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Triangle de Gonesse : le chantier du métro démarre, les terres sont encore menacées !

Les travaux de génie civil de la ligne 17 nord du Grand Paris Express ont démarré sur les terres de Gonesse, à quinze kilomètres au nord de Paris, confirmant ainsi la menace qui pèse sur ces 670 hectares de champs fertiles situés aux portes de la métropole.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) donne rendez-vous sur place (à la Patte d’Oie, voir plan ci-dessous) dimanche 6 juin à partir de 11 heures afin de constater l’ampleur des dégâts déjà causés par le chantier du métro : d’importantes surfaces neutralisées au milieu des champs, le va-et-vient des engins, ainsi que les forages dans le sol, préalables à l’arrivée du tunnelier, perturbent d’ores et déjà les activités agricoles sur le Triangle.

La ligne 17 nord, conçue initialement pour desservir le projet de mégacomplexe commercial EuropaCity et le terminal 4 de l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle, abandonnés depuis, a été maintenue par le gouvernement, en dépit d’un coût très élevé (3 milliards d’euros), et de prévisions de fréquentation très faibles.

Dès septembre 2019 pourtant, de nombreux experts, y compris du ministère des Transports, avaient déclaré au journal Le Monde que la ligne 17 nord était une hérésie en matière de dépense publique. Sur le plan écologique et social, elle est également accusée d’amplifier l’étalement urbain en dotant Le Mesnil Amelot, village rural de seulement 1100 habitants, d’une station de métro.

« L’urbanisation annoncée de plusieurs dizaines d’hectares de terres vient contredire tous les engagements pris par la France en matière de lutte contre le dérèglement climatique. C’est aussi un non-sens en terme de souveraineté alimentaire », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « L’Île-de France est aujourd’hui une région très vulnérable : elle n’a que trois jours d’autonomie ».

Mobilisé depuis 2011 contre la destruction des terres agricoles de Gonesse, le CPTG a obtenu une importante victoire avec l’annulation en novembre 2019 d’EuropaCity, décrit par le président de la République comme un projet « daté et dépassé ».

Mais l’annonce le 7 mai dernier par le Premier ministre Jean Castex du maintien du tracé de la ligne 17 nord et de la construction d’une station de métro au milieu des champs, a relancé la mobilisation.

« Pour justifier le maintien de la gare, le chef du gouvernement annonce un énième projet, tout aussi absurde que les précédents, consistant à construire un internat dans une zone d’exposition au bruit et à installer une Rungis des circuits courts sur des terres fertiles. On marche sur la tête », ajoute Bernard Loup.

« Plutôt que de jeter l’argent public par les fenêtres en créant une nouvelle desserte de l’aéroport de Roissy, il est encore temps de stopper les travaux de la gare et de consacrer une fraction des 3 milliards d’euros à de véritables projets d’intérêt général ».

Ainsi les habitants du territoire demandent la prolongation du tramway T5 jusqu’à Villiers-le-Bel, la réalisation complète de la liaison en rocade tram-train du T11 de Sartrouville à Noisy-le-Sec en passant par Argenteuil et en interconnexion avec toutes les radiales RER A, B, C et D, lignes H, j et K du Nord de l’Ile de France ainsi que la création de plateformes de mobilité, qui permettent des déplacements à la demande.

Enfin, concernant le patrimoine agricole de Gonesse, le projet CARMA (carmapaysdefrance.com) propose de développer des filières de production en circuits courts créatrices d’emplois utiles et non délocalisables, notamment dans le maraîchage, l’horticulture et l’élevage de proximité. Des porteurs de projets sont prêts à démarrer dès 2021 et ne demandent que la mise à disposition de foncier agricole.

Pour l’ensemble du pays de France, l’association CARMA demande la mise en place de formations dans l’ensemble des métiers de la transition écologique, comme l’éco-construction, la rénovation thermique des bâtiments et la mobilité durable.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

La colère des terres de Gonesse et d’ailleurs avec un rassemblement Place de la République, Paris 22 mai 2021

L’arbitrage du gouvernement vient de tomber : dix-huit mois après l’abandon du projet de mégacomplexe EuropaCity, le Premier ministre Jean Castex a annoncé le 7 mai 2021 la bétonisation d’une centaine d’hectares des terres fertiles de Gonesse.

Alors que le gouvernement affirme, avec la loi Climat et Résilience, vouloir mettre un frein à l’artificialisation des sols, son premier acte consiste à vouloir saccager des terres devenues un symbole national de la résistance au béton.

La mobilisation citoyenne a permis d’obtenir en 2019 l’abandon du mégacomplexe commercial et de loisirs EuropaCity et de son absurde piste de ski artificielle.

Alors même que la crise climatique se fait de plus en plus sentir à travers des épisodes extrêmes plus rapprochés et que l’autonomie alimentaire de l’Île-de-France est très insuffisante, les terres agricoles aux portes des villes sont un patrimoine inestimable.

Il est encore possible de sauvegarder les terres agricoles de Gonesse. Rendez-vous le samedi 22 mai 2021 à partir de 11h pour exprimer LA COLÈRE DE LA TERRE, À GONESSE ET AILLEURS, pour demander le retrait de ce plan d’urbanisation du Triangle.

Le CPTG appelle à la mobilisation ce 22 mai, Nous vous y attendons nombreuses et nombreux.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.

« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».

Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.

« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.

Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité.  Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.

« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, favorable à la ligne 17 du Grand Paris Express

Bruno Beschizza

Parce que la ligne 17, qui va faciliter le quotidien de plus d’un demi-million d’habitants, est la seule ligne du Grand Paris Express à desservir l’Est du Val-d’Oise et le Nord de la Seine-et-Marne, en les reliant à Saint-Denis, alors que ces territoires ont toujours été les oubliés des grands projets d’aménagement.

Parce que la ligne 17 a une vocation résolument sociale en permettant aux habitants du Val d’Oise d’accéder aux emplois le long du RER B et en particulier au bassin de Roissy, alors que le taux de chômage des jeunes dépasse les 35% dans l’Est de ce département. Les habitants des territoires traversés par la ligne 17 auront, grâce à elle, accès à 2,5 fois plus d’emplois et pourront se connecter directement aux lignes 13 et 14 vers Paris.

Parce que la ligne 17 est profondément écologique et qu’en dédoublant une large portion du RER B entre Roissy et Saint-Denis, elle offrira une vraie alternative à la voiture, notamment depuis l’A1.

Parce que nous avons déjà perdu trop de temps, que la concertation sur la ligne 17 s’est déjà tenue, que son utilité publique a été reconnue, et qu’il n’y a pas de plan B pour desservir efficacement ce territoire.

Source : Tribune complète signée par Valérie Pécresse et des élus dont Bruno Beschizza

Qui sont les délinquants au triangle de Gonesse ? Les sauveteurs de terres ou ceux qui la saccagent ?

Le dimanche 7 mars 2021, une « Zadimanche » était organisée par le CPTG comme tous les 15 jours.
Ce 7 mars, c’était une ZADimanche « mobile » qui était prévue, puisque l’EPFIF a totalement défoncé, avec des tranchées d’environ un mètre de profondeur le terrain sur lequel nous nous réunissons pour cultiver, pique-niquer, y faire la Fête des Terres de Gonesse une fois par an.
Environ 150 personnes avaient répondu à l’appel du CPTG pour montrer à la Région IDF, à l’EPFIF et à la Société du Grand Paris que, malgré l’évacuation de la « ZAD du Triangle de Gonesse » le 23 février, la lutte continuait pour défendre ces terres agricoles contre le projet de gare en plein champ amenant la bétonisation et l’urbanisation sur ces terres agricoles.

Quelle ne fut pas notre surprise de voir un déploiement inédit de forces de police pour nous accueillir : pas moins de 6 policier à cheval (unité équestre du 93), 4 motards, 5 voitures banalisées, 4 fourgons de policiers, sans compter les habituels vigiles-maîtres chiens basés tout autour du Triangle !

Heureusement que la manifestation avait été déclarée et autorisée et que, face au barrage policier qui voulait nous empêcher d’avancer sur le chemin de la Justice, le président du CPTG avait dans son sac à dos le jugement du tribunal administratif de Cergy nous autorisant à aller à pieds et à vélos sur les chemins !

La marche vers notre lieu de pique-nique, notre ancien « potager » maintenant défoncé, était une balade familiale, avec des masques d’oiseaux (en hommage à l’oedicnème criard, l’oiseau emblème du Triangle) en ce jour de « dimanche de carnaval.

Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Prochaine ZADimanche mobile sur le Triangle de Gonesse le 7 mars 2021

Le 7 février, quelques dizaines de militant·es décidaient de créer une ZAD confirmant ainsi l’engagement pris en signant le « Serment de Gonesse » le 17 janvier pour s’opposer au début des travaux lancés par la « Société du Grand Paris » pour commencer le chantier de la Gare du Triangle de Gonesse sans attendre la décision du gouvernement. Après 17 jours la ZAD a été expulsée.

Mais les champs du Triangle restent une « Zone A Défendre » pour les sauver du béton. 
Aussi, dès dimanche 7 mars, nous serons de nouveau présent·es jusqu’à l’abandon de la gare et de sa ZAC ! 

Vous qui êtes attaché·es à la préservation de ces terres agricoles, nous vous attendons nombreuses et nombreux ce dimanche. Compte-tenu de l’arrêté municipal interdisant le Chemin de la Justice, le rendez-vous est changé.

Pour venir ce dimanche : RER B , arrêt Parc des Expositions ou RER D, Arrêt Villiers-le-Bel-Gonesse-Arnouville, puis bus 20 arrêt « Centre Commercial ».

Le point de rendez-vous est derrière le magasin IKEA
Voir les horaires du bus n° 20 ICI.

Si vous ratez le départ et voulez nous rejoindre, appelez le 0676901162

N’oubliez pas votre repas tiré du sac, vos bonnes chaussures et vos bonnes idées… et bien sûr votre masque !

Source : Communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Sauvons les terres fertiles de Gonesse, la ville d’Aulnay-sous-Bois doit s’engager !

Alors que de tensions fortes sont apparues avec la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’approvisionnement en fruits et légumes, alors que l’aide alimentaire a connu une expansion significative avec des centaines de familles concernées, le gouvernement et la présidente de l’EPFIF Valérie Pécresse ont fait évacuer les défenseurs des terres agricoles du triangle de Gonesse. Nous condamnons vivement de tels agissements !

Il faut au contraire protéger ses terres pour permettre aux habitants de se nourrir mieux et local, et adapter nos territoires aux dérèglements climatiques, notamment aux fortes chaleurs et aux canicules.

Le gouvernement et la Région doivent renoncer définitivement à urbaniser le triangle de Gonesse, étudier les scénarios alternatifs du rapport Rol-Tanguy demandé par Emmanuel Macron. Il doit abandonner les travaux de la gare en plein champs du Triangle de Gonesse, à 1700 m de la première habitation qui serait « un gâchis d’argent public sans précédent » comme le dénonce la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut).

Valérie Pécresse, présidente de Région doit se mettre en cohérence avec son propre “Plan régional pour une alimentation locale durable et solidaire” dont le but serait notamment d’alimenter les Francilien·ne·s en fruits et légumes de qualité, en circuits courts. Sortir des mots pour agir en cohérence.

Nous soutenons le programme ambitieux Carma qui prévoit notamment d’y développer de l’agriculture maraîchère, un centre de première transformation de la production, une plateforme de compost et un réseau destiné à mettre en synergie les initiatives territoriales liées à la transition agroalimentaire. Nous proposons ainsi dès maintenant :

  • un soutien financier au projet Carma et un travail avec ses experts bénévoles
  • un engagement foncier avec le projet Carma pour assurer la concrétisation de ce projet agricole permettant de nourrir sainement les enfants du territoire du Val-d’Oise comme de Seine-Saint-Denis : achat ou location de terres, aides à la formation…
  • Mise en place d’une régie de l’alimentation au niveau de la commune d’Aulnay et du territoire

Les élu·e·s de terrains que nous sommes perçoivent chaque jour les besoins alimentaires des ha- bitant·e·s et notre objectif doit être de « nourrir chaque enfant avec des aliments de qualité », agir pour la santé en luttant contre la malbouffe. Nous portons cette ambition environnementale et sociale indispensable et urgente.

Source : Les élu·e·s Aulnay En Commun

Les policiers interviennent dans la ZAD du triangle de Gonesse

Faut-il choisir des activités porteuses d’emploi ou maintenir des terres agricoles ? C’est un sujet de société récurrent où aucune réponse exacte n’est possible. En tout cas, l’occupation par les ZADistes des terres de l’EPFIF où doit voir le jour une nouvelle gare vit certainement ses dernières heures, les policiers sont en cours de déploiement dans la zone.

Le tribunal ordonne en référé l’expulsion de la ZAD de Gonesse

Sur demande de l’EPFIF – Établissement Public Foncier d’IDF, le tribunal judiciaire de Pontoise, en référé, a ordonné ce 19 février 2021 en fin de journée, l’expulsion de la ZAD de Gonesse et a assorti son ordonnance du paiement d’une astreinte de 500 € par jour – ainsi qu’à 2 000 € pour les frais de justice. 

L’EPFIF, et sa présidente, Valérie PÉCRESSE, ont fait valoir le « droit de la propriété » : L’EPFIF est « propriétaire » de ce terrain, occupé par des citoyennes et citoyens qui veulent par cette action, défendre les terres de Gonesse de toute urbanisation. Par cette action en justice, elle criminalise les militant·es qui agissent pour le bien commun.

Contrairement à ce qu’a exprimé Valérie PÉCRESSE dans une interview à CNews le 18 février 2021, l’occupation de cette petite parcelle ne se situe pas à l’emplacement prévu pour le creusement du puits permettant la descente du tunnelier et ne met absolument pas en danger les travaux de l’ensemble de la ligne 17 Nord du GPE (Grand Paris Express) comme elle tente de le faire croire.

Elle affirme que cette ligne est indispensable aux 1,5 millions de Val d’Oisiens (chiffre supérieur à la population totale du Val d’Oise qui compte 1,244 million d’habitants !), comme si toute la population du Val d’Oise viendrait prendre le métro dans les champs du Triangle de Gonesse 

La gare Triangle de Gonesse, ne ferait pas « entrer le Val d’Oise dans le réseau du Grand Paris Express » comme l’affirme la présidente du Conseil départemental, Madame CAVECCHI mais c’est l’interconnexion de la ligne H avec les nouvelles lignes 14, 15, 16 et 17 à la gare de Saint Denis Pleyel qui le permettra. 

Pourquoi cette ZAD ?

Après avoir épuisé les différentes voies traditionnelles d’action pour alerter le gouvernement sur l’absurdité de cette gare en plein champ (pétitions, rassemblements, marche de Gonesse à Matignon, argumentaires, tribunes et articles de presse, émissions…), la décision de créer une ZAD prise par une vingtaine de militant·es de différentes organisations est apparue comme la « tentative de la dernière chance » pour se faire entendre et interpeller le Gouvernement.

En novembre 2019 le gouvernement a abandonné le projet EuropaCity, ce mégacomplexe commercial et de loisirs, qui prétendait accueillir 31 millions de visiteurs. Mais il n’a rien dit sur la gare du triangle qui y était adossée. Or l’abandon de ce projet puis celui du terminal 4 de Roissy font que cette gare n’a plus aucun sens, aucune utilité. Elle doit donc être abandonnée !

Le gouvernement n’a toujours pas rendu public le rapport remis en juillet 2020 par le haut-fonctionnaire Francis Rol-Tanguy, qu’il avait nommé pour faire des propositions pour ce territoire. Néanmoins, ce rapport a été publié par la presse et la solution proposée ayant sa faveur est de maintenir les terres en agriculture.

Aujourd’hui, le gouvernement a le choix :

    • Soit il décide l’abandon de la gare et la non urbanisation des 280 ha de terres agricoles. Ainsi en permettant le lancement du projet CARMA, il donne un signal politique en faveur de la transition écologique.

    • Soit il décide d’expulser par la force les militant.es de la ZAD. Ainsi il renonce au passage du discours aux actes.

Aujourd’hui le soutien au CPTG est immense. L’expulsion de la ZAD ne serait pas la fin de la lutte menée depuis plus de 10 ans pour sauver ces terres agricoles !

Source : communiqué CPTG

Comment sauver les terres de Gonesse ? VME répond à cette question le 23 février prochain sur Facebook

La ZAD en danger, les bulldozers et les procès

Madame, Monsieur, Cher·e ami·e,

Depuis le 7 décembre une « Zone À Défendre » s’est installée sur le Triangle de Gonesse, dont les terres parmi les plus fertiles d’Europe, en bordure d’Aulnay, sont menacées par la construction de la gare en plein champs à 1 700 m de la première habitation. Mais les bulldozers commencent déjà leur travail et Valérie Pécresse poursuit en justice ceux qui s’opposent ainsi à cette destruction de terres nourricières. Il est donc temps de faire ensemble le point sur la mobilisation :

  • Triangle de Gonesse : Terre fertile aux portes de Paris ; défis agricoles, climatique et de biodiversité
  • 10 ans de luttes, de propositions, d’interpellations, de victoires et… une ZAD
  • Carma : une alternative au bétonnage, un projet qui répond aux enjeux du climat, alimentaires et sociaux

Venez en discuter, Mardi 23 février 2021 de 19h à 20h30, en ligne, sur la page Facebook de VME : https://www.facebook.com/VivreMieuxAulnay

Posez vos questions en direct.
Avec Jean-Yves SOUBEN, Collectif Pour les Terres de Gonesse, et Robert SPIZZICHINO, CARMA

La rencontre-débat sera filmée et retransmise en direct sur Facebook où vous pourrez poser vos questions.

Source : communiqué VME

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