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Archives du blog

Le Rugby Aulnay Club affronte Noisy-le-Sec à domicile ce dimanche

Le Rugby Aulnay Club (RAC) reçoit Noisy-le-Sec ce dimanche 14 octobre à 13h30 au Stade du Moulin Neuf.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

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Noisy-le-Sec et le Raincy refusent l’accueil de migrants, Laurent Rivoire craint des terroristes infiltrés

migrants

Vidéo

L’accueil des migrants ne fait pas l’unanimité chez les français, et encore moins dans la classe politique. Les maires du Raincy et de Noisy-le-Sec (UDI) refusent ainsi d’accueillir des migrants dans leur commune. Laurent Rivoire, Maire de Noisy-le-Sec, se pose la question sur la possible infiltration de djihadistes de l’Etat Islamique parmi les migrants.

Plus de 80% des migrants sont des hommes majeurs et plusieurs voix se sont fait entendre sur la possibilité pour l’Etat Islamique et Al-Nosra (Al-Qaida) de volontairement infiltrer les vagues de migrants pour commettre des attentats en Europe.

Récemment, la Hongrie a arrêté deux individus qui ont été identifiés pour avoir servi pour le Front Al-Nosra et pour avoir exécuté froidement des prisonniers de l’armée régulière Syrienne.

A l’inverse, le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde prêche pour un accueil massif des réfugiés en France, à condition qu’ils viennent de Syrie ou d’Irak et qu’ils fuient l’Etat Islamique. 

Le lycée Théodore-Monod de Noisy-le-Sec fermé ou l’irrésistible montée de la violence chez les jeunes

Theodore_Monod

Le Figaro

Noisy-le-Sec, petite ville de Seine-Saint-Denis géré depuis des années par Laurent Rivoire (UDI), connaît depuis quelques semaines une poussée de violence aux alentours de son Lycée Théodore Monod.

Agressions, rackets, menaces, joutes verbales… Tout y est pour décourager celles et ceux venus apprendre dans un établissement sensé les catapulter vers une orientation universitaire ou professionnelle.

Cette violence, qui existe depuis longtemps mais est allée crescendo, montre à quel point l’environnement délétère, le laxisme de certains établissements mais surtout le sentiment d’impunité des mineurs vis-à-vis de la justice dirigent inexorablement les établissements en une sorte de jungle hostile.

Et pourtant, l’éducation devrait être un outil pour détruire les barrières sociales, où riches et moins riches puissent s’affronter, intellectuellement, avec les mêmes chances, où les filles ne subissent aucune discrimination.

En lieu et place, dans certains établissements, une sorte d’omerta s’installe, des bandes font régner la terreur, la drogue circule parfois sous les préaux, Les parents peuvent protester comme ils le peuvent mais cela s’avère inutile (souvent les enfants victimes de rackets, de brimades et de violence préfèrent intérioriser leurs souffrances et évitent d’en parler aux parents, de peur de représailles).

On en vient à se demander si la vidéo-surveillance et des surveillants mieux entraînés à ce genre de situation ne pourraient résoudre, en partie, cette délicate situation. Pas de paranoïa ni de volonté d’instaurer un état-policier dans les établissements, mais éviter que des élèves ne soient impactés dans leur parcours scolaire (à cet âge, les personnalités se forgent).

Si l’on continue dans cette direction, les plus riches continueront à placer leurs enfants dans les écoles privés (parfois avec piston en fonction des sensibilités politiques), et les lycées publics se transformeront en une sorte d’établissement de seconde zone. Mais y a t-il vraiment une volonté politique de changer la donne ?

Philippe Grécourt : le futur centre nautique d’Aulnay-sous-Bois fuit déjà ?

piscine_aulnayNous apprenons dans le Parisien du dimanche dernier qu’une piscine à vocation olympique devrait voir le jour à Noisy-le-Sec, notamment si Paris devient ville officielle pour les JO de 2024. Alors que le Maire Bruno Beschizza veut nous faire croire qu’Aulnay a toute ses chances d’accueillir le site Olympique sur un terrain qui n’appartient pas à la ville (PSA), qu’en est-il réellement du futur Centre Nautique ?

A part une déclaration politique, rien n’est planifié sur ce nouvel équipement pourtant nécessaire aux jeunes Aulnaysiens qui souhaitent apprendre à nager. Un peu comme le « futur » commissariat promis par Gérard Ségura, aura t-on droit à la pose de de la première pierre en grandes pompes et un panneau « Aulnay-sous-Bois veut son centre nautique » qui tombera au premier coup de vent ?

Source : coup de gueule de Philippe Grécourt.

 

 

Réunion de l’ARIVEM le 26 Mai à Noisy-le-Sec

RéunionARIVEM-SalleCHAPLIN-Noisy-le-Sec dechets_arivemLa réunion mensuelle du collectif de l’ARIVEM se tient mardi prochain à partir de 19H00 – maison Charlie Chaplin, 34/36 rue de Moissan à Noisy-le-Sec, pour faire le point sur les actions en cours
 
Le collectif en profite pour rappeler sur l’impossibilité de l’ARIVEM à régler la facture finale de leur avocat.
 

Pour assurer la convivialité de ce moment d’échanges, le collectif invite les participant à ramener de quoi se sustenter et se rafraichir le gosier, le tout dans le respect de la démarche du Zéro Déchets, Zéro Gaspillage (il n’y aura ni gobelets, ni assiettes et couverts en plastique !).
Plus d’information sur : www.arivem-methanisation.fr

Les riverains des usines témoignent : TOUS LES RETOURS D’EXPERIENCE : http://arivem.free.fr/crbst_60.html

Tout ce qu’il faut savoir sur le procédé prévu à Romainville : http://www.dailymotion.com/video/xpsm0s_tmb-methanisation-best-of-14-mars-2012_webcam

Le mouvement citoyen du 2 juin regroupant riverains et élus de la Seine-Saint-Denis : http://www.youtube.com/watch?v=Rmd1w1al_GM

Rappel des points noirs du projet de Romainville, ce qui marche ailleurs et les propositions de l’association : https://www.youtube.com/watch?v=Sce0rgh2M_4&feature=plcp

Source : communiqué du collectif de l’ARIVEM

La course folle des braqueurs se termine à Noisy-le-Sec après des heures de poursuite en Seine-Saint-Denis

course_poursuite_braqueursDes malfaiteurs armés se sont retranchés durant plusieurs heures dans la cité Pierre-Sémard avant d’être interpellés, sans heurts, par la police.

Les quatre braqueurs seront restés retranchés un peu moins de quatre heures hier, entre midi et 15 h 30, à Noisy-le-Sec avant d’être interpellés par les policiers. Juste avant, les suspects avaient braqué une bijouterie à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) avant de prendre la fuite et de se cacher dans un appartement d’une cité de Noisy, rue Pierre-Sémard.

C’est peu avant midi que les policiers ont commencé à boucler le quartier. En recoupant les témoignages, ils acquièrent la certitude que les suspects se planquent au 8 e étage, chez une jeune femme, adjointe de sécurité en délicatesse avec la police. La rue Pierre-Sémard, l’avenue de Verdun, la rue Saint-Jean et une partie de la rue Saint-Denis sont bouclées par un important dispositif policier. Dans le ciel, un hélicoptère veille. « Il y aurait une bombe dans une voiture », avance un riverain. « Mais non, c’est comme l’affaire Merah, sauf qu’ils sont plusieurs, avance un autre. Des gars sont dans un appartement avec des kalachnikovs. » Progressivement, les riverains sont repoussés de plus en plus loin de la cité Sémard.

Personne ne peut rentrer chez soi, au grand désespoir de certains. « J’ai laissé mes deux fils pour aller faire quelques courses et maintenant je ne peux plus les rejoindre, s’angoisse un père de famille. Je les ai appelés et ils ont peur, mais je ne sais pas trop quoi leur dire. » Vers 12 h 30, une équipe de négociateurs débarque.

Une trentaine d’hommes cagoulés et surarmés mobilisés

Le périmètre d’exclusion est à nouveau élargi. « Les flics font ça parce qu’il ne faut pas rester dans la ligne de mire des gars qui sont cachés dans l’appartement », croit savoir cet habitant de la cité. Vers 13 heures, les grands moyens sont déployés avec l’arrivée de la BRI, la brigade de recherche et d’intervention. Une trentaine d’hommes, cagoulés et surarmés, se préparent à une intervention. Béliers pour enfoncer des portes, boucliers d’assaut montés sur roues… tout le matériel est déployé. L’attente continue.

Finalement, vers 15 h 45, la jeune adjointe à la sécurité entrouvre la porte de son appartement. « Une dizaine d’hommes de la BRI en ont profité pour donner l’assaut. Dans le logement, ils ont interpellé trois hommes qui pourraient être les braqueurs », relate Michel Faury, patron de la police judiciaire des Hauts-de-Seine. Ils découvrent aussi un kalachnikov, un gilet pare-balles et… les bijoux dérobés quelques heures plus tôt.

Cet heureux dénouement conclut une folle équipée qui a commencé vers 11 heures à Rueil-Malmaison. Casqués, armés, les mains gantées, quatre hommes ont surgi dans une bijouterie de la rue Hervet, dans le centre-ville.

« Ils nous ont fait ouvrir seulement les bonnes vitrines, celles où il y avait les plus belles bagues et les bracelets », raconte la bijoutière. Le butin raflé, évalué à une centaine de milliers d’euros, les voleurs ont foncé vers l’autoroute A 86. Dès l’alerte à police secours, un appel général a été lancé sur les ondes policières.

Les caméras de surveillance de la ville ont permis de relever l’immatriculation d’au moins un TMax. Tous les équipages policiers du nord du département et la CRS se sont mobilisés, se postant aux sorties stratégiques de l’A 86 pour pister les braqueurs. Un premier coup de feu, tiré depuis l’un des scooters entre les embranchements vers l’A 15 (qui monte vers le Val-d’Oise) et Gennevilliers – Saint-Ouen, confirme la fuite vers le 93. Jusqu’au centre commercial Rosny 2, à Rosny-sous-Bois, où, une fois encore, les braqueurs tirent au pistolet-mitrailleur. La police les repérera finalement à la cité Pierre-Sémard.

Source et image : Le Parisien du 20/02/2014

Seine-Saint-Denis : Un Rom électrocuté dans un transformateur

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Vidéo

Hier, à 14 heures, un homme de 27 ans a été grièvement brûlé en s’introduisant dans une transformateur EDF à Romainville, près du Carrefour de la Folie. Il venait de sectionner des câbles de cuivre quand il a reçu une décharge de 20000 V. Blessé aux bras et sonné, il est parvenu à regagner le camp tout proche où il réside. Il a été hospitalisé à Saint-Louis (Paris). Les dégradations ont provoqué une courte coupure de courant chez 3375 foyers à Romainville, Bobigny et Noisy-le-Sec.

Source : Le Parisien du 26/01/2014

Aucune sanction après le lynchage de Lehna dans un collège de Noisy-le-Sec !

lehna_noisyLes jeunes agresseurs de l’élève de 6e du collège Prévert à Noisy-le-Sec n’ont écopé que l’une lettre d’avertissement envoyée à leur famille.

La situation va-t-elle s’apaiser au collège Jacques-Prévert à Noisy-le-Sec? C’est en tout cas l’espoir des enseignants, reçus hier après-midi à la direction académique à Bobigny. Ils étaient venus dire leur inquiétude quelques semaines après la violente agression d’une élève de 6e dans la cour de récréation. Lehna, 11 ans, avait été lynchée par un groupe de collégiens de 5e et 4e qui se sont rués sur elle pour lui asséner un « baptême des 6e » (des coups de pieds et coups de sac qui lui ont fait perdre connaissance). La fillette avait écopé d’un traumatisme crânien et de dix jours d’ITT.

Or, depuis cet épisode, aucune véritable sanction n’a été appliquée à l’encontre des élèves impliqués. La seule mesure prise par l’administration aurait été d’envoyer des lettres en recommandé aux familles de quatre élèves soupçonnés d’avoir participé au lynchage. « Rien n’est réglé, enrage Luisella, sa mère, qui a porté plainte après l’incident. On nous avait promis qu’elle reviendrait à l’école dans un climat apaisé. Mais, là, la direction a juste dit qu’elle allait recevoir les élèves concernés un à un, mais il n’y a eu aucune sanction concrète. Même pas un conseil de discipline. Pendant ce temps, ma fille est traumatisée et terrorisée. »

Une enseignante indique tout de même que la principale du collège a fait le tour des classes afin d’évoquer le sujet avec l’ensemble des élèves et pour les inviter à laisser la fillette tranquille. Sa maman, elle, affirme que Lehna a encore reçu des pressions, des insultes et des menaces de la part de certains collégiens, et que des témoignages ont établi que ses agresseurs étaient plus nombreux et clairement identifiés.

Une seule certitude : le climat est devenu « de plus en plus difficile » ces derniers jours, comme le glisse cette prof. Une enseignante a à son tour déposé plainte mercredi contre des personnes de l’entourage de la petite Lehna, pour agression verbale et menaces.

« Il faut maintenant que cet établissement se reprenne et que les choses s’apaisent », souhaite une enseignante qui souligne que l’agression de Lehna a eu lieu dans un contexte particulier. « Depuis le début de l’année, il y a eu plusieurs problèmes avec des jeux dangereux dans la cour de récréation. Les élèves jouaient à se taper dessus pour rire. Peu ont été sanctionnés. C’est aussi ce qui explique qu’une telle agression ait pu se produire. »

Un ami de Lehna molesté à son tour

Selon Luisella, la pression est encore montée d’un cran hier, et l’une des camarades de Lehna a à son tour été molestée par certains élèves. «  ».Ils lui ont fait une balayette en la traitant de balance

Hier, les profs reçus à la direction académique en sont repartis avec quelques promesses. Des « conseils éducatifs », pouvant déboucher sur des sanctions, devraient être organisés en présence des élèves et des parents concernés. Un audit doit également être mené sur l’organisation de ce site qui est en réalité une annexe du collège, où les représentants de l’administration sont moins nombreux. C’est d’ailleurs pour cette raison que la délégation a réclamé hier la création de deux postes de surveillant supplémentaires et d’un principal adjoint en plus. Cependant, ces demandes ont, semble-t-il, été repoussées. La direction académique, qui avait reconnu l’ampleur de l’incident, n’a pas souhaité s’exprimer hier. Il faudra attendre encore un peu avant de connaître les résultats de l’enquête ouverte à la suite de la plainte déposée par la maman de Lehna.

Source : Le Parisien du 08/11/2013

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