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Archives du blog

Les policiers de Seine-Saint-Denis sont à bout parce qu’ils sont toujours remis en cause

De nombreux policiers ont montré leur soutien à leur collègue dont le préfet de police de Paris avait ordonné la suspension suite à une interpellation musclée à Paris. Selon Grégory Goupil, secrétaire régional Alliance police nationale pour la Seine-Saint-Denis, les policiers sont à bout car leur parole est souvent remise en cause.

Grégory Goupil pointe du doigt la « décision de suspension de notre collègue par voie de tweet »« La suspension par tweet n’est absolument pas légitime, c’est pour ça qu’on monte au créneau parce que c’est totalement injuste », affirme le secrétaire régional Alliance police nationale dans France Info.

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Vidéo des policiers qui manifestent à Aulnay-sous-Bois contre la suspension d’un des leurs : pas de justice, pas de police !

Vidéo

Un rassemblement spontané de policiers a eut lieu devant le commissariat d’Aulnay-sous-Bois hier soir. Ils protestaient contre la suspension d’un policier suite à une bagarre entre un fonctionnaire de police et un individu interpellé à Sevran dont la vidéo est devenue virale.

Une interpellation avec un médiateur à Sevran avait fini en pugilat qui s’est soldé par l’utilisation d’un taser contre celui qui, selon les forces de l’ordre, avaient un comportement déplacé vis-à-vis du gardien de la paix.

L’adolescent qui prétend avoir été malmené par des policiers à Aulnay-sous-Bois a peut-être menti

Alors que des jeunes accusent la police de violences, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour tentative de vol avec effraction.

Pour les familles des adolescents qui ont annoncé avoir saisi l’IGPN, l’affaire est pliée. Elles affirment qu’un jeune de 15 ans a fait l’objet de violences de la part de policiers lors d’une interpellation, jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le témoignage de la victime présumée, publié dans Le Parisien, lui et cinq amis ont aperçu une ombre dans une maison vide et y sont entrés « par le portail ouvert ».

L’enquête a depuis établi la présence de traces de pesée sur la porte d’entrée du pavillon, indiquant une effraction. Même si rien n’accuse formellement à ce stade les adolescents d’en être à l’origine. En revanche, selon une source judiciaire, la fuite de trois des jeunes à l’arrivée de la police remet en cause leur intrusion fortuite.

Course poursuite

En outre, une photo de la victime présumée – et principale accusatrice – par les policiers au parquet de Bobigny ne montre aucune trace de violences sur le visage, où un policier lui aurait asséné un coup de poing. Aucune trace n’est visible sur les vêtements malgré la balayette qui l’aurait renversé au sol.

Jeudi 18 juillet, trois policiers avaient été appelés via le 17 vers 20 heures pour une suspicion de « vol par effraction commis par cinq individus [ils sont 6 en réalité, NDLR] encore sur place », peut-on lire dans le rapport d’intervention rédigé immédiatement après les faits. La patrouille arrive rapidement devant le pavillon et trois des adolescents obtempèrent rapidement à la vue des uniformes. Trois autres prennent la fuite. L’un se ravise, les deux autres continuent leur course. Les gardiens de la paix parviennent à en rattraper un, non sans mal. Un policier reste avec les quatre interpellés. Les deux autres, l’un à pied, l’autre en voiture, mettent fin à la fuite du dernier adolescent en plaçant le véhicule de police en travers de sa route.

Source et article complet : Le Point

 

Theo maintient sa version des faits et pourrait porter des couches à vie à cause de son interpellation à Aulnay-sous-Bois

Vidéo

Il y a plus d’un an, Théo Luhaka avait été interpellé sur un parking non loin de la rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois par 4 policiers. Il avait été blessé à l’anus et avait indiqué alors avoir été violé par un coup de matraque.

Près d’un an plus tard, la vidéo-surveillance donne son verdict et apparemment, il n’y aurait pas eu viol, Théo s’étant fortement débattu face aux forces de l’ordre, qui ont eu du mal à l’immobiliser.

Aujourd’hui, Théo maintient sa version des faits, et dans une interview sur RTL, il indique qu’il pourrait porter des séquelles à vie, comme porter une couche, à cause de sa blessure.

Pour visionner l’interview en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

Un employé de la ville d’Aulnay-sous-Bois également violemment interpellé quelques jours avant l’affaire Théo ?

incendie_galion_aulnay_crameC’est ce que nous rapporte le quotidien Libération. La victime serait cette fois-ci Djamel Dib, un animateur de la ville d’Aulnay. Alors qu’un véhicule de police banalisé s’engage dans une course poursuite, la voiture de Djamel Dib se retrouve inopinément sur la trajectoire, gênant ainsi les fonctionnaires.  Sous les insultes, M. Dib aurait alors demandé des excuses, ce qui aurait envenimé les choses, et entraîné une violente interpellation.

Toute l’histoire est racontée ici.

La piste de l’accident privilégiée concernant les policiers désormais libre sur l’affaire Théo à Aulnay-sous-Bois

rassemblement_theo_aulnayAprès plusieurs jours d’enquête et de visionnage de bandes vidéos, la piste du viol volontaire serait écartée par l’IGPN. Il s’agirait en fait d’un accident sur le coup de l’action qui aurait entraîné une pénétration d’une matraque télescopique.

Les policiers sont désormais libres mais interdits de séjour en Seine-Saint-Denis, dans l’attente du verdict final sur leurs sanctions. Ces policiers sont relativement jeunes. Selon les premiers éléments d’enquête, celui qui est mis en examen pour viol n’avait pas d’antécédent.

Pas de viol par les policiers contre Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois mais enquête pour violences volontaires

Rose_des_Vents_Amenagement_AulnayCe n’est pas pour viol mais finalement pour violences volontaires avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique que les 4 policiers devront répondre devant le parquet de Bobigny qui a ouvert une information judiciaire.

Les enquêteurs tenteront d’éclaircir les zones d’ombre qui planent sur cette interpellation qui a conduit le jeune Théo Luhaka à l’hôpital. 

Le jeune homme est hospitalisé depuis le 2 février. Il souffre entre autre d’une plaie longitudinale du canal anal. Il a obtenu deux mois d’interruption temporaire de travail. Selon les premiers éléments de l’enquête, le coup de matraque serait non conforme aux usages dans la police, celle-ci prévoyant une utilisation verticale. 

Les quatre policiers seront présentés « dans la journée » à un juge d’instruction.

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