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Sylvie Billard, mes petites brèves de mai (3/10) 9 mai : Manifestation écologique

C’est un combat légitime, ainsi que celui de l’amélioration de la qualité de l’air qui engendre environ 6 600 décès prématurés par an sur le territoire métropolitain.

Mais je dis non à l’écologie punitive qui maltraite les classes populaires !

Lors du Conseil municipal du 7 avril dernier, j’ai donc voté contre le vœu de moratoire relatif à la zone à faibles émissions (ZFE) de la Métropole du Grand Paris compte tenu de ses conséquences pour les Aulnaysiens (Délibération n° 69), car plus qu’un moratoire nous avons besoin de dénoncer les décisions irresponsables prises sans étude d’impacts dignes de ce nom et de demander un plan d’accompagnement concret des populations les plus impactées économiquement et socialement, coconstruit avec elles.

Le 8 octobre 2018, l’État et 15 métropoles, dont celle du Grand Paris, se sont engagés à développer d’ici fin 2020 des ZFE. « Son principe : encourager la circulation des véhicules les plus propres. Pour circuler dans une ZFE, la vignette Crit’Air doit être apposée au parebrise. Elle permet de distinguer les véhicules en fonction de leur niveau d’émissions de polluants atmosphériques. Les plus polluants et les “non classés” ne pourront pas rouler dans la ZFE sur certaines plages horaires. La mise en place de la ZFE s’accompagne de dispositifs d’aides au renouvellement des véhicules qui cumulés peuvent aller jusqu’à 19 000 euros pour l’achat d’un véhicule propre neuf, et jusqu’à 12 000 euros pour l’achat d’un véhicule propre d’occasion».

Notre ZFE – qui rassemble 79 communes de la Métropole soit 5,61 millions d’habitants – aboutira à une interdiction progressive de circuler en semaine et en journée à l’intérieur du périmètre défini par l’A86 à compter de :

  • juin 2021, pour les véhicules badgés Crit’Air 4,
  • juillet 2022, pour les Crit’Air 3,
  • 2024, pour les Crit’Air 2,

=>  2030 : objectif de 100 % de véhicules propres.

Or, à Aulnay 24 980 véhicules particuliers sont classés Crit’Air 2, 3, 4, 5 soit 78 % du parc. La moitié des 15 à 64 ans (54 676 personnes) sera privée de véhicule, alors que l’on sait que l’accès à l’emploi dépend pour partie de la possibilité de se déplacer qui est déjà inférieure à Aulnay-sous-Bois au taux régional.

Comme l’écrivain Édouard Louis l’explique, «  la politique c’est la mort  » pour les classes populaires. Exemple : 5 € d’APL en moins pour les classes dites supérieures non concernées cela ne représente rien. Mais pour les classes populaires, cela représente plusieurs repas en moins pour des personnes qui ont déjà des difficultés à s’alimenter correctement.

Cette décision de ZFE – prise dans le cadre d’un calendrier de mise en œuvre irréaliste par des gens pour qui cela ne représente pas grand-chose et sans véritable étude d’impacts – est irresponsable dans le contexte de pauvreté de la Seine Saint-Denis décuplée par la crise sanitaire qui l’année dernière a fait craindre des émeutes de la faim.

Plus qu’un moratoire – certes nécessaire – demandons à Denis CAHENZLI – notre représentant à la MGP – de définir d’urgence un dispositif opérationnel et renforcé d’accompagnement des populations les plus impactées économiquement et socialement, coconstruit avec elles.

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (5)

Que vient faire la comparaison d’un évènement certes dramatique survenue à la communauté protestante de notre ville avec celle non comparable de l’association UTPE ? Il se trouve que Mohamed Jemal avait sollicité et reçu la visite d’un technicien venu vérifier et contrôler la conformité de l’installation gaz par un agent de contrôle assermenté GRDF qualigaz , le 8 mars, soit précisément la veille de la perquisition qui a forcé le domicile privé de la maison du Cœur !

Allons nous cesser de voyager en train parce qu’il pourrait dérailler ? Allons nous arrêter de prendre des bains de mer parce que nous pourrions nous y noyer ? Allons nous renoncer à escalader des montagnes parce que l’on pourrait faire une chute mortelle ? Allons nous nous priver du plaisir de cueillir des champignons dans les bois et de les consommer parce que parmi eux il pourrait s’en trouver un qui soit mortel et qui aurait échappé à notre vigilance ?

Comme on peut le constater le risque zéro n’existe pas, même en prenant toutes les précautions d’usage liées aux expériences que nous en avons et aux leçons que nous en avons retirées ! Est-ce pour autant qu’il faille réduire à néant, au nom de normes de sécurité et d’hygiène tellement inflationnistes que l’on est réduits à ne plus rien tenter ni faire ? A cesser d’agir contre l’exclusion des femmes de la rue des politiques publiques ?

Ces règles normatives draconiennes qui ont effectivement leur utilité et qui encadrent les institutions d’état, les collectivités territoriales et les grosses entreprises qui doivent impérativement s’y soumettre, leur sont prioritairement destinées car ces dernières disposent de moyens matériels et logistiques ainsi que de gros budgets que ne possèdent absolument pas les associations de bonnes volontés et les Organisations Non Gouvernementales qui se placent toujours sur des créneaux, des terrains délaissés et des causes humanitaires non traitées ni prises en considération par nos élus, nos dirigeants et les gouvernements !

La vérité c’est que l’on découvre l’utilité et le travail de ces associations précisément là où les pouvoirs publics sont défaillants, ne font rien où préfèrent démissionner ! Et le choix qui a été clairement fait à Aulnay sous Bois, c’est de se draper derrière un arsenal de lois tuant littéralement dans l’œuf tout ce qui s’était petit à petit mis en place pour sortir les femmes de la rue et les accompagner dans leur réinsertion.

Puisque la mairie accuse implicitement et publiquement Un toit pour elles de ne pas avoir respecté les normes d’hygiène et de sécurité en vigueur, à l’instar de la communauté protestante qui a vu ses participants s’intoxiquer au monoxyde de carbone, ce qui reste encore à démontrer et prouver, la société civile apprécierait qu’elle donne les preuves factuelles et formelles de ces accusations qui semblent calomnieuses dans le seul but de justifier leur intrusion forcée dans ce lieu privé !

Si la mairie trouve juste d’accorder des faveurs particulières à certaines communautés, et Dieu sait si elles sont nombreuses et variées sur notre commune, pourquoi n’accorde-t-elle pas les mêmes faveurs aux autres ? Si la mairie a accordé en juin 2018 l’occupation gracieuse d’un pavillon durant 20 ans à la communauté portugaise dont nous aimons la culture et le pays, pourquoi ne fournit-elle pas également un pavillon à titre gracieux à l’association Un toit pour elles dont l’utilité et la bienfaisance ne sont plus à démontrer ?

Rafraichissons la mémoire des Aulnaysiens sur les dons en nature consentis par cette mairie pour des motifs électoralistes et clientélistes à certains et jamais à d’autres avec le patrimoine de tous ….

https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-la-ville-cede-pour-20-ans-un-pavillon-a-l-association-des-portugais-06-08-2018-7845048.php

Le deux-poids-deux-mesures est insupportable et injuste en démocratie !

Article Rédigé Les 14 et 15 Avril 2021 par Catherine Medioni

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (4)

Affirmer publiquement que le président de l’association Un toit pour elles refuse de se mettre en conformité avec la loi et les règlements en vigueur est une formulation calomnieuse et mensongère visant à tromper les Aulnaysiens et la société civile sur la qualité et l’honorabilité du président de cette association. Ces allégations publiques en effet ne rendent absolument pas compte de l’impasse volontaire et délibérée dans laquelle la mairie a activement placé cette association !

Et la meilleure preuve que Mohamed Jemal a dans un premier temps obtempéré docilement aux injonctions pharaoniques de la mairie, c’est qu’il a fait établir des devis d’entreprises pour mettre en conformité le pavillon accusé de représenter  » une mise en danger des femmes accueillies « , allégation excessive pour un pavillon d’habitation qui n’est absolument pas un établissement recevant du public,( ERP ) mais un lieu d’hébergement privé pour un maximum de 10 femmes, refoulées des autres centres d’hébergement surbookés !

Cependant l’addition des devis cumulés présente à l’arrivée une note de 30 000 mille euros que bien évidemment l’association, même avec la meilleure volonté du monde ne peut pas payer ni même investir car il ne s’agit que d’une location, donc par essence un hébergement provisoire permettant de parer au plus pressé pour accueillir des femmes mais qui ne remplit pas les conditions d’un hébergement plus grand, pérenne et adapté aux objectifs d’accompagnement et de réinsertion de ces femmes. Si L’association disposait de cette somme, elle préférerait l’investir dans un vrai centre d’hébergement adapté et pérenne, ce qui est une mesure de simple bon sens et pour reprendre une formule si chère à Bruno Beschizza, relevant d’une gestion  » en bon père de famille  » !

La mairie doit tout de même assumer devant tous les Aulnaysiens qu’en infligeant cette perquisition totalement disproportionnée et peu justifiée pour ensuite trouver toutes les règles de droit qui vont de fait la contraindre à arrêter ses activités, elle a sans scrupules ni considération porté de graves préjudices à la petite communauté de femmes qui y vivaient paisiblement, et qui en raison des attaques de la mairie sous l’alibi fallacieux d’un manque de sécurité ont repris le chemin de l’errance et des galères liées à l’impossibilité d’avoir une adresse fixe !

Ces femmes qui avaient enfin trouvé un havre de paix pour se reconstruire et accomplir depuis ce lieu toutes les démarches nécessaires à leur réinsertion, se retrouvent sous les coups répétés de la mairie, de nouveau lésées et abandonnées, orphelines de la famille qu’elles avaient reconstruite entres elles, et dépossédées des solidarités internes qui s’étaient spontanément mises en œuvre !

D’un côté nous avons une mairie impitoyable et totalement inhumaine qui n’est que dans l’attaque, les accusations calomnieuses et les mensonges sur la réalité de la situation réellement vécue, et de l’autre une modeste association qui retroussent ses manches sur le terrain depuis plus de 4 ans pour apporter une aide réelle et pragmatique afin de sortir les femmes de la rue, justement parce que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales ne font strictement rien pour elles !

La société civile demande à la mairie de détailler « la proposition d’accompagnement des services de la vie associative et de l’urbanisme » que la mairie aurait proposé à cette association. En quoi consiste cet accompagnement et ce dernier permet-il à UTPE de poursuivre sur notre ville ses propres activités ?

Enfin les citoyens de la société civile prennent acte que la mairie passe son temps à s’auto-congratuler et à se féliciter, alors que nous constatons que cette équipe municipale ne fait que nuire et attaquer au lieu d’aider, de soutenir et d’aplanir les difficultés. Nous attendons de nos élus qu’ils soutiennent les associations humanitaires et caritatives, pas qu’ils les anéantissent en se réfugiant derrière des règles et des lois qui vont finalement à l’encontre de l’intérêt des êtres humains !

J’affirme que les femmes recueillies n’étaient pas en danger en séjournant dans la maison du cœur. Au contraire, elle avaient un toit sur la tête qui leur permettait de dormir paisiblement sans risquer d’être agressées, rackettées ou violées. elle avaient accès à une salle de bains fonctionnelle et des WC où elles pouvaient se laver en toute tranquillité et une lingerie disposant de lave-linge et sèche-linge leur permettant d’entretenir leurs vêtements. Une cuisine et une salle à manger pour se restaurer. Tout était fonctionnel et la chaudière qui les chauffait venait juste d’être contrôlée par un technicien assermenté et jugé conforme aux normes de sécurité.

La maison du cœur, sans être luxueuse, représentait un indéniable progrès dans leur réinsertion et une incontestable amélioration de leur conditions de survie dans la rue. La mairie est en train de tout détruire ! Mais nous ne laisserons pas faire !

Rédigé le 13 avril 2021 par Catherine Medioni

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (3)

Sur quels fondements prouvés, démontrés, attestés, la mairie ose affirmer publiquement que l’association UTPE occuperait le pavillon sans droit ni titre, faisant implicitement passer son président pour une personne malhonnête ou un voyou ? Une telle insinuation proférée de façon publique est une accusation grave et calomnieuse et devra donner lieu à réparation et rétablissement public de l’honneur et de l’image de Mohamed Jemal !

Histoire de rafraîchir les mémoires sur les faits, je vous invite à lire mon article du 14 mars dernier :

https://aulnaycap.com/2021/03/14/quels-depots-de-plainte-justifient-la-perquisition-musclee-dans-le-pavillon-de-un-toit-pour-elles/

En effet, les premières allégations de la mairie pour justifier la perquisition ne reposeraient que sur les « dires » très vagues de riverains (lesquels ?) qui affirmaient que le pavillon était un squat !!! ( sic ) ! Ensuite pour bien appuyer l’acharnement contre UTPE, la mairie a affirmé que des  » bénéficiaires hébergées en ce lieu auraient déclaré en mairie que ce pavillon loué était insalubre  » ! Quelles bénéficiaires ???

Aucune d’entre elles n’a pu prétendre ou affirmer une allégation aussi mensongère et offensante pour l’association qui les a recueillies, alors qu’elles vivaient dans des caves, des portes cochères, des garages, des parkings, tous des lieux dont on imagine aisément qu’ils sont vraiment plus insalubres et sales que les chambres refaites de la maison du cœur dans lesquelles elles ont trouvé refuge !

La société civile et les Aulnaysiens peuvent-ils accepter que sur la seule foi de riverains mal intentionnés qui ont affirmé sans preuves qu’il s’agissait d’un squat ou qui avaient des raisons personnelles de chasser ces femmes qui pourtant ne les importunaient point car elles étaient très discrètes, la mairie aurait le droit sur sa seule initiative et sans aucun contrôle des instances supérieures de déployer l’artillerie lourde en faisant déplacer sa police municipale et sa police de l’urbanisme pour effectuer la violation d’un domicile privé pourtant en règle avec son bail ?

Il faut comprendre que ce qui s’est passé envers « un toit pour elles » pourrait tout à fait et finalement se passer pour vous, chers Aulnaysiens, du moins avec cette mairie très procédurière et particulièrement zélée à chercher puis à trouver  » des poux  » dans la tête à ceux auxquels elle veut nuire !

Sur le lien ci-dessous, on apprend que :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32326

« La perquisition est une mesure d’enquête qui consiste à rechercher des preuves de toutes sortes dans un lieu privé. La procédure est encadrée et se déroule sous le contrôle d’un officier de police judiciaire ou d’un juge »

« La perquisition est la fouille d’un lieu privé par des personnes habilitées par la justice, dans le but d’y trouver des preuves d’une infraction (documents, objets ou fichiers informatiques). »

Procédure à suivre :

« La procédure à suivre pour déclencher la perquisition dépend de la nature des locaux à visiter et du type de juge qui dirige l’enquête principale »

Locaux ordinaires :

Enquête dirigée par le procureur de la République

Le procureur de la République dirige l’enquête de flagrance et l’enquête préliminaire.

« La perquisition peut ( alors ) être menée par des policiers ou des gendarmes, mais sous le contrôle d’un officier de police judiciaire (OPJ) présent sur les lieux. »

Question que tout le monde doit se poser : quel  » officier de police judiciaire  » était présent sur les lieux le jour de la perquisition non consentie du pavillon qui abritait les femmes de UTPE ?

Enquête dirigée par le juge d’instruction

Le juge d’instruction dirige l’information judiciaire. Lors de cette enquête, la police ou la gendarmerie doit avoir son autorisation écrite pour pouvoir mener toute perquisition. On parle d’une commission rogatoire.

Question que tout le monde doit encore se poser : qui de l’officier de police judiciaire ou du juge d’instruction a ordonné cette perquisition dans un lieu d’habitation privée et sur quels faisceaux de preuves matérielles ?

Accord et présence de l’occupant :

L’occupant est celui qui habite ou travaille dans le lieu concerné (le locataire et non le propriétaire bailleur par exemple).

L’article 76 du Code de procédure pénale précise que les officiers de police judiciaire ont l’obligation d’obtenir l’accord écrit de la personne dont le domicile est visité . Si la personne du domicile perquisitionné n’y consent pas, la perquisition ne peut se faire dans ce cas que sur autorisation écrite du juge saisi ou du procureur de la République.

Questions multiples que l’on doit encore se poser :

  • La mairie a-t-elle contacté le président de l’association, Mohamed Jemal, pour obtenir son accord et ce dernier l’a-t-il donné sans y être contraint ?
  • Les circonstances inattendues et imprévisibles dans lesquelles cette perquisition a été organisée le 9 mars 2021 laissent supposer que la tentative de contact et de prévenance n’a pas été remplie en amont.
  • Mohamed Jemal affirme que l’autorisation de pénétrer dans le pavillon ne lui a pas été demandée. L’effet de surprise et de sidération a donc été total aussi bien pour lui que pour la seule femme présente ce jour là dans les lieux. Il a été placé contre sa volonté devant le fait déjà accompli.
  • Si Mohamed Jemal nie avoir donné son accord pour cette perquisition, dans ce cas la mairie a-t-elle fourni à la jeune femme sur place le document indispensable qui autorisait la perquisition sans son accord ?
  • Ce document, si tant il soit vrai qu’il ait réellement existé, ce qui reste à prouver et à démontrer, émane-t-il d’un officier de police judiciaire et lequel, ou d’une commission  rogatoire demandée par un juge et lequel ?
  •   Enfin quelle enquête préliminaire sérieuse a été menée, diligentée par qui, sur quels faisceaux d’indices matériels prouvés et pour quels chefs d’accusation ?
  • Quels faits matériels précis démontraient la nécessité absolue de cette perquisition vécue et ressentie comme une violation de domicile privé ?

Conformément à l’article 15 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, La Société civile Aulnaysienne a le droit de demander des comptes à la mairie concernant le bien fondé de cette perquisition qui apparaît excessive et disproportionnée, et d’obtenir des réponses précises à toutes les interrogations que nous nous posons ci-dessus et à toutes les justifications que nous vous réclamons.

Article rédigé le 12 Avril 2021 par Catherine Medioni

 

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (2)

Mohamed Jemal , président de l’association Un toit pour elles ayant publié en toute bonne foi sur le compte Facebook éponyme le contrat de bail qui lui a été consenti le 25 septembre 2020 ainsi que les quittances d’acquittement afférents n’est pas supposé soupçonner que le bailleur auquel il verse le montant des loyers chaque mois depuis cette date ne serait pas l’héritier légitime !

Et si vraiment la personne récipiendaire des loyers n’a pas vocation à les toucher, n’appartient-il pas aux héritiers qui se sentiraient spoliés de leurs droits dans cette succession, de saisir la justice contre cette personne qui les priverait de ce qui devrait leur revenir plutôt que contre cette association qui, dans ces problèmes de succession devient involontairement victime d’une arnaque et non responsable de l’arnaque, si tant il soit vrai qu’il y ait une arnaque, car cela reste à démontrer et à prouver !

Par conséquent il est inutile d’engager une procédure judiciaire à l’encontre de cette association qui est en mesure de prouver qu’elle a bien versé les montants des loyers aux termes convenus pour pouvoir occuper ce pavillon, en revanche il devient indispensable, si tant il est vrai que les accusateurs sont dans leurs droits et qu’ils sont en faculté de le prouver, de demander une enquête afin de déterminer qui dans cette affaire s’est mis hors la loi et a trompé une association !

Dès l’instant où l’association est en mesure de fournir le bail signé, la preuve du versement des loyers et les quittances, elle devrait automatiquement être dégagée de toute responsabilité dans ce qui pourrait être possiblement une arnaque, mais dans ce cas elle n’en serait aucunement l’auteur ou le responsable mais malheureusement la victime et serait en droit de porter plainte à son tour avec constitution de partie civile et demande de dommages et intérêts car elle a tout de même engagé 4000 euros de travaux avant de pouvoir rendre ce pavillon habitable !

La mairie ne devrait-elle pas indiquer désormais le nom de l’étude notariale qui serait en charge de la succession, laquelle tout d’un coup semble poser problème plus de 3 ans après le décès de sa propriétaire ? Quand on sait que l’état impose aux notaires de régler les successions en moins de 6 mois, on reste perplexe que celle-ci ne soit toujours pas réglée 3 ans après ! Qui est en faute ? Le notaire ? Les héritiers ? Certainement pas l’association !

Immanquablement vient la question qui nous brûle tous les lèvres : dans ce cas et si ces allégations sont fondées, qui est la personne qui s’est déplacée depuis le Vaucluse où elle réside, qui a fait visiter le pavillon, rédigé le contrat et fourni toutes les clés s’il n’en est pas l’héritier de plein droit ? Qui sont les autres héritiers qui ne se sont pas manifestés avant, c’est à dire juste après le décès de la dame ? Et comment le bailleur qui a perçu les loyers s’est-il retrouvé détenteur des clés du pavillon, sans que les  » vrais  » héritiers en soient informés ?

Dans tous les cas en quoi dans cette situation pénalisante pour un toit pour elles, l’association aurait commis une quelconque faute dans cet embrouillamini successoral à retardement ?

Si tant il est vrai qu’il y ait plusieurs héritiers spoliés dans cette affaire, ce que l’association ignore totalement, la mairie ne devrait même pas se livrer à la dégradation de l’image et de l’honneur de cette association, en se rendant complice par sa divulgation publique, de la menace des supposés héritiers d’engager une procédure judiciaire à l’encontre d’UTPE, car cette dernière n’est que victime lésée et non point coupable de l’arnaque, si tant il est vrai qu’il y a eu arnaque !

Comme on peut tristement le constater depuis cette violation de domicile d’un lieu privé, les choses et la situation réelle ne sont pas telles que la mairie souhaite les faire apparaitre ! Il appartient donc à chaque citoyen d’exercer son discernement et de repérer tous les  » chapeaux  » que la mairie souhaite habilement mais non moins déloyalement faire endosser à cette association pour justifier une perquisition inqualifiable et déplacée qui ne peut s’interpréter que comme un abus de droit !

 

Article rédigé le 2 avril 2021 par Catherine Medioni

 

 

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (1)

Si effectivement l’objectif de l’association est clairement d’acquérir un lieu qui puisse à terme devenir un vrai centre d’hébergement pérenne, adapté aux besoins spécifiques des femmes qui se retrouvent à la rue et accueillant un minimum de 70 femmes, la location de ce pavillon n’était que transitoire et surtout destiné à parer au plus pressé, du fait que nombre des femmes que UTPE a recueillies ne pouvaient l’être dans d’autres centres déjà complets et insuffisants à répondre aux besoins !

Par conséquent ce pavillon loué n’était pas un centre d’hébergement recevant du public compte tenu de l’insuffisance de sa surface habitable, mais un pavillon privé loué avec un bail en bonne et due forme, contrairement à ce qu’affirme la mairie, et remplissant utilement et pleinement sa fonction d’hébergement d’urgence en offrant de ce fait une meilleure situation à ces femmes qui vivaient dans des caves, des portes cochères ou des parkings…

Réfugiées donc dans la maison du cœur qui porte admirablement son nom, ces femmes étaient incontestablement protégées des agressions, des rackets et des viols auxquels elles sont immanquablement exposées dans la rue ! En vertu de l’adage qui affirme que  » de deux maux on choisi le moindre  » La mairie qui se réfugie derrière un mur infranchissable de règles normatives insurmontables pour une ONG, est-elle bien fondée et légitime à condamner de nouveau ces femmes à l’errance générée par l’absence d’adresse fixe et durable en ayant provoqué sans réflexion, sans états d’âme ni considération leur éviction brutale de ce pavillon qui répondait à leurs besoins les plus fondamentaux ?

La mairie qui n’a jamais rien fait pour les femmes de la rue est-elle la mieux placée pour donner des leçons de conduite, de sécurité et de morale à une association qui n’aurait pas besoin d’exister ni d’agir si les pouvoirs publics et la mairie elle-même n’était pas inexistants et défaillants dans la réponse apportée à cette cause ?

UTPE n’a donc compté que sur elle-même, courageusement et bénévolement, pour mettre en place cette solution transitoire du fait que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales se désintéressent de cette noble cause et ne cherchent absolument pas à se saisir du problème des femmes à la rue et ni à y apporter des solutions durables pour qu’elles en sortent définitivement !

Il est tout de même un comble que notre équipe municipale réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants qu’abrite la ville, n’ait jamais d’elle-même mis en place un tel centre, alors qu’elle en a les pouvoirs et les moyens conférés par les impôts que nous payons tous ! Cependant la ventilation du budget abondé par nos contributions financières résulte toujours de choix politiques très éclairants quant aux priorités et aux orientations données à la gestion d’une ville !

Il est désormais clair comme de l’eau de roche que les élus à la tête de notre ville, au lieu de secourir les plus vulnérables et les plus précarisés d’entre nous, préfèrent les accabler et même les assassiner symboliquement avec toutes les apparences de la légalité ! Néanmoins la société civile à laquelle j’appartiens fièrement n’est pas dupe de ces manœuvres déshumanisées et contraires à nos devoirs de solidarité et de fraternité !

 Les actions que nous posons en tant qu’être humain signent toujours les choix que nous faisons avec notre libre arbitre et notre conscience : soit nous choisissons l’entraide, la fraternité et la solidarité, comme dans le cas de cette Organisation Non Gouvernementale dénommée  » un toit pour elles « , soit nous choisissons l’égoïsme, l’individualisme et forcément par voie de conséquence la chasse faite par tous les moyens et même par les procédés les plus vils aux  » indésirables  » incarnée de toute évidence par cette équipe municipale sans humanité et sans cœur !

Car il ne suffit pas de se réfugier derrière l’alibi fallacieux de règles sanitaires et de sécurité qui n’auraient supposément pas été respectées par cette association humanitaire et caritative, pour convaincre la société civile et les Aulnaysiens que la mairie se soucie réellement du sort de ces femmes qu’elle a pourtant délibérément et honteusement renvoyées à leur errance, en rompant abruptement les liens affectifs, amicaux et de solidarité qui s’étaient crées entre elles au sein de la maison du cœur, merveilleusement sécurisée par le travail et la bienveillance de Mohamed Jemal !

Je désapprouve catégoriquement ce qu’a fait la mairie, et je lui décerne un carton rouge !

PAS EN MON NOM !

Article rédigé le 12 avril 2021 par Catherine Medioni

Elus bétonneurs, PLU non respecté en zone UG et Riverains excédés à Aulnay-sous-Bois

Cet article va être le 1er d’une série qui va mettre en lumière la malhonnêteté intellectuelle, les compromissions, les impostures et les mensonges de Bruno Beschizza lorsqu’il avait promis lors de sa campagne 2014 de préserver les quartiers pavillonnaires de notre ville du bétonnage et du mitage amorcé par son prédécesseur !

Ci dessous  donc un reportage photo sur plusieurs mois et en plusieurs articles d’un exemple de la densification planifiée de la zone UG organisée traitreusement, fomentée sournoisement et scandaleusement approuvée par l’adjoint à l’urbanisme Denis Cahenzli qui se fait voter de conséquentes subventions pour les pelouses synthétiques du stade du Moulin neuf avec l’argent de tous les contribuables tandis que le patrimoine immobilier et paysager des Aulnaysiens est massacré sous la houlette des permis honteux qu’il accorde et signe, et  par celui que je me permets désormais de nommer le Maire-Coucou Bruno Beschizza qui ne s’est installé sur la ville en 2013 que pour servir exclusivement ses ambitions politiques et  non point pour servir les Aulnaysiens !

La seule petite bande de terre pleine qui restait sur le devant de cette parcelle de 340 M2 située en zone UG et désormais imperméabilisée par deux pavillons qui abriteront chacun plusieurs familles, a été bétonnée la nuit dans la soirée du 24 mars 2021, générant nuisances sonores et troubles du voisinage aux riverains !   Merci Qui ? Merci aux fossoyeurs de l’environnement, de la biodiversité, de la nature et de notre qualité de vie qui NE SONT PAS NEGOCIABLES !

La seule bande de terre pleine qui restait après l’imperméabilisation de toute la parcelle, vient d’être bétonnée et ne permettra pas de végétaliser ni d’arborer la parcelle, pas plus qu’elle n’absorbera les eaux les jours de fortes pluies, qui refouleront chez les voisins !

En 2014, faisant campagne pour ravir la mairie au socialiste sortant Gérard Ségura qui s’était fait une réputation très controversée en raison du bétonnage qu’il tentait par tous les moyens d’imposer, ce Maire-coucou qui s’installe dans le nid des autres à l’image de son oiseau totem, devenu maire de notre ville, en chasse comme vous avez tous pu l’observer avec consternation, les habitants autochtones et d’origine en portant gravement atteinte au droit des tiers de ne pas voir leur patrimoine immobilier dévalué et leurs précieux jardins massacrés sans états d’âme ni scrupules par l’imperméabilisation galopante des sols et la bétonisation outrancière de tout ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre si jolie ville !

Cette destruction funeste est l’œuvre sinistre et traitresse de l’équipe municipale actuelle, qui bien évidemment se garde naturellement d’accorder ce genre de permis à qui oserait le demander pour des terrains à proximité des habitations de nos élus ! N’est-ce pas Denis Cahenzli ? N’est-ce pas Bruno Beschizza ?

Une fois le pavillon du fond rénové et surélevé, la dalle contigüe à la partie terrassée du l’ex-ancien pavillon est en train d’être coulée : aucune bande de terre pleine n’est préservée entre les deux pavillons ! Photo prise le 18 avril 2020

Comme les citoyens de la société civile peuvent le constater et le déplorer, la politique du  » deux poids-deux mesures  » ou du  » pas chez moi, mais d’accord chez les autres  » est un dévoiement de l’action politique et publique, un excès de prérogatives fonctionnelles accompagné d’un manque cruel de concertation avec les principaux intéressés et impactés, qui non seulement ne respecte pas le PLU, mais ne reflètent aucunement la volonté ni les aspirations des résidents de ces quartiers qui s’étaient déjà manifestés en masse dès les années 2010 lorsque Ségura avait pensé avoir le droit d’accorder des permis de construire pour des immeubles de 5 étages en bordure de zone UG à des promoteurs immobiliers !

La mobilisation de tous à l’époque avait fait reculer Ségura et m’a valu quelques années plus tard ce qu’en jargon administratif l’on nomme une  » sanction déguisée  » pourtant prohibée par la loi, pour avoir pris la parole au nom de tous les riverains dans chacune des assemblées réunies pour désapprouver les modifications du PLU qui autorisait cette  » bétonnite  » aigüe ! Ségura n’a pas du tout apprécié d’être publiquement désavoué par les applaudissements nourris que mes plaidoyers convaincants défendant les jardins et la qualité de vie des quartiers pavillonnaires avaient suscités dans toutes les assemblées réunies autour des problèmes engendrés par le nouveau PLU !

Vue de la parcelle depuis le côté, montrant bien l’emplacement du futur deuxième pavillon et le monticule de terre à l’emplacement de ce qui n’aurait jamais être du être imperméabilisé pour être conforme au PLU ! Photo prise le 18 avril 2020

Ces quartiers pavillonnaires qui font la spécificité et le charme d’Aulnay doivent désormais être absolument considérés comme un patrimoine précieux à protéger et à conserver, tant pour la qualité architecturale de certains pavillons, que pour leurs espaces arborés qui assurent absorption des eaux de pluie, maintien de la biodiversité, rafraichissement de l’air lors des canicules et qualité de l’oxygène que nous respirons !

Suite de la mésaventure dans le prochain article.

Article rédigé le 26 mars 2021 par Catherine Medioni

Aulnay-sous-Bois, qui pour succéder à Mohamed Ayyadi et Séverine Maroun au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis ?

Les prochaines élections départementales auront lieu en juin 2021. Initialement prévues en mars 2021, elles ont été repoussées à cause de la pandémie de Covid. A Aulnay-sous-Bois, ces élections devraient être une véritable balade de santé pour le parti LR, qui a (presque) gagné toutes les élections depuis 2014 et le sacre de Bruno Beschizza. Avec un parti LREM en difficulté du fait du contexte national (même si Emmanuel Macron s’en sort bien mieux que Nicolas Sarkozy ou François Hollande au niveau popularité en fin de mandat) et une Gauche à terre, rien ne semble pouvoir empêcher l’inéluctable victoire des candidats LR. Mais qui pour rafler la mise ?

Mettre fin à la seule erreur tactique de Bruno Beschizza depuis 2014

En Mars 2015, Bruno Beschizza se présentait en duo avec Séverine Maroun aux départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois. Surfant sur la vague anti-Hollande et sur son charisme, Bruno Beschizza l’emporta haut la main. Mais ce qui devait être un poisson d’avril est devenu réalité quelques mois plus tard, Bruno Beschizza préférant démissionner pour siéger au Conseil Régional (il avait pourtant annoncé vouloir démissionner du Conseil Régional pour siéger au Conseil Départemental, ce comportement fantasque et déroutant avait même embrouillé le responsable RN Jordan Bardella, qui lui a valu un procès).

Mal lui en a pris : son suppléant, Mohamed Ayyadi, a pris sa place et à peine plus d’un an plus tard, préféra quitter la majorité pour rentrer dans le giron LREM – sans vraiment y entrer. Mohamed Ayyadi a été en quelque sorte la seule épine dans le pied de Bruno Beschizza, qui a laissé à un poste à responsabilité un concurrent politique notamment très apprécié dans les quartiers Nord de la ville. Sauf bouleversement, Mohamed Ayyadi ne devrait pas conserver son siège, il devrait être logiquement battu par la déferlante LR que connait la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Quels candidats LR pour les départementales 2021 à Aulnay-sous-Bois ?

Si tout le monde sait que LR devrait remporter la mise à Aulnay-sous-Bois en juin prochain, tout le monde s’interroge pour savoir qui va succéder à Mohamed Ayyadi. Si du côté du binôme féminin il n’y a aucun doute (Séverine Maroun, actuelle première adjointe à Aulnay-sous-Bois, devrait être reconduite sauf si elle caresse l’idée d’un poste encore plus important), cela est nettement moins certain du côté du binôme masculin.

Le nom de Frank Cannarozzo vient à l’esprit. Lui qui voulait être le suppléant de Bruno Beschizza en 2015 (ce dernier préféra Mohamed Ayyadi) ou candidat à la députation en 2017 (Bruno Beschizza préféra Alain Ramadier) ne cache pas ses ambitions. Sa soudaine activité sur les réseaux sociaux ces derniers mois est un indicateur de ses velléités. Reste à savoir si Bruno Beschizza acceptera ce pari de celui qui, à défaut de se montrer critique en face, n’hésite pas à jouer sur ses réseaux pour maintenir une certaine contestation.

D’autres prétendants peuvent cependant vouloir la place. On pense notamment à Fouad El Kouradi, très connu dans les quartiers Nord. Denis Cahenzli semble hors course puisqu’il a obtenu un poste intéressant à la Métropole du Grand Paris.

Bruno Beschizza pourrait cependant jouer la carte d’un candidat plus fidèle, moins ambitieux, qui ne lui ferait pas de l’ombre, jouant sur la notoriété de Séverine Maroun pour remporter la victoire facilement. Autre possibilité : Bruno Beschizza se présente lui-même, annonçant comme en 2015 vouloir démissionner du Conseil Régional, et espérer que le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis bascule à Droite pour devenir Président, bien plus « rémunérateur » en termes de notoriété. Si le département reste à Gauche, il pourrait de nouveau démissionner de son poste de conseiller départemental et concourir pour les régionales 2021, qui auront lieu un peu plus tard. Mais la question reste la même : qui pour être son suppléant, qui pourrait, comme Mohamed Ayyadi, le remplacer ?

Denis Cahenzli devient le 18ème vice-président de la Métropole du Grand Paris

Après la reconduction épique de Patrick Ollier à la présidence de la Métropole du Grand Paris le 9 juillet, l’élection des vice-présidences a été bouclée plus rapidement ce lundi 20 juillet.

Sans surprise, c’est Anne Hidalgo (PS), maire de la capitale, qui a été réélue comme première vice-présidente. Derrière, Philippe Laurent (UDI) qui a joué les leviers pour faire basculer l’élection le 9 juillet, a été élu 2ème vice-président et son groupe UDI et centristes a obtenu 4 vice-présidences.

En termes de représentativité départementale, le Val-de-Marne, qui comptait 7 vice-présidences sur 20 lors de la création de la MGP début 2016, n’en compte plus que 5 tandis que Paris en compte 3, la Seine-Saint-Denis 6 et les Hauts-de Seine 6 en plus de la présidence.

Denis Cahenzli, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, a été élu 18ème vice-président.

Source : 94-citoyen

Disparition et réapparition du parc de la rue Rembrandt à Aulnay-sous-Bois programmées par la municipalité ?

Récemment, Aulnay cap, relayé à la fois par monaulnay et l’association Aulnay environnement signalait à l’occasion d’articles  que M.Le Maire et M.Cahenzli , Adjoint à l’urbanisme avaient décidé de supprimer le parc Modigliani situé rue Rembrandt, derrière l’école des Petits Ormes au milieu des pavillons de blanc village des  3000 . Trois documents  accompagnaient ces articles dont le premier était le  plan cadastral des divisions anticipées du parc et ces deux autres :

  • Un courrier daté du 20 février 2019 signé par l’adjoint à l’urbanisme sur délégation du Maire ayant pour objet « Session amiable », adressé à chaque riverain(avec porte à porte d’un employé municipal pour proposer ces ventes) leur faisant miroiter la possibilité d’agrandir leur terrain car contigu à leur propriété, ce courrier mentionnant même « cédé » mais rectifié ensuite par « une évaluation du prix au m2 sera demandé à France Domaine »…et ce courrier précisait  bien « un découpage foncier » pour constructions de 5 parcelles!
  • Une pétition des riverains datée du 15 avril 2019(ci-dessous) s’opposant à cette disparition précisant entre autres que c’est un lieu qui sert d’espace vert aux résidents et à leurs enfants et qu’il est protégé dans le dernier PLU en vigueur et que sa vente violerai un principe de protection du patrimoine !

Donc, ces riverains dont les pavillons sont mitoyens à ce parc ont, du jour au lendemain, reçu ce courrier accompagné déjà de la division en lots de leur parc  mais sans AUCUNE CONCERTATION préalable,  sans AUCUNE INFORMATION , en conseil de quartier par exemple auprès au minimum des riverains et même de tous les Aulnaysiens, après tout , chacun devrait se sentir concerné, disparition d’un parc aulnaysien sur décision unilatérale des élus, pourtant des citoyens aulnaysiens aussi?  mais RIEN

Aulnaysiens, riverains totalement écartés d’un tel projet !!!

REACTION GENERALE : une pétition des riverains, des articles dans deux blogs les plus consultés, Monaulnay et Aulnaycap, un courrier d’Aulnay environnement au Maire dénonçant ce choix imposé  obligeait donc bon gré mal gré l’ adjoint à l’urbanisme à organiser une RENCONTRE avec les riverains devant autant de réactions si légitimes .

Celle-ci fut donc prévue le mercredi 24 avril sur place en présence de M Cahenzli qui pensait  imposer ce projet de façon aussi autonome, soi-disant défenseur surtout du tissu pavillonnaire et du patrimoine aulnaysien, on peut désormais en douter, de  personnels du cadastre et d’une trentaine de riverains …

… et de l’intervention de Mme Maroun  1ère adjointe arrivée en cours de réunion, venue afin de dénoncer son propre projet, celui de sa majorité , pensant peut être que l’on pouvait ainsi disposer de la ville d’Aulnay, des Aulnaysiens à sa guise, ça c’était dans un passé très lointain … 

Il devait disparaître !

 

ABANDON du PROJET

sans pratiquement en débattre avec, cerise sur le gâteau, des améliorations subites du parc : une nouvelle appellation de celui-ci désormais appelé Pablo Picasso, et une multiplication de travaux, dont éclairage public, restructuration des  allées …afin d’éviter certaines nuisances qui avaient déjà été dénoncées par des riverains mais sans effet. Allez y comprendre quelque chose ?

Un tel événement est quand même très mais très significatif sur les méthodes de la majorité actuelle, d’imposer ainsi des modifications, des transformations de l’environnement aulnaysien de façon si « jupitérienne » pour reprendre un mot à la mode, « sans aucune participation citoyenne » pour reprendre aussi une formule à la mode et donc s’interroger sur la considération des élus vis-à-vis des Aulnaysiens, modeler la ville de façon arbitraire, revoyez absolument votre copie. Mais les élus sont-ils tous d’accord devant un tel processus ? Juste pour rappel la ville d’Aulnay est encore de la propriété des Aulnaysiens.

Aujourd’hui, on constate que des réunions sont parfois prévues  avec des Aulnaysiens, voire parfois qu’avec les riverains pour des réunions spécifiques au quartier (enfin pas dans ce cas, pourquoi? ) ou pour des conseils de quartier(obligatoires de par la loi), on leur explique le projet déjà bien ficelé, on leur demande quand même de s’exprimer    … , et quelques temps plus tard l’exécution du projet est bien celui de la première présentation, mais plus trace des quelques remarques des habitants… un grand tour de passe /passe,  ça au moins c’est de la participation citoyenne.

C’est d’ailleurs ce qui explique la désertion des participants dans la plupart des réunions, des conseils de quartier, les citoyens ont compris que leurs interventions sont … inutiles.

Le grand projet Val Francilia qui devrait concerner tous les Aulnaysiens semble aussi recueillir très peu de participants pour construire les scénarii possibles.

Comme d’habitude si erreur dans les faits, les rectifications des élus seront les bienvenues, personne n’est parfait (mais facebook a la préférence !)

Source : Contribution extérieure

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