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Lutte du gouvernement contre les séparatismes

Il convient tout d’abord d’indiquer ce qu’on entend par  » séparatisme «, terme issu du latin « separare  » = séparer.

D’une manière générale, le séparatisme désigne la volonté d’un groupe d’individus unis par des croyances, un mode de vie ou des coutumes, des convictions philosophiques ou religieuses, des intérêts communs ou appartenant à une zone géographique de se détacher du reste du groupe auquel il avait adhéré.

En politique, le séparatisme est l’acte d’une région ou d’un pays qui souhaite se détacher d’un État : par exemple la Catalogne de L’Espagne, la Grande Bretagne de l’Europe ou même plus récemment la nouvelle Calédonie de la France. Le séparatisme racial discrimine les individus selon leur couleur de peau et dans ce cas on parle de ségrégationnisme, qu’il soit blanc ou noir. Sur le plan social, le séparatisme se traduit par les ghettos.

Dans le domaine des religions, certains fragments de communauté religieuse deviennent dissidents par rapport aux enseignements originaux et se détachent pour prôner une autre doctrine avec des prescriptions précises qui peuvent parfois entrer en conflit avec les lois républicaines d’un pays. On parle alors de schisme.

La France qui est le pays des droits de l’homme et du citoyen travaille au rassemblement et à l’unité de toutes les communautés qui vivent sur son sol, que ces dernières y soient nées depuis de nombreuses générations, ou qu’elles aient choisi de s’établir sur notre sol. La loi du 9 décembre 1906 proclame la liberté de conscience, garantit le libre exercice des cultes et pose le principe de séparation des Églises et de l’État, ce qui suppose qu’aucune religion ne peut se substituer à l’état français ni imposer sa doctrine à l’ensemble du pays.

La lutte du gouvernement contre les séparatismes qui menacent l’unité de la France, UNE et INDIVISIBLE, est rendue nécessaire par les différentes tentatives de mouvements religieux intégristes et radicaux qui agissent de façon clandestine pour pratiquer un prosélytisme appuyé totalement contraire à nos lois qui encouragent la fraternité, protègent la liberté de conscience et qui accordent l’égalité de traitement de chaque citoyen et plus particulièrement entre les hommes et les femmes.

Or il se trouve que des écoles clandestines se sont ouvertes sur notre territoire pour enseigner des préceptes d’un autre âge à de jeunes enfants, où les femmes sont présentées comme les propriétés des hommes et totalement soumises à leur autorité (père, mari, frère ou fils) Leur tenue vestimentaire imposée cache le corps entier et parfois même le visage camouflé derrière un tulle. Elles ont l’obligation d’être fidèles à leur époux, même si elles ne l’ont pas choisi, de leur assurer une descendance qu’elles devront éduquer en conformité avec les prescriptions religieuses, et s’exposent à la mort par lapidation si elles sont accusées d’adultère. Dans ces franges intégristes et radicales de la religion, le mariage est souvent arrangé et parfois même forcé ! Il va de soi que de telles théories qui conditionnent des enfants dès le plus jeune âge ne peuvent être tolérées sur notre territoire et qu’elles doivent être considérées comme une défiance caractérisée aux droits de l’homme et du citoyen et comme un déni provocateur de nos lois.

Face à ces mouvements clandestins, la lutte d’Emmanuel Macron vise à mettre en place des actions préventives et répressives à l’encontre des dérives sectaires, à combattre avec détermination toute manifestation de séparatisme islamiste et demande aux préfets de mieux organiser le culte musulman en France, de circonscrire et neutraliser toute influence étrangère, et enfin de ramener partout la République là où elle a démissionné !

Emmanuel Macron refuse qu’au nom d’une religion, on favorise le délitement des valeurs républicaines en ne respectant pas les lois de la république. Depuis le décret du 31 Juillet 2020, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la citoyenneté s’est vu attribuer cette lutte conte le séparatisme.

Gérald Darmanin dresse les grandes lignes de ce plan de lutte contre les séparatismes qui gangrènent l’unité de la France et qui sera présenté en conseil des ministres le 9 décembre prochain :

—   Scolarisation obligatoire dès trois ans pour éviter que les jeunes enfants ne soient emmenés dans ces écoles clandestines et hors contrat

—    contrôle des subventions publiques : Les associations bénéficiaires devront signer un « contrat de respect des valeurs de la République et des exigences minimales de la vie en société ». Toute association fautive qui aura violé son contrat et les lois de la république devra rembourser les subventions reçues, pourra être dissoute et ses dirigeants poursuivis grâce à la nouvelle loi. « Ceux qui militent pour des modèles séparatistes ne méritent pas d’être soutenus par de l’argent public » affirme Gérald Darmanin.

 —   neutralité des agents des entreprises délégataires de services publics qui devra obligatoirement être contrôlée par la collectivité qui a accordé la délégation.

—   consécration de l’égalité homme-femme dans tous les actes de la vie sociale

L’exécutif compte sur le soutien des maires pour faire respecter ces nouvelles dispositions législatives au sein de leur commune. Dans le cas où certains maires seraient défaillants dans cette lutte, les préfets auront tous pouvoirs pour intervenir et devront faire respecter l’état de droit.

Il est à noter que l’exécutif, qui dit avoir agi dès 2017 dans ce domaine, a fermé près de 200 lieux « de dérive séparatistes » en trois ans, dont 158 débits de boissons, 15 lieux de culte et 4 écoles.  Reste à savoir si après la promulgation de ces nouvelles lois en phase avec les réalités qui remontent du terrain, les demandes de certificats de virginité par exemple seront considérés légaux ou hors la loi…

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Le premier ministre Edouard Philippe vient de démissionner

Le gouvernement du premier ministre Edouard Philippe vient de démissionner. Le nouveau Maire du Havre a annoncé sa démission au président de la république Emmanuel Macron. Deux possibilités : Edouard Philippe est reconduit ou un nouveau 1er ministre sera investi.

Les élections municipales qui n’ont pas été à la hauteur des espérances pour le mouvement LREM ont certainement joué dans cette décision.

Covid-19, le confinement jusqu’au 11 mai minimum !

Le président Emmanuel Macron a parlé : le confinement sera total jusqu’au 11 mai prochain. Les écoles resteront fermées pendant cette période, tout comme de nombreux commerces, et il sera très difficile d’accéder à son lieu de travail.

A partir du 11 mai, un déconfinement progressif sera mis en place, en ouvrant les écoles en fonction des régions, en permettant aux employés de venir travailler. Le port du masque sera généralisé, et les tests systématiques pour les personnes souffrant de symptômes similaires à ceux du Coronavirus.

Les cafés et les restaurants seront fermés même au delà du 11 mai. Retour à la normale prévue mi-juillet.

En attendant, votre blog Aulnaycap continuera de tourner, avec du contenu diversifié, original, et très peu de copier-coller. La rédaction reste avec vous, pour vous pendant ce confinement !

Rares commerces en activité fermés dès 20h et probable extension du confinement annoncé ce lundi soir

En Seine-Saint-Denis, les commerces qui sont encore en activité devront désormais fermer leurs portes dès 20h. Cela ne concerne pas les pharmacies.

Cet arrêté est valable jusqu’au 15 avril 2020, date théorique de levée du confinement. Cependant, il est fort probable que le président Emmanuel Macron, lors de son allocution télévisée du lundi 13 avril, prononce l’extension de ce confinement.

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, revient sur le discours d’Emmanuel Macron sur le Coronavirus

Madame, Monsieur,

Chère Aulnaysienne, Cher Aulnaysien,

Depuis plusieurs semaines, notre pays fait face à la propagation d’un virus, le Covid-19, dont la contagiosité est très élevée. Alors que l’inquiétude augmente dans notre pays, et après avoir consulté la communauté scientifique et médicale, le chef de l’Etat a souhaité s’adresser hier soir à nos compatriotes dans une allocution   solennelle.

Le Président de la République a confirmé le maintien de l’élection municipale. En effet, il a rappelé que « rien ne s’oppose à ce que les Français, même les plus vulnérables, se rendent aux urnes ». Il a redit la confiance qu’il porte aux maires et aux agents de la fonction publique pour organiser ce scrutin. La Ville d’Aulnay- sous-Bois, en lien constant avec les services de l’Etat, a mis tout en oeuvre afin de garantir le bon déroulement des opérations électorales.

Ce dimanche, vous aurez donc à voter pour le premier tour des élections municipales. Conformément aux consignes gouvernementales, la Ville d’Aulnay-sous-Bois avait déjà mis en place des mesures exceptionnelles   :

  • la disposition des bureaux de vote a été repensée afin de sécuriser le cheminement, matérialisé au sol, en faisant respecter une distance de sécurité entre chaque votant ;
  • le stylo que vous utiliserez pour émarger sera préalablement désinfecté avant chaque usage ; vous pourrez aussi utiliser votre propre stylo, sous réserve qu’il soit de couleur noire pour le premier tour ;
  • du gel hydroalcoolique sera aussi mis à votre disposition, avant et après le vote ; l’ensemble des bureaux de vote seront désinfectés.

Le Président de la République a aussi annoncé de nouvelles consignes renforcées pour l’organisation du scrutin :

  • nos aînés et les personnes atteintes de maladie chroniques pourront ainsi voter de façon prioritaire afin d’attendre le moins Je compte sur votre bienveillance et votre compréhesion pour la bonne mise en oeuvre de ces mesures à l’égard des personnes les plus sensibles.
  • une attention particulière sera aussi portée pour que les files ne se constituent pas. Les distances de sécurité seront ainsi assurées ;
  • les gestes barrières et recommandations sanitaires seront rappelés à l’entrée et les membres des bureaux devront veiller à leur plus grand

Tels sont les éléments que je suis en mesure de vous communiquer à l’heure actuelle. D’autres mesures ont été annoncées, notamment concernant les établissements scolaires et les crèches. Je ne manquerai pas de vous tenir informés des nouvelles consignes de l’Etat au fur et à mesure qu’elles nous parviennent. Vous pouvez compter sur mon engagement, comme sur celui des services de la Ville d’Aulnay-sous-Bois, afin d’assurer la sécurité et la santé de tous.

Source : communiqué Bruno Beschizza via son association de soutien

Aulnay-sous-Bois : si Benjamin Giami signifie Emmanuel Macron, Bruno Beschizza signifie Nicolas Sarkozy ?

Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.

Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.

Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.

  • Le chômage :

Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté,  Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.

  • La dette :

Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter

  • Les exportations

Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…

  • L’insécurité

Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre

  • Les dépenses publiques

On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes

Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr. 

Abandon d’Europacity : une étape importante pour l’avenir de la plaine de France, le combat continue pour une transition juste

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) salue la décision du chef de l’Etat d’abandonner Europacity, projet de méga-complexe de commerces et de loisirs qui aurait eu pour conséquence de détruire 80 hectares de terres agricoles à 15 kilomètres au nord de Paris.

« C’est une bonne décision, que nous attendions depuis de longs mois », déclare Bernard Loup, président du Collectif qui fédère depuis 2011 de nombreuses associations opposées au mastodonte imaginé par le groupe Auchan et le conglomérat chinois Wanda.

« Ce grand projet inutile et imposé, qui tablait sur une explosion du trafic aérien à l’aéroport de Roissy, était en complète contradiction avec les discours du président de la République sur l’urgence écologique. Le temps n’est plus aux grands temples du consumérisme et à l’artificialisation des terres. Il est temps d’investir dans une transition écologique juste, qui profite vraiment aux habitants de la banlieue », ajoute Bernard Loup.

A l’issue du Conseil de défense écologique, l’Elysée a par ailleurs évoqué un « projet alternatif », dont les contours restent flous (il est question d’un projet « mixte et moderne »). Plus inquiétant : le gouvernement ne remet pas en cause l’ouverture, annoncée par la Société du Grand Paris pour novembre 2019, du chantier de la gare « Triangle de Gonesse », initialement promise au groupe Auchan pour desservir le méga-complexe Europacity.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse appelle donc ses nombreux soutiens à maintenir leur vigilance afin d’obtenir la suspension des travaux de la gare ainsi que la mise en place d’une concertation, afin d’aboutir à un projet ambitieux pour la banlieue nord.

Le CPTG soutient le projet CARMA (carmapaysdefrance.com), porté depuis 2016 par un collectif d’opérateurs économiques, d’urbanistes, d’ingénieurs agronomes, de commerçants et d’associations, et qui prévoit le maintien de l’activité agricole couplée à un plan d’investissement massif dans les filières de la transition écologique, fortement créatrices d’emplois (éco-construction, rénovation thermique du bâti, énergies renouvelables, mobilité durable, tourisme de proximité).

Contact CPTG : Bernard Loup, 06 76 90 11 62, nonaeuropacity@gmail.comwww.nonaeuropacity.com

Contact CARMA, Robert Spizzichino : 06 87 62 38 84

Macron et la politique du handicap : une habitante d’Aulnay-sous-Bois s’adresse à Benjamin Giami

Vous vous gargarisez qu’Aulnay compte désormais un conseiller municipal LREM.

Je ne vois pas en quoi vous avez à vous féliciter car LREM est loin d’être une référence en matière de politique sociale et solidaire.

Mais puisque j’ai enfin les coordonnées sur ma ville d’un représentant LREM, j’en profite pour vous faire parvenir en PJ le courrier que j’adresse à votre président pour qui je regrette d’avoir mis un bulletin macron au 2nd tour des présidentielles mais sachez que je l’ai fait uniquement contre la candidate FN et aucunement par adhésion à son programme.

Sur le sujet du handicap, toutefois, les promesses du candidat macron semblaient aller dans le bons sens. Mais, ça, c’était avant. Depuis, élu, je me rends compte à quel point LREM méprise les handicapés même s’il se donne bonne conscience d’avoir désigné comme secrétaire d’état aux handicapés une mère d’enfant handicapé.

J’attends votre avis sur le sujet.

Vers une baisse du nombre de conseillers municipaux

Emmanuel Macron tente par tous les moyens de baisser le train de vie de l’état. Après la suppression de l’enveloppe parlementaire et la baisse probable du nombre de députés à venir, c’est autour des conseillers municipaux que l’exécutif s’intéresse.

Emmanuel Macron souhaite moins d’élus, mais des élus plus protégés, mieux rémunérés et plus libres de leur action. Il y a aujourd’hui 53 élus au conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois, peut-être qu’en 2020, ils seront moins nombreux, mais peut-être aussi mieux payés.

Pour Bruno Defait, ancien conseiller municipal PS, la solution devrait être plus radicale :

« On devrait supprimer les conseillers municipaux #LR ils ne servent à rien cf #aulnay« 

Source : Le courrier des Maires

Vidéo de soutien de Jean Arthuis à l’attention de Billel Ouadah – En Marche!

Vidéo

Le second tour des législatives 2017, c’est ce dimanche. Dans la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis,  les jeux semblent être faits et Billel Ouadah devrait pouvoir décrocher son premier mandat après 20 ans de politique.

Jean Arthuis, qui aurait selon des sources officieuses permis à Billel Ouadah d’être investi dans cette circonscription, est venu apporter son soutien dans une vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre.

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