au moins trois morts, une femme égorgée

Une femme âgée d’environ 70 ans a été égorgée par un individu muni d’un couteau. L’auteur de l’attaque a fait au moins trois morts, dont deux dans l’église, selon une source gouvernementale et plusieurs blessés. 

Sérieusement blessée, une victime est décédée dans un bar proche où elle s’était réfugiée

D’après le maire de Nice, Christian Estrosi, le gardien de l’église fait partie des victimes.

Les faits se sont déroulés vers 9h, près de l’église Notre-Dame, en plein cœur du centre-ville de Nice. 

Selon nos informations, qui confirment celles du député Eric Ciotti et du maire Christian Estrosi, il s’agit bien d’un attentat terroriste.

Article rédigé le 29 octobre 2020 par Catherine Medioni

 

 

L’appel pour une laïcité renouvelée pleine et entière

Le 24 octobre 2020, 49 personnalités se sont unies dans une tribune dont ils sont co-signataires pour inviter nos dirigeants et nos politiques à insuffler une nouvelle dynamique en créant des « organismes publics adaptés à cet horizon politique transformé » afin de porter haut l’idéal laïque.

                                                       *******************************

Voici leur tribune publiée dans le Journal du Dimanche :

« On a tué un homme. De la manière la plus barbare et la plus expressive qui soit, dans le rituel codifié d’exécution religieuse de l’islam radical. On a assassiné un homme pour avoir accompli sa tâche avec modestie et sans frémir. On a exécuté un professeur qui remplissait la mission la plus noble, celle de contribuer à l’émancipation et à la construction de la conscience des jeunes élèves dont il avait la charge pédagogique et morale. On s’est attaqué au creuset de la République, son école.

Avec près de 300 morts dont le souvenir pèse sur nos cœurs depuis 2012, ce mort-là est l’électrochoc qui donne aux Français la force de ne plus accepter l’inacceptable. Et comme dans ces sursauts que peuvent accomplir les peuples souverains lorsqu’ils prennent conscience de leur unité, en quelques jours ce qui semblait impossible devient possible et s’accomplit même déjà.

Il est du devoir des responsables politiques d’insuffler une nouvelle dynamique

La remise en question permanente de la liberté d’expression et les assauts répétés contre notre école publique sont les symptômes évidents de la volonté ultime de nos ennemis : saper les fondements démocratiques de la République française. En voulant détourner une partie de la jeunesse de nos principes, en tentant de la liguer contre ses lois et ses institutions, c’est la promesse de tout un peuple que l’on tente d’arracher, c’est notre futur que l’on souhaite anéantir. Les Français en ont aujourd’hui conscience, dans leur immense majorité.

Les mêmes qui depuis trois décennies tentent de convaincre les Français qu’ils sont coupables de tout, qu’ils ne voient pas ce qu’ils voient, que s’ils meurent sous les balles et les lames des couteaux, c’est bien leur faute et non celle des assassins, restent à l’écart de ce mouvement populaire et démocratique profond. Ceux-là ne comprennent pas ce qui est en train de se passer, ils ne comprennent pas l’éphémère et délicate union d’un peuple et de ses représentants autour d’un projet de salut public.

Pour accompagner cette prise de conscience et pour rétablir une laïcité pleine et entière, seule garante de la paix et de la concorde civile dans notre République, il est du devoir des responsables politiques d’insuffler une nouvelle dynamique. Des organismes publics adaptés à cet horizon politique transformé doivent voir le jour, nourris d’une ambition sans autres limites que celles de la raison, de la science et du droit.

C’est tout l’édifice laïque qui est aujourd’hui à restaurer sur la base de la loi de 1905

Nous attendons du président de la République, du gouvernement et des représentants du peuple qu’ils créent ces moyens inédits et orchestrent leur action pour porter haut l’idéal laïque, en remplacement de ceux qui ont fait leur temps et dont l’esprit, les objectifs, l’organisation et les travaux ne correspondent plus aux ambitions nouvelles. Ceux-là se sont écartés de la défense de la laïcité, allant jusqu’à prendre constamment le parti de ses adversaires, de tribune en préface, de critique des laïcs les plus respectés en prise de position des plus ambiguës.

L’espoir suscité parmi les Français ne peut être déçu. La mise en œuvre de nouveaux outils, de nouvelles instances, adaptés à ce paysage laïque transformé, est essentielle. C’est tout l’édifice laïque qui est aujourd’hui à restaurer sur la base de la loi de 1905, son fondement le plus solide. Cela ne pourra se faire qu’avec des femmes et des hommes intimement convaincus de leur mission de redonner aux Français la fierté de leur modèle émancipateur et fraternel. »

Liste de tous les signataires de cette tribune :

Elisabeth Badinter (philosophe), Marika Bret, Roland Castro (architecte), Caroline Fourest (essayiste), Marcel Gauchet (philosophe), Jean Glavany (ancien ministre), Patrick Kessel (journaliste), Catherine Kintzler (philosophe), Françoise Laborde (ancienne sénatrice), Richard Malka (avocat), Henri Peña-Ruiz (philosophe), Iannis Roder (historien), Gilbert Abergel, Joël Andriantsimbazovina (professeur de droit), Isabelle Barbéris (universitaire), Florence Bergeaud-Blackler (anthropologue), Yves Bréchet (membre de l’Académie des sciences), Gérald Bronner (sociologue), Gwenaële Calvès (professeure de droit), Martine Cerf, Gilles Clavreul (délégué général du think tank L’Aurore), Jacqueline Costa-Lascoux (sociologue), Charles Coutel (universitaire), Gérard Delfau (ancien sénateur), Éric Desmons (professeur de droit), Frédéric Encel (géopolitologue), Philippe Foussier, Jean-Philippe Hubsch (grand maître du Grand Orient de France), Alain Jakubowicz (avocat), Pierre Juston (doctorant), Guy Konopnicki (journaliste), Laurent Kupferman (essayiste), Françoise Laborde (journaliste), Jacques Lafouge, Guy Lengagne (ancien secrétaire d’Etat), Denis Maillard (philosophe), Tania de Montaigne (journaliste), Hiam Mouannès (universitaire), Agnès Perrin-Doucey (universitaire), Jérémie Peltier, Emmanuel Pierrat (avocat), Bernard Ravet (ancien enseignant), Dominique Reynié (politologue), Jacques de Saint Victor (écrivain et universitaire), Jean-Pierre Sakoun (président du Comité Laïcité République), Mario Stasi (avocat), Pierre-André Taguieff (politologue) et Virginie Tournay (universitaire), Amine El Khatmi, président du Printemps républicain.

                                                        *****************************                                                                          Il est à noter que ces personnalités sans viser qui que ce soit en particulier reprochent à certains leaders politiques de s’être trop souvent : « écartés de la défense de la laïcité, allant jusqu’à prendre constamment le parti de ses adversaires ». Des anonymes qui souhaitent le demeurer avaient également remarqué qu’en France on semblait : « plus préoccupé par la lutte contre la stigmatisation des musulmans que par la défense de la laïcité ».  Il faut peut-être rééquilibrer les droits des non musulmans qui subissent tous les jours la francophobie, l’occidentophobie de la part de ces islamistes radicaux qui cherchent à diviser l’unité de la France en imposant son idéologie obscurantiste contemporaine de Mahomet, et en l’accusant constamment et sournoisement d’islamophobie.

Article rédigé le 25 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Rappel des lois enfreintes et violées par l’islamisme radical

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789

Art. 4.
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.  (…)

Article 5
La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Art. 10.
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Art. 11
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Constitution du 4 octobre 1958

PRÉAMBULE                                                                                                                        Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004.

ARTICLE PREMIER
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Titre premier – DE LA SOUVERAINETÉ
ARTICLE 2
La langue de la République est le français. L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.  L’hymne national est « La Marseillaise ». La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

ARTICLE 16
Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

ARTICLE 34
La loi fixe les règles concernant :

  • les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques ; la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias ; les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ;
  • la nationalité, l’état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités ;
  • la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables

La loi détermine les principes fondamentaux :

  • de l’organisation générale de la défense nationale ;
  • de la libre administration des collectivités territoriales, de leurs compétences et de leurs ressources ;
  • de l’enseignement ;
  • de la préservation de l’environnement ;
  • du régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales ;
  • du droit du travail, du droit syndical et de la sécurité sociale.

Loi du 9 décembre 1905  sur la séparation des Eglises et de l’Etat.

Article 1
La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.

Article 2
La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes.

Article 31
Sont punis de la peine d’amende prévue pour les contraventions de la 5ème classe et d’un emprisonnement de six jours à deux mois ou de l’une de ces deux peines seulement ceux qui, soit par voies de fait, violences ou menaces contre un individu, soit en lui faisant craindre de perdre son emploi ou d’exposer à un dommage sa personne, sa famille ou sa fortune, l’auront déterminé à exercer ou à s’abstenir d’exercer un culte, à faire partie ou à cesser de faire partie d’une association cultuelle, à contribuer ou à s’abstenir de contribuer aux frais d’un culte.

Article 34     Modifié par Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 – art. 1 (V)
Tout ministre d’un culte qui, dans les lieux où s’exerce ce culte, aura publiquement par des discours prononcés, des lectures faites, des écrits distribués ou des affiches apposées, outragé ou diffamé un citoyen chargé d’un service public, sera puni d’une amende de 3 750 euros. et d’un emprisonnement d’un an, ou de l’une de ces deux peines seulement.

La vérité du fait diffamatoire, mais seulement s’il est relatif aux fonctions, pourra être établi devant le tribunal correctionnel dans les formes prévues par l’article 52 de la loi du 29 juillet 1881. Les prescriptions édictées par l’article 65 de la même loi s’appliquent aux délits du présent article et de l’article qui suit.

Article 35
Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en sera rendu coupable sera puni d’un emprisonnement de trois mois à deux ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile.

Article 36
Dans le cas de condamnation par les tribunaux de police ou de police correctionnelle en application des articles 25 et 26, 34 et 35, l’association constituée pour l’exercice du culte dans l’immeuble où l’infraction a été commise sera civilement responsable.

Collecte réalisée le 22 Octobre 2020  par Catherine  Medioni  à partir de  :

https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/declaration-des-droits-de-l-homme-et-du-citoyen-de-1789

https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur

https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000508749/2020-10-22/

La rentrée s’est bien passée à l’école privée musulmane Philippe Grenier d’Aunay-sous-Bois mais coûte cher

ancienne école bougainville à Aulnay

Le rectorat n’a pas émis d’opposition à l’ouverture de cet établissement privé, dénoncé par l’opposition. Au moins une visite de contrôle est prévue au cours de cette première année scolaire.

La polémique, puis l’apaisement ? Trois semaines après la rentrée scolaire de plusieurs centaines d’élèves, le calme semble être revenu autour de l’école Philippe-Grenier, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Selon une maman, les programmes sont en adéquation avec ceux des écoles publiques : « Mes enfants évoluent bien, ils sont au moins aussi avancés que leurs copains scolarisés dans des écoles classiques », assure-t-elle, se félicitant que les enseignants s’inspirent de la méthode Montessori. « La principale différence, c’est qu’on leur apprend aussi l’arabe, en plus de cours de religion », indique la maman. Qui rappelle qu’avant d’être une école reconnue, « la structure avait déjà une fonction scolaire », et dispensait des cours d’arabe.

Coût de la scolarité : 2 200 euros

Un statut qui permet aux responsables d’adapter les programmes dispensés aux enfants, mais la structure fera l’objet « d’au moins une visite de contrôle du rectorat dans sa première année », sur le contenu pédagogique et sur le bâtiment lui-même.

Reste que pour les familles, ce nouveau statut d’école hors contrat a un coût : de 1 500 €, le prix à l’année pour un enfant est passé à… 2 200 €.

Source et article complet : Le Parisien

Polémique sur la fermeture du site PSA à Aulnay-sous-Bois et la pression des pratiques musulmanes

jc_lagardeJean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, a jeté un véritable pavé dans la mare : selon lui, la fermeture du site PSA à Aulnay-sous-Bois serait liée aux pratiques religieuses des employés, notamment musulmans, qui empêchait l’usine de fonctionner à un rythme efficace.

Arrêts de la chaîne de production pour les prières, adaptation des rythmes pendant le Ramadan, salle de prières dans le site aménagée durant les années 80s.

Pour la direction PSA, la fermeture est principalement liée à des raisons économiques et ne confirme par les propos de Jean-Christophe Lagarde.

Souhaitez vous soutenir la presse catholique ?? on vous dit tout ici

presse catholiques 2 001

La fédération des médias catholiques

vous propose de soutenir la presse chrétienne, elle rassemble l’ensemble des médias catholiques français, presse écrite, télévisions et radios depuis 2014.

Elle regroupe 4 collèges; la presse nationale, la presse régionale ( APCR), la presse paroissiale (FNPLC) la presse des mouvements et services d’église (APMS), l’audiovisuel, c’est une fédération pluraliste qui affiche, tous médias confondus, une distribution annuelle de plus de 150 millions d’exemplaires papiers et des centaines de milliers d’auditeurs-téléspectateurs.

Partenaire naturel des instances professionnelles et des instances ecclésiales, elle est présente et active dans les débats sur les enjeux éthiques, théologiques et pastoraux de la communication.

Elle apporte aussi son concours dans le domaine de la formation pour journalistes et professionnels sur les questions liés à la communication et à la vie de l’église et favorise les rencontres des professionnels, des médias en organisant chaque année une grande rencontre de réflexion à Annecy: les journées François de Sales

Pour découvrir la presse chrétienne, nous vous suggérons de consulter ce site: http://www.médias-catholiques.fr

puis de remplir ce bon découverte que vous trouverez aussi dans chaque église d’Aulnay-Sous-Bois et de le renvoyer sous écopli en enveloppe T, à cette adresse avant le 2 octobre 2015:presse catholiques 4 001

Opération FMC – ERS

Autorisation 60112

28109 Dreux cedex

 

 

 

 

Les musulmans dans la campagne à Aulnay-sous-Bois

musulmans_aulnayLes associations cultuelles ont officiellement pris position pour les candidats UMP ou PS, qui les écoutent mais se défendent pourtant de tout clientélisme religieux.

« POURQUOI NOUS ne soutenons pas Gérard Ségura. » Tel est l’intitulé du communiqué publié juste avant le premier tour des municipales par l’association Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF) à Aulnay-sous-Bois. Jamais encore cette association cultuelle, ancrée dans les , n’avait aussi nettement pris position à la veille d’un scrutin. Plus encore, elle assume son engagement lors des précédentes municipales en faveur du maire sortant : « La campagne de 2008 fut très rude et a demandé de gros efforts. »

Des efforts dont elle estime ne pas avoir été récompensée : l’élu avait selon elle pris des engagements, notamment sur la vente d’un terrain pour y construire une école privée. Le terrain a bien été vendu, mais avec des clauses qui déplaisent à l’association, laquelle dénonce d’un ton acerbe la condescendance et l’arrogance de la majorité sortante.

A l’approche du second tour, le de l’EMJF, Hassen Farsadou, vient de franchir un nouveau pas : « Je le dis publiquement. A titre personnel, je soutiens Bruno Beschizza », le challengeur UMP arrivé en tête dimanche. Hassen Farsadou devait hier assister au meeting de campagne du candidat de droite et promettait d’y entraîner « 70 à 100 personnes ». « Il m’a dit qu’on pouvait revoir les clauses de la vente du terrain », affirme-t-il.

Une campagne électorale se gagne-t-elle à coups de promesses auprès d’associations cultuelles ? Le maire PS comme son challengeur UMP se défendent de tout clientélisme. « Le terme d’engagements n’est pas exact », affirme Gérard Ségura, certain qu’une partie des membres de l’EMJF le soutiennent : « Je ne suis pas sûr qu’Hassen Farsadou ait consulté tout le monde. » « Je ne suis pas entré dans une relation de deal, assure de son côté Bruno Beschizza. Je discute avec eux depuis six mois, ils ont peut-être apprécié ma constance. »

Bien entendu, l’EMJF n’est pas la seule association à faire campagne, mais sa prise de position publique est nouvelle. Il y a six ans, confirme Gérard Ségura, le message était resté plus discret : « Dans les cercles d’amis, elle disait qu’il valait mieux voter pour moi. » Un ancien adhérent de l’EMJF était alors sur sa liste. « Je ne l’avais pas choisi pour représenter l’association, mais parce que c’était un délégué syndical d’une entreprise de la ville. » On ne peut reprocher au maire sortant un travail exclusif avec l’association.

Si celle-ci a pu installer dès 2010 ses cours d’arabe dans une ancienne école de la Rose-des-Vents, c’est une autre structure, l’Association culturelle des musulmans d’Aulnay, qui a pu faire construire sa mosquée sur un terre-plein de la N 2. Une troisième association, des Musulmans de la Rose-des-Vents, a bénéficié de l’aide de la ville pour remettre aux normes le bâtiment industriel abritant ses salles de prière. « Il a fait avancer les choses pour nous, on soutient Gérard Ségura », indique d’ailleurs son président Mohamed Aït Hammou.

Mais le maire sortant le répète : « Je ne chasse pas les voix des associations religieuses. » Et d’accuser son rival de droite d’avoir fait « une proposition plus intéressante » à l’EMJF, qui expliquerait le revirement de cette dernière.

Ce que Bruno Beschizza dément avec assurance : « Je ne suis pas dans le contractuel. J’ai approché toutes les associations et je n’ai proposé aucune place à l’EMJF sur ma liste. » Toutefois, sa campagne, comme celle d’autres candidats de droite dans le 93, a sans doute eu un écho favorable auprès de certains membres de l’association musulmane. Il a notamment publié un tract contre la théorie du genre, dont la rumeur voulait en janvier qu’elle soit enseignée à l’école et qui avait suscité la crainte de quelques familles.

Quel est le poids d’un tel soutien ? « Il y a cinquante ans, dans les villages italiens, le prêtre disait pour qui voter, et tout le monde obéissait. Aujourd’hui, on n’est plus dans cette situation », minimise Bruno Beschizza. Gérard Ségura revendique de son côté un lien « direct et presque naturel avec les habitants, musulmans ou non, des quartiers nord, où j’ai enseigné pendant quarante ans ».

Source et image : Le Parisien du 27/03/2014

Retour sur le débat sur le mariage pour tous à Aulnay-sous-Bois, partie 1

Cuzon_Mariage_Aulnay

Vidéo

Le pari était risqué, mais la réussite à la hauteur : le débat animé par André Cuzon, leader associatif aulnaysien, sur le mariage pour tous, s’est déroulé dans une ambiance bonne enfant, avec des débats certes parfois très orientés politiquement, mais sur le ton de la courtoisie.

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de débuter ce reportage par le discours de clôture d’André Cuzon, très déçu de l’absence des opposants politiques le soir du 17 janvier 2013, salle Dumont (salle remplie en grande partie de militants ou sympathisants socialistes). Pour accéder en vidéo au discours de M. Cuzon, cliquer sur l’image ci-contre.

Ci-dessous, le discours en question :

« La parole des uns et des autres est importante.
C’était le sens profond de ma lettre au député pour demander un débat public.

Le mariage c’est l’histoire de l’humanité
L’enjeu ce sont les générations futures

L’amour conjugal durable qui fonde la famille est essentiel pour poursuivre l’aventure humaine : c’est le sens profond que la société donne au serment échangé par les époux.
Personne ne se félicite des échecs des couples ou des familles. La société et le politique doivent favoriser la bonne santé des couples et de leurs familles.
Pour cela il faudrait commencer par un véritable diagnostic de la situation avec les conséquences sociales et humaines, les souffrances des enfants en particulier.

Cela passe bien sur par les conditions sociales (emploi, logement) mais aussi par des valeurs fondamentales, le refus de la marchandisation de nos vies.
La Californie et Hollywood ne sont pas nos références obligées.

 Aujourd’hui tout le monde met en cause le PIB : il est temps en effet d’inventer des indicateurs de bonne santé de la société qui ne soit pas financier.

Un autre débat est donc nécessaire où les enfants doivent être au centre, les enfants qui n’ont pas le droit à la parole.

Je suis particulièrement touché par le cri d’alarme de Jean-Pierre Rosenczveig le président du tribunal des enfants de Bobigny, président de Défense des Enfants International France qui écrit sur son blog que je vous conseille :
« Le débat sur le mariage pour tous aura eu pour conséquence de percer sans retenue la bulle dans laquelle nous étions installés depuis les années 80 : notre société reste autocentrée et n’a que faire d’une réflexion sur les droits de l’enfant.
Le droit au mariage aujourd’hui ;le droit à l’enfant demain. »
Je citerais enfin Guy COQ philosophe, de la revue Esprit que j’ai rencontré au PSU en 1967.

« En fait, comme l’a montré le débat au sein du groupe socialiste, « mariage pour tous », adoption, filiation, extension de la PMA font problème dans la gauche, comme d’ailleurs dans toutes les familles politiques, à cause de leurs implications anthropologiques immenses et encore mal mesurées. Pour de telles questions, et à défaut d’une consultation directe du corps électoral par un référendum, ne devrait-on pas adopter le principe d’une suspension exceptionnelle de la discipline de parti ? Chaque député devrait ainsi être amené à prendre position en conscience, en assumant ce choix directement, en dialogue avec les électeurs de sa circonscription qu’il représente. Avant d’être membre d’un parti, le député est un élu qui a une obligation à l’égard des électeurs. »

J’ajouterais que la priorité à la jeunesse voulue par le président de la république doit aussi être une priorité aux enfants.

Merci à Daniel GOLDBERG notre député d’avoir en acceptant ce débat donné la parole aux électeurs y compris pour l’interpeller.« 

Crèche vivante 2012 à la Paroisse Saint-Joseph avec 93600INFOS

Dossier de presse - Crèche vivante 2012_Page_1« Pour la 2èmeannée consécutive, la Paroisse Saint-Joseph organise une Crèche vivante, composée de 29 personnages, le tout sous la direction de Stéphane Conan, animateur caté dans la paroisse et de ses collègues animateurs caté.

De Joseph à Marie en passant par les Anges et les Bergers sans oublier l’Ane, le Boeuf et les Rois Mages, ils seront tous réunis avec les paroissiens autour de Jésus, qui naitra pendant cette nuit de la nativité.

Rythmés par les chants minutieusement choisis par Stéphane Conan et merveilleusement joués par Janick Gotting, organiste de la Paroisse, et chantés par la Chorale de Saint Joseph, les différents personnages arriveront chacun à leur tour pour composer un tableau, le tout pendant 25 minutes.

La nouveauté cette année sera la retransmission de la messe en direct sur internet grâce au site 93600INFOS« 

Source : Communiqué de Presse 93600infos

%d blogueurs aiment cette page :