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Le show des grands projets à Aulnay-sous-Bois !

Mercredi et jeudi soir, à l’Espace Peugeot, (pour les Aulnaysiens, au Diable Vauvert) show à l’américaine pour la présentation des Grands Projets de la municipalité. Pour qui ? Par pour les habitants, pas pour les contribuables, pas davantage pour les représentants des assemblées de la « démocratie de proximité » (Conseil économique, Social et Environnemental, Conseil consultatif des Aulnaysiens Retraités, Conseil de quartier, Conseil Citoyen, Conseil municipal de Jeunes), et encore moins pour les élus municipaux qui ont le tort de ne pas faire partie de la majorité, et surtout pas pour les associations qui s’intéressent au devenir de la commune. C’était juste pour les « Agents économiques » ! On reste entre « professionnels ». Dormez, bonnes gens, on s’occupe de tout !

Que pouvait-on y apprendre, qui concerne directement les Aulnaysiens ? À vrai dire, peu de choses :

  • Le projet d’un commissariat avenue du Maréchal Juin, après avoir promptement enterré le projet de la précédente municipalité de gauche : 5 ans de perdus, au bas mot. Espérons qu’on veillera à préserver la « villa Chansonia » abritant l’actuel commissariat.
  • Sur le terrain de l’Hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche, une résidence senior, dont on parle depuis des années, mais qui se heurte à d’énormes problèmes de coût.

Quant à Val Francilia, cheval de bataille de la précédente mandature, voilà ce qu’ont pu voir les « agents économiques (nous attendons que cette image soit publiée sur le site de la ville) :

Côté positif : le projet ressemble de façon troublante à la synthèse des contre-propositions faites en 2019 par les associations ABC et Aulnay Environnement. Au lieu d’urbaniser 1/5e du parc Ballanger, on réaménage ses abords et rénove les zones industrielles proches. Notre mobilisation aurait payé ? Notre maire reviendrait-il à la raison ?

 

Mais à y regarder de près, la zone du projet (en bleu) déborde toujours sur le parc, (zone apparaissant en vert) avec ce « quartier hybride » ! Le projet aberrant de construire des logements à proximité d’industries potentiellement dangereuses avec un fort trafic de poids lourds (Chimirec, logistique), en bordure d’autoroutes et dans l’axe des pistes des aéroports n’est pas encore abandonné. Restons vigilants !

Sur Aulnaycap, le Maire ne dit mot de tout cela, ni des promesses électorales (salle des fêtes, médiathèque) ni du bétonnage galopant (qui va redoubler sous cette mandature), ni du massacre des arbres par les promoteurs. Mais ce dont il est particulièrement fier, au même titre que de son centre aqualudique hors de prix, c’est de la place Abrioux « revégétalisée » ! Non, Monsieur le Maire, remplacer des tilleuls centenaires dispensateurs d’ombre et de fraîcheur en été, et coupant les vents glaciaux en hiver pour les  remplacer par des oliviers en pots, des colonnes métalliques et de chênes-lièges malingres, ce n’est pas de la «revégétalisation » ! 

Et de quel centre de santé est-il question, quand le CMES a été privé d’un nombre important de ses services ?

PROCÉDÉ CLASSIQUE DE LA « NOVLANGUE » : AFFIRMER LE CONTRAIRE DE CE QUE L’ON FAIT !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Quand on veut faire prendre des vessies pour des lanternes à Aulnay-sous-Bois

Il faut lire Oxygène ! Cette publication de propagande en dit long sur les confusions entretenues par l’équipe municipale. Il est vrai que la tribune de l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces verts a la prudence de ne jamais parler d’écologie, ce qui est déjà révélateur de l’archaïsme de la pensée animant l’action municipale, quand tous les partis tiennent peu ou prou à se verdir. Pour faire simple, l’écologie vise à un meilleur équilibre entre l’homme et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier. Ce n’est assurément pas la problématique de l’adjoint délégué à l’Environnement.

Qu’appelle-t-il une politique environnementale des plus ambitieuses depuis 2014 ? D’abord le bilan de la première mandature :

Création de parcs et d’un square végétalisé

 

« Création » est un leurre lorsqu’il s’agit d’espaces naturels existants : on ne peut parler alors que d’aménagement et d’ouverture au public. C’est bien le cas du parc Napoléon, mieux nommé Solitude, le plus grand des espaces : c’était depuis des décennies un espace abandonné à lui-même. Nul doute que la biodiversité y était bien plus forte qu’après aménagement.

La municipalité actuelle bénéficie de l’opportunité de réaliser la « trame verte » qui est un projet qui court depuis plusieurs décennies.

Quant à la « végétalisation » à grand renfort de colonnes métalliques, chacun peut juger de son intérêt écologique.

Instauration

d’une Charte de l’Arbre

Première nouvelle ! Où est ce texte, qui devait être rédigé en concertation avec les habitants ?

Plantation de 900 arbres

Ce chiffre n’a aucun sens, sans communication du ratio arbres coupés/plantés. Et le bénéfice écologique apporté par un jeune arbre est sans commune mesure avec celui des arbres disparus.

Le bilan est donc mince. En revanche, avoir créé un puits de chaleur en remplaçant les arbres de haute tige de la place-vitrine Abrioux par des arbres en pot et avoir arraché à son milieu naturel un arbre de plus de 500 ans (importé d’Espagne avec un bilan carbone désastreux) est un parfait non-sens écologique. Et rien n’est dit de la disparition du vaste espace de loisir de Balagny confié autrefois en partie au club canin et remplacé par une zone d’activités, ni des menaces qui planent sur d’autres espaces de ce genre, comme celui de Savigny. Finalement, la meilleure décision prise lors de cette mandature est d’avoir provisoirement renoncé à urbaniser une bonne partie du parc Ballanger. Mais restons vigilants.

Soyons clair : ce dont se vante l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces vert, c’est du cosmétique. Des aménagements certes agréables pour le public, le parc Floréal en étant le meilleur exemple, mais qui ne sont guère différents de la politique de fleurissement de la ville et ne compensent pas les atteintes à l’équilibre écologique faites ailleurs. C’est en tous cas un bel argument de vente pour les promoteurs des nouveaux immeubles proches de ces aménagements.

Que serait une politique réellement ambitieuse ? Une action énergique vers le parc privé pour arrêter dans toutes les zones le bétonnage intensif avec imperméabilisation systématique des sols et disparition des arbres et des jardins. Bien sûr, ce serait moins visible et moins exploitable en termes de propagande. Mais cela profiterait durablement à tous, et pas seulement aux néo-aulnaysiens.

Pourquoi parler d’environnement plutôt que d’écologie ? Parce que l’écologie a une dimension essentiellement démocratique, elle se met en œuvre avec la participation des habitants. Or écouter les habitants, organiser les échanges et chercher des solutions de compromis est une chose qui semble faire horreur à cette municipalité, qui ne répond plus à aucun courrier et couvre d’anathèmes ceux dont elle prétend qu’ « ils salissent notre ville » parce qu’ils souhaitent une urbanisation qui ne laisse pas toute liberté aux promoteurs, qui protège les piétons et le patrimoine bâti autant que naturel. Aulnay Environnement serait ainsi une « association politisée ». Nous nous vantons d’avoir en notre sein des membres qui font des choix électoraux différents, et nous aimerions que ce dialogue et ce respect qui s’établit entre nos membres soit partagé par nos élus, ces élus qui ne l’ont été que par une toute petite minorité d’inscrits.

Certains se demandent : que fait Aulnay Environnement ? Face à une municipalité qui refuse tout dialogue, que faire en effet ? Nous sommes ouverts à toutes les suggestions, mais rien ne peut être fait sans les habitants. Nous les invitons donc à nous rejoindre (aulnay.environnement@gmail.com) pour être plus que jamais une force d’information, d’analyse et de proposition.

Source : Aulnau Environnement

Quid de la concertation sur l’avenir du Centre Gare à Aulnay-sous-Bois ?

Dans son numéro d’octobre 2017, la revue municipale Oxygène portait à la connaissance des Aulnaysiens le lancement d’une concertation sur l’avenir du Centre-Gare, dans le cadre d’une Opération d’aménagement Programmée qui, selon le Code de l’urbanisme (article L.151-7)devait « comporter un échéancier prévisionnel de l’ouverture à l’urbanisation des zones à urbaniser et de la réalisation des équipements correspondants »

 « Pour associer tous les Aulnaysiens qui le souhaitent à cette rénovation, des réunions de concertation seront très prochainement mises en place. Un registre est également à votre disposition au Centre administratif pour recueillir toutes vos observations, mais aussi vos idées et vos suggestions ».

En janvier 2019 Aulnay Environnement a fait connaître ses réserves sur les termes de la concertation et les problématiques proposées, puis a déposé sa contribution à la réflexion (consultable sur notre site).  

En mai 2021, Aulnay Environnement attend toujours

  • Les réunions de concertation promises (la Covid a bon dos)
  • La publication des observations, idées et suggestions des Aulnaysiens accompagnée d’une synthèse objective
  • La publication de l’échéancier prévisionnel des constructions et de la réalisation des équipements correspondants.

 Certains avaient fait à l’époque remarquer que le lancement de cette opération permettait de figer l’évolution du Centre gare jusqu’aux élections de façon à ne pas effaroucher les électeurs.

Les élections sont passées, et ont reconduit l’équipe municipale avec une écrasante majorité qui frôle 18 % des inscrits.

Les constructions vont donc pouvoir reprendre de plus belle sur tous les terrains déjà acquis par les promoteurs, route de Bondy ou Rue du Docteur Roux. Nous avions diffusé un document faisant le point sur ces projets il y a un an, et nous ne savions pas tout. Aujourd’hui, où bien d’autres projets se dessinent, cette carte est encore plus incomplète.

S’il faut construire, que ce ne soit pas n’importe comment !

On voit assez les nuisances causées par l’énorme projet Eiffel rue Fernand Herbaut-avenue Anatole France !

Nous invitons les riverains à faire connaître les projets dont ils ont appris l’existence, et la municipalité À TENIR SES ANCIENNES PROMESSES DE CAMPAGNE, EN CONSULTANT ET EN ÉCOUTANT LES RIVERAINS SUR TOUT PROJET DE MODIFICATION DE LEUR QUARTIER.

Source : association Aulnay Environnement

 

Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ?

Dans ses documents de propagande électorale, notre municipalité se targue de défendre la zone pavillonnaire. Que peut-on entendre par là ?

Nous pensons que ce qu’il y a à défendre, c’est un paysage urbain qui garantit une certaine qualité de vie, avec des jardins et des arbres, une lutte efficace contre l’imperméabilisation des sols et le morcellement des parcelles à l’infini. Cela passe par le respect d’un règlement souvent déjà trop peu contraignant à notre avis, et qui a été rédigé après que la concertation sur le PLU a été bouclée. Or ce que nous constatons ici et là, c’est que ce règlement est allègrement violé par de nouveaux propriétaires.

Le cas de la rue Alix, soulevé par Catherine Medioni, est exemplaire. Nous avons pu consulter le permis et constater l’écart avec ce qui a été réalisé : une surélévation de pavillon non prévue dans le permis, un bétonnage presque complet de la surface, alors que 40% doivent être laissés en pleine terre, et sur 372m2 un seul arbuste survivant alors que la règle est d’un arbre de petit ou moyen développement pour 100m2 .

Alerté par Catherine Medioni, le service de la police de l’urbanisme a diligenté un agent. Nous avons donc demandé un rendez-vous avec ce service. L’agent est arrêté car cas contact, sa chef de service en congéde maladie. Et quelle ne fut pas notre stupeur de découvrir qu’il s’agit là de l’effectif complet du service de la police de l’urbanisme ! Mieux encore : la directrice a la responsabilité de deux services : la police de l’urbanisme et le service d’hygiène et santé ! Alors qu’autrefois, le service des permis et la police de l’urbanisme étaient logiquement réunis.

Qui peut croire encore à la réalité d’une intention sincère de défendre la zone pavillonnaire ? Il est vrai que le poids de la masse salariale est considérable à Aulnay, et que notre ville est l’une des plus endettées de France. Et pourtant il faut bien un personnel suffisant pour assurer cette police de l’urbanisme. Mais on a fait un autre choix : le gonflement des effectifs de la police municipale ou la multiplication par deux du nombre de Directeurs Généraux Adjoints, avec des salaires très élevés. La défense de la zone pavillonnaire n’est pas donc pas une priorité.

Nous demandons une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.

Cela passe par un effort de sensibilisation des nouveaux propriétaires à la préservation du patrimoine qu’ils ont acquis, et par l’accroissement à un niveau décent des moyens de contrôle du respect des règles d’urbanisme.

Source : Aulnay Environnement

La cour de récréation à Aulay-sous-Bois, ça suffit !

Par l’article de Robert Ferrand, alias Stéphane Fleury, publié par Aulnaylibre, nous savons à présent quelle réponse partisane sera donnée aux articles de Catherine Medioni dénonçant le laisser-faire devant le non-respect des règles du PLU. Un argument de cour de récréation : « C’est pas moi, c’est l’autre ! » 

Que dit Monsieur Ferrand-Fleury ?   Que la densification de la zone pavillonnaire, c’est la faute à Ségura ! C’est lui qui a supprimé le COS (Coefficient d’occupation des sols) ! Eh bien, regardons dans le rétroviseur, comme il nous y invite. Comment se fait-il que monsieur Beschizza n’ait pas instantanément rétabli ce COS en 2014 ? C’était pourtant une promesse de campagne ! Mais tout simplement parce que la loi ALUR du 24 mars 2014 l’avait supprimé ! Dans ce document électoral, pour quels gogos prend-on les Aulnaysiens ?

Monsieur Ferrand-Fleury (en ignorant qu’il est d’usage d’apposer des guillemets à toute citation) jubile en s’appuyant sur l’avis d’Aulnay Environnement  exprimé lors de la concertation sur le PLU de 2009 qui critiquait les choix de l’équipe Ségura. Nous n’avons pas changé d’avis. Les critiques émises contre la politique de l’équipe Ségura s’appliquent tout aussi bien à  celle de l’équipe Beschizza, qui fait bien pire, après avoir promis le contraire.

Le bien fondé de la loi ALUR n’est pas contestable : éviter l’étalement urbain qui intensifie les déplacements et détruit des terres agricoles passe imparablement par une densification des centres. La population augmentant, il faut bien construire. MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! Il revient aux communes d’être vigilantes pour faire respecter le règlement de leur PLU, concernant en particulier la surface en pleine terre et tous les abus dénoncés par Catherine Medioni. C’est aux communes de sensibiliser les nouveaux propriétaires aux qualités d’un paysage urbain typique, et de les inviter à ne pas tout bétonner et à conserver au mieux la végétation, en particulier les arbres. C’est aux communes de peser sur les promoteurs pour que leurs projets d’habitat collectif permettent l’élargissement des trottoirs et tiennent compte des limitations du réseau viaire. En matière d’urbanisme, c’est cela, avoir comme priorité le bien être des habitants. Nous ne le voyons que trop, les priorités sont ailleurs.

Les articles de Catherine Medioni témoignent d’une véritable souffrance à voir se dégrader un environnement familier, dans l’indifférence des élus. Une gestion communale de « bon père de famille » serait d’être sensible à cette souffrance, à celles des habitants de la zone pavillonnaire comme à celle des riverains de la  rue François Herbaut, qui subissent toutes les nuisances d’un immeuble monstrueux dont la construction n’en finit pas.

Mais ce n’est pas le souci de l’équipe municipale. Les seuls interlocuteurs qu’elle veut entendre, ce sont les promoteurs qui permettront l’augmentation des rentrées foncières pour faire face à l’augmentation du déficit. C’est ainsi que la ville atteindra bientôt les 100 00 habitants.

L’article de Monsieur Ferrand-Fleury est révélateur d’une stratégie obstinément poursuivie : empêcher tout débat constructif, en décrédibilisant les contradicteurs, en détournant le sujet et en ressassant les vieilles haines. A vrai dire, on vient ici d’être pris à son piège, en regardant comme lui dans le rétroviseur. Mais ne pas répondre, c’est laisser la  voie libre à tout discours qui  repose sur la logique du « peu importe que cela soit pertinent ou pas, il en restera toujours quelque chose » !

Comment sortir de ce choix délibéré d’une équipe qui prétend avoir l’exclusivité du bons sens et du dévouement à l’intérêt public, et qui fait tout pour que la confrontation des idées reste au niveau  d’un affrontement stérile « clan contre clan », une véritable stratégie de guerre civile verbale ?

QUAND AURONS-NOUS DROIT À UNE VÉRITABLE VIE DÉMOCRATIQUE ? QUAND LES DÉBATS SERONT – ILS ENFIN DIGNES D’ADULTES ? ET QUAND LE BIEN-ÊTRE DES AULNAYSIENS SERA-T-IL VRAIMENT PRIS EN COMPTE ?

Source : Aulnay Environnement

Le Conseil municipal et les futures constructions à Aulnay-sous-Bois

La piscine

Comme nous l’avons déjà démontré, ce centre nautique sera le plus cher des environs, sa rentabilité est donc loin d’être assurée. Or, sans parler de la part d’investissement incombant à la municipalité, chaque année, par contrat, la ville paiera un loyer et ce sera aux Aulnaysiens de couvrir le déficit d’exploitation. Le bilan risque d’être très lourd pour une commune parmi les plus endettées. Rappelons que c’est grâce à l’insistance d’Aulnay Environnement (saisie du CADA) que la municipalité a fini par communiquer le dossier d’expertise permettant de voir qu’une réparation était possible, et qu’il aurait été pertinent d’ouvrir un débat sur le choix de réhabiliter ou de reconstruire.

Le projet d’un nouveau commissariat

Il repose sur un échange de terrains entre la municipalité (4605 m2  avenue du Maréchal Juin) et l’État qui restitue le site de l’ancien commissariat rue Barrault (2500 m2). Or, en plus du préfabriqué réservé à l’accueil du public, s’élève sur cette parcelle la Villa Chansonia, entourée d’un parc à réhabiliter comprenant plusieurs beaux arbres remarquables. Ce bâtiment patrimonial, autrefois propriété d’un directeur de music-hall parisien et vestige d’une époque où Aulnay était un lieu de villégiature, doit être préservé et bénéficier à tous les Aulnaysiens. Quel équipement ouvert au public pourrait abriter la Villa Chansonia ?

Le terrain de la Compagnie de Sécurisation avenue du 14 Juillet

Dans cette même opération, l’État transmet également à la commune ce terrain dont la superficie n’est pas communiquée. Elle est cependant considérable, car elle comprend aussi une parcelle avenue de la République. (environ 2000 m2 au total) La municipalité compte-elle, comme à son habitude, vendre ce terrain à un promoteur ? En effet, ce terrain se trouve à la limite de la zone UD (hauteur maximale 15 mètres, mais seulement 13 mètres sur les 15 mètres de large en bordure de la zone). Dans ce cas on risque de voir surgir un vaste ensemble de nouveaux immeubles de 3 étages + attique, comme dans la parcelle limitrophe. Dans un quartier où le réseau viaire est déjà notoirement surchargé à certaines heures, on peut craindre le pire. Mais on pourrait aussi conserver les locaux de la CSI qui sont récents et les consacrer à un établissement municipal qui bénéficierait de l’actuel grand parking.  

L’avenir du legs Pecoroni, place Abrioux.

La délibération du Conseil municipal a lancé « un appel à manifestation d’intérêt » « permettant de satisfaire aux dernières volontés du défunt en réalisant un équipement public scolaire ou périscolaire ». Aulnay Environnement appelle les citoyens à donner leur avis et répondra à cet appel. En effet, dans ce quartier déjà marqué par une forte vocation scolaire et qui est l’objet d’un projet de transformation profonde avec de nouveaux immeubles d’habitation, les implications sociales et environnementales de l’utilisation de  cet ensemble de parcelles sont importantes. 

Les questions sur lesquelles nous aimerions en savoir plus :

  • Où en sont les promesses électorales : médiathèque, salle des fêtes ?
  • Quel projet pour le terrain de la Croix Blanche, à présent que le garage Peugeot est fermé ?
  • Rue Marcel Sembat : un courrier recommandé a été adressé au Maire concernant le projet d’immeuble et le respect de l’alignement avec l’immeuble voisin en retrait. Sans réponse à ce jour.
  • PSA-FIFTY : le projet logistique serait abandonné. La commune, inspirée par le besoin de relocalisation des activités industrielles, s’orienterait dans une direction dont on vient de découvrir l’urgence. Une start-up spécialisée dans la production de batteries serait sur les rangs.
  • La « Fosse à la Barbière » : la volonté de la municipalité serait de transformer cette zone. Elle a entrepris de racheter les terrains. L’emprise du boulevard Georges Braque (plus de 60 mètres) pourrait être réduite au profit de nouvelles constructions. Des projets de lien avec « Les Mardelles » sont dans les cartons depuis très longtemps.

La friche PSA vouée aux seules activités industrielles, les habitations prévues sur Ballanger reportées autour du boulevard George Braque, autant de propositions formulées par Aulnay Environnement lors de la « concertation » Val Francilia. Comment ne pas se réjouir de voir la municipalité valider nos propositions ? 

Source : communiqué Aulnay Environnement

Quelle lutte contre l’imperméabilisation des sols dans le quartier de la place Abrioux ?

Un commentaire a pointé la phrase suivante de notre avis : « Mais ce n’est malheureusement qu’un prélude à une transformation radicale du quartier où est déjà sur les rails le remplacement de plusieurs îlots pavillonnaires avec leurs jardins et leurs grands arbres par des programmes d’immeubles de standing » : Peut-on avoir plus d’infos sur ce projet?

Voici, dans l’état très imparfait de nos connaissances (le souci de transparence n’était pas une vertu cardinale de cette municipalité) ce que nous pouvons dire, en nous plaçant bien sûr dans l’axe de notre sujet, qui est la lutte contre l’imperméabilisation des sols.

Sur cette version déjà ancienne du cadastre, observons les parcelles en A,B,C,D.

Les parcelles pavillonnaires C, majoritairement autrefois « en pleine terre » ayant été d’ores et déjà vendues par la municipalité au même promoteur (en contradiction avec un legs qui en destinait la plupart à des équipements scolaires), on peut craindre que la même règle de rentabilité maximale de l’espace ne soit mise en œuvre.

Pour la parcelle B, ancien Centre Le Camus, toujours rachetée par le même promoteur, on peut redouter le même destin. On peut encore constater que la moitié de la surface est actuellement « en pleine terre », et surtout qu’elle abrite un groupe d’arbres (un cèdre magnifique et surtout un groupe de vieux chênes, dont sans doute le plus ancien de notre commune, avec plusieurs mètres de circonférence). A nos inquiétudes, la municipalité a toujours refusé de répondre, malgré plusieurs courriers. Nous proposons une rénovation et une transformation du Centre le Camus en appartements pour préserver ce patrimoine.

La parcelle D (ancienne perception remplacée par un parking provisoire) recevra elle aussi un immeuble de grande hauteur, comme sur la place, et il en sera de même pour d’autres lots de cette rue des écoles, le PLU de 2015 le permet. Nous avions proposé qu’on y édifie un parking en silo, avec une capacité suffisante (40 places) pour libérer la place Abrioux et l’aménager avec des espaces permettant l’infiltration, au lieu de l’imperméabiliser totalement. Une proposition alternative que la municipalité n’a jamais voulu étudier.

Si, à la lumière de l’expérience, nos craintes se confirment, l’imperméabilisation des sols va fortement progresser dans ce quartier. A MOINS QUE LA MUNICIPALITÉ N’OBTIENNE DU PROMOTEUR QU’IL SE METTE EN CONFORMITÉ AVEC LES INTENTIONS QU’ELLE AFFICHE DANS SON PROJET DE GESTION DES EAUX PLUVIALES.

Source : communiqué Aulnay Environnement

L’avis d’Aulnay Environnement sur le dossier de mise à enquête publique des projets de zonage eaux usées et eaux pluviales

Notre analyse a porté sur les documents principaux portés à la connaissance du public : le dossier proprement dit (47 pages, si l’on se fie à la pagination) et le résumé (22 pages) avec ses annexes « Étude de la déconnexion d’une maison pavillonnaire à Aulnay-sous-bois » (5 pages), et « Principes généraux en termes de gestion des eaux pluviales » (9 pages) ainsi que les 8 fiches portant sur des exemples d’aménagements (17 pages).

La présentation présente certaines curiosités : dans le dossier, absence des pages 32, 34, 38, avec une page 44 complètement blanche ; dans le résumé, des cartes avec des couleurs renvoyant à une légende dont la palette est différente, ce qui n’en facilite pas la lecture. Tout cela ne donne pas une grande impression de sérieux, encore moins lorsqu’on relève des erreurs comme celle rectifiée par le SAGE dans son avis du 1er février : loin d’être d’anciens cours d’eau, la Morée et le Sausset sont des éléments bien réels et fondamentaux  du réseau hydrographique de notre territoire.

Le contenu est également décevant : les pages 27, 28, 29, ne sont que la reproduction d’une mauvaise photocopie du règlement du SAGE, et sur les pages 40, 41 et 42, les seules informations concrètes sont les variations des seuils de débit en fonction des surfaces définies pour les différentes zones (4.2.1. à 4.2.8.) 

Que pouvons-nous attendre d’un tel document ? Enquête publique sous-entend débat public, et donc apport d’éléments de réflexion sur les deux objectifs annoncés page 4 du dossier : « compensation des ruissellements » et « protection des milieux naturels », auxquels s’ajoute l’objectif de désimperméabilisation (page 5) En effet, l’augmentation des zones d’inondation en raison d’une imperméabilisation grandissante est un risque reconnu (p23). Reste donc à promouvoir une politique vigoureuse pour combattre ce risque.

Or on ne voit pas quelles actions concrètes sont envisagées pour lutter contre l’imperméabilisation et le ruissellement. C’est ce qui devrait apparaître dans ces articles 4.2.1 à 4.2.8 si pauvres en information.  En particulier, rien n’est envisagé sur les terrains privés de la zone pavillonnaire UG où l’on voit trop souvent de nouveaux propriétaires imperméabiliser la totalité de leur parcelle pour en faire une aire de stationnement. Par rapport aux exigences déjà bien modestes du PLU aulnaysien qui impose qu’au moins 20% d’un terrain soit conservé en pleine terre, le projet de l’EPT ne parle plus que de 15% ! Et encore, si les contraintes urbaines le permettent ! (p39).

Au passage, il n’est plus question de « protection des milieux naturels » au-delà de la page 4. A notre sens, sur notre territoire, ce qui ressemble le plus à un milieu « naturel », ce sont les parcs publics et bien plus importants en superficie, les jardins privés, qui dans le sud de notre commune, comportent de nombreux grands arbres. Il n’est pas nécessaire de rappeler combien la présence de l’eau infiltrée est importante pour ces végétaux. Une « Charte de l’Arbre » est en préparation. N’était-ce pas l’occasion de souligner l’interconnexion entre ces deux aspects  de la protection de l’espace urbain ?

L’article 4.3  «  Incitation à l’emploi de techniques alternatives » (pages 45-46), énumère une série de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales, plus précisément définies dans une série de fiches en annexe au résumé du dossier. Mais concrètement, où sont les incitations ? Où sont proposées les pistes induisant une volonté politique d’inciter les habitants et les constructeurs à protéger les espaces de vie et le patrimoine végétal ?

En annexe au résumé, un cas d’étude de la déconnexion d’une maison pavillonnaire à Aulnay-sous-bois détaille tous les aménagements possibles. C’est fort bien. Nous attendons de voir quelles actions seront menées  pour populariser ces aménagements.

Si la tendance à l’imperméabilisation des parcelles est notoire en zone pavillonnaire UG, c’est cependant en zone UD que l’évolution est la plus spectaculaire, avec nombre de projets immobiliers parfois de grande ampleur initiés par des promoteurs, entraînant le remplacement de grands jardins arborés par de vastes surfaces imperméabilisées. On aurait aimé qu’une étude de cas analogue soit proposée pour un ensemble de logements collectifs, avec l’assurance que la règle soit l’incitation à mettre en avant le respect, et même le dépassement des seuils minimums, et non la complaisance à donner des dérogations prévues sous prétexte que « les contraintes urbaines » ne permettent pas de faire au mieux, en préservant au maximum les espaces en pleine terre et le patrimoine arboré. Pour lever ces soupçons, il faudrait préalablement que la consultation des permis de construire soit facilitée, alors que tout a été fait pour la rendre plus difficile.

Ce qui nourrit notre scepticisme, c’est le grand retard dans la prise de conscience des enjeux environnementaux et la nécessité de mettre en œuvre des aménagements adéquats. La meilleure preuve, c’est l’impuissance des rédacteurs du projet à trouver des exemples situés sur l’une ou l’autre des communes de l’EPT : toutes les fiches sont illustrées par des équipements situés dans le Grand Lyon, la région Rhône Alpes ou même l’agglomération bruxelloise.

Le président de l’EPT Terres d’Envol devrait être à même de donner l’exemple. Or l’un des aménagements présenté comme un embellissement emblématique de la ville, la transformation dans un des quartiers les plus anciens de la place Camélinat en place Abrioux, constitue un triste contre-exemple. Autrefois, un parking bitumé, mais ceinturé par des rangées de grands tilleuls bénéficiant de fosses stockantes comme préconisé dans l’article 4.3 (page 46) ; aujourd’hui une surface en pierre blanche, plus étendue que l’ancien parking et bordée d’oliviers en pot. Une belle occasion ratée d’engager la lutte contre l’imperméabilisation des sols pourtant prônée au début du document. Mais ce n’est malheureusement qu’un prélude à une transformation radicale du quartier où est déjà sur les rails le remplacement de plusieurs îlots pavillonnaires avec leurs jardins et leurs grands arbres par des programmes d’immeubles de standing . Qui alors osera encore parler de lutte contre l’imperméabilisation des sols ?

En conclusion, le document nous apparaît comme faisant le service minimum.  Rien n’y indique la franche volonté d’atteindre les objectifs affichés en termes de préservation de l’environnement, dans le contexte d’une pression foncière et d’une course à la densification particulièrement intense.  Sans une politique volontariste associant les habitants à travers toutes les institutions de la « démocratie de proximité » et sensibilisant l’ensemble des acteurs intervenant sur l’espace public, les préconisations d’un tel document laissé confidentiel seront ignorées ou contournées.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Un problème de trottoir rue Marcel Sembat à Aulnay-sous-Bois suite à un projet de construction

Vous trouverez ci-dessous une lettre de l’association Aulnay Environnement, adressée au Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, relative à une question d’urbanisme et de largeur de trottoir :

Nous souhaiterions vous rappeler notre courrier du 12 avril 2018 concernant l’alignement du trottoir rue Camille Pelletan avec celui de la place l’Herminier.  À notre connaissance, nous n’avons pas eu de réponse de votre part à ce courrier.

La situation semble figée depuis deux ans, à notre grand regret. Conséquence immédiate : les collégiens du groupe l’Espérance manquent cruellement d’espace de circulation en ces périodes où la distanciation sociale est primordiale.

Nous voudrions vous rappeler qu’il s’agit d’un problème récurrent dans la commune d’Aulnay-sous-bois, où le réalignement des trottoirs, même inauguré par les municipalités précédentes, n’a jamais été poursuivi, alors que la densification des immeubles imposerait qu’on y réfléchisse.

Plus grave : dans certaines voies comme la rue des Charmilles, la largeur minimale légale n’est pas respectée.

Un autre projet immobilier situé rue Marcel Sembat nous préoccupe beaucoup. En effet, à l’angle de rue Marcel Sembat et de la rue Jean Charcot, un retrait significatif du trottoir avait été effectué précédemment lors de la construction d’un immeuble.

Ceci a conduit à créer une belle perspective, une fluidité de circulation des piétons, notamment devant l’arrêt de bus.

Nous espérons que pour la construction contiguë qui semble être programmée, il en sera de même. En effet la rue Marcel Sembat est une voie à grande circulation : voitures, bus et piétons, avec des arrêts  de bus et la présence de l’établissement de la CPAM.

Une fois de plus et dans une situation sanitaire aggravée, la cité a besoin, en très grande urgence, d’espace de distanciation, de vie et de circulation douce. Pour faciliter les déplacements des piétons et des cyclistes, il faut un accroissement de l’espace public déjà trop malmené dans une commune dont la densification s’accélère.

Nous regrettons que les réalignements initiés par les municipalités précédentes n’aient pas été poursuivis, mais nous espérons qu’à la lueur des conditions sanitaires et climatiques actuelles un changement profond de la réflexion sur l’urbanisation puisse voir le jour.

Souhaitant que ces remarques attirent l’attention de vos services d’urbanisme, nous vous adressons nos salutations les plus respectueuses.

Le rapport annuel de Développement Durable d’Aulnay-sous-Bois

Merci aux élus municipaux qui ont porté ce rapport à notre connaissance. On regrettera qu’il  n’apparaisse pas sur le site de la ville, même avant d’avoir été voté, l’issue du vote ne faisant pas de doute.

Pour une commune de la taille d’Aulnay,  nous ne pouvons échapper à l’impression que le contenu est assez mince, une bonne partie du texte étant constitué de généralités sur l’état de la planète.

La rubrique répétée « parole d’élus » a particulièrement retenu notre attention. Celle, introductive du Maire contient des déclarations d’intention dont nous ne pouvons que nous réjouir : il s’agit de « mobiliser tous nos acteurs », et d’intégrer « tous les habitants afin qu’ils puissent participer à l’incroyable enjeu que représente le développement durable ».  Nous sommes donc enclins à penser qu’une association comme Aulnay Environnement sera bientôt invitée à se joindre à la réflexion municipale, l’adjointe à la cohésion sociale (p32) déclarant par ailleurs que « la ville met tout en œuvre pour inclure les citoyens dans le processus décisionnel politique », affirmation répétée p39. S’agit-il des conseils de quartier, relais de la communication municipale, ne bénéficiant d’aucun pouvoir décisionnel ? Pour rendre cette affirmation plus crédible, une bonne idée eût été de faire apparaitre, non pas exclusivement la parole des élus, mais celle aussi des habitants et des associations.

Et surtout d’accéder à la demande de doter les conseils de quartier d’un budget leur permettant de conduire à leur échelle des projets liés au développement durable. Ne faire apparaître ici que la parole des élus est un symptôme tristement révélateur de l’état de la démocratie dans notre commune.

La ville s’affirme (p29) attentive au risque d’inondation, mais on ne peut que relever l’absence d’une réflexion sur le lien entre inondations et imperméabilisation des sols par densification du bâti. Il faudrait pour cela que soit prise en compte la politique de construction et que soient énoncées des règles s’appliquant aux projets des promoteurs. Sur ce point, le silence est assourdissant. 

En guise d’action, on nous annonce (p41) surtout des amorces de « réflexion » sur le traitement des déchets ménagers, ou sur la végétalisation de l’espace urbain (p44 et 45)  Et surtout la mise en place prévue d’un composteur collaboratif ! Sur une ville de bientôt 90 00 habitants, un composteur ! 

La création d’espaces verts : parole d’élu (p44) : « plus de 30 000 m2 d’espaces verts ont été créés, dont environ 18000 m2 en 2020 avec la création du parc Jules Verne. » Ce qu’on s’est bien gardé de nous dire, c’est qu’à côté de ce parc de bordure d’autoroute, un vaste espace vert, correspondant à un ancien legs et principalement confié par une municipalité précédente au club canin dans le respect du legs (pas de construction) soit près de 40 000 m2, ont été reconvertis en zone d’activité, prolongement de celle des Mardelles. Et que dire du projet d’urbaniser un cinquième du par Ballanger ! Que fait-on par ailleurs pour sensibiliser les propriétaires privés à la sauvegarde du patrimoine arboré ? 

La grande fierté, c’est la Maison de l’Environnement. Peut-on connaître la part de l’effectif du personnel communal animant cette institution avec un remarquable dévouement ? 3, 4 ou 5 personnes ? Est-ce au niveau des ambitions affichées ? À quand la remise en état de l’extérieur du bâtiment et de ses voies d’accès ?

Pour les prospectives et les perspectives, on notera que le projet Val Francilia reste d’actualité (p61) et que l’aménagement ruineux de la place Abrioux (p65) est encore revendiqué comme objet de fierté. Or ce projet, véritable vitrine du projet municipal, est en profonde contradiction avec une politique raisonnée de développement durable associant la population : absence totale de concertation, place débaptisée, arrachage de tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots importés à grands frais, création d’un parking souterrain presque toujours vide recouvert d’une surface nue, point chaud en été, glacière en hiver, densification du bâti avec un réseau viaire inadapté. Quelle redynamisation du quartier, sinon celle du marché immobilier ?

C’est là la grande faiblesse de ce rapport : alors que partout fleurissent les projets immobiliers, aucune réflexion d’ensemble n’est menée sur le développement urbain, prenant en compte de véritables préoccupations écologiques et associant réellement, comme proclamé ici, la population au « processus décisionnel ». 

Source : Aulnay Environnement

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