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Retour sur la 4e Fête des terres de Gonesse le 19 septembre 2019

Presque un millier de personnes étaient présentes samedi 19 septembre  2020 à la 4e Fête des terres de Gonesse qui mettait à l’honneur la convergence des luttes, puisque la fête était co-organisée par le collectif citoyen « Non au Terminal 4 » (contre l’agrandissement de  l’aéroport de Roissy) et l’association « Retrouvons le Nord de la Gare du Nord » (RN2GN)

Oui vraiment la Fête fut belle, un seul regret : la pluie qui a écourté l’admirable soirée musicale.

Merci à celles et ceux qui ont répondu à notre appel à volontaires, sans elles et eux la Fête n’aurait pas existé. Merci aux collectivités et associations qui nous ont prêté du matériel. Merci aux intervenant.es des tables rondes et de la clôture. Merci aux collectifs en lutte qui nous ont apporté leur soutien. . Merci aux chanteuses, chanteurs, musiciennes et musiciens. Merci à celles et ceux qui sont venus, à celles et ceux qui n’ont pas pu venir mais ont eu une pensée pour l’avenir du Triangle de Gonesse.

Les enregistrements audio des deux tables rondes du samedi après-midi, « La transition agricole : un nouveau devenir pour les territoires ? » (projet CARMA) et « Terminal 4 », seront disponibles ici : https://ouiauxterresdegonesse.fr/agir/debat-agir/tables-rondes-du-19-septembre-apres-midi/

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Spécial 4ème Fête des Terres de Gonesse le 19 septembre 2020 sur le Triangle

Cette année, la 4e Fête des Terres de Gonesse rassemblera, le samedi 19 septembre de 10h à 21h trois Collectifs qui s’opposent à trois grands projets franciliens incompatibles avec la protection du climat, de l’environnement et des habitants : la rénovation de la gare du Nordl’urbanisation du Triangle de Gonesse – malgré l’abandon d’EuropaCity -, et l’extension de Roissy.

Ces trois infrastructures sont emblématiques d’un modèle de développement qui ne respecte ni les habitants ni l’environnement, et qui est rendu d’autant plus obsolète par la crise du Covid.

Elles ont aussi en commun de se situer dans le nord-est parisien.

Au programme :

  • 10h-12h30 : stands, animations, deux tables rondes simultanées à partir de 11h (Agriculture et les Grands projets inutiles et imposés)
  • À partir de midi : buvette et restauration sur place, votre pique-nique est bienvenu.
  • 14h-15h30 : stands, animations, deux tables rondes simultanées (le projet Carma et le Terminal 4)
  • 15h30-16h30 : chaîne humaine (avec respect des gestes-barrières), intervention des « génies ».
  • 16h30 : prises de parole des responsables associatifs et politiques (Yannick Jadot, Clémentine Autain, Aurélie Trouvé, Julien Bayou, Karima Delli, Jean-François Julliard, Didier Mignot…)
  • 17h30 : point presse
  • 18h-21h : concerts et restauration

Le programme détaillé avec l’ensemble des personnalités intervenantes est disponible sur le site https://ouiauxterresdegonesse.fr

Les ZADistes investissent Gonesse ce week-end

Ce week-end on enracine le triangle sur la Zad à Gonesse. Samedi dès 19h, apero et pique nique partagé, jeux de théâtre forum, ballade en
gopro au coucher de soleil. Le camping sera ouvert, nous sommes déjà quelques unes à vouloir camper. Si vous ne souhaitez pas camper vous pouvez toujours venir avec nous passer une bonne soirée et soutenir les campeurs.

Dimanche dès 10h30, jardinage, apero et pique nique partagé, atelier créatif « génie » pour la 4eme fête des terres de Gonesse, suite du chantier participatif pour préparer le terrain. Il y a toujours besoin de bras, même si vous n’avez pas de matériel, on vous en prêtera.

C’est important d’être le plus nombreux ses possible pendant ces deux jours pour montrer que nous sommes présent sur le terrain.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Covid-19, la proximité alimentaire est un impératif absolu !

L’épidémie mondiale de Covid19 et les mesures de confinement qu’elle impose, dont nul ne peut prédire la durée, nous rappellent l’extrême fragilité de notre chaîne alimentaire en produits frais et notamment en fruits et légumes, dont l’approvisionnement dépend bien trop souvent de producteurs espagnols, italiens, nord-africains, mais aussi de pays beaucoup plus lointains.

Le risque est grand d’une rupture de certains des maillons de la chaîne alimentaire : par exemple, les quarantaines pourraient causer un manque de chauffeurs pour les dizaines de milliers de camions qui, comme l’impose le système jusque là dominant, traversent toute la France pour rejoindre Rungis. Sans parler des produits venant de la planète entière par fret aérien qui risquent de ne plus être accessibles. Or les étalages de nos magasins se vident d’autant plus rapidement que la grande distribution fonctionne à flux tendus, avec des stocks limités.                                                         

Nous savons que l’autonomie alimentaire des grandes villes se limite à trois jours d’approvisionnement, et toutes les paroles rassurantes du monde (« il n’y aura pas de pénurie ») ressemblent plus à une incantation qu’à une vraie conscience de la réalité.

La pandémie qui nous frappe est un révélateur du système mondialisé défaillant. Nous le voyons dans tous les domaines ; comment avons-nous pu penser que les masques des soignants, comme nos médicaments, devaient être fabriqués à l’autre bout du monde ? Les pénuries qui s’annoncent imposent, de l’aveu même du pouvoir, une réduction de cette dépendance : produire français ou européen dans tous les domaines stratégiques ; l’autonomie alimentaire du pays et de ses villes doit être une part de ce défi. Ce dont a récemment convenu le ministre de l’agriculture.

En réalité, les seuls approvisionnements stables sont les approvisionnements de proximité. On en veut pour preuve la fréquentation accrue des magasins de producteurs et des ventes directes à la ferme depuis le début de la crise : les consommateurs découvrent tous les avantages des circuits courts pour la production et la distribution. Pourquoi ne pas les rendre pérennes alors même que nous savons que des crises aussi violentes – sinon plus – sont devant nous… notamment à cause du changement climatique que, d’ailleurs, cette agriculture de proximité a également pour effet de combattre avec efficacité. C’est, semble-t-il, une des leçons tirées par Emmanuel Macron dans son discours du 12 mars dernier : Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché. Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner notre cadre de vie au fond à d’autres est une folie. La déclaration récente du Ministère de l’Agriculture va dans le même sens : «Cette crise nous démontre la nécessité d’accélérer la transition écologique et de relocaliser les productions pour garantir la sécurité alimentaire européenne ».    

Déjà, plusieurs métropoles européennes (Barcelone, Milan, Liège) ou nord-américaines (Montréal, Détroit) se sont dotées d’une agriculture qui s’intègre dans l’urbanisme. En France, des municipalités comme Paris – avec son projet Agriparis – ou des associations – comme CARMA qui propose « d’imaginer qu’en Pays de France, on cultive en fruits et légumes et en céréales des produits sains et à prix raisonnables à destination des villes alentour, parce qu’on a réussi à y maintenir des terres agricoles, plutôt que de les soumettre à la spéculation immobilière » deviennent indispensables.

Dans ce contexte à la fois local, national et international, la lutte pour le maintien de la vocation agricole des terres de Gonesse à 15 kms de la capitale prend tout son sens. Comment les autorités peuvent-elles envisager de lotir ces riches terres agricoles dont nous avons un besoin impérieux pour nourrir tout le Nord Est de l’agglomération parisienne,  en fruits et légumes, qui ne seront pas, eux, abreuvés de pesticides ni de conservateurs pour être entreposés pendant des jours voire des semaines…puisqu’ils n’auront besoin, s’ils sont produits sur place, ni de parcourir des milliers de kilomètres dans des milliers de camions polluants ni d’être stockés trop longtemps.

Nous réclamons que les terres du triangle de Gonesse retrouvent leur vocation nourricière historique et ne soient pas sacrifiées pour accueillir un énième pôle de bureaux ou de logistique déjà sur-représentés dans notre région. La solution que nous défendons est tout à fait raisonnable, simple, efficace, bien moins coûteuse, et surtout PERENNE. Afin que, tous, nous du Pays de France puissions bénéficier de produits frais et bons pour la santé. Ceci n’est évidemment pas une option de fermeture sur soi mais une solution mondiale a bien des catastrophes : on sait que l’impossibilité, pour se nourrir, de cultiver leurs terres proches, a conduit à de terribles famines dans nombre de pays africains…

Soyons capables de tirer les leçons de la crise sanitaire et d’arrêter, tant qu’il est encore temps, le massacre des terres agricoles !

Source : Bernard Loup, président du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Soirée d’information et d’échanges du 22 janvier 2020 à Villiers-le-Bel concernant le futur du triangle de Gonesse

Depuis l’annonce de l’abandon du projet de méga-centre commercial et de loisirs EuropaCity, le débat se rouvre enfin sur l’avenir des 670 hectares de terres agricoles fertiles du Triangle de Gonesse et de son environnement urbain et rural.

Cette soirée, organisée par l’association CARMA, en coopération avec le CPTG, aura pour thème « Quel avenir pour les terres du Triangle de Gonesse ? ».
En présence de Francis Rol-Tanguy, elle se tiendra de 19h00 à 21h30 dans
la Maison de quartier Boris Vian de Villiers-le-Bel (Val d’Oise), située 4 Rue Scribe.

Pour plus d’information sur le programme : ici

Accès :
RER D Villiers-le-Bel / Gonesse (à 700 mètres)
ou bus 268, arrêt Voltaire (à 120 mètres)

Inscription obligatoire par courriel à groupement.carma@gmail.com)

Organisons d’autres réunions publiques ! Comme le fait l’association ADREC à Bouffémont le 25 janvier à 20h30 (centre de loisirs rue Champollion), pensez à l’organisation de réunions publiques sur l’artificialisation des sols, l’autonomie alimentaire et le Triangle deGonesse. Où que vous soyez, CARMA et le CPTG répondront aux demandes d’intervention dans ces réunions publiques.

Source : communiqué Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Abandon d’Europacity : une étape importante pour l’avenir de la plaine de France, le combat continue pour une transition juste

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) salue la décision du chef de l’Etat d’abandonner Europacity, projet de méga-complexe de commerces et de loisirs qui aurait eu pour conséquence de détruire 80 hectares de terres agricoles à 15 kilomètres au nord de Paris.

« C’est une bonne décision, que nous attendions depuis de longs mois », déclare Bernard Loup, président du Collectif qui fédère depuis 2011 de nombreuses associations opposées au mastodonte imaginé par le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda.

« Ce grand projet inutile et imposé, qui tablait sur une explosion du trafic aérien à l’aéroport de Roissy, était en complète contradiction avec les discours du président de la République sur l’urgence écologique. Le temps n’est plus aux grands temples du consumérisme et à l’artificialisation des terres. Il est temps d’investir dans une transition écologique juste, qui profite vraiment aux habitants de la banlieue », ajoute Bernard Loup.

A l’issue du Conseil de défense écologique, l’Elysée a par ailleurs évoqué un « projet alternatif », dont les contours restent flous (il est question d’un projet « mixte et moderne »). Plus inquiétant : le gouvernement ne remet pas en cause l’ouverture, annoncée par la Société du Grand Paris pour novembre 2019, du chantier de la gare « Triangle de Gonesse », initialement promise au groupe Auchan pour desservir le méga-complexe Europacity.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse appelle donc ses nombreux soutiens à maintenir leur vigilance afin d’obtenir la suspension des travaux de la gare ainsi que la mise en place d’une concertation, afin d’aboutir à un projet ambitieux pour la banlieue nord.

Le CPTG soutient le projet CARMA (carmapaysdefrance.com), porté depuis 2016 par un collectif d’opérateurs économiques, d’urbanistes, d’ingénieurs agronomes, de commerçants et d’associations, et qui prévoit le maintien de l’activité agricole couplée à un plan d’investissement massif dans les filières de la transition écologique, fortement créatrices d’emplois (éco-construction, rénovation thermique du bâti, énergies renouvelables, mobilité durable, tourisme de proximité).

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.comwww.nonaeuropacity.com

Contact CARMA, Robert Spizzichino : 06 87 62 38 84

Des citoyens marcheront de Gonesse à Matignon pour sauver les terres agricoles de la plaine de France les 4 et 5 octobre

Non, le projet Europacity n’est pas mort : malgré plusieurs procédures juridiques en cours, malgré une contestation qui s’amplifie, la Société du Grand Paris a annoncé pour début novembre le lancement du chantier de la gare « Triangle de Gonesse », promise par les pouvoirs publics au groupe Auchan pour acheminer les clients de son gigantesque centre commercial et de loisirs. Face à cette menace imminente, le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses soutiens appellent à une marche citoyenne, qui partira de Gonesse le vendredi 4 octobre, pour arriver le 5 octobre devant l’hôtel Matignon.

Avant l’été, il avait pourtant semblé que la raison pouvait l’emporter : les services du Premier ministre avaient demandé au collectif CARMA de lui exposer par écrit son projet alternatif pour le Triangle de Gonesse. CARMA est un collectif d’agronomes, d’urbanistes et d’opérateurs économiques qui propose d’installer un pôle de production maraîchère pour alimenter en produits frais et de qualité les cantines collectives des environs (écoles, hôpitaux, entreprises, EHPAD) et de créer un centre de formation aux métiers de la transition écologique – ceux de la mobilité durable, de l’éco-construction et de la rénovation thermique du bâti notamment.

Mais dès la fin juin des pelleteuses ont attaqué les champs du Triangle de Gonesse, laissant une balafre de plusieurs centaines de mètres de long. Si rien n’est fait pour l’arrêter, le chantier qui doit reprendre début novembre verra l’installation d’un tunnelier destiné à percer le sol jusqu’au Bourget.

Face à ce désastre annoncé, la contestation s’amplifie. Le chantier de la gare lancé au début de l’été a été bloqué pendant plusieurs matinées. Un recours en référé a également été déposé au tribunal administratif de Montreuil.

Faut-il rappeler que la lutte contre l’artificialisation des sols est au coeur d’un récent plan d’action lancé par le gouvernement ? Faut-il rappeler que les terres agricoles, en plus de leurs fonctions nourricières, jouent un rôle, vital, de régulation du micro-climat, de plus en plus caniculaire, de la région parisienne ? Les terres de Gonesse, des limons fertiles, absorbent l’eau et protègent la biodiversité. Faut-il rappeler que les emplois créés par les centres commerciaux s’accompagnent de nombreuses destructions d’emplois dans les commerces de proximité ? La plaine de France est déjà saturée de centres commerciaux : Aéroville, O’Parinor, Paris-Nord2, sont déjà à la peine … Faut-il rappeler qu’EuropaCity produira en CO2 l’équivalent d’une ville de 140.000 habitants – mais sans habitants ? Faut-il rappeler que la transition écologique crée de nombreux emplois de proximité, non délocalisables ? Faut-il rappeler que dans les villes favorisées autour de Paris on préserve les terres agricoles et on bloque les projets de centres commerciaux – mais pourquoi pas dans les périphéries défavorisées, alors ? Faut-il rappeler que, de l’aveu même des sondages commandés par les promoteurs d’EuropaCity, 78 % des Franciliens trouvent justifiées les inquiétudes des opposants au projet (*) ? Enfin, faut-il rappeler les besoins, criants en Ile-de-France, d’amélioration des transports du quotidien ?

C’est pour faire comprendre au gouvernement l’importance vitale de sauver les terres agricoles ainsi que la nécessité d’investir massivement dans une transition écologique créatrice d’emplois, que la marche citoyenne partira de Gonesse le vendredi 4 octobre, pour arriver devant Matignon le samedi 5 octobre.

Vendredi soir, les marcheurs feront halte pour un banquet citoyen à la Cité Fertile de Pantin. (14 rue Edouard Vaillant). Pour rejoindre les marcheurs selon la disponibilité : www.nonaeuropacity;com (sous réserve des autorisations nous serons samedi 5 octobre à 11h place de Stalingrad et nous partirons de Bastille à 14h30.

A lire, la tribune signée par de nombreuses personnalitéshttps://blogs.mediapart.fr/edition/marchons-pour-les-terres-fertiles-de-gonesse-matignon

(*) baromètre Europacity réalisé par l’institut Odoxa en octobre et novembre 2017

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.comwww.nonaeuropacity.com

Contact CARMA : Robert Spizzichino, groupement.carma@gmail.comwww.carmapaysdefrance.com

Un chauffard percute violemment un cycliste à Gonesse et le traîne sur une quinzaine de mètres

Le 28 juillet 2019, jour de rencontre sur le Triangle de Gonesse organisé par le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), à l’arrêt Fontaine Cypierre du bus 20 , deux membres du CPTG apposent sur le trottoir un tag de dimension modeste (« Non à Europacity » et une flèche de direction vers le Triangle). Ceci en raison de l’absence de fléchage du Triangle de Gonesse, de plus en plus cité dans la presse, mais difficile à trouver par les visiteurs et journalistes.

Pris sur le fait par la police, ils sont amenés au commissariat de Gonesse, relâchés au bout de deux heures, puis convoqués pour audition libre trois jours après. Ils devraient recevoir une convocation au tribunal de police et devrait s’ensuivre une amende de 135 € d’après les dires du Major.

Le 18 mai 2019, un groupe de cyclistes et de rolleur-es se rendaient aux « 24h du Triangle de Gonesse » venant de Paris. Dans Gonesse, devant le n°1 avenue Raymond Rambert, un automobiliste a dépassé la trentaine de cyclistes et rolleurs-es en franchissant une ligne blanche continue, en frôlant la plupart et provoquant plusieurs chutes avant de se rabattre au niveau d’un feu rouge tout en faisant une queue de poisson aux cyclistes et rolleurs-es du groupe de tête.

Christophe Milo Peray, un des rolleurs fait un signe non violent pour indiquer à l’automobiliste de se calmer et de ralentir. Aussitôt, l’automobiliste appuie sur son accélérateur, démarre en trombe et le percute frontalement, donc volontairement, tout en grillant le feu rouge. Au moment de l’impact, Christophe a le réflexe de s’agripper comme il le peut au capot de la Mercédès…Le chauffard le traînera sur une quinzaine de mètres, enchaînant les coups de volant et de freins afin de réussir à le projeter au sol…évidemment il prendra la fuite et l’abandonnera, légèrement blessé, au milieu d’une 2X2 voies alors que le feu est passé au vert sur cet axe.

Dès son arrivée sur le Triangle, Christophe Milo Peray a immédiatement été conduit au poste de secours du CPTG et soigné pour les multiples contusions et blessures (heureusement superficielles) par l’un des médecins présents à ce moment-là. Il lui a été reconnu ensuite deux jours d’ITT.

La plaque d’immatriculation ayant été photographiée, une plainte a été déposée par la victime le 21 mai au commissariat du 13ème arrondissement de Paris, sous le numéro 2019/009902 pour « délit de fuite après un accident par conducteur d’un véhicule terrestre ».

Mais depuis plus de deux mois, rien ne s’est passé… les témoins n’ont même pas été auditionnés !

Le CPTG demande que la plainte contre le chauffard soit instruite et les témoins auditionnés dans les meilleurs délais.

Face à ces deux affaires, le CPTG s’étonne de la rapidité d’intervention de la police inversement proportionnelle à la gravité des faits, pour le moins étrange, et même troublante.

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.com,www.nonaeuropacity.com

Contact CARMA : Robert Spizzichino, groupement.carma@gmail.com,www.carmapaysdefrance.com

Cinq personnes interpellées pour une vingtaine de cambriolages de commerces dans le secteur Aulnay-sois-Bois – Gonesse

Illustration

À O’Parinor, Aéroville, ou en ville, les commerces étaient systématiquement cambriolés tard dans la nuit. Cinq suspects ont été arrêtés.

Les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois ont peut-être reconstitué le puzzle d’une longue série de vols commis par effractions dans des commerces et entreprises de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise depuis le mois de mars. La porte du commerce était le plus souvent forcée à coup de masse. Cinq personnes ont été placées en garde à vue et déférées au tribunal de Bobigny vendredi soir pour une vingtaine de faits.

Tout a démarré en mars, après le cambriolage d’un magasin d’accessoires de fête et de déguisement (FESTI) au centre commercial O’Parinor. Le vol avait été commis de nuit, comme tous ceux qu’allaient enregistrer ensuite les policiers, dans ce même centre commercial. Quatre cambriolages en avril. « À chaque fois, les vols avaient lieu en toute fin de nuit, après le départ des vigiles », relève une source proche de l’affaire. Cambriolages aussi à Aéroville, dans la commune de Tremblay, sans trop de distinction entre les commerces. Restaurants, magasins de vêtements ou d’accessoires de fête, encore une fois.

Filmés par les caméras de vidéosurveillance

Les malfaiteurs avaient été filmés par les caméras du centre. En mai, les policiers de Gonesse (Val-d’Oise) ont identifié l’un d’eux. L’enquête a alors pris un tournant, grâce aux écoutes téléphoniques et aux bavardages des amis. D’autres vols ont eu lieu. Une pizzeria, à Aulnay, dans l’entreprise Keolis à trois reprises à Tremblay. Des rapprochements ont aussi été faits avec des vols commis de manière similaires, à Goussainville fin avril, à Gonesse (Val-d’Oise), Pont-Sainte-Maxence (Oise).

Fin mai, pour le troisième cambriolage dans l’entreprise Keolis, l’alarme a mis les voleurs en fuite, sans qu’ils aient le temps d’ouvrir le coffre. Une tentative de vol au Courtepaille de Garonor le 1er juillet leur est aussi imputée.

Source et article complet : Le Parisien

Les opposants à l’urbanisation du Triangle de Gonesse se rassembleront une nouvelle fois mardi 2 juillet

Ce lundi matin quand les opposants à EuropaCity sont arrivés à 7 heures plusieurs dizaines de policiers étaient présents sur la zone. Les opposants ont pu approcher jusqu’à l’entrée du chantier de la canalisation des eaux usées. Des élus régionaux et municipaux du Front de Gauche et d’Europe Ecologie ont apporté leur soutien. Vers 10h trois personnes de l’entreprise en charge des travaux sont entrés sur le chantier pour piqueter le tracé de la tranchée nécessaire à la pose de la canalisation. Vers 11h30 quand les trois personnes sont ressorties du chantier, les forces de police se sont retirées. Les opposants sont alors repartis vers 12h30.

Les opposants en déduisent que le chantier n’est pas suspendu jusqu’à nouvel ordre depuis leur intervention du mercredi 26 juin, mais que le passage en force continue à la demande de la Société du Grand Paris (SGP), pour la pose d’une canalisation, pour une gare en terre agricole devant desservir une ZAC annulée. Situation ubuesque de gaspillage de l’argent public !

En l’absence de décision politique la SGP refuse de tenir compte des décisions juridiques qui remettent en cause le projet EuropaCity et sa gare.

Pour s’opposer au creusement de la tranchée, le CPTG donne rendez-vous ce mardi 2 juillet à 7h à la patte d’Oie de Gonesse, entrée vers le Chemin de la justice.

Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

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