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Il y a 15 ans, la mort de Jean-Claude Irvoas sauvagement assassiné par des jeunes juste avant les émeutes de 2005

Pour beaucoup, octobre 2005 signifie le début des émeutes 2005 qui ont changé à jamais la France, avec la mort accidentelle de deux jeunes à Clichy-sous-Bois. Cependant, le 27 octobre 2005, un consultant d’une cinquantaine d’années, Jean-Claude Irvoas, avait été sauvagement assassiné par des jeunes à Epinay-sur-Seine.

Quel était sont tort ? Il avait pris des photos de lampadaires dans une cité dite sensible pour sa propre société, spécialisée dans l’éclairage urbain et qui lui avait demandé quelques clichés à des fins marketing. Alors qu’il était avec sa femme et sa fille, adolescente au moment des faits, il a été tiré derrière les buissons puis passé à tabac par 3 individus, d’on l’un lui a asséné un coup mortel.

Outre cet acte barbare sans nom, comment oser frapper un père de famille devant son enfant ? Ce qui est troublant, c’est que la cité grouillait de passants mais aucun n’est venu en aide à la victime, préférant filer droit en toute indifférence.

Avec les émeutes qui sont arrivées juste après, la mort de Jean-Claude Irvoas est tombée dans les oubliettes. Pourtant, cet acte montre que certains quartiers semblent échapper au pouvoir régalien, avec des dealers qui font la pluie et le beau temps. Car en effet, là où Jean-Claude Irvoas a été tué, c’est bel et bien un point de deal. Les dealers pensaient que les photos prises par M. Irvoas signifiaient un repérage de la police.

A Aulnay-sous-Bois également, certains quartiers sont des points de deal et il y a quelques années, un ancien employé de la Mairie nous avait confié avoir eu très peur lorsqu’il avait pris des photos au Gros Saule, en fin de matinée, et tout de suite pris à partie par des jeunes qui lui ont demandé de partir. Un acte consigné mais laissé sans suite.

Il est dommage que sur les réseaux sociaux, aucune mention n’est faite sur le cas Jean-Claude Irvoas. Le groupe communautaire Facebook #SLAPC a bien rappelé la tragédie de Zyed et Bouna, mais pas de Jean-Claude Irvoas. Dommage…

L’ordre donné à la police de ne pas intervenir lors d’un match de foot à Aulnay-sous-Bois fait réagir

Le match de football organisé dans le city-stade de la Rose des Vents a non seulement occasionné des nuisances sonores importantes pour les riverains, mais également provoqué des incidents à la fin de la rencontre, lundi soir. Plus de 400 personnes se sont rassemblées autour d’un match non autorisé, sans le respect des consignes sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19.

Alors que des véhicules ont été incendiés, les forces de l’ordre ont eu pour consigne de ne pas intervenir, laissant se faire les larcins, à la plus grande surprise des habitants. Aucune interpellation n’a eu lieu, donnant un sentiment d’impunité pour ces individus chez qui la valeur matérielle n’a que peu d’importance.

Deux poids deux mesures ?

Ce curieux épisode a donné lieu à de multiples remarques sur les réseaux sociaux. Si certains déplorent qu’une partie du territoire Aulnaysien semble désormais hors de contrôle de l’autorité régalienne, d’autres se demandent pourquoi la police est si prompte à donner des amendes aux automobilistes qui font un léger excès de vitesse ou oublient de mettre la ceinture.

Pour d’autres, l’image des gilets jaunes violemment interpellés vient à l’esprit alors que pour d’autres manifestations comme celle de lundi dernier, la police semble un brin laxiste et contemplative.

Le plus grave est que cette manifestation aurait pu déboucher sur un drame, avec des riverains qui auraient pu en venir aux mains avec toutes les conséquences qui vont avec. Pourquoi la police semble t-elle ne plus contrôler la situation dans un quartier d’une ville si proche de Paris, capitale française ?

Deux méthodes qui s’affrontent

Il y a quelques jours, l’ancien commissaire d’Aulnay Vincent Lafon était épinglé dans le journal Le Parisien pour ses méthodes musclées et son tempérament volontaire. Commissaire au moment de l’affaire Théo, Vincent Lafon était connu pour vouloir intervenir et rétablir l’ordre sur la zone qui lui était confiée, quitte à utiliser des méthodes parfois brutales en donnant lieu à des interpellations musclées. Ce profil semblait ne pas plaire à tout le monde, y compris chez les personnalités politiques. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, avait en effet pris parti en faveur de Théo Luhaka, alors que la première adjointe Séverine Maroun regrettait les interventions des hommes de M. Lafon, qui empêchaient ensuite la police municipale d’intervenir dans le quartier pendant plusieurs jours de peur de représailles.

A l’opposé de cette méthode, la police semble désormais vouée à contempler les dégâts et ne pas intervenir pour éviter tout incident et des émeutes. Est-ce que le quartier en sortira grandi ? Est-ce que la police municipale pourra patrouiller dans le quartier sans être prise à partie ? Est-ce la bonne méthode pour ne pas froisser les jeunes qui, selon toute vraisemblance, souhaitaient exprimer bruyamment leur joie d’une manifestation post-confinement ?

A l’heure où les forces de police sont prises à partie dans les médias suite à l’affaire George Floyd, est-ce que certains quartiers vont définitivement être hors de contrôle, avec toutes les conséquences que cela impliquent ?

Violents débordements à Aulnay-sous-Bois après un match de foot sauvage avec des voitures brulées

Entre 300 et 400 personnes étaient présentes dans le city stade de la cité des 3000. Fumigènes et banderoles hostiles à la police ont été sortis et des voitures ont été brûlées.

On se pressait lundi soir au city stade dans la cité des 3000 à Aulnay. Le terrain avait peine à contenir les centaines de jeunes qui devaient assister à un match improvisé entre les 3000 et le quartier des Mille Mille.

Des spectateurs étaient juchés sur les grilles, un halo de fumée diffusé par des fumigènes planait sur le terrain. Et accrochées aux clôtures du city stade, des banderoles hostiles à la police ou en faveur d’Adama Traoré et de Théo pavoisaient. Vers 21 heures, la tension est montée d’un cran.

Les policiers «avaient ordre de ne pas intervenir»

Des conteneurs ont été poussés au milieu de la rue et incendiés. Deux véhicules ont également pris feu. Lorsque les premiers véhicules de police locaux se sont approchés des lieux, des tirs de mortier ont retenti. Ils ont rebroussé chemin.

Un policier confie : « Les effectifs avaient ordre de ne pas intervenir. On a donc dû laisser brûler les voitures. Dès que nous approchions nous étions visés par des tirs de mortier. C’était complètement préparé ».

Il n’y a eu aucun blessé, ni interpellation. Vers 23 heures, le calme est revenu dans la cité. « Nous sommes dans la suite logique de ce qui se passe au niveau national et international », constate ce fonctionnaire de police faisant allusion aux campagnes contre les violences policières et au climat de défiance global contre les forces de l’ordre.

Source et article complet : Le Parisien

Emeutes à Argenteuil suite à la mort de Sabri Choubi lors d’un accident de moto

La ville d’Argenteuil a connu une nuit pour le moins agitée suite à des altercations entre jeunes et forces de l’ordre suite à la mort de Sabri Choubi. Ce dernier, 18 ans, est mort lors d’un accident de moto. Si certains pensent qu’il se soit tué suite à une course poursuite avec les forces de l’ordre, des sources policières affirment le contraire.

Une marche blanche sera organisée ce jeudi à 16h dans la ville d’Argenteuil en hommage au jeune décédé.

Nuit relativement calme à Aulnay-sous-Bois avec un renforcement de la présence policière

Comparée aux 3 nuits précédentes, cette nuit a été relativement calme avec, selon de nombreux témoignages, bien moins de détonation et de violences sur le mobilier urbain.

Un renforcement des forces de police a été constaté, que ce soit dans le quartier de la Rose des Vents que dans le quartier de Mitry. Est-ce la communication du maire Bruno Beschizza qui a calmé les esprits ? La responsabilisation des parents pour mieux surveiller leurs enfants la nuit ? Ou un autre événement ?

Plusieurs lignes de bus ne desservent plus le quartier de la Rose des Vents. Avec ce calme précaire, ces lignes pourront peut-être de nouveau desservir ce quartier.

 

Bruno Beschizza condamne les émeutes à Aulnay-sous-Bois et préfère ne pas répondre sur le sujet

Madame, Monsieur,
 

Depuis le début de la crise sanitaire à laquelle notre pays fait face, les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens ont fait preuve d’une exemplarité sans faille. Au-delà des systèmes d’entraide entre voisins, des actions de solidarité tant envers nos personnels soignants qu’envers les plus fragiles ont été mises en place.

La Ville d’Aulnay-sous-Bois et ses agents ont pris toute leur part dans ce combat afin de permettre aux habitants de passer ce cap difficile dans les meilleures conditions. Livraison de repas à domicile pour nos anciens, distribution de masques et gel hydroalcoolique aux soignants, aux commerçants et personnels exposés, mise en place d’un accueil du lundi au dimanche pour les enfants de personnels soignants mais aussi d’un accueil sécurisé et ludique pour les enfants atteints de trouble du spectre autistiques…

Le confinement, bien que difficile, a été respecté partout, dans tous les quartiers. Bien plus que la peur du gendarme, c’est surtout cet esprit de responsabilité qui s’impose collectivement. Chacun a bien intégré que respecter ce confinement est nécessaire pour assurer la protection des personnes les plus à risque de développer des formes graves, et notamment nos anciens. Nous l’avons constaté depuis le début de la crise : ce qui se passe sur le terrain est tellement éloigné des caricatures. Le confinement est bien mieux respecté dans nos villes de banlieue populaires que dans certains quartiers chics de la capitale.

Depuis quelques jours, certains individus irresponsables, dans plusieurs communes d’Île-de-France mais aussi de province, se livrent à des actes de dégradations. Ils jettent le discrédit sur ceux qui depuis des semaines respectent le confinement.

Plusieurs journalistes m’ont fait part de leur volonté de m’interroger sur cette question mais aussi sur l’évolution de cette situation, créant un lien de causalité entre confinement et ces dégradations.

Ma priorité, c’est ma villeMa priorité, c’est d’être, tôt le matin comme tard le soir, aux côtés de nos agents volontaires pour assurer la continuité du service public local. Ma priorité, c’est de prendre soin de ceux qui ne peuvent pas prendre soin d’eux-mêmes à cause de l’âge ou de la maladie.

Je refuse donc l’ensemble des sollicitations. Je refuse que l’on jette le discrédit sur 85.000 habitants à cause d’une infime minorité d’individus irresponsables, tant pour eux que pour leurs familles.

Source : Bruno Beschizza

Nouveaux incidents cette nuit à Aulnay-sous-Bois avec des caméras détruites, vidéo qui fait le buzz

Cette nuit encore, des détonations ont été entendues dans les quartiers Nord de la ville. Ces bruits de pétard et de mortier ont été entendu aux alentours de 23h et se sont estompés vers 1h00.

Selon plusieurs témoignages, la nuit a été agitée mais il n’y a pas eu d’affrontement direct avec les forces de l’ordre, plutôt discrète.

En plein confinement, alors que tout le monde devrait rester chez soi, plusieurs individus ont été vus s’attaquer à du mobilier urbain.

La vidéo ci-dessous, qui fait le buzz sur les réseaux sociaux, montre ce qui ce serait passé cette nuit. Deux caméras de surveillance auraient été vandalisées. Nous n’avons pu confirmer l’authenticité de cette vidéo :

Nouvelle nuit de violence à Aulnay-sous-Bois avec des coups de feu et de mortier

Cette nuit semble de nouveau agitée à Aulnay-sous-Bois notamment dans les quartiers Nord. En effet, de nombreux lecteurs témoignent de coups de feu, de pétard et de mortier alors que les forces de l’ordre semblent inspecter les lieux.

Cette nuit semble de nouveau agitée à Aulnay-sous-Bois notamment dans les quartiers Nord. En effet, de nombreux lecteurs témoignent de coups de feu, de pétard et de mortier alors que les forces de l’ordre semblent inspecter les lieux.Cette nuit semble de nouveau agitée à Aulnay-sous-Bois notamment dans les quartiers Nord. En effet, de nombreux lecteurs témoignent de coups de feu, de pétard et de mortier alors que les forces de l’ordre semblent inspecter les lieux.

Selon plusieurs sources, des jeunes des quartiers de la ville veulent protester contre un accident qui a eu lieu à Villeneuve-la-Garenne. Le 18 avril, un homme a moto a percuté une portière d’une voiture banalisée et a été grièvement blessé. Des témoignages affirment qu’un policier a volontairement ouvert la portière pour faire chuter le motard qui circulait à vive allure, alors que la police affirme que le choc était involontaire.

Alors que la pandémie de Coronavirus continue de faire des ravages, ces échauffourées risquent de compliquer la tâche des services sanitaires, le Covid-19 se transmettant rapidement en cas d’attroupement. Si certains trouvent ces actes compréhensibles, cela met en danger le plus grand nombre.

La rédaction d’Aulnay cap en appelle au calme.

Nous invitons au plus grand respect du confinement, respectez les forces de l’ordre et de secours.
Du calme…!!!!!

Nouveaux incidents cette nuit à Aulnay-sous-Bois avec des pompiers et policiers attaqués malgré le confinement

Cette nuit à Aulnay-sous-Bois, des incendies volontaires ont nécessité l’intervention des Pompiers de Paris et des forces de police. Les auteurs irresponsables de ces actes de vandalisme ont empêché les secours d’intervenir et ont lancé des projectiles sur les policiers.

Le confinement à cause du COVID-19 semble échauffer les esprits. Il faut savoir raison garder et prendre son mal en patience, le confinement touche tout le monde et impacte nos habitudes. A nous d’être suffisamment intelligent pour s’adapter à la situation…

Vidéo des émeutes en plein confinement au Lidl d’Aubervilliers

Le président Emmanuel Macron attend des français une discipline stricte et un calme absolu pour faire face à la pandémie de Covid-19. Hôpitaux saturés dans certaines régions, le nombre de morts qui ne cesse d’augmenter…

Bien entendu les français peuvent continuer à se ravitailler dans les magasins alimentaires mais quelques règles sont à respecter, comme la distance avec les autres clients, éviter tout contact et surtout ne pas provoquer de mouvements de panique inutiles.

Ces consignes ne furent hélas pas respectées dans le Lidl situé à Aubervillers. Des émeutes ont eu lieu avec semble t-il un individu pris pour cible par des individus survoltés. Coups, bousculades, empoignades : si l’un de ces énergumènes était contaminé, le virus a pu se propager.

Vous pouvez visionner le vidéo de ce triste spectacle ci-dessous :

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