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32 personnes devant la justice pour trafic de stupéfiants à Saint-Ouen

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Tête de réseau, blanchisseur, guetteur, nourrice, ravitailleur… 32 personnes sont jugées pour trafic de stupéfiants, dans le cadre du procès qui s’est ouvert ce mercredi à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Le commerce prospérait à Saint-Ouen, au 86 et 92 avenue de Michelet. Sur la période du 20 décembre 2020 au 23 janvier 2021, les enquêteurs ont estimé le chiffre d’affaires de ce point de vente à 1,4 million d’euros.

Source et article complet : France 3

Vidéo. Un bus volé et incendié par des voyous, des caméras de vidéosurveillance détruites à Aulnay-sous-Bois

Les émeutes cette nuit ont fait énormément de dégâts à Sevran et à Aulnay-sous-Bois, et dans une moindre mesure à Tremblay-en-France et Villepinte. A Aulnay-sous-Bois, un bus a été volé par des voyous puis incendié sur la voie publique.

Hasard ou pas, ce bus a été incendié à proximité de caméras de vidéosurveillance qui ont été détruites à cause de la chaleur. Aulnay-sous-Bois est une ville connue pour le trafic de drogue, de nombreux paumés achetant à vils prix du cannabis et autres stupéfiants pour s’appauvrir (aussi sur le plan intellectuel) et enrichir les dealers qui non seulement n’ont pas besoin de travailler, mais ne payent pas d’impôts.

Ci-dessous la vidéo du bus incendié.

Un trafiquant de drogue à Aulnay-sous-Bois arrêté, il arrosait la ville de Noyon

Pas de chance pour ce jeune homme qui réside à Aulnay-sous-Bois : il a été interpellé par la police au niveau de la barrière de péage de Chamant (autoroute A1) alors qu’il effectuait un aller-retour entre Aulnay et Noyon (Oise). 

Il a été condamné pour avoir joué le livreur dans un trafic de stupéfiants. Il arrosait la ville de Noyon en tant que livreur. Il était au moment de son interpellation sous l’emprise du Cannabis.

Ara, le cri des guetteurs du trafic de drogue, a t-il résonné très fort hier soir à Aulnay-sous-Bois ?

Le trafic de drogue est un fléau qui gangrène de nombreuses cités de France. D’un côté, il y a les dealeurs bien structurés qui gagnent une fortune (sans être imposables) et qui arrosent de nombreuses familles (plusieurs personnalités de Gauche estiment que l’argent de la drogue permet aux cités de mieux vivre). De l’autre, des consommateurs qui se démolissent la santé, devenus pour beaucoup des laissés pour compte, incapables de se sociabiliser ou de se réinsérer dans la vie active (il y a également, il est vrai, des « bobos » qui s’amusent à penser que fumer un joint ne touche en rien leur santé).

Au milieu de cela, de nombreuses personnes vivent dans la crainte et souhaitent détourner le regard pour éviter de subir pressions et menaces. Quant aux policiers, souvent en sous-effecif, leur présence apparaît comme inutile, les sanctions judiciaires étant relativement clémentes, toute arrestation de trafiquants de seconde zone se traduit par une libération quasi-immédiate, parfois sans amende. Cependant, quand les policiers arrivent dans un quartier sous la coupe des dealers, ces derniers crient le « Ara », une sorte de signal d’alarme pour alerter les trafiquants de la présence policère. Hier soir, le média Franceat aurait, dans une vidéo de basse qualité, filmé ce cri si particulier dans l’un des quartiers d’Aulnay-sous-Bois.

Nous ignorons qui est Franceat. Des bienpensants diront certainement que c’est un média d’extrême-droite, complotiste, pro-Zemmour, issu de l’AfD Allemand ou du FPÖ Autrichien, voire un média à la solde de la Pologne nationaliste. En tout cas, vous pouvez observer cette vidéo – avec des pincettes – en cliquant sur l’image ci-dessous :

Prison ferme pour des jeunes d’Aulnay-sous-Bois venus participer à un trafic de stupéfiants à Aurillac

drug trafficking, crime, addiction and sale concept – close up of addict with money buying dose from dealer on street

Ils sont revenus à Aurillac, le temps d’un procès, deux ans après leur interpellation. Trois jeunes hommes d’Aulnay-sous-Bois, aujourd’hui âgés de 23 à 25 ans, étaient jugés pour trafic de stupéfiants, jeudi 2 septembre, devant le tribunal correctionnel.

Source et article complet : La Montagne

Des dealers font partir des instits de leur logement de fonction à Sevran

Deux enseignants ont quitté leur appartement de fonction, situé dans un immeuble gangrené par le trafic, à Sevran.

Lassés par le trafic de drogue, les instits ont fini par déménager. A Sevran, en bordure de l’école élémentaire Marie-Curie, au 8 rue Pierre-Brossolette dans le quartier Rougemont, un bâtiment d’appartements de fonction dédiés en partie aux enseignants… n’en abrite plus aucun. Virés par les dealers.

« Les deux derniers qui y habitaient sont partis dans le courant de l’année scolaire 2018-2019. Ils ont été relogés ailleurs dans la ville », confirme-t-on dans l’entourage du maire Stéphane Blanchet (SE).

« Le shit est plus fort que l’éducation »

Ce mardi matin, dans l’une des écoles de ce groupe scolaire, on nous confirme que « le trafic de drogue, le bruit à toute heure, le squat de certains appartements, l’insalubrité, ont eu raison de la patience de ces enseignants ».

Source et article complet : Le Parisien

A Bobigny, suspicion de fuite lors d’un procès pour trafic de drogue à Aulnay-sous-Bois et peur des jurés re représailles ?

Les avocats d’un dossier particulièrement sensible de trafic de drogue et de séquestration s’interrogent sur une possible fuite au moment du verdict le 7 février dernier. Un fait très rare.

Ce soir-là, le verdict est d’abord venu de la salle. Il faisait nuit depuis longtemps ce jeudi 7 février Bobigny (Seine-Saint-Denis) lorsque la greffière du tribunal a annoncé le retour de la cour. C’était l’histoire d’un quart d’heure. Mais une rumeur a surgi du public, et est parvenue aux oreilles des avocats et de l’avocate générale.

« On a su que c’était tombé : 14 ans pour Boubakari B. et 7 ans pour Mohamed C., le reste c’était des acquittements », se souvient encore abasourdi un des onze avocats du procès. Huit accusés, dont une femme, étaient jugés pour une séquestration ultra-violente à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en marge de la disparition d’une cargaison d’herbe de cannabis en 2014.

Si c’était un pronostic, il était plus que surprenant au vu des débats. Une vingtaine de minutes plus tard, la cour est revenue après onze heures de délibéré. Et le verdict était bien celui qui circulait, laissant planer un malaise, toujours tenace aujourd’hui, autour de la violation du secret du délibéré.

Y a-t-il eu une menace, directe ou indirecte, sur les jurés ?

Sans préjuger de l’issue du délibéré, autant d’acquittements n’étaient guère prévisibles. Trois étaient plus que discutables, d’autant que même les délits de non-assistance et d’abstention volontaire d’empêcher un crime ont été écartés. Sur les bancs de la défense, certains ont vu dans ces acquittements une « faiblesse de l’accusation ». Des peines de 8 à 18 ans étaient requises. Que ce verdict ait fuité avant, accrédite l’hypothèse d’une communication entre les jurés et la salle. Comment ? Et surtout y a-t-il eu une menace, directe ou indirecte, sur les jurés ? Ces derniers prêtent serment de conserver le secret de leurs délibérations, même après le procès, l’indépendance de la Cour en dépend. Joseph Breham, avocat d’un des acquittés tempère : « Ces rumeurs ne sont que la représentation du ressenti des proches sur le déroulé de l’audience » analyse-t-il.

Quoi qu’il en soit, l’ambiance a été pesante tout au long du procès. René, partie civile, était en permanence sous escorte policière, méfiant des photos qui pourraient être volées de lui depuis la salle des pas perdus. La drogue n’a jamais été officiellement retrouvée et des soupçons ont pesé sur des membres du trafic. Au premier jour du procès, un juré tout juste tiré au sort avait annoncé qu’il ne pouvait pas siéger. « J’habite à Aulnay-sous-Bois et il y a des personnes dans la salle qui sont de mon voisinage » avait-il été poussé à expliquer. Vu l’inconfort manifesté, la cour avait « jugé préférable qu’il ne siège pas ». Une ambiance lourde qui pourrait encore jouer un rôle, puisque six des accusés seront rejugés en appel, à Paris cette fois-ci, dans moins d’un an. Sollicité, le parquet de Bobigny n’a fait aucun commentaire.

Source et article complet : Le Parisien

De la drogue cachée derrière une fausse cloison dans un immeuble à Aulnay-sous-Bois

Quatre hommes, soupçonnés de trafic de drogue, ont été déférés. Ils avaient aménagé une cache avec commande électrique.

La jambisation aurait atteint Aulnay-sous-Bois avec un blessé par balle dans les mille-mille

jambisationMardi dernier vers 20h30, au niveau de la rue des Aulnes dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois, un jeune homme a été blessé par balle à la cheville. Deux hommes à scooter lui ont en effet tiré dessus. Ce qui ressemble à une expédition punitive ou « jambisation », viendrait donc frapper la ville d’Aulnay.

Très populaire dans les cités de Seine-Saint-Denis et à Marseille, ce concept consiste à mutiler un dealer ou un collaborateur dans le trafic de drogue au niveau des jambes, sous forme d’avertissement. L’homme d’une vingtaine d’année était en train de décharger le coffre d’une voiture quand les deux individus à scooter, casqués, sont apparus dans son dos et lui ont tiré dessus, au niveau de la cheville.

Alors que les jeunes de la cité commençaient à affluer, attirés par les coups de feu, les lascars ont tiré en l’air et se sont frayés un chemin, avant de disparaître dans la nature.

Personne n’a rien vu de concret, la police reste dans l’expectative…car le jeune blessé n’est pas connu des services de police.

Vidéo : un policier blessé dans le quartier des 3000 suite à une opération anti-stups

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Vidéo

Un policier a été renversé hier à proximité du Galion à Aulnay-sous-Bois. Il est sorti de l’hôpital mais a été très choqué.  Le fonctionnaire participait à un contrôle, lié à un trafic de stupéfiants, qui a donné lieu à une arrestation.

D’autres suspects ont pris la fuite, en voiture, fonçant sur les fonctionnaires qui se mettaient sur leur chemin. Il s’agissait ici de mettre fin à un supposé trafic de cannabis. En ligne de mire un appartement, où un habitant a été arrêté. Ce jeune homme de 22 ans a été placé en garde à vue, pour détention de drogue. Quelques centaines de grammes, en résine et en herbe, ont été saisies chez lui. Mais c’est le seul qui a été arrêté.

Source : Le Parisien

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