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Un pitbull attaque et blesse violemment une dame et son petit chien à Noisy-le-Sec

@DR

Les faits se sont déroulés mercredi à Noisy-le-Sec. Alors qu’une dame se promenait avec son petit chien, un pitbull a, sans raison apparente, foncé sur le jeune canidé pour le dévorer. Choquée, la propriétaire du petit chien a tenté de sauver son fidèle compagnon, mais le pitbull a fait volte face et s’est mis à morde son bras, jusqu’à le broyer.

Plusieurs témoins sont venus à la rescousse pour maîtriser le pitbull qui a fini par lâcher prise. Ce pitbull a été confié à une association mais risque de se faire euthanasier. La dame a été conduite à l’hôpital. Quant au jeune chien, on ignore s’il a survécu.

Un SDF arrêté dans l’affaire de la femme brûlée vive dans un bus à Noisy-le-Sec

Il semblerait que l’enquête patine à Noisy-le-Sec, le premier suspect arrêté ayant été relâché faute de preuve. Cette fois-ci, la police a appréhendé un sans domicile fixe mais ne garantit pas qu’il s’agit bel et bien de l’homme qui a aspergé un liquide inflammable sur une femme avant d’y mettre le feu.

La victime, âgée de 54 ans, a été brûlée au niveau du visage, du cuir chevelu et du cou, mais ses jours ne sont pas en danger. C’est son compagnon ainsi que le chauffeur du bus qui l’ont sauvée des flammes, le chauffeur ayant pu utiliser un extincteur.

Le premier suspect sur l’agression d’une femme au liquide inflammable à Noisy-le-Sec relâché

La personne qui a été appréhendée hier concernant l’attaque au liquide inflammable dans un bus à Noisy-le-Sec a été relâchée, faute de preuve. Pour la police, le suspect court. Il pourrait s’agir d’un déséquilibré qui pourrait  à tout moment repasser à l’acte sans raison apparente.

La femme a été gravement brûlée au cuir chevelu. Âgée de 54 ans, elle est dans un état de choc et a été hospitalisée.

La femme brûlée vive dans un bus à Noisy-le-Sec ne connaissait pas son agresseur, Adil, connu de la police

Une terrible scène eut lieu samedi dernier à Noisy-le-Sec lorsqu’un individu, pour une raison encore inconnue, a aspergé deux passagers d’un bus avec un liquide inflammable avant de mettre le feu. L’une des victimes, une femme, a été brûlée au niveau du visage, du cou et du cuir chevelu a été transportée en urgence absolue à l’hôpital. Aujourd’hui,  ses jours ne seraient plus en danger.

Une enquête pour « tentative d’homicide involontaire », faisant référence à « l’acte gratuit d’un déséquilibré », a été ouverte. Le lendemain, un suspect a été interpellé. Il s’agit d’un homme âgé de 41 ans qui se prénomme Adil. Il a été placé en garde à vue.

Cet individu est très défavorablement connu des services de police notamment pour violences et menaces de mort. On ignore s’il a fait de la prison.

Vidéo, une femme brûlée vive dans un bus à Noisy-le-Sec par un déséquilibré

Hier soir, il y a eu une tentative d’homicide sur la ligne 145 au niveau de l’arrêt Salengro-Auffret à Noisy-le-Sec. Sans raison apparente, un individu, qui est en fuite, asperge une dame d’un liquide inflammable et met le feu. La victime sera conduite à l’hôpital (brûlures au visage et aux cheveux).

Dans quel monde vit-on ? Ci-dessous la vidéo du drame.

 

La police tire en rafale sur un véhicule en fuite à Noisy-le-Sec, le conducteur blessé

Même s’il est difficile au moment de la rédaction de cet article d’avoir des éléments précis, il semblerait qu’un chauffard ait tenté de forcer un barrage policier dans la ville de Noisy-le-Sec cette nuit, vers 5h du matin. Les agents de police ont tiré 11 coups de feu contre le véhicule qui roulait à vive allure.

Le chauffard a été blessé d’une balle à l’épaule puis transporté à l’hôpital de Bobigny. Sa ville ne semble pas en danger. Il aurait tenté de voler de l’argent à un vendeur à la sauvette avant de prendre la fuite et de tomber sur les policiers.

 

Le Rugby Aulnay Club affronte Noisy-le-Sec à domicile ce dimanche

Le Rugby Aulnay Club (RAC) reçoit Noisy-le-Sec ce dimanche 14 octobre à 13h30 au Stade du Moulin Neuf.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Noisy-le-Sec et le Raincy refusent l’accueil de migrants, Laurent Rivoire craint des terroristes infiltrés

migrants

Vidéo

L’accueil des migrants ne fait pas l’unanimité chez les français, et encore moins dans la classe politique. Les maires du Raincy et de Noisy-le-Sec (UDI) refusent ainsi d’accueillir des migrants dans leur commune. Laurent Rivoire, Maire de Noisy-le-Sec, se pose la question sur la possible infiltration de djihadistes de l’Etat Islamique parmi les migrants.

Plus de 80% des migrants sont des hommes majeurs et plusieurs voix se sont fait entendre sur la possibilité pour l’Etat Islamique et Al-Nosra (Al-Qaida) de volontairement infiltrer les vagues de migrants pour commettre des attentats en Europe.

Récemment, la Hongrie a arrêté deux individus qui ont été identifiés pour avoir servi pour le Front Al-Nosra et pour avoir exécuté froidement des prisonniers de l’armée régulière Syrienne.

A l’inverse, le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde prêche pour un accueil massif des réfugiés en France, à condition qu’ils viennent de Syrie ou d’Irak et qu’ils fuient l’Etat Islamique. 

Le lycée Théodore-Monod de Noisy-le-Sec fermé ou l’irrésistible montée de la violence chez les jeunes

Theodore_Monod

Le Figaro

Noisy-le-Sec, petite ville de Seine-Saint-Denis géré depuis des années par Laurent Rivoire (UDI), connaît depuis quelques semaines une poussée de violence aux alentours de son Lycée Théodore Monod.

Agressions, rackets, menaces, joutes verbales… Tout y est pour décourager celles et ceux venus apprendre dans un établissement sensé les catapulter vers une orientation universitaire ou professionnelle.

Cette violence, qui existe depuis longtemps mais est allée crescendo, montre à quel point l’environnement délétère, le laxisme de certains établissements mais surtout le sentiment d’impunité des mineurs vis-à-vis de la justice dirigent inexorablement les établissements en une sorte de jungle hostile.

Et pourtant, l’éducation devrait être un outil pour détruire les barrières sociales, où riches et moins riches puissent s’affronter, intellectuellement, avec les mêmes chances, où les filles ne subissent aucune discrimination.

En lieu et place, dans certains établissements, une sorte d’omerta s’installe, des bandes font régner la terreur, la drogue circule parfois sous les préaux, Les parents peuvent protester comme ils le peuvent mais cela s’avère inutile (souvent les enfants victimes de rackets, de brimades et de violence préfèrent intérioriser leurs souffrances et évitent d’en parler aux parents, de peur de représailles).

On en vient à se demander si la vidéo-surveillance et des surveillants mieux entraînés à ce genre de situation ne pourraient résoudre, en partie, cette délicate situation. Pas de paranoïa ni de volonté d’instaurer un état-policier dans les établissements, mais éviter que des élèves ne soient impactés dans leur parcours scolaire (à cet âge, les personnalités se forgent).

Si l’on continue dans cette direction, les plus riches continueront à placer leurs enfants dans les écoles privés (parfois avec piston en fonction des sensibilités politiques), et les lycées publics se transformeront en une sorte d’établissement de seconde zone. Mais y a t-il vraiment une volonté politique de changer la donne ?

Philippe Grécourt : le futur centre nautique d’Aulnay-sous-Bois fuit déjà ?

piscine_aulnayNous apprenons dans le Parisien du dimanche dernier qu’une piscine à vocation olympique devrait voir le jour à Noisy-le-Sec, notamment si Paris devient ville officielle pour les JO de 2024. Alors que le Maire Bruno Beschizza veut nous faire croire qu’Aulnay a toute ses chances d’accueillir le site Olympique sur un terrain qui n’appartient pas à la ville (PSA), qu’en est-il réellement du futur Centre Nautique ?

A part une déclaration politique, rien n’est planifié sur ce nouvel équipement pourtant nécessaire aux jeunes Aulnaysiens qui souhaitent apprendre à nager. Un peu comme le « futur » commissariat promis par Gérard Ségura, aura t-on droit à la pose de de la première pierre en grandes pompes et un panneau « Aulnay-sous-Bois veut son centre nautique » qui tombera au premier coup de vent ?

Source : coup de gueule de Philippe Grécourt.

 

 

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