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Valérie Boyer fustige une « fake news d’État » l’histoire de l’interpellation de Théo à Aulnay-sous-Bois

La députée Les Républicains fustige « une certaine forme de présomption de culpabilité » envers les quatre policiers d’Aulnay-sous-Bois mis en cause dans les blessures subies par le jeune homme.

Dans un courrier adressé vendredi à Emmanuel Macron, la députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, appelle le président à « faire toute la lumière » sur l’affaire Théo. 

Ce jeune homme de 22 ans avait été grièvement blessé par un coup de matraque au niveau de la zone rectale donné lors de son interpellation en février 2017 par des policiers d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Trois des agents ont depuis été mis en examen pour « violences volontaires », le dernier pour « viol aggravé ».

« Il devient urgent de rendre aux policiers leur honneur bafoué »

Elle dénonce ce qu’elle voit comme un acharnement contre les forces de l’ordre, condamnés selon elle de manière unanime par les artistes, les médias et la classe politique, Emmanuel Macron compris, au mépris de la présomption d’innocence. Elle rappelle notamment un tweet d’Emmanuel Macron, qui dénonçait les « violences policières à Aulnay-sous-Bois ».

NDLR : pour rappel, l’ancien président de la république François Hollande et le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza avaient pris position pour Théo en regrettant la blessure qui lui a été infligée lors de son interpellation par des policiers.

Source et article complet : sfr.fr

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Theo maintient sa version des faits et pourrait porter des couches à vie à cause de son interpellation à Aulnay-sous-Bois

Vidéo

Il y a plus d’un an, Théo Luhaka avait été interpellé sur un parking non loin de la rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois par 4 policiers. Il avait été blessé à l’anus et avait indiqué alors avoir été violé par un coup de matraque.

Près d’un an plus tard, la vidéo-surveillance donne son verdict et apparemment, il n’y aurait pas eu viol, Théo s’étant fortement débattu face aux forces de l’ordre, qui ont eu du mal à l’immobiliser.

Aujourd’hui, Théo maintient sa version des faits, et dans une interview sur RTL, il indique qu’il pourrait porter des séquelles à vie, comme porter une couche, à cause de sa blessure.

Pour visionner l’interview en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

Théo confronté au policier poursuivi pour « viol » lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois

Selon les informations d’Europe 1, une confrontation est en cours au tribunal de grande instance de Bobigny, mercredi après-midi.

Version contre version. Théo, 22 ans, grièvement blessé lors d’un contrôle de police à Aulnay-sous-Bois, en février 2017, est confronté au fonctionnaire poursuivi pour « viol » dans ce dossier, mercredi après-midi. Selon les informations d’Europe 1, l’audition des protagonistes est toujours en cours. Sur les trois autres policiers présents lors du contrôle, au moins un n’a pas été convié à cette confrontation. La présence des deux autres dans le bureau de la juge d’instruction n’est pas confirmée. 

Le caractère volontaire du geste en question. Théo affirme que le policier lui a « volontairement » enfoncé sa matraque dans les fesses, provoquant une déchirure de 10 centimètres. Le fonctionnaire et ses collègues nient tout geste déplacé, affirmant que le coup visait les jambes du jeune homme. La semaine dernière, une nouvelle expertise médicale versée au dossier indiquait que la matraque avait en fait atteint le sphincter, le muscle entourant l’anus, la pénétration étant consécutive à la violence du choc. C’est probablement à la lumière de ces derniers éléments que les différentes versions sont actuellement confrontées.

Source : Europe 1

Théo Luhaka n’aurait finalement pas été violé par les policiers à Aulnay-sous-Bois selon un rapport

Et s’il y avait requalification des faits dans l’affaire Théo? Le 2 février 2017, Théo Luhaka avait été frappé et grièvement blessé par des policiers au cours de son interpellation, survenue à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Victime d’un coup de matraque, il avait subi une déchirure du sphincter d’une dizaine de centimètres.

Rapidement, l’affaire avait déclenché un tollé et même un scandale national, mobilisant la rue contre les violences policières tout en mettant les forces de l’ordre et la justice sous le feu des projecteurs. L’un des policiers en cause avait effectivement été mis en examen pour viol et ses trois collègues pour violences volontaires aggravées.

Pas de pénétration, la qualification de viol remise en cause

Mais ce vendredi 16 février, plus d’un an après les faits donc, France Inter révèle de nouvelles expertises, qui pourraient bien changer la donne. Selon l’une d’entre elles, la matraque du fonctionnaire n’aurait pas pénétré l’anus de Théo, malgré la déchirure de dix centimètres qu’elle a provoquée, ce qui pourrait permettre de requalifier les faits sans la mention de viol.

Finalement, le coup de matraque aurait été donné dans les règles de l’art.

Source : Huffington Post

L’extrême-droite accuse Théo de jouer la comédie et de narguer les policiers à Aulnay-sous-Bois

Théo est devenue une icône à Aulnay-sous-Bois en 2017 : le président Hollande lui a rendu un hommage en venant à son chevet à l’hôpital lorsqu’il a été blessé suite à une interpellation par les forces de l’ordre. Le Maire Bruno Beschizza avait également pris fait et cause et avait quelque peu critiqué les policiers responsables de son interpellation, même s’il avoua quelques semaines après avoir fait cela par peur de potentielles émeutes.

1 an après, Théo est revenu sur le devant de la scène avec de nombreuses interviews. On découvre un homme meurtri, timide, qui a du mal à s’exprimer. Cependant, tout le monde ne voit pas Théo de la même façon.

Ainsi, Valeurs Actuelles, journal connu pour être de droite, a rédigé un article au vitriol sur le jeune Théo. Article qui a été repris par l’extrême droite, dont un site dirigé par le bouillonnant Pierre Sautarel, connu pour son combat contre l’immigration et adepte de la théorie de grand remplacement.

Dans cet article, on y découvre un Théo méconnaissable, qui nargue les policiers, qui est en pleine forme. On peut lire ainsi :

« Comme toujours, il [Théo] dégaine son portable pour filmer les forces de l’ordre. Une provocation systématique, appuyée par une assurance qui s’évanouie par magie chaque fois qu’on lui tend un micro ».

Arrogance, homme en pleine forme hors caméra, puis homme fatigué et diminué lorsque les caméras apparaissent ? Les journalistes Charlotte d’Ornellas et Bastien Lejeune jettent un pavé dans la marre, au risque de devenir persona non gratta dans les quartiers où Théo est un héros. Et pendant ce temps, l’extrême-droite jubile, il n’en fallait pas tant de toute façon…

Patrice Quarteron s’excuse auprès des policiers d’Aulnay-sous-Bois : en Afrique, on touche un flic, on est mort !

Vidéo

L’affaire Théo ne s’arrête pas de causer des remous chez les personnalités politiques, mais aussi chez les grands sportifs comme Patrice Quarteron, combattant Français de Muay-thaï ayant remporté le titre de Champion du monde IKF dans la catégorie des poids lourds en 2008. Né à Sevran, le sportif connait parfaitement la situation.

Lors de l’affaire Théo, il avait vilipendé les forces de police, n’hésitant pas à évoquer des actes de torture. Mais en visionnant la vidéo complète où l’on voit Théo se débattre pour éviter l’interpellation, le sportif revoit sa copie et apporte son soutien aux forces de police.

Soulignant le courage des policiers, indiquant qu’ils doivent être « passionnés » pour faire ce genre de métier.

Et en concluant : « on touche à un flic en Afrique, on est un homme mort ».

Pour visionner la vidéo de la déclaration de Patrice Quarteron, cliquer sur l’image ci-contre.

La vidéo complète de l’arrestation de Théo à Aulnay-sous-Bois qui explique tout ?

Vidéo

La vidéo issue des caméras de surveillance est désormais disponible. On y voit des policiers souhaitant contrôler l’identité de jeunes à proximité du Nouveau Cap. Après, tout dégénère, Théo s’énerve, se débat, ne souhaite pas être menotté, ce qui conduit le policier à faire usage de sa matraque.

C’est à ce moment que Théo aurait été blessé.

Pour visionner la vidéo, cliquer sur l’image ci-contre ou ici.

 

 

Trois des quatre policiers mis en cause dans l’affaire Théo à Aulnay-sous-Bois réintégrés

Trois des quatre policiers mis en cause dans l’affaire Théo ont été réintégrés, une décision qui a provoqué la colère de la famille du jeune homme victime présumée d’un viol avec une matraque lors de son interpellation il y a un an à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

« Comment peut-on laisser faire cette chose-là ? On est en attente de justice, nous, et de voir que personne ne s’indigne, c’est ce qui me révolte le plus ». Éléonore Luhaka s’exprime à quelques mètres de l’endroit où son frère, Théo, a été gravement blessé il y a un an, victime présumée d’un viol avec une matraque lors de son interpellation par quatre policiers.

Les quatre fonctionnaires avaient été suspendus quelques jours après l’éclatement de l’affaire, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Si le policier qui a été mis en examen pour viol reste suspendu, les trois autres, inculpés pour violences volontaires en réunion, ont été réintégrés.

Le premier a été affecté en Seine-Saint-Denis, le second muté en province et le troisième est en attente d’une affectation également en province, selon son avocat Me Daniel Merchat.

« Quel message doit-on comprendre ? »

Ce qui provoque la colère de la famille et des proches de Théo. « Comment voulez-vous qu’on respecte l’uniforme ? Quel message on doit comprendre ? » a réagi Éléonore Luhaka, la sœur aînée de Théo, formatrice âgée de 38 ans.

« La police se doit d’être exemplaire », a-t-elle ajouté, reprenant les termes employés par le Premier ministre de l’époque, Bernard Cazeneuve, à propos de cette affaire qui avait provoqué plusieurs nuits de violences.

Selon elle, cette décision a beaucoup affecté son frère. « Il fait bonne figure mais il est pas bien, Théo, ni physiquement ni moralement. Il attend beaucoup de la justice, mais là, en réintégrant les policiers, quel message on envoie à Théo ? »

Source et article complet : Ouest France

Bruno Beschizza avait pris position pour Théo car il avait peur des émeutes à Aulnay-sous-Bois

Nous pouvons lire dans Le Parisien d’aujourd’hui :

Bruno Beschizza n’a rien oublié du 2 février et la tension qui est allée crescendo. « Ce qui m’a fait prendre conscience de la situation, c’est aussi l’élément médical : la pénétration par une matraque. Cela devient une bombe, qui peut déclencher des violences urbaines dans le quartier, la ville, voire plus », se souvient le maire. Qui le répète : « J’ai eu peur pour ma ville. Mon premier boulot, c’est de la protéger… »

« J’ai voulu protéger ma ville. Si c’était à refaire, je prendrais les mêmes décisions ! » Un an après le contrôle ultra-violent de Théo par des policiers à Aulnay-sous-Bois, le maire (LR) Bruno Beschizza assume. A l’époque, l’ancien flic avait pris position en faveur de Théo, le qualifiant « d’exemplaire » et déclarant que « la police est là pour protéger nos concitoyens, et non les humilier ». Il s’était attiré les foudres de certains ex-collègues, mais le répète encore aujourd’hui : « Il s’agissait d’éviter les émeutes. L’histoire me donne raison ! »

Plusieurs membres de la police, mais aussi une partie de la ville d’Aulnay, n’avaient pas compris la position de Bruno Beschizza, ancien lieutenant de police à la Compagnie d’intervention à Paris. Aujourd’hui, l’édile le clame haut et fort : par peur des émeutes et pour préserver une certaine paix sociale, mieux vaut adapter son discours et sa position.

Théo attend une justice ferme et exemplaire et se reconstruit à Aulnay-sous-Bois

C’était le 2 février 2017. Théo Luhaka dit « Théo », était grièvement blessé suite à un contrôle de police dans sa cité de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Un an après, il témoigne dans les colonnes du Parisien. Lui qui rêvait d’une carrière de footballeur a toujours des séquelles. Surtout, il attend que justice soit faite.

« (J’attends) une justice ferme et exemplaire. Que les policiers prennent conscience qu’il faut un bon comportement lors des contrôles. Il y a toujours des contrôles qui se passent mal. Après c’est valable des deux côtés, je ne dis pas que c’est que la police, les jeunes ont aussi une responsabilité. J’espère que mon procès servira d’exemple à tout le monde« , dit-il notamment au Parisien. Encore affaibli, il a déménagé dans le quartier de Balagny. « Ce n’est pas facile ni pour moi, ni pour ma famille. J’ai toujours une poche (posée par les médecins) avec des séquelles. […] le corps ne suit plus comme avant« , explique-t-il encore meurtri.

Source et article complet : LCI

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