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Benjamin Giami remercie les habitants d’Aulnay-sous-Bois pour avoir voté LREM aux élections Européennes

La liste LREM est arrivée en tête à égalité avec le RN aux élections européennes à Aulnay-sous-Bois. Un très bon score sachant que la liste de droite LR a fait à peine plus de 7% à Aulnay.

Le leader local Benjamin Giami remercie les Aulnaysiens dans une lettre que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.

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Le patron LREM à Aulnay-sous-Bois c’est Benjamin Giami, au grand dam de Marc Masnikosa

Alors que plusieurs comités En Marche ! existent dans la ville, créant une certaine confusion entretenue par d’autres camps politiques, le parti présidentiel met les choses au clair : le patron, c’est Benjamin Giami.

Qui est le premier des marcheurs à Aulnay-sous-Bois ? Pour les instances départementales du parti présidentiel, la réponse est claire : « C’est Benjamin Giami, élu d’opposition, qui porte nos valeurs », tranche Alexandre Aïdara, référent La République en Marche ! du 93. De quoi clarifier la situation politique dans la ville, où, à dix mois des municipales, plusieurs comités LREM coexistent, créant la confusion.

Ainsi, outre le comité dirigé par Giami, qui rassemble 200 adhérents selon les chiffres du parti, le militant centriste Marc Masnikosa, blogueur local et entrepreneur, pilote un autre comité de 90 militants. Un troisième existe, lancé par l’ancien candidat aux législatives Billel Ouadah, « mais va disparaître », confirme Alexandre Aïdara.

Flou et récupération

De quoi entretenir le flou, voire donner lieu à une certaine récupération par d’autres camps politiques.

En juillet dernier, alors que le ministre des Finances Gérald Darmanin – ex-sarkozyste devenu tête de gondole du parti présidentiel – effectuait un déplacement à Aulnay, Marc Masnikosa se prend en photo avec lui… et Bruno Beschizza, le maire (LR), tout sourire. Un cliché présenté par certains comme une « validation » du dispositif municipal, objet de la visite ministérielle – la contractualisation.

« Le leader d’En Marche satisfait de la contractualisation entre l’Etat et la ville », titre même un blogueur proche de la majorité LR, dans un article web repris par l’entourage direct de Bruno Beschizza.

« Cela nous gêne ! »

« On a vu cela. Et cela nous gêne ! Car évidemment, une photo ne vaut pas soutien », s’agace Alexandre Aïdara.

Autre problème : la plupart des articles publiés sur Aulnaylibre, le blog dont Masnikosa est rédacteur en chef, sont en réalité signés par des proches de Beschizza, dont Stéphane Fleury, adjoint aux finances. « On fait passer des messages politiques du parti LR dans un blog soi-disant géré par un marcheur », s’étonne un observateur local.

Clarification attendue après les Européennes

Alors, à l’issue des élections européennes, programmées le 26 mai, l’organigramme devra être clarifié. « Soit Marc Masnikosa se met derrière Benjamin Giami, soit il n’est plus chez nous. Et les deux comités fusionneront », résume Alexandre Aïdara.

« Je ne m’alignerai pas derrière Benjamin Giami », rétorque Marc Masnikosa, évoquant « une incompatibilité de valeurs » avec l’élu d’opposition. Tout en assurant « qu’il ne sera pas candidat en 2020, ni sur une liste LREM, ni sur aucune autre ».

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami, l’homme qui pourrait faire trembler Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Il n’est de secret pour personne que Benjamin Giami lorgne plus que jamais sur la place de Maire à Aulnay-sous-Bois. Depuis son ralliement à Emmanuel Macron et son départ forcé de la majorité municipale menée par Bruno Beschizza (LR), Benjamin Giami, qui a fait de la politique son cheval avec un long parcours à Sciences Po, ne cesse d’être sur le terrain.

Celui qui incarnait la droite dure à Aulnay-sous-Bois, celui qui avait soutenu Gérard Gaudron même pendant les moments difficiles et qui avait soulevé une partie de la ville contre un projet d’implantation d’immeubles en lieu et place de l’ancien centre des impôts avenue de la Croix Blanche, a mis un peu d’eau dans son vin. Aujourd’hui président du groupe d’opposition LREM-Agir! à Aulnay-sous-Bois, le jeune politique a su rallier à lui l’ancien homme de confiance de Bruno Beschizza, Mohamed Ayyadi (également conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis), Leila Abdellaoui (ancienne alliée de Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay de 2008 à 2014) et Karine Fougeray (ancienne alliée d’Ahmed Laouedj, PRG).

Benjamin Giami aura fort à faire dans une ville quadrillée par les militants de Bruno Beschizza. Pourtant, le jeune homme politique plein d’ambition ne lésine pas sur les moyens et multiplie les rencontres pour adhérer à sa cause, et construire une opposition à Bruno Beschizza, que beaucoup pensent intouchable. Jusqu’où iront les alliances autour de Benjamin Giami ? Des déçus de la droite qui viendrait gonfler ses rangs ? Des centristes non représentés qui souhaiteraient une politique sociale et solidaire plus prononcée ? Des socialistes qui souhaitent faire barrage à LR au sein d’une coalition élargie ? Il faudra attendre les annonces les prochains mois pour en savoir plus et déterminer si les démarches de M. Giami portent ses fruits.

On sait aujourd’hui qu’une autre liste citoyenne va se mettre en place à Aulnay avec l’association VME en soutien de taille. Benjamin Giami arrivera t-il à trouver suffisamment de colistiers – et de colistières – pour conduire sa liste face à Bruno Beschizza ? Quid des soutiens de Billel Ouadah (candidat LREM malheureux en 2017), de Marc Masnikosa (qui ne cache pas son affection pour Bruno Beschizza) et de Jean-Marc Enouf, qui ne cache pas lui non plus ses ambitions ?

La campagne à Aulnay-sous-Bois s’annonce palpitante…

Les élus LREM / Agir ont profité de tarifs réservés aux agents pour déjeuner à la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois

Trois élus d’opposition d’Aulnay-sous-Bois ont récemment déjeuné à la cuisine centrale de la ville, réservée au personnel communal. Problème : alors qu’ils ne sont pas agents, ils ont profité du tarif très préférentiel réservé au personnel municipal, soit 3,86 euros pour un repas complet, hors boisson. Or, le tarif d’un repas pour un non-agent est fixé à une douzaine d’euros – d’autant plus que le site n’est pas censé être accessible à tous.

es faits se sont déroulés le 29 janvier. Un agent de la cuisine centrale a fait remonter l’information à la municipalité pilotée par Bruno Beschizza (LR), lequel ne souhaite pas commenter l’information.

Mais, dans son entourage, on grince : « On ne va pas tirer sur l’ambulance… Ce qui s’est produit se passe de commentaire, surtout en cette période où l’éthique publique est sans cesse remise en cause, comme avec l’affaire Benalla ».

Les opposants disent ignorer la règle des tarifs préférentiels

Contactés, les opposants en question – Leïla Abdellaoui (LREM), Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir !) – se désolent de la polémique.

« Décidément, Bruno Beschizza n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent », ironise Leïla Abdellaoui, en référence aux « boules puantes » habituelles qui rythment l’année des élections municipales.

Tous les trois assurent qu’ils n’avaient pas connaissance de cette règle des tarifs préférentiels, votée lors d’un conseil municipal en juin 2016.

« Bien évidemment, si on avait su que ce tarif était réservé aux agents de la ville et non aux conseillers municipaux, nous aurions payé le tarif extérieur », insiste l’élue d’opposition. Qui tacle : « Ce que je note, c’est que ce déjeuner date de fin janvier, ajoute-t-elle. Les bonnes manières auraient voulu que le maire nous prévienne directement afin de régler la différence de… 8 € ».

Source et article complet : Le Parisien

Information de dernière minute du « Rassemblement Pour Aulnay » concernant la place Abrioux

Alors que nous réclamons depuis plus d’un mois d’avoir accès à plusieurs permis de construire dont celui de la place Abrioux (ancienne place Camélinat) :

Le Maire Bruno Beschizza organise via son service de l’urbanisme une réunion en catimini sur le devenir de la place lundi 10 décembre 2018 à 19h00 au restaurant La Bottega, place Abrioux !

Pourtant, le préfet, détenteur du contrôle de légalité, vient d’ordonner au maire de transmettre à l’association Aulnay Environnement toutes les informations relatives à ces constructions.

Pourquoi Bruno Beschizza refuse-t-il de transmettre les informations concernant les permis de construire, et pourquoi organise-t-il cette réunion à huis clos, en laissant les habitants de côté ?

Pour rappel, le coût municipal du projet du parking souterrain de la place Abrioux est de :

6 millions d’euros € pour 110 places, soit 55 000€ la place de parking aux frais des Aulnaysiens !

Sans oublier un futur immeuble rue de la république dénombrant 16 logements…sans places de parking ! Il y a donc eu dérogation du PLU, et les habitants en paieront le prix fort.

Et le Maire ose nous parler d’une bonne gestion des finances municipales, en totale transparence…

Il est important que tout le monde soit au courant ce qu’il se passe à Aulnay. S’il le faut, nous mobiliserons un huissier pour obtenir ces permis de construire.

Source : communiqué des membres du Rassemblement pour Aulnay

Halte à la récupération politique ! À Aulnay-sous-Bois, il n’y a vraiment plus ni boussole, ni pilote !

Bruno Beschizza, en perte de vitesse dans la ville, il tente d’attirer éperdument les électeurs qui lui filent entre les doigts.

Alors qu’il a détruit, dès son élection, le ciment social construit depuis plus de quinze ans (suppression des assistantes sociales mises en place par le Conseil Général, ACSA vidée de ses moyens …), il se présente aujourd’hui comme le défenseur du petit peuple, allant jusqu’à enfiler un gilet jaune sur les marchés de la ville et courir tous les médias.

Alors que les besoins des habitants de notre ville sont de plus en plus délaissés et que l’exécutif municipal ne maîtrise plus aucun des grands dossiers et empile les erreurs, le maire cherche à faire une récupération politique inacceptable, lui qui a soutenu le candidat François Fillon qui proposait… une augmentation de 2 points de TVA ! Cherchez l’erreur…

Où allons-nous en matière d’urbanisme ? Quand le maire donnera-t-il tous les documents concernant les permis de construire délivrés depuis avril 2014 ?

Quid des projets immobiliers du quartier Mitry-Princet, de la Croix Blanche, du site PSA ?

A part de la communication à outrance et des inaugurations avant l’heure, il n’y a strictement rien de concret aujourd’hui et sans doute rien avant 2020.

Quels résultats réels en matière de sécurité alors qu’il en avait fait la colonne vertébrale de son programme de campagne et qu’il se présentait comme un professionnel ?

Quant à l’école, qu’a-t-il fait depuis 2014, à part l’augmentation des tarifs de cantine qui frappent les familles les plus modestes ?

Depuis l’affaire de l’école Esperance Musulmane de la Jeunesse Française et, dernière bourde en date, la délibération de soutien au CDG Express (qui reléguera encore plus le RER B déjà mal en point), Bruno Beschizza navigue à vue.

Il n’y a plus de pilote à Aulnay-sous-bois.

Il est temps que les forces vives de notre ville se rassemblent pour préparer les prochaines échéances.

Source : communiqué de Mohamed Ayyadi et de Benjamin Giami, conseillers municipaux  LREM à Aulnay-sous-Bois

Les anciens amis de la majorité d’Aulnay-sous-Bois se déchirent, Olivier Attiori tire à boulets rouges sur les dissidents

Ils étaient au départ 43. Ils ne sont plus que 41, car 2 anciens membres de la majorité municipale ont quitté le navire, à savoir Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi. Ce dernier est toujours conseiller départemental en Seine-Saint-Denis, mais tout comme Benjamin Giami, il a rejoint La République En Marche d’Emmanuel Macron.

Comme on le sait déjà, en politique, l’amitié et la considération sont deux notions bien éphémères. Tantôt on se tape dans le dos et on s’embrasse en public, puis pour un simple désaccord de point de vue, on fini par se fair littéralement conspuer, dénigrer.

C’est en tout cas l’avis du fidèle et très prolixe (sur les réseaux sociaux) Olivier Attiori, qui n’a que très peu de considération pour ses deux anciens camarades politiques.

En répondant à Marc Masnikosa, cadre LREM à Aulnay, M. Attiori explique :

« Finalement et si je comprends ton raisonnement, vous avez ramassé les canards boiteux des @lesRepublicains, même à #Aulnay ! Que dire…euh merci« 

En précisant plus loin suite à des interrogations de M. Masnikosa :

« Bah j’ai oublié leur nom, mais tous ceux qui se prétende « progressiste » et ont abandonné la majorité municipale pour bifurquer chez vous en attendant des jours meilleurs, comme la plupart des @enmarchefr. tellement insignifiants que j’ai oublié leur nom« 

Insignifiants, canards boiteux… tels sont les propos tenus par un membre de la majorité municipale vis-à-vis de deux anciens membres de la majorité. Comme quoi la politique a vraiment un arrière goût spécial…

Pourtant, M. Ayyadi avait été l’une des personnes influentes de M. Beschiza lors de la campagne des municipales 2014, et M. Giami avait su monter une partie du sud de la ville contre Gérard Ségura (ex-Maire PS) contre son projet d’immeubles dans le quartier Croix-Blanche.

Ne peut-on pas être adversaire politique tout en se respectant, en s’appréciant ?

La Révolution Est En Marche critique les travaux de l’ANRU à Aulnay-sous-Bois

LES HABITANTS ONT PEUR DES TRAVAUX DE RÉHABILITATION

Heureusement aucun drame humain est à déploré, que des dégâts matériaux [NDLR : façade qui s’est effondrée suite aux intempéries sur un immeuble du quartier de la Rose des Vents, cf. image ci-contre] . Cela prouve les dires du mouvement LREEM qui dénonce les travaux de réhabilitation BÂCLÉE financé par L’ANRU (agence nationale de rénovation urbaine).

POUR NOTRE SÉCURITÉ, LE RÉVEIL CITOYEN S’IMPOSE

LA RÉVOLUTION EST EN MARCHE

SEUL ON VA VITE ENSEMBLE ON VA PLUS LOIN

Source : communiqué LREM (La Révolution Est En Marche)

Benjamin Giami Président du groupe Rassemblement pour Aulnay

Nous saluons Benjamin Giami d’avoir accepté de présider le groupe « Rassemblement pour Aulnay » 
Parce que la jeunesse est notre véritable richesse, nous estimons que Benjamin Giami saura représenter au mieux les attentes de notre groupe et plus largement celles des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. Loin d’être un frein, la jeunesse aulnaysienne constitue notre moteur. 
Décidés à œuvrer dès aujourd’hui pour le bien commun et l’intérêt général, nous sommes convaincus que notre rassemblement, au-delà d’anciens clivages partisans qui n’ont plus leur place, est la solution pour bâtir la ville de demain. 
L’une des tâches qui nous attend est de rebâtir la confiance dans notre système politique. 
Un réel changement qui ne se fera pas seul : ce dernier n’interviendra que lorsque les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens se regrouperont et travailleront ensemble, entre générations, entre diverses origines et diverses cultures, dans le respect profond des valeurs de la République. 
Le rayonnement de notre ville se fera grâce à ses énergies, à ses générations, et à chacun de nous qui contribuons à son histoire. 
Notre ville et plus largement notre pays souffre trop des conflits de génération, du repli communautaire, des oppositions sociales, économiques voire religieuses. Cette défiance incessante consume notre énergie, détruit nos initiatives et nous éloigne de l’essentiel. La concorde n’est possible que dans l’unité des cœurs et des esprits.
Le Rassemblement pour Aulnay a pour ambition d’attirer tous les talents et de bâtir une équipe d’hommes et de femmes qui se reconnaîtront sur des valeurs claires de liberté, de justice et de responsabilité. 
Le renouveau politique que nous proposons a pour unique objectif de rassembler et de redonner confiance aux Aulnaysiennes et aux Aulnaysiens. 
Désormais, le travail commence !
Leila Abdellaoui conseillère municipale
Mohamed Ayyadi conseiller municipal
                         conseiller départemental
Karine Fougeray conseillère municipale
Benjamin Giami conseiller municipal
                       President du groupe

Macron et la politique du handicap : une habitante d’Aulnay-sous-Bois s’adresse à Benjamin Giami

Vous vous gargarisez qu’Aulnay compte désormais un conseiller municipal LREM.

Je ne vois pas en quoi vous avez à vous féliciter car LREM est loin d’être une référence en matière de politique sociale et solidaire.

Mais puisque j’ai enfin les coordonnées sur ma ville d’un représentant LREM, j’en profite pour vous faire parvenir en PJ le courrier que j’adresse à votre président pour qui je regrette d’avoir mis un bulletin macron au 2nd tour des présidentielles mais sachez que je l’ai fait uniquement contre la candidate FN et aucunement par adhésion à son programme.

Sur le sujet du handicap, toutefois, les promesses du candidat macron semblaient aller dans le bons sens. Mais, ça, c’était avant. Depuis, élu, je me rends compte à quel point LREM méprise les handicapés même s’il se donne bonne conscience d’avoir désigné comme secrétaire d’état aux handicapés une mère d’enfant handicapé.

J’attends votre avis sur le sujet.

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