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Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza critique le laxisme de la justice concernant les agressions de policiers

A Avignon, un policier est de nouveau tué en service. J’ai une pensée bien sûr triste pour lui, ses collègues, ses proches et sa famille. Ce policier, c’est un énième policier d’une trop longue liste de policiers agressés, violentés, par une minorité barbare qui ne craint plus rien et surtout pas la Justice. Le Premier ministre parle. Le ministre de l’Intérieur va sur place.

Les éditos enragés vont se succéder comme les communiqués. Les images endeuillées vont émouvoir. Les forces de l’ordre, elles, se demandent quand l’ordre sera rétabli et la valeur de l’uniforme respectée. Cette violence, trop ordinaire alors qu’inacceptable, lorsqu’elle arrive dans les prétoires ne débouche sur que sur bien trop peu. Une prise de conscience de ce qui se passe sur le terrain est nécessaire pour nos gouvernants.

Une réaction forte est attendue loin des rodomontades. C’est obligatoire pour l’Etat car le ras-le-bol est là, tant chez les forces de l’ordre que chez nos concitoyens.

Source : Bruno Beschizza

Un homme blessé par balle à Rosny-sous-Bois et des policiers agressés par des projectiles

Illustration

Les faits se sont déroulés hier dans le quartier Bois-Perrier à Rosny-sous-Bois vers 20h en plein couvre-feu : des détonations ont été entendue et un homme a été blessé par balle. La victime a été blessée au niveau de la jambe et a été prise en charge par les secours.

La police municipale est arrivée rapidement sur les lieux.  De nombreux véhicules de la brigade anticriminalité (BAC), notamment de la BAC 93N sont arrivés après. La situation s’est envenimée et de nombreux individus, certains connus de la justice, s’en sont pris aux forces de l’ordre en jetant des projectiles. La police a dû utiliser des grenades lacrymogènes. Des policiers ont été frappés et deux individus ont été placés en détention.

La Seine-Saint-Denis est le 2e département le plus violent de France contre les policiers selon Les Républicains

Les agressions contre les forces de l’ordre en Seine-Saint-Denis seraient monnaie courante selon le parti Les Républicains :

  • Les coups et blessures volontaires enregistrés par les forces de sécurité ont augmenté de + 8 % en 2019 (+ 21 % en trois ans)
  • Forte augmentation des violences sexuelles et des homicides : les violences sexuelles augmentent fortement (+ 12 % en 2019, après + 18 % en 2018)
  • Violences contre les policiers, gendarmes, pompiers, gardiens de prison : plus de 20 policiers ou gendarmes sont blessés tous les jours à la suite d’une agression
  • Selon une enquête de l’IFOP de septembre 2019, la radicalisation de l’islam s’accélère. 27 % des musulmans résidant en France souhaitent que la charia s’impose aux lois de la République, parmi lesquels 41 % des musulmans de nationalité étrangère
  • Sous-équipements des forces de l’ordre

Les Républicains de la Seine-Saint-Denis font plusieurs propositions :

  • Lancer un grand plan de réarmement régalien pour donner aux forces de l’ordre les moyens de faire leur travail
  • Lancer en urgence un plan massif de construction de 20 000 places de prison supplémentaires en cinq ans
  • Instaurer des peines-plancher
  • Supprimer les réductions de peine quasi-automatiques
  • Durcir la justice des mineurs
  • Faire payer toutes les amendes pénales.

Vous pouvez lire toutes les propositions du parti Les Républicains ici.

Les deux auteurs présumés de l’horrible agression de policers à Aulnay-sous-Bois remis en liberté

Malgré les preuves vidéos, malgré la violence des coups et l’ITT de 90 jours concernant l’un des gardiens de la paix, les deux agresseurs présumés ont été remis en liberté. Les faits s’étaient déroulés le dimanche 3 janvier dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois. Deux policiers de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de la Seine-Saint-Denis (CSI 93) avaient été attaqués par plusieurs individus durant un contrôle routier.

Les deux personnes qui étaient mises en cause ont été présentés au tribunal correctionnel de Bobigny ce mercredi pour être jugés. Selon une source proche de l’enquête, une commission rogatoire a été ouverte dans ce dossier, notamment pour exploiter une vidéo. Hélas, les avocats des prévenus n’en avaient pas eu la copie.

Ces derniers ont réclamé le report de l’audience et la remise en liberté de leurs clients. Les deux hommes ont été libérés et leur procès a été renvoyé au 2 juin prochain. Les suspects étaient incarcérés depuis le 8 janvier dernier.

Source : Actu17

Des faux policiers et des faux agents de ville sévissent à Aulnay-sous-Bois pour cambrioler les incrédules

La ville est en état d’alerte après plusieurs témoignages de personnes piégées par des cambrioleurs déguisés en agents de la ville et en policiers. Le modus operandi est simple : une ou deux personnes se présentent au domicile des victimes en se présentant comme des agents pour faire un contrôle avant une coupure générale de l’eau. Cela leur permet de mieux identifier les objets de valeur.

Deuxième acte : des faux policiers interviennent prétextant que les agents sont des cambrioleurs, mettent sens dessus dessous les effets personnelles des victimes et prennent au passage les biens de valeur.

Faites attention et en cas de doute, n’hésitez pas à appeler la Mairie d’Aulnay-sous-Bois.

Un simple blâme pour les deux policiers renvoyés devant les assises pour l’affaire Théo à Aulnay-sous-Bois ?

Deux des trois policiers poursuivis pour «violences volontaires avec circonstances aggravantes» à l’encontre de Théo Luhaka, lors de son interpellation, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont été entendus ce mercredi lors d’un conseil de discipline.

Renvoyés aux assises mais punis d’un simple blâme par leur hiérarchie ? La sanction proposée à l’issue du conseil de discipline de deux des trois policiers poursuivis pour « violences volontaires avec circonstances aggravantes » dans l’affaire Théo ne manquera pas de faire parler.

Les deux agents, dont l’auteur du coup de matraque télescopique ayant entraîné une rupture du sphincter anal du jeune homme, ont été entendus ce mercredi.

« Cette instance consultative dans le processus de sanction administrative a rendu un avis en proposant un blâme, explique une source proche du dossier. Il appartient désormais au préfet de police de confirmer ou d’infirmer cet avis. »

Selon nos informations, le conseil de discipline a suivi la proposition la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne. Aucune décision n’est prise à ce stade mais toujours selon nos informations, Didier Lallemant jugerait la sanction trop faible au regard des faits.

Source et article complet : Le Parisien

Valérie Pécresse réagit à l’agression des policiers à Aulnay-sous-Bois et … réclame plus d’effectifs de police ?!

L’agression des deux policiers à Aulnay-sous-Bois continue de faire couler beaucoup d’encre et, à défaut de la réaction du Maire Bruno Beschizza, d’autres personnalités politiques ou médiatiques s’en donnent à cœur joie.

C’est au tour de Valérie Pécresse, présidente du Conseil Régional Île-de-France qui, dans un Tweet, n’hésite pas à critiquer avec véhémence la politique gouvernementale :

« Encore une fois des policiers lynchés alors qu’ils ne faisaient que leur métier! #Aulnay. Face à ces images intolérables que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquants et prononcer enfin des sanctions vraiment dissuasives et exécutées?« 

Ce qui est étonnant dans cette phrase est le terme « que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquants« . Pour rappel, Valérie Pécresse a été porte-parole du gouvernement de 2011 à 2012 sous Nicolas Sarkozy, ainsi que la ministre du budget. Elle a donc, directement ou indirectement, accepté les réformes du gouvernement et la directive du président UMP de l’époque.

S’il est vrai que la France sortait d’une crise terrible (crise financière de 2009-2009) avec une dette qui a explosé, Nicolas Sarkozy et son premier ministre François Fillon ont pris l’initiative de ne pas renouveler un fonctionnaire sur deux. Finalité, les effectifs de police ont fondu comme neige au soleil, comme l’indique le graphique ci-dessous en provenance du Sénat :

Effectifs gendarmerie et police nationale

On voit bien qu’entre 2007 et 2012, les effectifs ont fondu d’environ 2000 postes, avant de se stabiliser puis d’augmenter fortement après 2015 (suite aux attentats).

Il aurait été honnêtement intellectuellement de regretter d’abord cette baisse d’effectif puis de souligner l’importance de recruter rapidement de nouveaux gendarmes et policiers, tout en acceptant de nouvelles dettes ou de nouveaux impôts. Valérie Pécresse risque donc d’être taclée par ce Tweet malencontreux.

D’autres estiment qu’il ne sert à rien de renforcer les forces de police dans la mesure où les policiers n’ont que peu de marge de manœuvre pour interpeller les individus récalcitrants, et que la justice ne suit pas (nombreux délinquants sont relâchés rapidement sans même être inquiétés financièrement). Là aussi, le problème de date pas d’hier, même si l’actuel ministre de la Justice ne semble pas vouloir prendre le problème à bras le corps…

Les policiers agressés par 15 individus à Aulnay-sous-Bois gardent des séquelles, attente de la réaction de Bruno Beschizza

Bruno Beschizza

Selon Stéphane Finance, secrétaire régional Alliance Police 93, les deux policiers agressés hier par 15 individus dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois sont sortis de l’hôpital. Ils ont eu plus de peur que de mal, mais ils gardent des séquelles de l’agression : des côtes fêlées et une épaule démise.

Alors que les personnalités politiques réagissent à chaud face à cet acte d’une incroyable violence, le Maire de la ville, Bruno Beschizza, reste étonnement silencieux. L’ancien syndicaliste qui avait commencé sa carrière politique en surfant notamment sur les émeutes de 2005 ne s’est pas encore fendu d’un communiqué.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs personnes s’indignent car M. Beschizza était plus prompt à défendre Théo Luhaka lors de l’interpellation qui a mal tourné.

 

Pour Jean Messiha, les deux policiers agressés à Aulnay-sous-Bois représentent la haine de la France par la diversité

Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement National et chroniqueur sur la chaîne CNEWS, ne mâche pas ses mots concernant l’agression des deux policiers dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Selon lui, il ne s’agirait pas d’un acte criminel, mais de « l’expression inextinguible de la France par une partie de la diversité islamisée ».

Des propos chocs qui vont certainement faire réagir une partie de la classe politique Française.

La vidéo des deux policiers lynchés dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, preuve du mal qui couve dans les cités ?

La vidéo prise sur le vif hier lors d’un banal contrôle routier qui a mal tourné dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois a beaucoup fait réagir les réseaux sociaux. Entre les personnes qui exigent une réponse forte pour venir à bout des agresseurs et ceux qui sont plutôt compatissants avec la quinzaine de jeunes qui se sont rués sur les policiers, la société se divise et s’interroge.

Dans la vidéo, on entend bel et bien des complices inciter leurs camarades de « shooter » dans la tête des deux policiers, dont un est à terre. Ces derniers ont fait preuve d’un certain sang froid, décidant de battre en retraite sans utiliser leur arme de service (reste à savoir si, en cas d’usage, la légitime défense aurait été acceptée par les juges).

Dans un quartier qui semble, en partie, échapper au pouvoir régalien, quelle sera la réponse de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ? Est-ce que le ministre de l’intérieur va réagir et venir pour soutenir les policiers ?

D’autres propos surprenants ont été aperçus sur les réseaux sociaux. L’un estime que le jeune homme interpellé aurait été « sauvé » car l’un des policiers l’aurait plaqué à terre et était sur le point de l’étouffer, comme dans l’affaire George Floyd. Etait-ce cependant une raison suffisante pour agresser les policiers ?

On compare souvent le mal des cités à la pauvreté et manque de moyens qui sont accordés aux jeunes. Cependant, dans les quartiers populaires Français des années 50s jusqu’au début des années 80s, notamment dans les corons du Nord-Pas de Calais où beaucoup de foyers n’avaient pas de télévision et dont les toilettes se trouvaient à l’extérieur, il n’y avait pas ce genre de rébellion. Il est difficile d’imaginer que seule la pauvreté et le désespoir seraient la cause de ces agressions.

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