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Billel Ouadah, ancien candidat à Aulnay-sous-Bois, sur la liste de gauche « CHANGEONS BONDY ENSEMBLE » de Magid TABOURI

Billel Ouadah, ancien candidat aux élections à Aulnay-sous-Bois (colistier de Gérard Gaudron – UMP – en 2008, candidat aux législatives 2017 dans la circonscription d’Aulnay, militant centriste…), a décidé de soutenir le candidat de gauche ex PS Magid TABOURI.

Situé en 21ème position sur la liste « CHANGEONS BONDY ENSEMBLE », Billel Ouadah a décidé de soutenir une liste Divers Gauche dissidente de celle de la maire sortante, Sylvine THOMASSIN.

Ce qui est étrange, c’est que Billel Ouadah, qui a failli devenir député en perdant de peu face à Alain Ramadier en 2017 sous l’étique En Marche LREM, a décidé de choisir cette liste et non celle de Laurent COTTE.

Laurent Cotte est en effet soutenu officiellement par LREM d’Emmanuel Macron et du Parti Radical de Gauche. Dissension au sein de LREM ? Volonté de s’écarter du programme du président ? Animosité vis-à-vis de Laurent Cotte ? Il s’agit ici d’une nouvelle réorientation politique d’un homme rompu aux élections depuis 2002.

Toute la rédaction souhaite bonne chance à celui qui fut un personnage politique emblématique à Aulnay-sous-Bois. 

Cédric Villani dément tout soutien au candidat LREM dissident Abdel Benjana à Aulnay-sous-Bois

Abdel Benjana, ex-premier adjoint PS sous la précédente mandature, a affiché une photo avec le député de l’Essonne sur ses tracts pour les municipales. Sans en avertir celui-ci…

« Aucun soutien de ma part à ce candidat, que d’ailleurs, je ne connais pas. Je suis concentré sur ma propre campagne! » Clair, net et précis, Cédric Villani, député de l’Essonne et candidat dissident LREM aux municipales de Paris, dément formellement soutenir Abdel Benjana, lui-même candidat à Aulnay-sous-Bois. Et pourtant : depuis quelques semaines, ce dernier a édité un tract où il pose fièrement en compagnie… de Cédric Villani.

« C’est une photo qui été prise lors d’une de mes réunions publiques à Paris. Comme tant d’autres selfies… Mais ce n’est en aucun cas une affiche qui a été validée par mes soins », insiste encore le député marcheur, qui précise : « Les deux personnes sur la photo (NDLR : Abdel Benjana et Fouad Guendouz, tous deux candidats) ont été chaleureuses… mais je ne les connais pas. Je ne veux en aucun cas être associé à leur campagne. »

«Une confusion», selon Abdel Benjana

Contacté, Abdel Benjana, ex-premier adjoint PS sous la mandature précédente, évoque une « confusion ». S’il a fait apparaître Cédric Villani sur ce tract de campagne, c’est pour signifier qu’il partage « sa vision sur l’absence de démocratie dans le processus de désignation des candidats LREM pour les municipales ».

Ainsi, Villani, en désaccord avec le choix de Benjamin Griveaux pour porter les couleurs du parti présidentiel aux municipales dans la capitale, a maintenu sa propre candidature. Et à Aulnay-sous-Bois, Abdel Benjana, candidat à l’investiture, a maintenu la sienne alors que les instances de LREM ont désigné Benjamin Giami.

A ceux qui l’accusent d’être « piloté » par la majorité LR pour grappiller des points au candidat LREM officiel, il rétorque : « Mensonge ! Moi, je suis sur le terrain chaque semaine, je ne m’abaisse pas à faire une campagne de caniveau sur les réseaux sociaux. »

Source et article complet : Le Parisien

Lettre de candidature de Benjamin Giami (LREM) aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois

Nous vous invitons à découvrir la lettre de candidature de Benjamin Giami (LREM) pour les élections municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois en cliquant ici.

L’opposition LREM à Aulnay-sous-Bois accuse Bruno Beschizza de détournements de fonds publics

La campagne des élections municipales démarre sur les chapeaux de roues à Aulnay-sous-Bois. Plusieurs élus d’opposition – Benjamin Giami (LREM), Mohammed Ayyadi (Agir!) et Leïla Abdellaoui (LREM) – déposent plainte auprès du procureur de Bobigny, contre le maire (LR) Bruno Beschizza. Ils l’accusent de détournements de fonds publics.

En cause : sept publications éditées par la ville entre juillet et septembre – juste avant la date-butoir de début de la campagne pour les élections, qui interdit toute propagande municipale – pour promouvoir l’action de la majorité.

Des publications « aux frais des habitants »

Dans leur plainte, que nous avons pu consulter, les élus citent une lettre aux seniors, une brochure sur les espaces verts, un tract sur la piscine, un autre sur la rénovation d’un quartier, un document sur le cadre de vie et un sur la santé, et enfin, une émission web, tournée par le service communication dont l’édile est l’invité principal.

«Le problème, c’est que dans ce qui s’apparente à une opération de propagande aux frais des habitants, il ne laisse pas la place à l’expression de l’opposition », tonne Benjamin Giami. Qui compare ces publications à la «profession de foi » d’un maire sortant… candidat.

« Rien d’illégal », d’après le cabinet du maire

De quoi irriter au cabinet du maire. «Il n’y a rien d’illégal à ce qu’une mairie communique sur ses réalisations, quand elle le souhaite », juge un proche du maire, qui estime en moyenne à «2 ou 3 par mois » le nombre de publications municipales «pour informer les habitants ».

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami remercie les habitants d’Aulnay-sous-Bois pour avoir voté LREM aux élections Européennes

La liste LREM est arrivée en tête à égalité avec le RN aux élections européennes à Aulnay-sous-Bois. Un très bon score sachant que la liste de droite LR a fait à peine plus de 7% à Aulnay.

Le leader local Benjamin Giami remercie les Aulnaysiens dans une lettre que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.

Le patron LREM à Aulnay-sous-Bois c’est Benjamin Giami, au grand dam de Marc Masnikosa

Alors que plusieurs comités En Marche ! existent dans la ville, créant une certaine confusion entretenue par d’autres camps politiques, le parti présidentiel met les choses au clair : le patron, c’est Benjamin Giami.

Qui est le premier des marcheurs à Aulnay-sous-Bois ? Pour les instances départementales du parti présidentiel, la réponse est claire : « C’est Benjamin Giami, élu d’opposition, qui porte nos valeurs », tranche Alexandre Aïdara, référent La République en Marche ! du 93. De quoi clarifier la situation politique dans la ville, où, à dix mois des municipales, plusieurs comités LREM coexistent, créant la confusion.

Ainsi, outre le comité dirigé par Giami, qui rassemble 200 adhérents selon les chiffres du parti, le militant centriste Marc Masnikosa, blogueur local et entrepreneur, pilote un autre comité de 90 militants. Un troisième existe, lancé par l’ancien candidat aux législatives Billel Ouadah, « mais va disparaître », confirme Alexandre Aïdara.

Flou et récupération

De quoi entretenir le flou, voire donner lieu à une certaine récupération par d’autres camps politiques.

En juillet dernier, alors que le ministre des Finances Gérald Darmanin – ex-sarkozyste devenu tête de gondole du parti présidentiel – effectuait un déplacement à Aulnay, Marc Masnikosa se prend en photo avec lui… et Bruno Beschizza, le maire (LR), tout sourire. Un cliché présenté par certains comme une « validation » du dispositif municipal, objet de la visite ministérielle – la contractualisation.

« Le leader d’En Marche satisfait de la contractualisation entre l’Etat et la ville », titre même un blogueur proche de la majorité LR, dans un article web repris par l’entourage direct de Bruno Beschizza.

« Cela nous gêne ! »

« On a vu cela. Et cela nous gêne ! Car évidemment, une photo ne vaut pas soutien », s’agace Alexandre Aïdara.

Autre problème : la plupart des articles publiés sur Aulnaylibre, le blog dont Masnikosa est rédacteur en chef, sont en réalité signés par des proches de Beschizza, dont Stéphane Fleury, adjoint aux finances. « On fait passer des messages politiques du parti LR dans un blog soi-disant géré par un marcheur », s’étonne un observateur local.

Clarification attendue après les Européennes

Alors, à l’issue des élections européennes, programmées le 26 mai, l’organigramme devra être clarifié. « Soit Marc Masnikosa se met derrière Benjamin Giami, soit il n’est plus chez nous. Et les deux comités fusionneront », résume Alexandre Aïdara.

« Je ne m’alignerai pas derrière Benjamin Giami », rétorque Marc Masnikosa, évoquant « une incompatibilité de valeurs » avec l’élu d’opposition. Tout en assurant « qu’il ne sera pas candidat en 2020, ni sur une liste LREM, ni sur aucune autre ».

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami, l’homme qui pourrait faire trembler Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Il n’est de secret pour personne que Benjamin Giami lorgne plus que jamais sur la place de Maire à Aulnay-sous-Bois. Depuis son ralliement à Emmanuel Macron et son départ forcé de la majorité municipale menée par Bruno Beschizza (LR), Benjamin Giami, qui a fait de la politique son cheval avec un long parcours à Sciences Po, ne cesse d’être sur le terrain.

Celui qui incarnait la droite dure à Aulnay-sous-Bois, celui qui avait soutenu Gérard Gaudron même pendant les moments difficiles et qui avait soulevé une partie de la ville contre un projet d’implantation d’immeubles en lieu et place de l’ancien centre des impôts avenue de la Croix Blanche, a mis un peu d’eau dans son vin. Aujourd’hui président du groupe d’opposition LREM-Agir! à Aulnay-sous-Bois, le jeune politique a su rallier à lui l’ancien homme de confiance de Bruno Beschizza, Mohamed Ayyadi (également conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis), Leila Abdellaoui (ancienne alliée de Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay de 2008 à 2014) et Karine Fougeray (ancienne alliée d’Ahmed Laouedj, PRG).

Benjamin Giami aura fort à faire dans une ville quadrillée par les militants de Bruno Beschizza. Pourtant, le jeune homme politique plein d’ambition ne lésine pas sur les moyens et multiplie les rencontres pour adhérer à sa cause, et construire une opposition à Bruno Beschizza, que beaucoup pensent intouchable. Jusqu’où iront les alliances autour de Benjamin Giami ? Des déçus de la droite qui viendrait gonfler ses rangs ? Des centristes non représentés qui souhaiteraient une politique sociale et solidaire plus prononcée ? Des socialistes qui souhaitent faire barrage à LR au sein d’une coalition élargie ? Il faudra attendre les annonces les prochains mois pour en savoir plus et déterminer si les démarches de M. Giami portent ses fruits.

On sait aujourd’hui qu’une autre liste citoyenne va se mettre en place à Aulnay avec l’association VME en soutien de taille. Benjamin Giami arrivera t-il à trouver suffisamment de colistiers – et de colistières – pour conduire sa liste face à Bruno Beschizza ? Quid des soutiens de Billel Ouadah (candidat LREM malheureux en 2017), de Marc Masnikosa (qui ne cache pas son affection pour Bruno Beschizza) et de Jean-Marc Enouf, qui ne cache pas lui non plus ses ambitions ?

La campagne à Aulnay-sous-Bois s’annonce palpitante…

Les élus LREM / Agir ont profité de tarifs réservés aux agents pour déjeuner à la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois

Trois élus d’opposition d’Aulnay-sous-Bois ont récemment déjeuné à la cuisine centrale de la ville, réservée au personnel communal. Problème : alors qu’ils ne sont pas agents, ils ont profité du tarif très préférentiel réservé au personnel municipal, soit 3,86 euros pour un repas complet, hors boisson. Or, le tarif d’un repas pour un non-agent est fixé à une douzaine d’euros – d’autant plus que le site n’est pas censé être accessible à tous.

es faits se sont déroulés le 29 janvier. Un agent de la cuisine centrale a fait remonter l’information à la municipalité pilotée par Bruno Beschizza (LR), lequel ne souhaite pas commenter l’information.

Mais, dans son entourage, on grince : « On ne va pas tirer sur l’ambulance… Ce qui s’est produit se passe de commentaire, surtout en cette période où l’éthique publique est sans cesse remise en cause, comme avec l’affaire Benalla ».

Les opposants disent ignorer la règle des tarifs préférentiels

Contactés, les opposants en question – Leïla Abdellaoui (LREM), Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir !) – se désolent de la polémique.

« Décidément, Bruno Beschizza n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent », ironise Leïla Abdellaoui, en référence aux « boules puantes » habituelles qui rythment l’année des élections municipales.

Tous les trois assurent qu’ils n’avaient pas connaissance de cette règle des tarifs préférentiels, votée lors d’un conseil municipal en juin 2016.

« Bien évidemment, si on avait su que ce tarif était réservé aux agents de la ville et non aux conseillers municipaux, nous aurions payé le tarif extérieur », insiste l’élue d’opposition. Qui tacle : « Ce que je note, c’est que ce déjeuner date de fin janvier, ajoute-t-elle. Les bonnes manières auraient voulu que le maire nous prévienne directement afin de régler la différence de… 8 € ».

Source et article complet : Le Parisien

Information de dernière minute du « Rassemblement Pour Aulnay » concernant la place Abrioux

Alors que nous réclamons depuis plus d’un mois d’avoir accès à plusieurs permis de construire dont celui de la place Abrioux (ancienne place Camélinat) :

Le Maire Bruno Beschizza organise via son service de l’urbanisme une réunion en catimini sur le devenir de la place lundi 10 décembre 2018 à 19h00 au restaurant La Bottega, place Abrioux !

Pourtant, le préfet, détenteur du contrôle de légalité, vient d’ordonner au maire de transmettre à l’association Aulnay Environnement toutes les informations relatives à ces constructions.

Pourquoi Bruno Beschizza refuse-t-il de transmettre les informations concernant les permis de construire, et pourquoi organise-t-il cette réunion à huis clos, en laissant les habitants de côté ?

Pour rappel, le coût municipal du projet du parking souterrain de la place Abrioux est de :

6 millions d’euros € pour 110 places, soit 55 000€ la place de parking aux frais des Aulnaysiens !

Sans oublier un futur immeuble rue de la république dénombrant 16 logements…sans places de parking ! Il y a donc eu dérogation du PLU, et les habitants en paieront le prix fort.

Et le Maire ose nous parler d’une bonne gestion des finances municipales, en totale transparence…

Il est important que tout le monde soit au courant ce qu’il se passe à Aulnay. S’il le faut, nous mobiliserons un huissier pour obtenir ces permis de construire.

Source : communiqué des membres du Rassemblement pour Aulnay

Halte à la récupération politique ! À Aulnay-sous-Bois, il n’y a vraiment plus ni boussole, ni pilote !

Bruno Beschizza, en perte de vitesse dans la ville, il tente d’attirer éperdument les électeurs qui lui filent entre les doigts.

Alors qu’il a détruit, dès son élection, le ciment social construit depuis plus de quinze ans (suppression des assistantes sociales mises en place par le Conseil Général, ACSA vidée de ses moyens …), il se présente aujourd’hui comme le défenseur du petit peuple, allant jusqu’à enfiler un gilet jaune sur les marchés de la ville et courir tous les médias.

Alors que les besoins des habitants de notre ville sont de plus en plus délaissés et que l’exécutif municipal ne maîtrise plus aucun des grands dossiers et empile les erreurs, le maire cherche à faire une récupération politique inacceptable, lui qui a soutenu le candidat François Fillon qui proposait… une augmentation de 2 points de TVA ! Cherchez l’erreur…

Où allons-nous en matière d’urbanisme ? Quand le maire donnera-t-il tous les documents concernant les permis de construire délivrés depuis avril 2014 ?

Quid des projets immobiliers du quartier Mitry-Princet, de la Croix Blanche, du site PSA ?

A part de la communication à outrance et des inaugurations avant l’heure, il n’y a strictement rien de concret aujourd’hui et sans doute rien avant 2020.

Quels résultats réels en matière de sécurité alors qu’il en avait fait la colonne vertébrale de son programme de campagne et qu’il se présentait comme un professionnel ?

Quant à l’école, qu’a-t-il fait depuis 2014, à part l’augmentation des tarifs de cantine qui frappent les familles les plus modestes ?

Depuis l’affaire de l’école Esperance Musulmane de la Jeunesse Française et, dernière bourde en date, la délibération de soutien au CDG Express (qui reléguera encore plus le RER B déjà mal en point), Bruno Beschizza navigue à vue.

Il n’y a plus de pilote à Aulnay-sous-bois.

Il est temps que les forces vives de notre ville se rassemblent pour préparer les prochaines échéances.

Source : communiqué de Mohamed Ayyadi et de Benjamin Giami, conseillers municipaux  LREM à Aulnay-sous-Bois

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