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La concertation sur l’avenir du Centre-Gare d’Aulnay-sous-Bois : le patrimoine bâti

La question sur le patrimoine bâti vient en dernier dans le questionnaire : c’est dire la place que l’équipe municipale attribue au patrimoine. Deux indices permettent de nourrir les plus vives inquiétudes : la disparition des pavillons jumeaux de la rue du 14 juillet et de la rue Gatouillat, derniers témoins du passé cheminot de la ville, l’absence totale de réflexion patrimoniale concertée sur la transformation de l’ex-place Camélinat. Remarquons au passage que cette dénomination ancienne et toujours familière aux habitants du quartier a totalement disparu du dossier, au profit de la « Place des écoles », encore plus ancienne (p9). Ce détail est bien conforme à un procédé langagier de notre premier édile.

Plus inquiétant, le dossier relève la présence d’ « un tissu urbain mixte présentant des entités urbaines contrastées et peu de continuité : ilots mixtes, pavillonnaire moyennement dense, peu bâti, habitat collectif ancien, dents creuses », au début d’un paragraphe intitulé « un quartier(…) qui mérite un embellissement. »

Or c’est cette mixité qui confère son charme au quartier, ces « dents creuses » et ces jardins du «pavillonnaire moyennement dense » qui apportent des espaces verts et de la lumière à nos rues, c’est ce « habitat collectif ancien » affichant des ornementations d’époques révolues qui rehausse sa qualité patrimoniale. Loin de nous l’idée qu’il ne faudrait toucher à rien : le manque de logement est criant. On ne peut nier qu’il faille densifier les centre-ville. Reste à savoir par quel type de logement. Mais l’à-priori que ce type de paysage urbain est en contradiction avec « l’embellissement » est évidemment sous-entendu par les rédacteurs et les commanditaires du dossier. Ce qu’il faudrait, c’est une réflexion sur ce que l’on veut faire de chaque rue, à partir de sa qualité patrimoniale, et procéder de manière chirurgicale, au coup par coup. Ce qui se profile au contraire, c’est la brutale mise à l’alignement d’ilôts entiers avec des immeubles collectifs de 4 étages. Le refus d’imposer dans le PLU de 2015 la construction en retrait est un signe suffisamment éloquent. Puis viendra le temps où, par modification du PLU et du zonage, de nouveaux ilôts pavillonnaires proches du centre seront ouverts à la construction de grands immeubles.

Ainsi, la question posée sur la « mise en valeur du patrimoine bâti » est complètement biaisée. Scindée en « points forts et points faibles », elle n’offre à ceux qui suivent ce schéma logique aucune  possibilité de développer une réflexion d’ensemble.

Il en est de même avec les questions sur les déplacements, la mise en valeur des espaces publics et paysagers, les services publics et les commerces. Le questionnement choisi vise à faire exprimer des vœux pieux sur des aspects partiels, certes importants à l’échelle des individus, mais sans qu’une vision d’ensemble soit suscitée. Rien n‘est fait pour inciter le citoyen à surmonter sa myopie.

Source : communiqué Aulnay Environnement

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La concertation sur l’avenir du Centre-Gare : la notion de « Centre Gare » d’Aulnay-sous-Bois

La forme du questionnaire écarte d’emblée la possibilité d’une réflexion globale, à l’échelle de la ville, le problème majeur de notre commune, ceci depuis plus d’un siècle, étant celui de la présence de plusieurs centralités qui s’ignorent. Il y est d’ailleurs fait discrètement allusion (p9) dans le dossier de concertation disponible sur le site de la mairie. Le défi de l’aménagement reste celui de lutter contre les coupures urbaines et la ségrégation sociale qu’elles entretiennent. Au XIXe siècle, celle qui séparait d’une part la société paysanne de la séculaire Aulnay-les-Bondis et d’autre part, les nouveaux venus, principalement bourgeois, du quartier du Parc. Une réponse avait été l’ouverture de l’avenue Anatole France qui reliait les deux centres.  Aujourd’hui, l’opposition nord-sud demeure, le sud restant identifié comme « bourgeois » par les gens du nord, et le nord « zone de non-droit » par les gens du sud. Aucune réflexion sur l’aménagement de la ville ne peut faire l’économie de ce problème d’ensemble.

Manque donc dans ce questionnaire la question de savoir comment un aménagement du centre-gare peut remédier à cette coupure spatiale et sociale, pour faire émerger une identité aulnaysienne commune.

Le terme même de « Centre gare » devrait être interrogé. Une autre gare, celle du Grand Paris, va produire une nouvelle centralité dans le nord. Les grands programmes immobiliers le long du CD 115 vont modifier l’équilibre démographique : le développement d’une nouvelle centralité autour du carrefour du Soleil Levant se profile sans qu’une réflexion sur les services nécessaires semble émerger. Et que dire du quartier de 3500 logements projeté sur les terrains PSA ? La carte du début du XXe siècle (p6) du dossier de concertation est à présent totalement obsolète. Le « Centre gare » n’est absolument plus au centre géographique de la commune, et bientôt, il n’aura plus le monopole de la gare.

Les mots ont leur importance : en pérennisant cette expression, on contribue à marginaliser les autres espaces de la ville, à privilégier un quartier et sa population au détriment des autres. Une réflexion devrait donc être engagée sur la terminologie. Puisqu’il s’agit de se tourner vers l’avenir, pourquoi ne pas parler dès aujourd’hui des quartiers « Gare sud » et « Gare nord » ?

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay Environnement s’indigne de l’abattage des arbres route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

Aulnay Environnement a été ces derniers jours contacté à propos de l’abattage imminent ou déjà en cours de platanes sur le boulevard Lefèvre, route de Bondy et avenue Jean Jaurès.

Il faut bien distinguer le cas de ces platanes de celui des tilleuls de l’ex-place Camélinat. Si trois arbres y sont en effet mal en point, tous les autres sont en bonne santé. Lorsque nous protestons contre l’abattage de ces arbres, c’est qu’il est imposé par un projet de parking souterrain dont nous avons dénoncé tous les aspects négatifs en proposant une solution alternative, critique et proposition qui n’ont à ce jour reçu aucune réponse si ce n’est la dérision et une forme de mépris.

Beaucoup d’autres arbres seront abattus le long de l’ex-nationale 2. Mais il s’agit là d’un projet bénéfique à terme pour tous les Aulnaysiens, la réalisation de la ligne 16 du métro. Chaque fois que l’intérêt général est en jeu, nous sommes conscients qu’il faut se résigner à des décisions douloureuses.

Il en est ainsi des abattages en cours. Le responsable des services municipaux nous a indiqué que les arbres concernés sont atteints par un parasite contre lequel il n’y a pas de remède, qu’ils peuvent présenter un danger,  et qu’ils seront remplacés dès le printemps prochain par des essences moins vulnérables, charmes ou prunus.

Une page d’Oxygène a certes été consacrée à ce problème dans le numéro de septembre, mais sans calendrier précis. Rien sur le site de la ville. Il faut aller sur Facebook. Des courriers ont étés distribués, mais l’impossibilité d’atteindre les boîtes à lettres de beaucoup de résidences rend ce mode de communication peu efficace dans certains quartiers.

Certes, trop d’Aulnaysiens sont peu curieux de l’actualité de la commune, et perçoivent le magazine municipal comme un outil de propagande. On ne peut toujours leur donner tort.

Il reste que la politique de communication sur ce genre de problème est à revoir. Il faut comprendre que ces abattages, ajoutés à tous les bouleversements du paysage liés aux opérations immobilières qui se multiplient, ont un effet désastreux sur les habitants, qui sont très attachés à leurs arbres. Un sentiment et une émotion qu’il faut traiter avec respect. Un courrier postal adressés aux riverains, un affichage conséquent pour tous les usagers de la rue, avec l’annonce d’un calendrier aussi précis que possible pour la reconstitution des alignements, voilà ce qu’il faudrait envisager. Certes, cela a un prix. Le prix d’un slogan électoral : « Aulnay respectueuse ».

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay Environnement interpelle Bruno Beschizza sur le PLU et la démocratie

Monsieur le Maire,

Le 30 novembre, la municipalité d’Aulnay-sous-bois a convié des centaines de personnes à célébrer le rachat des terrains par l’Établissement Public Foncier d’Ile de France pour le compte de la Commune.

Cette acquisition est le dénouement heureux d’actions menées depuis 2012 pour que ces terrains échappent à la spéculation foncière au seul profit de PSA.

Cet événement concerne tous les Aulnaysiens, entre autres les associations qui ont pris part au débat sur le PLU et l’avenir de cette friche industrielle. C’est le cas d’Aulnay Environnement qui a publié des textes avec des propositions.

Mais aucune association représentative des Aulnaysiens (à l’exception des commerçants) n’a été invitée à cette manifestation que nous avons apprise par la presse. 

De plus, seuls les élus de la majorité municipale ont étés conviés, les autres ont étés refoulés en faisant appel aux polices municipale et même nationale.

Nous sommes profondément choqués par cette conception de la vie municipale, qui n’a plus rien à voir avec la démocratie. La démocratie suppose un minimum de bonne foi : la plupart des grands dossiers d’une commune sont traités sur le temps long, ce qui suppose une certaine continuité  d’une mandature à l’autre. Même si certaines orientations changent, certaines solutions rationnelles s’imposent. La démocratie suppose aussi que l’on accepte la controverse, et que l’on s’efforce d’éviter tout sectarisme.

Nous demandons autre chose qu’un simulacre de démocratie, où les habitants et leurs associations ne sont conviés qu’à des réunions d’information sur des décisions déjà prises, où toute proposition alternative est tournée en dérision.

Nous attendons qu’enfin le slogan électoral « Aulnay respectueuse » soit autre chose qu’un attrape-nigaud. 

En ce qui concerne l’avenir des terrains de PSA, nous nous félicitons que certains aspects (campus des métiers) déjà envisagés sous l’ancienne mandature soient repris, mais nous restons opposés à la création annoncée d’un quartier de 2500 logements coincés entre les autoroutes et en bordure de la zone de bruit des aéroports. Chacun le sait : le bruit, comme le nuage de Tchernobyl, ne s’arrête pas tout net par respect d’une ligne tracée sur une carte. Nous pensons que cette zone doit rester une zone d’activités économiques. La ville n’a pas besoin d’un nouvelle « Rose des vents » à ses confins. La priorité doit être de s’attaquer aux inégalités territoriales et aux problèmes de relation entre les espaces trop différenciés d’une commune déjà excessivement étendue. 

Somme toute, nous sommes en accord avec le Bruno Beschizza de 2014, alors candidat à la mandature, qui indiquait dans sa lettre d’information « Nous ne voulons pas de la construction d’une cité de logements qui deviendrait automatiquement un lieu de relégation pour ses habitants, car le site est à l’écart de la vie citadine. » En voilà du bon sens !

Monsieur le Maire, le Bruno Beschizza de 2014 aurait-il été le bienvenu à la réception de 2017 ?

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay Environnement reçoit Hadama Traoré et s’inquiète de la pression exercée sur les blogs

Mardi 3 octobre 2017, Aulnay Environnement, par son bureau et quelques adhérents, a reçu Hadama Traoré, représentant de « La Révolution est en marche ».

D’aucuns reprochent à Aulnay Environnement de ne s’intéresser qu’au sud de la commune. Ce reproche est infondé, la contribution de l’association au débat sur le PLU devrait avoir assez montré que notre réflexion porte sur l’ensemble du territoire.  Nous avons aussi cherché ces derniers temps à mobiliser la population aussi bien sur l’avenir du Centre Nautique que sur celui du Club Canin, qui à notre connaissance n’ont jamais étés situés dans les quartiers sud. 

Il reste que notre association est née dans le sud il y a une trentaine d’années et qu’elle ne possède que peu de relais dans le Vieux pays et aucun dans les quartiers nord. Or c’est dans ces quartiers qu’est apparu récemment un nouvel acteur de la vie démocratique, le mouvement « La Révolution est en marche ». Un certain nombre de ses axes d’action correspond à nos préoccupations, entre autres la mobilisation autour de l’avenir du Galion. En effet, dans sa défense du paysage urbain, Aulnay Environnement ne peut dissocier le bâti de ceux qui l’habitent, et lutte pour que l’avis des personnes soit pris en compte chaque fois qu’un aménagement est mis à l’étude, de sorte qu’elles soient véritablement associées à la conception du projet. La disparition du Galion signifie la fin d’un bien commun et d’une mémoire commune aux habitants du quartier, et la mise en péril d’un centre de danse qui  est le cœur battant de cet espace, un pôle fédérateur. Le faire éclater en change profondément la fonction et affaiblit son rayonnement. Ce n’est évidemment pas ce que souhaitent les habitants. On doit prendre cela en compte. Il en est de même pour la nouvelle localisation du marché ou l’ouverture programmée d’une voie de circulation coupant le parc Ballanger.

C’est pour mieux connaître ces problèmes que le bureau d’Aulnay Environnement a reçu Hadama Traoré. Avec lui, nous prolongerons cette rencontre jeudi prochain 12 octobre par une déambulation dans la Rose des vents à la rencontre des autres militants associatifs, et nous invitons tous nos adhérents à nous rejoindre. (RV à 10h à l’entrée du Galion).

Cette démarche correspond au souci d’Aulnay Environnement de se rapprocher de tous ceux qui s’engagent dans un mouvement citoyen, où les personnes travaillent à l’intérêt général. Cela passe évidemment par la liberté d’expression. A ce propos l’association s’inquiète de la fragilisation des blogs en raison de la répétition des poursuites judiciaires financées par les finances communales contre les blogs aulnaysiens qui n’ont d’autres ressources que celles de leurs animateurs. Sans ces blogs, la voix d’Aulnay Environnement serait encore moins audible. Tant que le bulletin municipal ne sera pas ouvert à des associations indépendantes, que les Conseils de quartiers resteront des réunions d’information technique, les blogs seront le seul canal du débat démocratique. 

Nous aimerions que nos édiles acceptent mieux les aléas de la contestation, et prouvent que ce qui est caché derrière le slogan de campagne « Aulnay respectueuse » n’est pas « Aulnay silencieuse ».

Source : communiqué Aulnay Environnement

Lettre d’Aulnay Environnement à Bruno Beschizza concernant le parking Place Jean-Claude Abrioux

Monsieur le Maire,

Nous vous prions de bien vouloir reconsidérer le projet de parking souterrain sous la place Jean-Claude Abrioux, anciennement Camélinat.

En effet, depuis que ce projet a été lancé, une autre possibilité de rendre la place aux piétons est  apparue : la libération du terrain de l’ancienne perception rend envisageable l’édification d’un parking en silo. Sur trois niveaux, il permettrait de remplacer avantageusement les 42 emplacements de parking de la place.

Cela éviterait la disparition des tilleuls centenaires, la mise en danger économique des derniers commerces de la place en raison des travaux, la mise en danger par la nappe phréatique des fondations des immeubles qui entourent la place, la mise en danger des enfants du collège et des futures écoles dont les déplacements se feraient au voisinage de la rampe d’accès du parking.

Enfin il nous semble qu’un parking en silo serait d’un coût bien moindre pour les finances de la commune, et nous épargnerait des arbitrages dont bien des services ou investissements plus profitables aux Aulnaysiens feraient les frais.

Nous vous serions reconnaissants, Monsieur le Maire, en étudiant sérieusement cette nouvelle possibilité, de montrer à vos administrés que vous êtes soucieux de satisfaire leurs attentes, leur confort de vie, la sécurité de leurs biens et de leurs enfants, conformément à votre engagement d’une « Aulnay respectueuse » qui vous a valu d’accéder à la tête de notre ville.

Dans l’espoir que vous entendrez notre demande, veuillez croire, Monsieur le Maire, à nos salutations respectueuses.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Note : Aulnay Environnement invite tous les Aulnaysiens sensibles aux dangers du projet de parking souterrain à reproduire et envoyer cette lettre-modèle au Maire. Cee problème dépasse le cercle des 160 adhérents d’Aulnay Environnement.

Manifestation contre le parking souterrain à deux niveaux place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Un parking souterrain à deux niveaux, coûteux, anti-économique,  destructeur, perturbateur et dangereux sous l’ex-place Camélinat (Abrioux)

Le parking souterrain dont les travaux commenceront à la fin de l’année sous la place est

  • Coûteux : 5 Millions d’€ ! Sur quelles autres dépenses fera-t-on des coupes sombres ?
  • Inutile: la plupart des parkings souterrains sont à moitié vides
  • Destructeur: les travaux commenceront par l’abattage des tilleuls centenaires
  • Perturbateur: en raison de sa faible profondeur, la nappe phréatique, bloquée par

un énorme cuvelage, risque de se répandre dans les sous-sol du voisinage

  • Dangereux: entrée et sortie se feront au milieu des flux d’élèves du collège et des écoles primaires et maternelles prévues sur l’annexe Barrault

Or une autre solution est apparue, qui permet aussi de supprimer le parking sur la place et de la rendre aux piétons:

Un parking en hauteur à 3 niveaux à la place  de l’ancienne perception serait :

  • Beaucoup moins cher
  • Moins anxiogène
  • sans aucun impact sur les arbres et sur la nappe
  • Discret, avec une façade végétalisée, à défaut d’avoir gardé l’ancienne façade
  • Entrée et sortie loin du passage des enfants

La municipalité ne veut rien savoir ! C’est voté, circulez ! Il faut revenir sur ce projet.

Venez manifester avec nous contre ce projet Samedi 16 Septembre 2017 de 11H à 12H, Place Jean-Claude ABRIOUX (ex CAMELINAT)

Source : communiqué Aulnay Environnement

 

Des nouvelles de l’association Aulnay Environnement

Depuis un an, notre association a multiplié les initiatives (tracts, pétition, prise de parole dans les réunions publiques) pour dénoncer le projet de notre Maire de transformer le sous-sol de la place Jean-Claude ABRIOUX (ex Camélinat) en un parking payant à deux niveaux.

Nous sommes favorables à une place sans voitures avec dans son centre une fontaine mais nous voulons le maintien des tilleuls qu’un parking souterrain condamnera sans appel. Nous pensons que la population doit être associée aux projets d’amélioration de la place dans le cadre d’une concertation véritable.

La meilleure solution, autant pour les finances de la commune que pour la sécurité des écoliers et collégiens est la création d’un parking en silo derrière la façade de l’ancienne perception, ou encore avec une nouvelle façade végétalisée.

Ces propositions n’ont pas été entendues ni prises en compte par la municipalité. C’est pourquoi nous faisons appel à vous, soucieux de conserver à notre ville son caractère pavillonnaire et arboré, et de préserver un cadre et une qualité de vie bien maltraités par une politique d’urbanisme brutal.

Pour vous informer et échanger, nous vous donnons rendez-vous

  Samedi 9 Septembre 2017 De 10h à 17h

Sur notre stand du FORUM des Associations (Ferme du vieux pays).

Pour soutenir cette action venez manifester

Samedi 16 Septembre 2017  de 11H à 12H

Place Jean-Claude ABRIOUX (ex CAMELINAT) avec vos amis et voisins.            

Aulnay a besoin de vous !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay Environnement demande de revoir le projet d’aménagement de la place Jean-Claude Abrioux

Aulnay Environnement souhaite installer un parking aérien paysager en lieu et place de l’ancienne trésorerie, mais aussi éviter le parking souterrain envisagé par la municipalité, car cela pourrait avoir des conséquences graves sur les bâtiments alentours.

Tout le détail dans une lettre adressée au Maire accessible en cliquant sur l’image ci-contre.

Assemblée Générale d’Aulnay Environnement du mardi 7 Mars 2017

Motions votées à l’unanimité des présents :

  1. Les constructions

Les adhérents d’Aulnay Environnement s’inquiètent du non-respect par la municipalité élue en 2015 de son engagement électoral de mettre fin au « bétonnage ». Ils font un distinguo entre la création de nouveaux logements abordables sur l’axe CD 115 et la mise en œuvre d’opérations immobilières hautement spéculatives rue Anatole France et Place Abrioux ex-Camélinat, d’une masse qui contredit les spécifications du règlement prévoyant une intégration harmonieuse dans le bâti existant.

Ils dénoncent la dégradation du paysage urbain telle qu’on la voit en œuvre rue du 14 Juillet et Rue Gatouillat, avec la mise en place de goulets transformant nos rues étroites en couloirs obscurs.

Ils dénoncent le refus de la municipalité d’imposer des constructions en retrait dans les rues étroites, pourtant souhaité par la majorité des habitants, et la priorité donnée au cœur d’îlot au détriment des usagers de la rue auxquels on impose de passer sous des balcons débordants.

Ils dénoncent la modification du règlement dans le PLU 2016 portant la hauteur des immeubles à 5 étages dans la zone UDa.

Ils dénoncent une politique de construction qui accentue la ségrégation urbaine : logements sociaux de tous niveaux dans le nord, programme pour les classes moyennes inférieures le long du CD 115, en réservant dans le sud la zone proche des transports ferrés à des programmes spéculatifs pour les classes les plus aisées.

Ils dénoncent une politique d’aménagement urbain qui vise essentiellement à attirer les spéculateurs et ces classes aisées, en détruisant un paysage auquel sont attachés tous les Aulnaysiens ( ex : place Camélinat)

Ils demandent que soit abandonné tout projet de construction d’un quartier d’habitation sur PSA, sous le trajet des avions et à faible distance d’entrepôts consacrés au stockage de produits inflammables.

  1. Les espaces verts et le patrimoine arboré

Les adhérents d’Aulnay Environnement dénoncent l’abattage non motivé d’arbres au stade du Moulin Neuf, le déclassement de nombreux arbres héritiers de la forêt de Bondy ( par ex. sur le terrain de l’ancien Hôtel des Impôts) et l’abattage programmé des tilleurs centenaires de la place Camélinat.

Ils dénoncent le projet d’ouverture d’une voie à travers le parc Ballanger.

  1. La circulation

Les adhérents d’Aulnay Environnement regrettent que dans le plan de circulation mis à l’étude ne soient pas bien pris en compte les principaux point noirs de la commune que sont le carrefour de l’Europe, la rue Jean Charcot, le centre gare nord, la rue du 14 juillet, le pont de la Croix Blanche. Ils regrettent que la lutte contre la circulation de transit soit l’axe essentiel de réflexion, d’autant que personne ne vit en autarcie, et que nous participons tous à cette circulation.

Ils regrettent que l’accent ne soit pas mis sur la facilitation des déplacements des piétons, des cyclistes  et des transports en commun à travers une sensibilisation des citoyens au respect des règles du stationnement, au prix d’une répression systématique de toutes les entraves à la circulation des personnes et une invitation à mieux utiliser les garages privés.

Ils dénoncent le projet de construction de garages souterrains, en particulier place ex-Camélinat, au prix d’un cuvelage énorme qui va perturber la circulation souterraine des eaux avec des conséquences qui peuvent être désastreuses pour les constructions voisines. Ils dénoncent le choix municipal de ne pas encourager les promoteurs à proposer des parkings au niveau de la rue et à privilégier les parkings souterrains.

  1. La piscine

Les adhérents d’AE se réjouissent que la municipalité ait fait un choix conforme à leur voeu et à celui des signataires de la pétition initiée par l’association, à savoir le maintien du centre nautique à son emplacement actuel.

Dans la perspective d’une reconstruction, ils s’inquiètent du coût financier d’un projet qui risque d’être surdimensionné et représentera une très lourde charge lorsqu’au bout de 25 ans, les équipements reviendront à la commune.

Ils renouvellent la demande que soit inscrite dans le cahier des charges (dont nous demandons la communication ainsi que de tous les documents relatifs au projet) la sauvegarde du maximum de constructions existantes en raison, entre autres, de leur valeur patrimoniale, en particulier la toiture de l’actuel bâtiment.

Motion votée à l’unanimité des présents, moins une abstention

Source : communiqué Aulnay Environnement

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