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Nouvelle Zadimanche de week-end au niveau du triangle de Gonesse

La prochaine Zadimanche marquera notre retour sur le triangle de Gonesse. En effet sur zone, les travaux continuent et les balafres de ses terres fertiles sont de plus en plus visible. C’est l’occasion de les constater par vous même et d’être lanceur d’alerte de terre en danger. On vous invite à prendre un maximum de photo afin de les diffuser pour dénoncer ce saccage en cours de ce la Zac maudite.

Au programme à partir de 11h, ballade festive carnavalesque où chacun.e peut amener son triangle de signalisation. Ensuite après le pique nique sortie du sac, un point sur les annonces faites par Castex sera fait.

Nos aurons également le soutien et des interventions de Zaclay, la Jad d’Aubervilliers et du collectif saccages 2024.

Nous avons toujours autant besoin de vous nombreux ses pour démontrer nos résistances. De plus ce sera peut être la dernière zadimanche avant la rentrée, en attendant on prépare la suite !

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.

« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».

Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.

« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.

Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité.  Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.

« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Carnet de bord de l’éphémère ZAD du Triangle de Gonesse

Un mois jour pour jour après l’expulsion de la ZAD du Triangle de Gonesse, les forces « de l’ordre » sont en train d’expulser la ZAD du Carnet.

Ce sont près de 800 gendarmes et de nombreux blindés venus pour déloger quelques dizaines de militant·es qui veulent seulement défendre une zone naturelle, celle que le Grand Port veut bétonner pour la transformer en base logistique.

Cela prouve que la résistance citoyenne est intolérable au gouvernement et qu’il est prêt à employer des moyens démesurés pour la supprimer.

Le CPTG – Collectif Pour le Triangle de Gonesse – dénonce cette mobilisation militaire mise en œuvre pour réaliser cette expulsion.

Le CPTG tient à exprimer sa solidarité avec les militant·es qui s’opposent à la bétonisation de cette zone humide.

Ce sont elles et eux qui défendent l’intérêt général : le VIVANT et le CLIMAT et ce sont les bétonneurs qui sont les vrais délinquants car ils détruisent en toute connaissance de cause la planète.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Nouvelle mobilisation massive ce dimanche sur le Triangle de Gonesse

Pour cette Zadimanche gagnons en territoire et en nombre!

Venez nombreux et nombreuses pour marquer notre présence sur ces terres à défendre que nous allons continuer à parcourir, fort de nos chants et de notre détermination !

Rendez-vous est fixé à 11h au giratoire de la Patte d’Oie en haut de l’avenue du 12è régiment de cuirassier à côté de Dékra .

Pour venir en transport en commun RER B (parc des Expositions) ou RER D (Arnouville, Gonesse, Villiers-le-Bel) puis dans les deux cas bus 20 (arrêt Fontaine Cypierre) puis marche jusqu’au giratoire de la Patte d’Oie.

En voiture le stationnement est interdit Chemin de la justice. Essayez de stationner entre la mairie et Fontaine Cypierre puis marche jusqu’au giratoire de la Patte d’Oie.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Bernard Loup convoqué au tribunal correctionnel de Pontoise pour l’action ZADiste sur le Triangle de Gonesse

Le Collectif Pour le Triangle de Gonesse occupe depuis quelques jours les terrains dudit triangle pour protester contre la construction de la nouvelle gare du Grand Paris et la construction d’une zone d’activités dans le secteur. Le collectif souhaite que ces terres restent dédiées à une exploitation agricole.

En tant que président de ce collectif, Bernard Loup a été convoqué par le tribunal correctionnel de Pontoise le mercredi 17 février à 9h. Selon les écologistes Aulnaysiens, Bernard Loup mène depuis des années, avec esprit collectif et sens du bien commun la lutte pour protéger les terres fertiles de Gonesse. Le groupe politique d’Aulnay-sous-Bois apporte tout son soutien a cet « humaniste écolo si inspirant sans sa déterminée sagesse ! ».

Valérie Pécresse condamne sans retenue l’action des ZADistes sur le Triangle de Gonesse

La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, dénonce avec la plus grande fermeté l’occupation illégale des terrains appartenant notamment à l’Etablissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le Triangle de Gonesse.

Les adversaires de la construction de la nouvelle gare à cet endroit et à la suppression des terres agricoles pour une nouvelle zone d’activités ont mis en place une Zone à Défendre (ZAD) le week-end dernier et entendent vouloir aller jusqu’au bout.

Les Zadistes qui occupent le triangle de Gonesse déjà menacés d’expulsion !

La Zad du Triangle de Gonesse occupé depuis ce matin est déjà menacé ! Sur Zone deux camions de police sont présents. Les Zadistes qui sont sur
place ont besoin de soutien dès ce soir ou demain matin à partir de 5h30 du matin afin d’éviter leur expulsion !

Besoin de matérielle sur place : bois pour construction, bois pour faire du feu, palette, bâche, clou, visse, perceuse, visseuse, lino, papier peint, nourritures. Pour info la Zad à de l’eau et de l’électricité.

Restons déterminer pour sauver ces terres !

Source : communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Occupation du triangle de Gonesse

Dans la course de vitesse entre les 9000 signataires du Serment du Triangle qui se sont engagés à protéger les terres du Triangle de Gonesse contre toute tentative d’artificialisation et de destruction, et la Société du Grand Paris qui veut bétonner à tout prix en construisant une gare au milieu des champs, sans le moindre projet utile justifiant l’artificialisation définitive de terres parmi les plus fertiles d’Europe, nous avons décidé de monter d’un cran dans l’action que nous menons depuis plusieurs années, en occupant le Triangle.

Rejoignez nous nombreux !

Il est encore temps d’éviter le pire, de se mettre autour d’une table pour discuter de l’avenir.

Le Triangle nous protège des canicules et peut nous nourrir.
Nous le défendrons jusqu’au bout !

POUR SAUVER LES TERRES AGRICOLES DU TRIANGLE DE GONESSE
le CPTG appelle toustes à exprimer leur indignation et leur détermination
à préserver ces terres nourricières, en signant le « Serment du Triangle » 

Le Serment est mis sous la forme d’une pétition signable sur le site de l’association « Agir Pour l’Environnement » : https://sermentdutriangle.agirpourlenvironnement.org

Source : Communiqué du Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Triangle de Gonesse : où en est-on ?

Vendredi 18 décembre, la cour administrative d’appel de Versailles a rétabli le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Gonesse, rendant possible l’urbanisation de 280 hectares du Triangle agricole. Cinq jours plus tard, la Société du Grand Paris (SGP) annonçait une reprise du chantier de la gare du Grand Paris Express dès le mois de février, ignorant ainsi les préconisations de la Convention citoyenne pour le climat, les actions juridiques en cours, et sans attendre les décisions du gouvernement suite au travail de Francis Rol‑Tanguy, rapporteur du gouvernement, sur l’avenir du Triangle.

Le danger pour la terre est imminent !
Sur ce territoire a été signé, en décembre 2015, l’ « accord de Paris » sur les changements climatiques. Or, que veut faire la SGP, en contradiction totale avec les recommandations de la Convention citoyenne pour le climat, qui demandent l’arrêt de l’étalement urbain ? Elle cherche à passer en force, pour construire une gare située en champ pour la ligne 17 Nord ! Pourtant, de nombreuses communes d’Ile-de-France sont aujourd’hui à la recherche de terres fertiles, de fermes et de maraîchers pour s’alimenter et pour respecter la loi : dès 2022, les communes devront être approvisionnées à 50% en produits bio ou sous label de qualité (loi EGalim du 30 octobre 2018). Le projet CARMA qui permet d’assurer la vocation agricole du triangle, est prêt à démarrer.

À l’heure où les citoyen·nes plébiscitent les aliments produits localement et sans produits chimiques, à l’heure où les crises sanitaires et les canicules à répétition exigent de développer l’autonomie alimentaire et de protéger les sols, CARMA donnera un avenir aux terres du Triangle et enclenchera, au sein du Pays de France, des dynamiques pour l’emploi et pour la santé alimentaire de tous.tes. De leur côté, la SGP et certains élus du conseil départemental du Val d’Oise s’obstinent à proposer des projets incohérents, vides de toute substance, dans le seul but de démarrer la construction d’une gare coûteuse et inutile et d’urbaniser le Triangle. Réagir face à ce déni de bon sens est indispensable.

Ni la saison ni la situation sanitaire ne doivent nous empêcher de nous mobiliser.

Rendez-vous dimanche 17 janvier pour empêcher ce coup de force et pour défendre les terres nourricières du Pays de France, notre patrimoine commun !
(évènement Facebook)

Lieu et information :

Chemin de la Justice, GONESSE
RER B, arrêt Parc des Expositions ou RER D, arrêt Villiers-le-Bel Gonesse Arnouville.
Puis bus 20, arrêt Fontaine Cypierre
En cas de besoin, appelez au 06 76 90 11 62.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Les terres du triangle de Gonesse bientôt aménagées pour l’installation d’une ZAC et d’un bassin d’emplois ?

Vendredi 18 décembre 2020, la Cour administrative d’appel de Versailles a rétabli le Plan local d’urbanisme (PLU) de Gonesse (Val d’Oise), annulé en première instance, relançant ainsi la possibilité d’urbaniser 280 hectares de terres agricoles très fertiles situées à 15 kilomètres au nord de Paris, dans une zone interdite à l’habitat puisque entre deux aéroports. 

« Cette décision est une très mauvaise nouvelle pour l’ensemble des habitant·es de Gonesse et de l’Ile-de-France, qui croyaient pourtant qu’après l’annonce en novembre 2019 de l’abandon d’EuropaCity, les terres agricoles étaient enfin sauvées, déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse.

Adoptée en 2017 pour permettre la construction du méga-centre commercial et de loisirs EuropaCity, ainsi qu’un « quartier d’affaires international », la révision  du PLU de Gonesse avait d’abord été annulée en mars 2019 par une décision du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif notamment que le projet d’urbanisation était de nature à «  bouleverser l’équilibre existant entre le développement urbain et l’utilisation économe des espaces naturels » et à porter atteinte à « la protection des milieux naturels et des paysages, de la préservation de la qualité de l’air, des ressources naturelles, de la biodiversité, des écosystèmes ».

La Cour administrative d’appel de Versailles a choisi de rejeter ces arguments un à un, estimant que l’urbanisation des terres agricoles de Gonesse serait compatible avec les dispositions du Code de l’urbanisme.

Pour le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG), la décision de bétonner ces terres est d’autant plus absurde et contraire à ce code que la lutte contre le changement climatique, pour la biodiversité et la recherche d’une plus grande autonomie alimentaire sont devenues des priorités absolues de première urgence. 

Le CPTG n’est d’ailleurs pas seul à contester le choix de l’urbanisation : dès 2017, la ZAC (Zone d’aménagement concertée), couplée avec la construction d’une gare dans une zone interdite à l’habitat, a fait l’objet d’une série d’avis défavorables, émanant à la fois de la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, de la Chambre interdépartementale d’agriculture, de l’Autorité environnementale ainsi que du Commissaire enquêteur chargé de l’enquête publique sur la révision du PLU.

A plusieurs reprises des membres du gouvernement  et le président de la République lui-même se sont prévalus de l’abandon d’EuropaCity comme marqueur de leur engagement pour l’écologie et notamment lors de la restitution des travaux de la Convention citoyenne pour le Climat. Après cette décision politique et le rapport rédigé par Francis Rol-Tanguy, les défenseurs des terres agricoles attendent une nouvelle décision politique de l’Etat, en cohérence avec la première, pour la préservation de ces terres. 

Un projet alternatif à l’urbanisation, baptisé CARMA (pour Coopération pour une Ambition agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir) existe : il propose la sauvegarde de l’intégralité des terres du Triangle de Gonesse ainsi que l’adoption pour le Pays de France d’un projet ambitieux de transition écologique permettant de développer dans les villes alentour des activités économiques dans les domaines de la production agricole, de la mobilité durable et de l’éco-construction.

Il est impossible qu’une telle ambition, de niveau départemental, puisse se concrétiser avec le maintien d’une ZAC même réduite, qui serait un symbole de l’étalement urbain que l’Etat prétend combattre.

Devant la menace qui pèse à nouveau sur les terres fertiles du Triangle de Gonesse, le CPTG annonce un recours devant le Conseil d’Etat et prépare une série de mobilisations en 2021, dont un premier rassemblement citoyen organisé sur le Triangle de Gonesse le dimanche 17 janvier 2021.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

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