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Le patron LREM à Aulnay-sous-Bois c’est Benjamin Giami, au grand dam de Marc Masnikosa

Alors que plusieurs comités En Marche ! existent dans la ville, créant une certaine confusion entretenue par d’autres camps politiques, le parti présidentiel met les choses au clair : le patron, c’est Benjamin Giami.

Qui est le premier des marcheurs à Aulnay-sous-Bois ? Pour les instances départementales du parti présidentiel, la réponse est claire : « C’est Benjamin Giami, élu d’opposition, qui porte nos valeurs », tranche Alexandre Aïdara, référent La République en Marche ! du 93. De quoi clarifier la situation politique dans la ville, où, à dix mois des municipales, plusieurs comités LREM coexistent, créant la confusion.

Ainsi, outre le comité dirigé par Giami, qui rassemble 200 adhérents selon les chiffres du parti, le militant centriste Marc Masnikosa, blogueur local et entrepreneur, pilote un autre comité de 90 militants. Un troisième existe, lancé par l’ancien candidat aux législatives Billel Ouadah, « mais va disparaître », confirme Alexandre Aïdara.

Flou et récupération

De quoi entretenir le flou, voire donner lieu à une certaine récupération par d’autres camps politiques.

En juillet dernier, alors que le ministre des Finances Gérald Darmanin – ex-sarkozyste devenu tête de gondole du parti présidentiel – effectuait un déplacement à Aulnay, Marc Masnikosa se prend en photo avec lui… et Bruno Beschizza, le maire (LR), tout sourire. Un cliché présenté par certains comme une « validation » du dispositif municipal, objet de la visite ministérielle – la contractualisation.

« Le leader d’En Marche satisfait de la contractualisation entre l’Etat et la ville », titre même un blogueur proche de la majorité LR, dans un article web repris par l’entourage direct de Bruno Beschizza.

« Cela nous gêne ! »

« On a vu cela. Et cela nous gêne ! Car évidemment, une photo ne vaut pas soutien », s’agace Alexandre Aïdara.

Autre problème : la plupart des articles publiés sur Aulnaylibre, le blog dont Masnikosa est rédacteur en chef, sont en réalité signés par des proches de Beschizza, dont Stéphane Fleury, adjoint aux finances. « On fait passer des messages politiques du parti LR dans un blog soi-disant géré par un marcheur », s’étonne un observateur local.

Clarification attendue après les Européennes

Alors, à l’issue des élections européennes, programmées le 26 mai, l’organigramme devra être clarifié. « Soit Marc Masnikosa se met derrière Benjamin Giami, soit il n’est plus chez nous. Et les deux comités fusionneront », résume Alexandre Aïdara.

« Je ne m’alignerai pas derrière Benjamin Giami », rétorque Marc Masnikosa, évoquant « une incompatibilité de valeurs » avec l’élu d’opposition. Tout en assurant « qu’il ne sera pas candidat en 2020, ni sur une liste LREM, ni sur aucune autre ».

Source et article complet : Le Parisien

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Les Marcheurs d’Aulnay-sous-Bois bientôt réunis en un seul comité ?

Dans un précédent article où nous relayions Le Parisien, quelques divergences étaient visibles entre, d’une part, Benjamin Giami, désigné comme le référent local et, d’autre part, Marc Masnikosa, marcheur de la première heure. Ce dernier n’hésitait pas à critiquer le premier sur son parcours politique et ses choix précédents où il soutenait sans hésitation le programme de Valérie Pécresse.

Dans un billet très récent, il semblerait que le comité dirigé par Marc Masnikosa semble continuer à exister sans contrainte particulière. Le dernier en date correspond au rendez-vous citoyen pour la fête de l’arbre à Aulnay. Marc Masnikosa explique ainsi dans un billet du 13 octobre 2018 :

« Pour ceux qui pensent ce lancer dans l’aventure des élections municipales , la féte de l’arbre qui sera sur deux jours au parc Dumont est idéal pour rencontré , conversé avec les Aulnaysiens .Alors regroupez vous et allez au devant des citoyens .« 

Alors que les Municipales 2020 arrivent à grands pas, il semblerait donc que messieurs Giami et Masnikosa aient enterré la hache de guerre, certainement pour consolider une liste et un programme pour la ville. A l’heure où beaucoup de personnes se posent la question sur qui pourrait battre Bruno Beschizza, plusieurs regards se tournent vers les marcheurs…

Amélie Pinheiro rejoint enfin Marc Masnikosa sur le sujet des incivilités et du manque de propreté à Aulnay-sous-Bois

Dans sa tribune du numéro d’Oxygène de mai 2018, Amélie Pinheiro, adjointe au Maire déléguée aux conseils de la jeunesse, a tiré à boulets rouges sur les incivilités que l’on observe dans certains quartiers : stationnements gênants, jets de détritus… Sa remarque est pertinente : « Pourquoi est-il devenu courant de voir une personne jeter ses détritus par terre alors qu’une poubelle se trouve à 20 mètres ?« .

Marc Masnikosa, habitant du quartier de Chanteloup et personnalité locale La République en Marche, avait critiqué ces agissements en juillet 2017, après avoir observé une personne peu soucieuse du ‘bien vivre-ensemble » en train de jeter un épis de maïs par terre. Il s’était interloqué ainsi :

 » A l’heure ou des assos et des habitants se battent contre les rats et les cafards dans leurs quartiers , moi dans le mien le proprio de ce camion jette son épis de mais au sol et trouve normal qu’il y ai des rats cela fait campagne selon ses mots , il faut dire qu’il vidange a même la rue ses véhicules mais comme il aurait apparemment de la famille au conseil municipal tout est permis .Votre avis ? Chérif EchoFauto @larevolutionestenmarche Herve Suaudeau Amélie Pinheiro »

Finalement, les deux personnalités se rejoignent enfin sur un thème commun, la lutte contre les incivilités. Peut-être une union commune en 2020 ?

Source : Marc Masnikosa

AK

Deux comités de soutien à Emmanuel Macron à Aulnay-sous-Bois

13Emmanuel Macron caracole dans les sondages. Les médias le lui rendent, en général, bien. Même s’il faut se méfier des sondages (qui se sont plantés à 3 reprises avec François Fillon, Donald Trump et Benoit Hamon), on peut dire que l’ancien ministre des finances de François Hollande a le vent dans le dos.

A Aulnay-sous-Bois, 2 comités de soutien sont formés pour soutenir le candidat à l’élection présidentielle :

  • En Marche Aulnay, mené par Marc Masnikosa, ex-MCLI et candidat aux législatives 2012 dans la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis
  • Aulnay en Marche, mené par Jean-Marc Enouf, ancien colistier de la liste UDI de 2014 à Aulnay

On ignore si les deux comités collaborent sur des missions communes. En attendant un hypothétique 3ème comité, nous souhaitons bonne continuation à Messieurs Masnikosa et Enouf.

L’affaire Fillon va t-elle favoriser le candidat En Marche dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois ?

masnikosa_macronEn chute libre dans les sondages suite au #PenelopeGate et à une enquête qui touche une partie de sa famille, François Fillon apparaît de plus en plus en difficulté. Plusieurs ténors du parti Les Républicains commencent mêle à le lâcher, d’autres prenant leur distance sur un dossier qui a complètement rebattu les cartes pour les élections présidentielles et législatives.

Alors qu’Alain Ramadier, propulsé candidat dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois/Pavillons-sous-Bois/Bondy Sud-Est par Bruno Beschizza, était donné favori contre le sortant Daniel Goldberg (PS) il y a quelques semaines, tout semble moins sûr aujourd’hui. Et les deux possibles gagnants de cette affaire semblent le futur candidat FN (pas encore investi) et celui du mouvement En Marche, que Marc Masnikosa souhaite vouloir défendre dans cette circonscription.

Si une partie de l’électorat PS (les sociaux-démocrates principalement) se tourne vers le mouvement de l’ancien ministre de l’économie, les centristes et une partie de la droite modérée font les yeux doux à M. Macron, alors que l’aile droite semble être attirée par le Front National.

Quel sera l’impact final dans cette circonscription importante du département ? Marc Masnikosa (s’il est investi) parviendra t-il à se qualifier pour le second tour ? Appellera t-il dans le cas contraire à voter pour Alain Ramadier ? Daniel Goldberg ? En tout cas les militants PS et LR semblent nerveux rien qu’à l’idée de cette candidature…

Le mouvement En Marche d’Emmanuel Macron va t-il changer la donne dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois

macronEmmanuel Macron sera certainement un adversaire de taille pour les prochaines élections présidentielles. Le candidat des médias, soutenu par de puissants groupes financiers, entend bien révolutionner le spectre politique français et incarner l’homme providentiel que la France a besoin. Plusieurs personnalités politiques locales en ont profité pour se défaire de leurs anciennes étiquettes politiques pour rejoindre le mouvement « En marche ! » du candidat.

Dans la circonscription d’Aulnay-sous-Bois, Pavillons-sous-Bois et Bondy Nord-Est, on connait les candidats du Parti Socialiste (le sortant Daniel Goldberg) et des Républicaines (Alain Ramadier, ancien conseiller régional). Le Front National devrait également proposer un candidat. Le 4ème larron pourrait venir du mouvement « En Marche ! ». Or, si Marc Masnikosa s’est déjà affiché comme le principal interlocuteur du mouvement dans la circonscription, son intronisation n’a pas encore été officiellement annoncée.

Marc Masnikosa, très connu des réseaux sociaux, avait créé le Mouvement des Citoyens Libres et Indépendants (MCLI), et avait contesté la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis en 2012, avec l’appui du parti Cap 21.

La vie politique étant souvent faite de coups bas, peaux de banane, trahisons et d’opportunisme, il est probable que pour M. Masnikosa, cette officialisation ne doit pas être un long fleuve tranquille. A moins que le mouvement de M. Macron soit vraiment aux antipodes de la politique actuelle.

Reste à savoir l’impact du candidat « En Marche » aura lors des prochaines élections législatives dans la circonscription. Siphonnera t-il plus à Gauche ? Plus à Droite ? Les Centristes sans candidat viendront-ils à lui ? Parviendra t-il à se maintenir au second tour ? Tout ce que l’on peut dire, c’est que la campagne s’annonce passionnante, et les résultats incertains.

 

Un représentant politique et associatif à Aulnay-sous-Bois veut un vote Nuit Debout aux Présidentielles 2017

chalie_hebdo_manifestation_parisLe mouvement Nuit Debout, à l’image des mouvements qui ont eu lieu en Grèce et en Espagne, commence à prendre de l’ampleur en France. Des milliers de personnes se rassemblent dans le calme la nuit en prenant possession d’une place publique. Cela provoque cependant des débordements, puisque des casseurs en profitent pour s’infiltrer et s’en prendre aux commerces alentours.

Jean-Louis Karkides, personnalité politique locale (EELV, puis FLUO) et leader dans une association politique et écologiste (VME), réclame dans une pétition accessible en cliquant ici un vote pour le mouvement « Nuit Debout ». Interrogé par la rédaction, il affirme que son initiative est désintéressée, sans calcul politique ni tentative de récupération d’un mouvement qui rassemble autant à gauche qu’à droite

Quel avenir pour un mouvement citoyen à Aulnay-sous-Bois ?

Les citoyens ne votent plus qu’à 50% en moyenne aux différentes élections, lassés par les calculs politiques, les promesses irréalistes et finalement non tenues, les coups de poignard entre amis et les discours certes magnifiques à entendre mais dénues de fond. Différents mouvements citoyens ont vu le jour ces dernières années mais n’ont jamais vraiment décollé, faute de moyen et de coordination.

A Aulnay-sous-Bois, un mouvement avait tenté de voir le jour, le Mouvement des Citoyens Libres et Indépendants (MCLI), mené par Marc Masnikosa. Hélas, la plupart de ses soutiens se sont rangés auprès de Bruno Beschizza (UMP puis LR), vidant ce mouvement de sa substance.

Petit-Louis avait aussi tenté de faire émerger le mouvement « Pirate », un brin anarchiste mais qui souhaitait rebâtir une société plus juste. Là aussi, ses tentatives ont échoué.

On peut se poser la question si Marc Masnikosa, un peu plus à droite, Petit-Louis, un peu plus à gauche, et pourquoi pas Jean-Louis Karkidès, qui se réclame du militantisme écologique, ne pourraient pas s’allier dans un nouveau mouvement citoyen avec, pourquoi pas, la constitution d’une liste en 2020 ? Alain Amédro avait réussi à mettre derrière lui des personnalités aux convictions et intérêts divergents, alors pourquoi pas eux ? A moins que les partis et les grands ténors de la vie politique locale ne leur fassent une contre-proposition plus intéressante. Réponse dans quelques années…

 

Vers une candidature du MCLI aux élections départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois ?

MCLIC’est la question que l’on peut se poser. Après 2 années de silence pesant, le fameux Mouvement des Citoyens Libres et Indépendants pourraient refaire surface pour les prochaines élections départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois.

Pour rappel, le MCLI avait proposé le candidat Marc Masnikosa aux élections législatives de 2012. Ce dernier avait réalisé un score honorable de 0,3%, aidé par une partie de la blogosphère Aulnaysienne et par CAP 21 de Corinne Lepage.

Les réseaux sociaux MCLI s’activent de nouveau et laissent donc entrevoir l’arrivée dans l’arène d’un candidat dit indépendant, certainement…Marc Masnikosa pour le candidat masculin !

Erratum sur l’article concernant la candidature d’Amar Amrane à Aulnay-sous-Bois en 2014

LogoUDIL‘article publié sur Aulnaycap samedi dernier a fait réagir la classe politique locale, non pas sur le fond mais sur la forme. J’ai ainsi été interpellé par quelques responsables locaux UDI, par un ancien candidat aux législatives de 2012 et quelques militants UMP. Le communiqué, copié sous sa forme brute, pouvait laisser croire que la rédaction d’Aulnaycap en était l’auteur. Ce qui est inexact puisque ce communiqué a été rédigé par l’association Ensemble pour Aulnay, dont un ancien candidat « centriste » aux législatives de 2012 en est certainement le cerveau.

Amar Amrane est, tout comme Jacques Chaussat, candidat à la candidature UDI aux élections municipales de 2014. Jacques Chaussat a déjà obtenu le soutien de deux poids lourds politiques du département : Jean-Christope Lagarde (député-maire de Drancy) et Vincent Capo-Canellas (Sénateur-Maire du Bourget). Tout comme à l’UMP, l’investiture officielle sera effectuée prochainement. Il y a de fortes probabilités cependant, sauf cataclysme, que Jacques Chaussat soit investi.

Enfin, pour répondre à un candidat (très) malheureux aux élections législatives de 2012, il n’y avait pas de « soutien » de la rédaction d’Aulnaycap à la candidature de M. Amrane, mais juste une volonté d’équité et de pluralité, dans une démarche objective et journalistique.

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