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Loi Sécurité Globale, ce qui va changer et pourquoi les députés dont Alain Ramadier ont voté pour

Menaces terroristes, agressions à répétition sur les forces de l’ordre, troubles à l’ordre public, zones de non-droit : les mandats présidentiels se suivent et se ressemblent dans leur bilan sur la lutte contre l’insécurité. Emmanuel Macron et le gouvernement mené par Jean Castex tentent de trouver une solution pour renforcer cette sécurité en proposant une nouvelle loi appelée « Sécurité Globale ». Si l’article 24 de cette loi fait polémique (encadrement ou restriction sur la possibilité de filmer les policiers en pleine action), cette loi apporte quelques outils supplémentaires. Voici les principales « avancées » :

  • Les policiers municipaux pourront participer à la sécurisation de manifestations sportives, récréatives ou culturelles
  • Les policiers municipaux pourront constater davantage d’infractions comme l’ivresse publique, la vente à la sauvette, la conduite sans permis ou sans assurance, les squats de halls d’immeubles, les tags ou encore l’occupation illégale d’un terrain communal
  • La police municipale pourra également immobiliser et mettre en fourrière un véhicule
  • Le périmètre des missions des agents de sécurité privés va s’élargir (exemple : opérations de palpation de sécurité)
  • Les policiers et les gendarmes seront autorisés à accéder à des établissements recevant du public avec leur arme de service (boites de nuit, concert…)
  • Le bénéfice des crédits de réduction de peine est supprimé pour les personnes condamnées à la suite de certaines infractions
  • L’achat, la détention, l’utilisation et la vente d’articles pyrotechniques par des particuliers seront sanctionnés pénalement
  • Les policiers pourront filmer les individus interpellés et transmettre les images en temps réel au centre de commandement
  • Les drones pourront être utilisés par les forces de l’ordre pour surveiller un périmètre

Bien entendu, cette loi n’est pas parfaite et certains articles font débat. Ceci étant, l’adage dit qu’il est plus facile de critique que de proposer des solutions. Il serait bon que les détracteurs de cette loi, notamment chez les écologistes, puissent nous proposer leur solution afin de combattre les zones d’insécurité et de limiter les agressions sur les forces régaliennes.

Prison ferme pour le rappeur Maka 777

Tribunal correctionnel de Meaux

Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée.  De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.

https://aulnaycap.com/2020/11/14/lapologie-du-terrorisme-revele-de-nombreux-emules-dans-les-etablissements-scolaires/

C’est  précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour  » booster  » à peu de frais  sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers  »  (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.

Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.

Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :

« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »

Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant :  » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner  » un petit coup de boost  » !

Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas  » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi »,  rappelant que  » sans empathie  » signifie  » sans pitié  » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777  » B—e  la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.

Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.

Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi ! 

Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….

Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

L’apologie du terrorisme révèle de nombreux émules dans les établissements scolaires

Titre du clip ayant inspiré le collégien

maka_774 au début de son clip

Le 13 Novembre 2020, le parquet de Melun a ouvert une enquête suite aux menaces d’un collégien de 14 ans visant son professeur qui dispensait un cours d’éducation civique de :  » la découper en morceaux comme Samuel Paty « .

Les faits se sont déroulés dans un collège de Savigny-le-Temple et ont immédiatement donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour « menace de mort sur une personne chargée d’une mission de service public  » ainsi qu’a l’interpellation de l’adolescent jeudi par la police. Ce dernier était en possession d’un pistolet à impulsion électrique Taser retrouvé dans ses poches et a été présenté à un juge pour enfants vendredi après-midi.

Selon une source policière, l’enseignante n’avait pas montré des caricatures de Mahomet, mais juste « une photo d’une manifestation relative aux attentats » …. Bien qu’inconnu des services de police, ce collégien est décrit comme  » ayant l’habitude d’être un élève provocateur et dans la rébellion « .

En garde à vue, le collégien depuis exclu de son établissement, a expliqué qu’il avait repris les paroles d’un morceau de rap, faisant référence à un pseudo artiste nommé « Maka 774 » qui a sorti le 16 octobre dernier un titre provocateur et ostentatoire ainsi intitulé :

  » S***** P***  »  

Cette pièce de rap qui a circulé sur YouTube et qui avait obtenu plus de 20 000 vues, multiplie les allusions évidentes et choquantes à la décapitation de Samuel Paty et son refrain immonde et abjecte scande sans équivoque et de manière incantatoire :

 »   On découpe comme Samuel Paty, sans empathie « .

Chacun en son âme et conscience appréciera ici « l’islam de paix » véhiculé dans cette pièce de rap !

Bien évidemment la vidéo a été retirée de la plateforme YouTube mais est réapparue peu de temps après son retrait.  La mise en scène du clip montre le rappeur en possession d’une machette, entouré de figurants masqués et armés, avec des voitures qui brûlent en arrière-plan, ce qui vous donne une idée de l’ambiance macabre de ce clip.  Avant de démarrer la vidéo, Maka 774 affiche le message ci dessous, comme s’il cherchait à s’exonérer des représailles judiciaires prévisibles que cela pourrait provoquer :

Maka 774 filmé dans un environnement glauque tenant la machette qui coupe les têtes

Maka 774 s’agitant devant une Voiture brûlée

Regarder et écouter cette vidéo pour les nécessités de l’article a été un véritable supplice pour une personne qui préfère se nourrir de beauté en se laissant inspirer par de belles images et en écoutant de belles musiques qui élèvent l’âme, le cœur et l’esprit. Tout dans ce clip est d’une laideur et d’une vulgarité repoussantes, tant sur le plan des images qui sont saccadées que sur le plan du son de très piètre qualité. L’ambiance y est sinistre et horrible, les paroles scandées sur une seule note et sans aucune variation ni rythmique ni mélodique sont infâmes, et comme cela a été rapporté par quantité de journaux, font l’apologie de la haine et du terrorisme.

Nul doute que les musiciens et les oreilles délicates et sensibles se sentiront souillées et transportées dans un monde infernal. Certain sur les sociaux affirment que cet homme qui était inconnu est une racaille qui a profité de la décapitation d’un enseignant de la république pour surfer sur le Buzz qu’il en escomptait, et d’une certaine manière il y est parvenu puisque plus de 20 000 vues avaient été recensées, auxquelles il faut désormais ajouter celles de la republication du clip …. Et la mienne !

Voilà !  Voilà a quoi se nourrissent les jeunes musulmans issus de familles qui ne les éduquent pas en conformité avec les lois de la république, et qui n’assument pas leur rôle pourtant fondamental dans l’encadrement de leur progéniture !  Ce collégien qui a menacé son professeur de finir comme Samuel Paty parce qu’il s’était abreuvé de ce clip immonde, révèle du même coup toutes les responsabilités prises par la nation et la société, par chacun d’entre nous, en tant que politique fermant les yeux, en tant que parents démissionnaires, en tant que citoyen complaisant et lâche, en tant qu’individus faisant le prosélytisme d’un islamisme dévoyé et radical….

Cela ne peut plus continuer ainsi, et tous ces jeunes biberonnés à cette idéologie criminelle qui n’est pas une religion mais une dérive sectaire criminelle, sont de futurs djihadistes en puissance et probablement les futurs assassins des non musulmans vivant sur le sol de France. Voilà aujourd’hui notre réalité et les conséquences d’un laxisme qui n’a que trop duré.

Article rédigé le 14 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

Il y a 5 ans jour pour jour…

Triste date anniversaire que celle du 13 novembre… Il y a 5 ans jour pour jour se perpétraient les attentats les plus meurtriers de notre histoire en plusieurs lieux parisiens. Nous avons tous été touchés, meurtris, choqués que l’on puisse attenter à la vie humaine au nom d’une religion qui ne peut plus être considérée comme telle, dès lors qu’elle pousse des individus en son nom, à user du droit de mort sur des vies précieuses et innocentes.

Certains d’entre nous ont eu à côtoyer de plus près les drames engendrés dans la vie des familles par la disparition tragique et barbare d’un membre de leur famille…. Mon neveu à perdu un ami au concert du Bataclan, et l’époux d’une amie en mourant sous les coups barbares des djihadistes dans cette même salle a laissé deux orphelins : un adolescent et une petite fille de 6 mois à l’époque des faits….

Nous ne sommes pas programmés pour vivre sous la menace génocidaire régulière d’individus qui ne donnent absolument pas une bonne image de leur religion. Pourtant, ce terme issu du latin « religarer » signifie  » relier « , donc tout le contraire de  » séparer « . Quelque soit la religion qui se met à attenter à la vie humaine qui est sacrée, elle doit être regardée alors comme une imposture et une offense au  » créateur de tout ce qui est  » !

L’histoire malheureusement ne manque pas d’exemples de ces barbaries qui ont partout ensanglanté la planète pour de très mauvaises raisons. La seule évolution possible pour l’humanité, est d’apprendre à vivre en fraternité quelque soient nos croyances, nos convictions, nos sensibilités et nos modes de vie. Nous ne devrions jamais imposer nos points de vue ni nos modes de vie à qui ne veut pas les adopter, ni à les conditionner à des menaces de mort où a des exécutions au nom d’un Dieu quelconque.

Mais faisons place au recueillement et grâce à la liste établie par Mediapart, envoyons des pensées d’amour à tous ces martyrs des « cinglés d’Allah » dont la vie précieuse a été fauchée le 13 novembre 2015 :

Tués au bataclan

  • Stéphane Albertini, chef de salle du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly, apprécié des joueurs du PSG, cousin de Pierre Innocenti (voir ci-après).
  • Nick Alexander, 36 ans, Britannique, originaire de Colchester, amateur de rock, s’occupait des produits de merchandising du groupe Eagles of Death Metal.
  • Jean-Jacques Amiot, 68 ans, Parisien, oncle d’une élue de Quimper, marié, père de deux filles et grand-père de deux petits-enfants, fondateur de la société de sérigraphie Art Go.
  • Thomas Ayad, 32 ans, originaire d’Amiens, chef de produit pour le label de musique Mercury Records, rattaché à Universal Music Group.
  • Guillaume B. Decherf (Barreau-Decherf), 43 ans, natif de la Meuse, journaliste aux Inrockuptibles, chroniqueur de rock.
  • Emmanuel Bonnet, 47 ans, de la Chapelle-en-Serval (Oise), employé à la RATP, joueur de basse, marié, deux enfants, était au concert avec l’un d’eux qui est sain et sauf.
  • Maxime Bouffard, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque dans le Périgord, joueur de rugby amateur, Parisien depuis cinq ans, réalisateur.
  • Quentin Boulenger, 29 ans, chef de projet digital chez L’Oréal, originaire de Reims, vivait dans le XVIIe arrondissement de Paris.
  • Élodie Breuil, 23 ans, originaire de Boulogne-Billancourt, étudiante en design à l’école de Condé, dans le XVe arrondissement de Paris.
  • Claire Camax, 35 ans, originaire d’Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé.
  • Nicolas Catinat, 37 ans, originaire de Domont, Val-d’Oise, où il était artisan menuisier.
  • Baptiste Chevreau, 24 ans, originaire de Tonnerre (Yonne), musicien, petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre, vivait à Paris depuis cinq ans.
  • Nicolas Classeau, 43 ans, avait été lycéen à Émerainville en Seine-et-Marne, directeur de l’IUT Marne-la-Vallée, où travaillait Matthieu Giroud (voir ci-après), père de trois enfants ; sa compagne a été blessée.
  • Anne Cornet, 29 ans, originaire de Ville-Houdlémont, en Lorraine, vivait à Saint-Germain-en-Laye avec son mari Pierre-Yves Guyomard, tué aussi (voir ci après).
  • Precilia Correia, 35 ans, Franco-Portugaise, habitante d’Asnières-sur-Seine, salariée à la Fnac, tuée avec son ami Manu Perez (voir ci-après).
  • Elsa Delplace San Martin, 35 ans, Parisienne d’origine chilienne, mère d’un petit garçon de 6 ans, co-fondatrice de l’agence Les Pro’créatives, tuée avec sa mère Patricia San Martin (voir ci-après).
  • Alban Denuit, 32 ans, né en 1983 à Marmande, plasticien enseignant à Bordeaux-Montaigne, sculpteur, vivait à Bordeaux.
  • Vincent Detoc, 38 ans, originaire de L’Haÿ-les-Roses, architecte, guitariste amateur, marié, père de deux enfants, vivait à Gentilly.
  • Elif Dogan, 26 ans, Belge d’origine turque, Liégeoise, travaillait dans une société d’informatique avant de rejoindre son compagnon Milko Jozic à Paris (voir ci-après).
  • Fabrice Dubois, 46 ans, marié, deux enfants, rédacteur concepteur chez Publicis conseil, notamment pour des publicités pour les chewing-gums Hollywood, vivait à Médan dans les Yvelines.
  • Romain Dunay, 28 ans, professeur d’anglais à l’ensemble scolaire catholique Saint-Michel de Picpus (Paris et Saint-Mandé), et musicien.
  • Thomas Duperron, 30 ans, originaire d’Alençon, responsable communication de la salle de concerts parisienne La Maroquinerie, vivait à Saint-Ouen.
  • Mathias Dymarski, 22 ans, originaire de Metz, ingénieur ESITC (école supérieure d’ingénieurs des travaux de la construction), considéré comme l’un des plus doués des « streeters » français (pratiquant du vélo acrobatique), tué avec sa compagne Marie Lausch (voir ci-après).
  • Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados, travaillait dans la production et l’illustration audiovisuelle, habitait Paris, était au concert avec son ami Antoine Mary (voir ci-après).
  • Grégory Fosse, 28 ans, natif de Gambais dans les Yvelines, programmateur musical pour la chaîne D17, vivait à Paris.
  • Christophe Foultier, 39 ans, directeur artistique chez Havas Life Paris, marié, deux enfants, vivait à Courbevoie.
  • Julien Galisson, 32 ans, originaire d’Orvault (Loire-Atlantique), habitant à Nantes, célibataire, fan de musique, était au concert avec une amie qui a eu la vie sauve.
  • Suzon Garrigues, 21 ans, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées à la Sorbonne.
  • Juan Alberto Gonzalez Garrido, 29 ans, Espagnol, a vécu à Madrid, ingénieur au Centre national d’équipement nucléaire d’EDF à Montrouge, habitait à Paris depuis deux ans avec son épouse, présente avec lui au Bataclan, qui n’a pas été tuée dans l’attaque.
  • Mayeul Gaubert, 30 ans, originaire de Morey en Saône-et-Loire, juriste, Parisien.
  • Matthieu Giroud, 39 ans, originaire de Jarrie (Isère), géographe, enseignant à l’IUT de Marne-la-Vallée dirigée par Nicolas Classeau (voir plus haut), marié, père d’un garçon de 3 ans, vivait à Paris avec son épouse, actuellement enceinte.
  • Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans, dans le Jura, Parisien, travaillait pour la chaîne de télévision TV5 monde, guitariste du groupe d’électro-rock « First All The Machines ».
  • Nohemi Gonzalez, 23 ans, Américaine d’origine mexicaine, étudiante en art à l’université d’État de Long Beach, Californie, séjournait à Paris dans le cadre d’un programme d’échange de six mois.
  • Stéphane Grégoire, 46 ans, de Nucourt, dans le Vexin.
  • Pierre-Yves Guyomard, 43 ans, ingénieur du son, professeur de sonorisation à l’ISTS (école de son), marié avec Anne Cornet, morte avec lui (voir plus haut).
  • Olivier Hauducœur, 44 ans, Parisien, ancien élève de l’École nationale supérieur d’ingénieurs de Caen, coureur de cross amateur, travaillait chez Arval, filiale de location automobile de BNP Paribas.
  • Frédéric Henninot, 45 ans, employé de la Banque de France à Cergy, père de deux enfants, était au Bataclan avec sa compagne Stéphanie, blessée.
  • Pierre-Antoine Henry, 36 ans, Parisien, ingénieur (architecte système) chez Sagem puis chez Tns-MARS, marié, père de deux petites filles.
  • Mathieu Hoche, 37 ans, originaire de Siouville-Hague (Manche), cameraman pour la chaîne France 24, père d’un garçon de 9 ans, vivait à Montreuil.
  • Pierre Innocenti, 40 ans, restaurateur, patron de Chez Livio, à Neuilly, qu’il dirigeait avec son frère, à la suite de leurs père et grand-père, tué en même temps que son chef de salle Stéphane Albertini (voir plus haut).
  • Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse au Bataclan, originaire de Marcq-en-Barœul (Nord), Parisienne.
  • Marion Jouanneau, 24 ans, de Chartres où elle a été élève au lycée Marceau, étudiante, assistait au concert d’Eagles of Death Metal accompagné de son petit ami.
  • Milko Jozic, 47 ans, Belge, Liégeois, ingénieur, vivait à Paris depuis plusieurs mois avec sa compagne Elif Dogan, tuée en même temps que lui (voir plus haut).
  • Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free, amoureux du rock, était au concert avec deux amis et sa compagne, qui ont survécu.
  • Nathalie Lauraine, 39 ans, Russe et Française, mère de trois enfants, était au concert avec son mari qui a été blessé.
  • Marie Lausch, 23 ans, originaire de Saint-Julien-lès-Metz, étudiante en communication à la NEOMA Business school de Reims, en stage à Paris, tuée avec son compagnon Mathias Dymarski (voir plus haut).
  • Renaud Le Guen, 29 ans, habitant de Savigny-sur-Orge, conseiller service chez MAN Truck&Bus (constructeur de camion et d’autocars), était au concert avec sa compagne Floriane, rescapée.
  • Gilles Leclerc, 32 ans, fleuriste à Saint-Leu-la-Forêt, fan de rock et de formule 1, était au Bataclan avec sa petite amie qui est saine et sauve.
  • Christophe Lellouche, 33 ans, Parisien, musicien, avait créé une agence de communication, Luminol.
  • Cécile Martin, 33 ans, parisienne, psychologue.
  • Antoine Mary, 34 ans, originaire de Caen, développeur, avait travaillé chez Milky, agence parisienne de communication web, était au Bataclan avec son ami Germain Férey, tué lui aussi (voir plus haut).
  • Cédric Mauduit, 41 ans, fils d’un technicien agricole et d’une institutrice de la Manche, directeur de la modernisation au conseil départemental du Calvados, marié, père de deux enfants, habitait à Lion-sur-Mer après avoir été parisien.
  • Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet.
  • Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l’émission Le Supplément de Canal plus.
  • Yannick Minvielle, 39 ans, originaire d’Épervans en Saône-et-Loire, vivait et travaillait à Paris, où il était directeur de création chez Red/Publicis, et chantait dans un groupe de rock.
  • Cécile Misse, 32 ans, originaire de Gap (Hautes-Alpes), chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, tuée avec son compagnon Luis Felipe Zschoche Valle (voir ci-après).
  • Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, travaillait pour le label Mercury Music group (Universal Music France).
  • Quentin Mourier, 29 ans, originaire de Rouffach dans le Haut-Rhin, architecte (ENSA de Versailles), avait été chargé d’étude à l’Atelier international du Grand Paris et travaillait pour le projet Vergers Urbains, association du XVIIIe arrondissement de Paris qui plante des arbres fruitiers dans les quartiers parisiens.
  • Christophe Mutez, environ 40 ans, d’une famille de Traînou (Loiret), près d’Orléans, consultant informatique.
  • Hélène Muyal, 35 ans, Parisienne, maquilleuse-coiffeuse, travaillait aussi dans la mode, était mariée et mère d’un enfant de dix-sept mois.
  • Romain Naufle, environ 30 ans, Paris.
  • Bertrand Navarret, 37 ans, originaire de la région de Tarbes, charpentier à Capbreton, amateur de surf, était de passage à Paris.
  • Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans.
  • Lola Ouzounian, 17 ans, lycéenne, était au concert avec son père, qui n’a pas été tué.
  • David Perchirin, 45 ans, ancien étudiant à Sciences-Po Rennes, journaliste devenu instituteur à Bagnolet.
  • Aurélie de Peretti, 33 ans, d’une famille originaire de Corse, infographiste, avait travaillé dans des restaurants, habitait Saint-Tropez, et était venue à Paris pour le concert.
  • Manu Perez, 40 ans, travaillait pour Polydor (Universal Music France), père de deux filles, était le compagnon de Precilia Correia (voir plus haut).
  • Franck Pitiot, 33 ans, habitant de Meudon (Hauts-de-Seine), ingénieur diplômé de l’Esstin Nancy, travaillait chez MCCF, société de construction. 
  • Caroline Prenat, 24 ans, Lyonnaise, graphiste, diplômée de l’école d’Arts appliqués de Lyon, venait de s’installer à Paris.
  • François-Xavier Prévost, 29 ans, originaire de Lambersart près de Lille, diplômé de l’Institut supérieur de commerce international de Dunkerque, était chef de publicité à l’agence LocalMedia à Lille, après plusieurs années chez Havas à Paris.
  • Armelle Pumir Anticevic, 46 ans, Parisienne, chef de fabrication chez Logic Design Studio, était au Bataclan avec son mari, Joseph, rescapé.
  • Richard Rammant, 53 ans, Parisien originaire du Lot, biker, fidèle du Cahors Blues Festival, marié, père de deux enfants, était au concert avec son épouse Marie-Do, blessée en même temps que lui mais rescapée.
  • Valentin Ribet, 26 ans, avocat au cabinet Hogan Lovells, Parisien.
  • Matthieu de Rorthais, 32 ans, Parisien.
  • Estelle Rouat, 25 ans, originaire de Concarneau, professeur d’anglais au collège Gay-Lussac de Colombes, était au Bataclan avec son ami, blessé.
  • Thibault Rousse Lacordaire, 36 ans, Parisien, ancien élève de l’établissement catholique Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly, contrôleur de gestion chez Colony capital, fonds d’investissement qui a été actionnaire du Paris Saint-Germain, et bénévole à l’association le Relais Frémicourt.
  • Raphaël Ruiz, 37 ans, Parisien, originaire de Grenoble où il avait été élève à Sciences-Po, rédacteur chez Ubiqus, guitariste et passionné de musique.
  • Madeleine Sadin, 30 ans, Parisienne, professeur de français au collège Adolphe-Chérioux à Vitry-sur-Seine.
  • Lola Salines 28 ans, Parisienne, éditrice chez Gründ, membre de la ligue sportive La Boucherie de Paris, équipe de roller derby (sport d’équipe sur patin à roulettes).
  • Patricia San Martin, 61 ans, chilienne, exilée en France depuis le coup d’État de 1973,  fonctionnaire à la mairie de Sevran, tuée en même temps que sa fille Elsa Delplace San Martin (voir plus haut).
  • Hugo Sarrade, 23 ans, étudiant en intelligence artificielle à l’université de Montpellier, passait le week-end chez son père à Paris.
  • Maud Serrault, 37 ans, Parisienne, mariée, directrice de marketing de la société d’hôtels Best Western France, était au concert avec son époux, qui n’a pas été tué.
  • Sven Silva Perugini, 29 ans, du Venezuela, né à Caracas, domicilié depuis deux ans à Palma de Majorque, était au Bataclan avec deux amis vénézuéliens.
  • Valeria Solesin, 28 ans, Italienne de Venise, Parisienne depuis quatre ans, doctorante en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, bénévole pour l’ONG italienne Emergency.
  • Fabian Stech, 51 ans, né à Berlin, marié, père de deux enfants, installé en France depuis 1994, docteur en philosophie, critique d’art, vivait à Dijon où il était professeur au lycée privé Les Arcades.
  • Claire Tapprest, 23 ans, étudiante à la NEOMA Business School de Reims.
  • Ariane Theiller, 24 ans, a vécu près de Lille, a suivi un cursus à l’université de Strasbourg, était auteur d’un mémoire de master sur les super héros, habitait Montreuil et travaillait à Paris chez Urban Comics, filiale de Dargaud qui édite des bandes dessinées américaines.
  • Éric Thomé, 39 ans, ancien élève au lycée de Sèvres, photographe et graphiste, créateur de l’agence We are Ted à Paris, était père d’une petite fille et en attendait une deuxième.
  • Olivier Vernadal, 44 ans, dit Dado, originaire de Ceyrat, Puy-de-Dôme, agent des impôts à Paris, ancien joueur de foot dans l’équipe de Ceyrat, habitait dans le XIe arrondissement, non loin du Bataclan.
  • Luis Felipe Zschoche Valle, 35 ans, Chilien, Parisien depuis huit ans, guitariste et chanteur dans le groupe de rock Captain Americano, compagnon de Cécile Misse, tuée avec lui au Bataclan.

Tués  À La Belle Équipe, 92, rue de Charonne, dans le XIe

  • Ludovic Boumbas, 40 ans, d´origine congolaise, a grandi à Lille, était employé chez Fedex.
  • Ciprian Calciu, 32 ans, Roumain, et sa compagne Lacramioara Pop, Roumaine aussi, parents d’un enfant de 18 mois, ont été tués ensemble.
  • Marie-Aimée Dalloz et son compagnon Thierry Hardouin
  • Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, employée chez Amundi, tuée avec son compagnon.
  • Romain Didier, 32 ans, Parisien, originaire de Sury-en-Vaux, dans le Sancerrois, avait travaillé pour le Little Temple Bar, à Paris, tué avec son amie Lamia Mondeguer, qui travaillait pour l’agence artistique Noma Talents.
  • Justine Dupont, 34 ans, habitant Montreuil, responsable de résidences sociales.
  • Romain Feuillade, 31 ans, originaire de Gilly-sur-Isère, en Savoie, Parisien, restaurateur.
  • Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancien mannequin, ex-journaliste à Madame Figaro et à ParisObs, fondatrice du site Jemesensbien.fr, mariée, deux enfants.
  • Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval.
  • Justine Dupont
  • Michelli Gil Jaimez, 27 ans, Mexicaine, travaillait au Café des anges comme Houda Saadi.
  • Thierry Hardouin, 36 ans, policier à Bobigny, père de deux enfants, mort avec sa compagne Marie-Aimée Dalloz (voir ci-dessus).
  • Djamila Houd, 41 ans, Parisienne, originaire de Dreux, travaillait dans le prêt-à-porter, mère d’une fille de huit ans, mariée au propriétaire de La Belle Equipe, morte dans ses bras.
  • Hyacinthe Koma, originaire du Burkina Faso, serveur au restaurant Les Chics Types, dans le XIXe arrondissement de Paris.
  • Guillaume Le Dramp, originaire de Cherbourg, travaillait dans un restaurant, avait fêté ses 33 ans à La Belle Équipe où il a été tué.
  • Victor Muñoz, 25 ans, fils d’un élu du XIe arrondissement.
  • Halima Saadi, 37 ans, d’origine tunisienne, mère de deux enfants, et sa sœur Houda Saadi étaient à La Belle Équipe pour fêter les 35 ans de cette dernière ; une grande partie des 18 victimes de La Belle Équipe était venue pour l’anniversaire.

Tués au Petit Cambodge, 20, rue Alibert, dans le Xe arrondissement :

  • Alva Berglund, 25 ans, Suédoise, originaire de la ville de Västeras, a été tuée alors qu’elle était en compagnie d’une amie, blessée ; son nom a été révélé lors de la cérémonie du 27 novembre; l’ambassadrice de Suède à Paris a déposé une gerbe en l’honneur des victimes devant le restaurant.
  • Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne, dînait avec son compagnon, blessé. Vivait à Paris, travaillait au bar Le Verre Volé.
  • Asta Diakité, cousine du footballeur Lassana Diarra, a été tuée à proximité du Petit Cambodge alors qu’elle faisait des courses.
  • Raphael Hilz, 28 ans, architecte, originaire de Garmisch, en Allemagne, travaillait au cabinet Renzo Piano Building Workshop, à Paris, dînait au Petit Cambodge avec deux collègues.
  • Amine Ibnolmobarak, 29 ans, Marocain, architecte, encadrant à l’École nationale supérieure d’architecture du quai Malaquais. Son épouse a été blessée.
  • Justine Moulin, 23 ans, étudiante à Paris.
  • Anna Petard Lieffrig, 24 ans, graphiste et sa sœur Marion Petard Lieffrig, 30 ans, musicologue.
  • Sébastien Proisy, 38 ans, originaire de Valenciennes, diplômé de Sciences-Po, avait travaillé dans un cabinet d’avocats.
  • Stella Verry, 36 ans, médecin généraliste au pôle de santé Les Eiders, à Paris.

Tuées au café Le Carillon :

  • Charlotte Meaud et Émilie Meaud, sœurs jumelles de 30 ans, Parisiennes, Charlotte était chargée de développement de start-up, Émilie architecte.

Tué au bar La Bonne Bière :

  • Nicolas Degenhardt, 37 ans, Parisien, originaire du Mans, tué à La Bonne Bière.

Tuée rue de La Fontaine-au-Roi :

  • Lucie Dietrich, 37 ans, Parisienne originaire de Recologne, près de Besançon, graphiste, tuée rue de La Fontaine-au-Roi, salariée de L’Étudiant, sœur du fondateur de la marque de montres Dietrich.

Tué à son domicile :

  • Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d’hôtel, tué d’une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14.

Tué au Stade de France :

  • Manuel Colaco Dias, 63 ans, chauffeur d’autocar, Portugais, vivait à Cormontreuil, près de Reims, et travaillait pour l’entreprise rémoise Regnault Autocars.

Lieu du décès non confirmé :

  • Anne Laure Arruebo et Cécile Coudon Peccadeau de l’Isle, inspectrices des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects.
  • René Bichon, 62 ans, a été cité lors de la cérémonie du 27 novembre.
  • Salah Emad El-Gemaly, 28 ans, Égyptien vivant à Paris, carreleur, aurai été tué, selon Le Monde, dans un café proche du Bataclan.
  • Kheireddine Sahbi, 29 ans, Algérien, musicien, violoniste, étudiant en ethnomusicologie à la Sorbonne, vivait à Paris.
  • Djalal Eddin Sebaa, la trentaine, Algérien vivant en France depuis un an.

Article rédigé le 13 Novembre 2020 par Catherine Medioni

Les drapeaux en berne à Aulnay-sous-Bois pour commémorer les victimes de l’attentat barbare de Nice

Ce samedi 7 novembre, les drapeaux sont mis en berne sur la façade de l’Hôtel de Ville en hommage aux victimes de l’attaque terroriste de la Basilique Notre-Dame à Nice du 29 octobre 2020. Cette initiative s’inscrit dans l’hommage national dédié aux victimes de l’attentat revendiqué par l’Etat Islamique.

L’accusation d’islamophobie, terreau de la francophobie

Laurent Nunez

Laurent Nuñez, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste, affirme que les mouvements islamistes radicaux instrumentalisent le moindre incident et cherchent à convaincre la totalité des musulmans que la France serait un pays islamophobe.  Il considère en effet  qu’il existe sans aucun doute « un lien indirect » entre l’assassinat barbare d’un enseignant de la république et  la résurgence du discours des mouvements islamistes radicaux avec le procès Charlie qui se déroule actuellement, la republication des caricatures et le discours du président Macron sur une prochaine loi destinée à renforcer la laïcité et à lutter contre le séparatisme islamiste ».

Trois courants réputés pour faire le prosélytisme d’un islamisme radical convergent et se mobilisent en France pour attaquer et frapper l’occident, ses lois, et ses valeurs : 

  • Les musulmans, dirigé par Marwan Muhammad, ancien porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF),
  • Le CCIF,  ( collectif contre l’islamophobie en France )
  • Baraka City « , a confirmé une source proche du gouvernement. Le président de cette association caritative musulmane, Driss Yemmou, a été placé cette semaine sous contrôle judiciaire avant d’être jugé pour harcèlement sur les réseaux sociaux contre une journaliste.

On peut considérer que ces mouvements sont devenus les leaders d’une pensée francophobe avec une démarche politique, religieuse, radicale de haine contre la France !              

Selon ces prédicateurs, la France est un Etat raciste, islamophobe, impie et mécréant absolu. Cette guerre idéologique qu’ils mènent activement sur les réseaux sociaux, dans les associations cultuelles, les clubs de sports et certaines mosquées, visent à créer le chaos et la guerre civile pour imposer la charia par la violence. Il ne fait aucun doute que le récent discours d’Emmanuel Macron sur les séparatismes qui vont à l’encontre de la France UNE et INDIVISIBLE ont accentué leur colère !

La hausse des messages de haine dont se nourrissent les jeunes musulmans en particulier conduit à des passages à l’acte tels que nous venons de le vivre avec la décapitation abominable de Samuel Paty par un jeune musulman tchétchène qui venait d’obtenir l’asile politique en France ! Quel enfant de France aujourd’hui, qu’il soit athée, agnostique, fidèle d’une religion autre que l’islam, ne se demande pas si l’accueil qu’elle accorde si généreusement et la fraternité qu’elle manifeste ne met pas tout son peuple en danger, face aux Islamistes radicaux ?

Il est clair que le tweet du décapiteur barbare de Samuel Paty à Emmanuel Macron ne fait pas la meilleure des publicités à l’Islam…. Il se nomme Abdoullakh Anzorov Abouyezidvitch et voici l’image masquée de rouge de son crime démoniaque !

  • Photo inadaptée retirée

Aujourd’hui, l’accusation calomnieuse d’Islamophobie par la mouvance Islamiste radicale sert à la fois de terreau, de prétexte et de justification à la Francophobie poussée à l’extrême, et à l’endoctrinement à charge des musulmans laïcs et modérés ! Mais face à une idéologie aussi obscurantiste, intolérante et barbare qui se distille clandestinement comme un poison venimeux et mortel, la France n’est plus tenue de conserver sur son sol ces prédicateurs de la mort et ces criminels en puissance. Dans plusieurs religions, il est clairement expliqué que  » l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission  » !  A méditer !

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Les attentats renforcent le soutien à la liberté d’expression

Œuvre de Fernand léger illustrant les poèmes de Paul Eluard

Plus que jamais, le peuple de France conscientise le fait que la liberté d’expression est non seulement un outil précieux pour se poser de bonnes questions, mais également un rempart contre les préjugés, l’obscurantisme, les idées toutes faites et les croyances  » limitantes  » qui enferment les individus dans des dogmes et des conditionnements d’un autre âge, lesquels empêchent tout discernement, tout sens critique et toute remise en cause et par conséquent toute évolution humaine, intellectuelle, sociale et même spirituelle.

Choquée et scandalisée par le dernier attentat qui vient d’être perpétré contre un enseignant de la république qui a payé de sa vie la barbarie impie d’un jeune tchéchène accueilli il y a 3 ans sur notre sol, la France réalise à quel point elle accueille, laisse grandir et prospérer en son sein, des criminels en puissance conditionnés par leurs environnements familiaux et religieux dévoyés, à Haïr les français, leur mode de vie et à piétiner le principe même de laïcité !

Comme le fait très justement remarquer Valérie Pécresse :  » nous devons être implacables et cesser de regarder ailleurs «  ! L’Islamisme radical en effet s’est traitreusement insinué dans notre état de

droit par un travail de sape traitreusement mené contre le bien fondé de nos lois républicaines qui garantissent pourtant le vivre ensemble de tous, musulmans inclus !

Cependant comme le ver qui s’est introduit dans le fruit et qui le ronge de l’intérieur sans que cette destruction ne soit perceptible à l’extérieur, du moins durant un temps, le prosélytisme appuyé d’imams félons et de radicalisés spirituellement déstructurés professé auprès de jeunes cerveaux en construction identitaire, que ce soit dans les écoles clandestines, les clubs de sport et même dans les mosquées, a distillé le venin de cette doctrine épouvantable de la haine et de la mort, en absolue contradiction avec les lois de la république et la laïcité !

Nous sommes donc aujourd’hui face aux conséquences tragiques de ce que nous avons laissé faire et prospérer dans nos villes, nos départements et nos régions. Les doctrines Salafistes, wallhabite, celles des frères musulmans et de l’islam radical sont totalement incompatibles avec nos lois et le vivre ensemble à la française ! La question se pose donc clairement de savoir si nous devons continuer à accueillir en notre pays les ressortissants qui prônent l’intolérance et le meurtre, et si nous ne devrions pas les encourager ou même les obliger à quitter la France, du moins pour ceux qui n’ont encore commis aucun meurtre ni attentat, pour s’établir dans les pays qui professent les mêmes doctrines, tel que le Quatar ou L’Arabie Saoudite par exemple ?

Quant à ceux qui ont commis l’irréparable et à ceux qui les ont encouragés, ils doivent être tous appréhendés, enfermés et sévèrement condamnés à une vraie perpétuité pour qu’ils soient empêchés de nuire à nouveau ! Nous devons nous doter des moyens qui nous permettront de  » séparer le bon grain de l’ivraie  » afin de restaurer et garantir une paix et une fraternité durables, sur la terre de France.

Article rédigé le 17 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Inquiétant : un élu de la Courneuve fait l’apologie du terrorisme

Jugé mardi 6 octobre 2020 pour outrage et apologie du terrorisme, Mohamed Bekhtaoui a comparu devant le tribunal de Bobigny.

C’est lors de la visite d’Emmanuel Macron au centre d’action sociale (CCAS) de La Courneuve le 7 avril dernier, et donc en pleine période de confinement, que cet élu de la Courneuve s’est fait remarquer par la police, d’abord pour défaut d’attestation de sortie et de port du masque, et ensuite pour la tenue de propos incitant à la haine et au meurtre au sein du commissariat.

Elu de l’Union Populaire Républicaine (UPR) dont François Asselineau est le fondateur, et de l’opposition au sein d’une mairie remportée par le communiste Gilles Poux, Mohamed Bekhtaoui aurait alors déclaré au brigadier-chef qui a rapporté ses propos dans les colonnes du Parisien :

 « Je vais devenir le nouveau Mohamed Merah. J’ai eu de la chance de le côtoyer, il m’a ouvert les yeux. Je vais faire un carnage », avant de lancer plusieurs « Allahou akbar «.

L’élu en question n’est pas inconnu des services de police puisque son casier judiciaire comporte 21 mentions, et comme il le confesse lui-même « j’ai un passé » !  Il a en effet accumulé les vols, les outrages et les conduites sans permis…. Son palmarès édifiant aurait du tout de même donner à réfléchir à ceux qui lui ont donné leurs voix aux élections, et ses menaces d’imiter les actes de Mohamed Merah donner lieu à un fichage et à une surveillance accrue.

Examiné par un expert psychiatrique, ce dernier a pointé une  » fragilité psychologique  » …

Le verdict très clément du tribunal pour une personne qui a tenu des propos menaçants et transpirant la haine, laisse cependant perplexe : M. Bekhtaoui a été relaxé pour l’apologie du terrorisme mais a été condamné à 140 heures de travail d’intérêt général pour outrage…

 Les magistrats qui rendent la justice au nom du peuple français ont-ils encore du discernement ou ont-ils clairement démissionné et basculé dans le laxisme et la médiocratie ? Ce verdict clément envers des propos inacceptables et scandaleux exsudant la haine et menaçant de meurtre est totalement incompréhensible et révoltant !

En effet depuis la loi du 13 novembre 2014, l’article 421-2-5 du code pénal punit de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait de pousser à des actes de terrorisme ou d’en faire l’apologie !

Enfin la loi sanctionne la provocation aux crimes et délits, qu’elle soit suivie ou non d’effets. Elle condamne aussi le fait de pousser à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion ; ou en raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap (art. 23 et 24 de la loi de 1881).

Vouloir réitérer les crimes et les horreurs commises par Mohamed Merah et le clamer alors qu’on occupe les fonctions d’élu de la république ne méritait-il pas des sanctions nettement plus sévères ? Le devoir d’exemplarité exigé par la fonction d’élu n’est-il pas bafoué et notre république défiée dans ses valeurs ?

Enfin la question se pose sérieusement de savoir comment on peut encore permettre en France à des hommes et à des femmes de se présenter aux élections sans justifier d’un casier judiciaire vierge de toute exaction ? Il faut croire que si les pétitions réclamant un casier judiciaire vierge pour tout mandat électoral ne trouvent pas d’écho parmi les députés et nos hommes politiques, c’est que la majorité d’entre eux qui votent ou pas les lois, a clairement conscience qu’ils deviendraient inéligibles….

Il semble pourtant qu’occuper des fonctions politiques et gérer un pays, une région ou une ville devrait impérativement requérir une moralité irréprochable et des actions passées notoirement vertueuses.

Article et réflexions rédigés le 7 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Les inquiétants signaux négligés de Mickaël Harpon, le tueur de la préfecture de police

Un an après l’attentat qui a fait quatre morts, les investigations montrent que le comportement sectaire de l’informaticien transparaissait dans de nombreux signaux. Une surveillance clandestine avait même été menée par deux policiers inquiets.

« Bah Micka, comment tu fais pour travailler si tes écrans sont éteints? » Ce 3 octobre 2019 au matin, « Micka », alias Mickaël Harpon, n’entend pas la question mi-taquine, mi-agacée de sa supérieure. Nerveux, l’informaticien de 45 ans, affecté à la très sensible Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), le service des « espions » de la capitale, est prostré sur son fauteuil, le regard vide face à ses écrans noirs. Sa cuisse droite est agitée de tressaillements. Il est en train de se muer en tueur. Quelques heures plus tard, à la pause déjeuner, il égorge un fonctionnaire de police dans son bureau, en poignarde mortellement trois autres, en blesse gravement une cinquième avant d’être abattu dans la cour du sanctuaire policier par un jeune gardien de la paix. « La première chose que je me suis dite, c’est que ce n’était pas un fou mais un radicalisé, témoignera la rescapée de l’attaque devant les enquêteurs. Je n’ai pas pensé que ça puisse être quelqu’un de chez nous. »

Comment un fonctionnaire habilité secret-défense a-t-il pu assassiner quatre collègues au cœur de la police parisienne? Y a-t-il eu des failles? Un an après la tuerie, les investigations menées par trois juges antiterroristes, et dont nous avons pu prendre connaissance, révèlent que de nombreux signaux sur la radicalisation de Mickaël Harpon ont été négligés par la DRPP, service pourtant en pointe dans la lutte contre l’islam radical. « Mis bout à bout, ces éléments auraient évidemment dû déclencher une enquête de sécurité, concède une source dans l’antiterrorisme. Mais il faut rester humble. Personne n’est à l’abri et la DRPP demeure un très bon service de renseignement. »

L’attaque a en tout cas profondément traumatisé la maison police puisqu’elle est la première en France commise de l’intérieur. Une vaste chasse au personnel radicalisé a été lancée dans les forces de sécurité face à cette angoissante menace du « blue on blue » : six fonctionnaires de la PP ont été révoqués depuis l’attaque et une procédure est en cours pour un septième, selon nos informations.

«Il a arrêté de faire la bise aux femmes du service»

Sourd de naissance depuis une méningite contractée à deux ans, Mickaël Harpon avait été engagé au groupe maintenance de la section informatique de la DRPP en 2003. Son travail consiste alors à réparer et « débuguer » les ordinateurs de ses collègues policiers qui traquent islamistes ou ultras. Les nombreux témoignages recueillis par la brigade criminelle le dépeignent comme un agent « agréable, sympathique », quoique « introverti », avec une fâcheuse tendance à l’oisiveté qui lui vaut des blagues sur ses origines antillaises. Jusqu’à ce qu’il se convertisse à l’islam à la fin des années 2000 puis épouse en 2014 sa femme − une musulmane pratiquante. Selon des collègues, son comportement aurait alors progressivement montré des signes de sectarisme, à mesure qu’il se serait isolé professionnellement.

« Il a arrêté de faire la bise aux femmes de son service, ce qui lui a d’ailleurs valu des remarques, car elles ne comprenaient pas son changement d’attitude, se souvient devant les enquêteurs un policier qui partageait son bureau. Par la suite, il a demandé à décaler sa pause déjeuner pour aller prier à la mosquée. » Mickaël Harpon se rend souvent à la Grande mosquée de Paris, parfois « plusieurs fois par jour », et demande à pouvoir s’absenter jusqu’à 16 heures le vendredi pour accomplir ses impératifs religieux.

Source et article complet : Le Parisien

La manifestation de soutien à Mickaël Harpon, terroriste présumé qui a tué 4 policiers, annulée au grand dam d’Hadama Traoré

Hadama Traoré, militant politique de la Révolution est en Marche, souhaitait organiser à Gonesse une manifestation de soutien à Mickaël Harpon, personne soupçonnée de terrorisme qui a tué 4 policiers à la préfecture de Paris.

Bien que le préfet ne souhaitait pas au départ interdire cette manifestation qui a fait des remous dans la classe politique, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a tapé du poing sur la table et a ordonné d’interdire cette manifestation.

Si Hadama Traoré avait condamné l’acte qui a provoqué la mort de 4 policiers, il voulait laver l’honneur de Mickaël Harpon, estimant qu’il n’était ni un terroriste ni un musulman radicalisé, et que son handicap avait provoqué son geste. Dans une vidéo, il indiquait vouloir « cracher à la gueule » de celles et ceux qui insultaient l’image de Mickaël Harpon.

Selon les dernières informations, des vidéos de décapitation ont été retrouvées sur l’ordinateur de Mickaël Harpon, qui fréquentait une mosquée connue pour des positions radicales.

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