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Serment du Triangle dimanche 17 janvier 2021 à 13h sur les terres menacées de Gonesse

Vous pensiez que les terres agricoles du Triangle de Gonesse étaient sauvées suite à l’abandon du centre commercial EuropaCity. ERREUR ! La Société du Grand Paris annonce les travaux d’une gare au milieu des champs dès février ! Contrairement à la fausse image verte que cet organisme promeut, cette gare est un cheval de Troie de l’urbanisation des terres nourricières de la région.

Contre tous les avis sollicités, dont celui de Francis Rol-Tanguy dont le rapport sur l’avenir du Triangle n’a toujours pas été rendu public, le gouvernement s’entête à bétonner les terres. Le 13 janvier dernier, en réponse à une question de la députée Clémentine Autain, Emmanuelle Wargon, ministre du logement, a répondu : « En ce qui concerne la ligne 17, je peux vous confirmer que sa réalisation est maintenue telle qu’elle est prévue au schéma d’ensemble du Grand Paris ». Le gouvernement refuse ainsi de prendre une décision sur la gare du Triangle, non seulement inutile en l’absence de tout projet d’aménagement concret, mais aussi dangereuse pour notre environnement et notre alimentation, et dispendieuse des deniers publics. Pourtant le projet CARMA, qui permet d’assurer la vocation agricole du Triangle, est prêt à démarrer…

Pour stopper les travaux et pousser le gouvernement à acter la protection de ces terres agricoles, 

retrouvez-nous le dimanche 17 janvier 2021 de 11h à 16h dans le Triangle de Gonesse.

A 13h, nous prêterons le « Serment du Triangle », comme l’ont fait les députés du Tiers-Etat le 20 juin 1789 lors du Serment du Jeu de Paume. Le texte du Serment sera dévoilé le jour même.

Source : CPTG

Triangle de Gonesse : où en est-on ?

Vendredi 18 décembre, la cour administrative d’appel de Versailles a rétabli le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Gonesse, rendant possible l’urbanisation de 280 hectares du Triangle agricole. Cinq jours plus tard, la Société du Grand Paris (SGP) annonçait une reprise du chantier de la gare du Grand Paris Express dès le mois de février, ignorant ainsi les préconisations de la Convention citoyenne pour le climat, les actions juridiques en cours, et sans attendre les décisions du gouvernement suite au travail de Francis Rol‑Tanguy, rapporteur du gouvernement, sur l’avenir du Triangle.

Le danger pour la terre est imminent !
Sur ce territoire a été signé, en décembre 2015, l’ « accord de Paris » sur les changements climatiques. Or, que veut faire la SGP, en contradiction totale avec les recommandations de la Convention citoyenne pour le climat, qui demandent l’arrêt de l’étalement urbain ? Elle cherche à passer en force, pour construire une gare située en champ pour la ligne 17 Nord ! Pourtant, de nombreuses communes d’Ile-de-France sont aujourd’hui à la recherche de terres fertiles, de fermes et de maraîchers pour s’alimenter et pour respecter la loi : dès 2022, les communes devront être approvisionnées à 50% en produits bio ou sous label de qualité (loi EGalim du 30 octobre 2018). Le projet CARMA qui permet d’assurer la vocation agricole du triangle, est prêt à démarrer.

À l’heure où les citoyen·nes plébiscitent les aliments produits localement et sans produits chimiques, à l’heure où les crises sanitaires et les canicules à répétition exigent de développer l’autonomie alimentaire et de protéger les sols, CARMA donnera un avenir aux terres du Triangle et enclenchera, au sein du Pays de France, des dynamiques pour l’emploi et pour la santé alimentaire de tous.tes. De leur côté, la SGP et certains élus du conseil départemental du Val d’Oise s’obstinent à proposer des projets incohérents, vides de toute substance, dans le seul but de démarrer la construction d’une gare coûteuse et inutile et d’urbaniser le Triangle. Réagir face à ce déni de bon sens est indispensable.

Ni la saison ni la situation sanitaire ne doivent nous empêcher de nous mobiliser.

Rendez-vous dimanche 17 janvier pour empêcher ce coup de force et pour défendre les terres nourricières du Pays de France, notre patrimoine commun !
(évènement Facebook)

Lieu et information :

Chemin de la Justice, GONESSE
RER B, arrêt Parc des Expositions ou RER D, arrêt Villiers-le-Bel Gonesse Arnouville.
Puis bus 20, arrêt Fontaine Cypierre
En cas de besoin, appelez au 06 76 90 11 62.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Fermeture de la gare d’Aulnay-sous-Bois, les trains ne marquent pas l’arrêt à cause d’un bagage oublié !

Est-ce le vendredi 13 qui porte la poisse au RER B ? Ou est-ce une routine pour les usagers de cette ligne ? Un bagage oublié dans la gare du Blanc-Mesnil, puis acheminé en gare d’Aulnay-sous-Bois, a provoqué la fermeture de cette dernière. Une étourderie qui a été lourde de conséquence puisque de nombreux usagers ont été pris au piège.

Le trafic a repris vers 13h.

Diatou, femme enceinte bousculée lors de son arrestation en gare d’Aulnay-sous-Bois, jugée pour violences

La jeune femme de 23 ans est jugée ce mardi au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour violences. Contrôlée sans masque et sans billet, en juin 2020, elle avait mordu les agents. Enceinte au moment des faits, son interpellation en gare d’Aulnay avait été filmée et diffusée sur Internet.

En juin 2020, une vidéo choque les internautes. Elle montre une jeune femme enceinte de sept mois se faire plaquer au sol par trois agents de la sûreté ferroviaire en gare d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). 

Source et article complet : France Bleu

Pétition contre la fermeture de l’agence Navigo à la gare de Villepinte, vers une surcharge en gare d’Aulnay-sous-Bois ?

D’ici la fin de l’année, l’agence Navigo de la gare du Vert-Galant, situé au carrefour des villes de Tremblay-en-France, Villepinte et Vaujours (Seine-Saint-Denis) ferme ses portes

D’ici la fin de l’année, l’agence Navigo de la gare du Vert-Galant, pôle d’échanges majeur du territoire, situé au carrefour des villes de Tremblay-en-France, Villepinte et Vaujours (Seine-Saint-Denis), sera fermée.

Au plus tard, le 31 décembre 2020, l’agence Navigo fermera ses portes ce qui n’est pas au goût des usagers. Le syncdicat CGT des cheminots d’Aulnay-sous-Bois a décidé de lancer une pétition en ligne afin de lutter contre cette fermeture. « La SNCF fait le choix de dégrader encore un peu plus la qualité du service proposé aux usagers, pour des raisons purement économique ».

Source : Actu.fr

Diatou, la femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois, déférée au parquet de Bobigny

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la femme enceinte interpellée par la police ferroviaire à Aulnay-sous-Bois : Diatou va être déférée au parquet de Bobigny pour violence et outrage contre les agents de la sûreté ferroviaire.

Enceinte de 7 mois, elle devait se rendre au commissariat hier pour être entendue par rapport une plainte des 3 agents qui ont participé à son interpellation. Ces agents lui reprochent de les avoir poussés, griffés et mordus.

En parallèle, Diatou a déposé plainte pour violence lors de son interpellation. A noter que son compagnon,, présent au moment des faits, sera lui aussi déféré au parquet de Bobigny pour s’être interposé pendant l’altercation.

La rédaction d’Aulnaycap est en contact avec la jeune femme qui souhaite pour le moment rester dans la discrétion sur conseil de son avocat.

La SNCF communique concernant l’interpellation violente d’une femme à la gare d’Aulnay-sous-Bois

Une vidéo amateur diffusée sur les réseaux sociaux montrant l’interpellation d’une personne hier soir en gare d’Aulnay-sous-Bois fait ces dernières heures l’objet de vives discussions entre internautes, ainsi que d’interprétations trompeuses. En montrant uniquement la fin de l’intervention des agents de la surveillance générale, un moment forcément impressionnant, aucune contextualisation, ni explication n’est apportée.

La personne mise en cause venait d’être verbalisée à trois reprises, notamment car elle ne portait pas de masque, qu’elle avait craché et qu’elle voulait prendre le train sans billet. Les agents l’ont ensuite invitée à quitter la gare. Devant son refus, et un comportement agressif, cette injonction de quitter la gare est devenue contraignante.

Les images diffusées font suite à plusieurs morsures et griffures subies par les agents de la sûreté ferroviaire qui ont porté plainte et ont été entendus par les autorités judiciaires (Deux agents sont en ITT de 5 jours et un de 7 jours)

La personne s’est signalée enceinte durant l’interpellation, les agents de la SUGE ont immédiatement demandé au SAMU de la prendre en charge, par mesure de précaution. La personne qui l’accompagnait a été remise aux forces de l’ordre pour outrages et violences.

Une enquête interne est ouverte.

Source : communiqué SNCF

Le parking de la gare d’Aulnay-sous-Bois transformé en parking UBER ?

L’ancien élu en charge de la circulation et du stationnement à Aulnay-sous-Bois ne décolère pas. Bruno Defait alerte en effet que le parking de la gare, dit le parking Galliéni, est occupé en partie par une flotte de véhicules appartenant à des loueurs.

Certaines personnes ne trouvent pas de place pour se garer notamment le dimanche matin, jour de marché. Et si le parking Abrioux prenait ici tout son sens ?

Mouvement de foule à la gare d’Aulnay-sous-Bois en vidéo !

Un lecteur nous a communiqué la vidéo disponible ci-dessous montrant un mouvement de foule qui aurait eu lieu mercredi dernier dans la gare d’Aulnay-sous-Bois.

Nous n’avons pas pu certifier la véracité de la vidéo mais compte-tenu de la grève et de l’affluence dans la gare, c’est tout à fait plausible.

En 1944, des œuvres d’art arrachées aux mains des nazis en gare d’Aulnay-sous-Bois

La municipalité prépare une grande exposition sur des faits marquants de la Seconde Guerre mondiale qui se sont déroulés dans la ville. Comme ce train nazi attaqué par des Résistants pour reprendre des tableaux volés.

L’été 1944 touche à sa fin. Stationné en gare d’Aulnay-sous-Bois, un train est sous bonne garde allemande. Et pour cause : à l’intérieur, 200 à 300 toiles de maîtres – Picasso, Dufy, Braque – dérobées par les nazis aux musées parisiens. Direction : l’Allemagne, sur ordre d’Adolf Hitler. Mais le 26 août, des résistants français attaquent le train et réussissent à sauver le trésor, au prix de la vie de plusieurs d’entre-eux.

Cet épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale va faire l’objet d’une grande exposition à Aulnay-sous-Bois, fin août, pilotée par les archives. A coups de tweets un peu mystérieux, la ville démarre le teasing sur l’événement.

Une valeur de 1Mds de Reichsmark d’or

«C’est un épisode glorieux de la Résistance », résume Pascal Lecomte, directeur des archives municipales. «Ces tableaux représentaient une manne financière incroyable pour le IIIe Reich. De l’art dégénéré, estimaient-ils… mais une valeur de 1Mds de Reichsmark d’or, soit de quoi se payer dix divisions blindées », chiffre l’historien local. Pas anodin, alors que les Allemands viennent de «perdre » Paris.

L’homme rappelle que c’est une conservatrice de l’Orangerie, à Paris, qui a mis la Résistance sur la piste du train. Lequel, au départ de la Gare du nord, a été ralenti par des cheminots et des résistants, avant d’être «attaqué » à Aulnay, au moment même où les Alliés, qui venaient de libérer Paris, arrivaient dans la commune.

Source et article complet : Le Parisien

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