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ZAC Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : la relance d’une vraie concertation

On ne sait pas vraiment pourquoi, une nouvelle concertation sur Val Francilia est lancée. Heureusement, l’ambiance est très différente. Nous avions fait à l’époque un compte-rendu très sévère des modalités de la réunion du 28 avril 2025 qui ne permettaient pas un véritable dialogue avec la poignée de citoyens présents. Hier, pas de verrouillage du débat, pas de longs tunnels d’exposés techniques, pas de question par QR code, pas d’agence de com incompétente, et surtout pas d’élu spécialiste pour noyer le poisson et verrouiller le débat.

L’exposé a été conduit par le DGA au renouvellement urbain, et les échanges, très libres, ont été empreints de cordialité.

Évidemment, les pratiques démocratiques n’étant pas quelque chose de familier pour nos élus, le minimum a été fait pour informer les Aulnaysiens : une page sur Oxygène, qu’il fallait lire très attentivement, sans pour autant savoir en quel endroit précis se déroulerait la réunion de lancement et les ateliers thématiques : pour cela, il fallait aller sur le site de la ville et cocher successivement plusieurs onglets.

Ce qu’il aurait fallu faire, par exemple :

  • utiliser les panneaux où l’on nous promettait naguère l’installation du stade du PSG en face d’O’Parinor.
  • Informer au sein de Conseils de Quartier pourtant imposés par une loi, mais cette loi n’a pas cours dans notre ville.

Résultat : à l’espace Jules Verne, lieu parfaitement excentré à la lisière de la zone concernée (mais tous les Aulnaysiens ne sont-ils pas concernés ? Un lieu plus central n’aurait-il pas été préférable ?) des représentants des services de la ville, du département, de la Région, de la société d’aménagement La Séquano, (et j’en passe), en tout près d’une dizaine de personnes, et en face, une poignée de citoyens, dont 4 membres d’Aulnay Environnement.

Et pourtant, tous les Aulnaysiens devraient se mobiliser, car il ne s’agit pas d’un caprice mégalomane des élus. L’arrivée de la gare de la ligne 16, l’accumulation des problèmes de circulation autour du carrefour de l’Europe, la lente dégradation des zones d’activités, imposent la restructuration d’un espace qui s’est tardivement et chaotiquement urbanisé et qui n’a jamais été un vrai quartier : tout invite à repenser tout cet espace, (ou ces espaces ?) à en faire autre chose qu’une zone de passage. Des pistes de réflexion ont été ouvertes, mais un aspect reste obscur : combien de logements ? Le PLUI parle de 2800 logements.  Surtout, où ?  En bordure des grand axes ? 

C’est pourquoi, nous ne pouvons que vous inviter à participer aux Ateliers participatifs à l’espace Jules Verne :

  • « La place de l’Europe, cœur du futur quartier » : Mardi 20 octobre, 18h30 – 20h30
  • « Se déplacer et traverser » : Jeudi 12 novembre, 18h30 – 20h30
  • « Le quartier de demain : quel programme, quelles ambitions ? » : Jeudi 26 novembre, 18h30 – 20h30

Et aux Balades urbaines (inscription obligatoire sur le site de la ville)

  • « Les abords immédiats de la future gare » : Samedi 7 novembre 2026 de 10h à 12h
  • « La Fosse à la Barbière et les secteurs en évolution » : Samedi 14 novembre 2026 de 10h à 12h

Réunion publique de clôture : Mercredi 16 décembre 2026 de 18h30 à 20h30 à l’espace Jules Verne

LES AULNAYSIENS DOIVENT PARTICIPER À L’AVENIR DE LEUR VILLE !

Au 15 rue Edouard CORNEFERT à Aulnay-sous-Bois : Comment on ignore les règles de l’urbanisme !

Un dossier de permis de construire dont le declaratif n’est pas conforme a la realite et une dalle beton bien plus grande que permet le dernier permis de construire

Alors que le dernier permis depose ne porte plus que sur une extension de 23 m2 et plus de 4 metres de haut, c’est une dalle en beton surelevee d’environ 40 m2 d’emprise au sol qui est sortie de terre, aucunement valide par le dernier permis de construire en date. Les travaux avancent sur la base du projet initial, comme si les permis suivants, plus modestes sur le papier, n’etaient qu’un moyen de contourner la reglementation.

On peut ici constater ici les modifications de la propriete :

  • les travaux de !’extension ont commence, malgre le depot d’un recours contre le permis
  • l’impermeabilisation largement entamee, ne correspondant pas au declaratif du dossier de permis qui a permis !’instruction et ne respectant probablement pas le reglement du PLUI
  • Le debut de la construction d’un mur en limite de propriete qui devra atteindre 7 metres : cela aura pour consequence la privation de lumiere et de perspectives aux trois constructions mitoyennes et condamnera le seul arbre de ces parcelles (dont les jardins sont pourtant proteges au PLUI).

Photo de la dalle

Cette affaire est une illustration eloquente du non-respect des regles de l’urbanisme.

Source : Aulnay Environnement

Il faut protéger la magnifique maison située 15 rue Cornefert à Aulnay-sous-Bois !

Au 15 rue Édouard Cornefert, se dresse une des plus belles demeures d’Aulnay Sous-Bois : tourelle caractéristique du style Empire Henri II, gargouilles, façade de pierre du XIXe siècle, fenêtres à petits carreaux. Cette demeure est déclarée protégée par le plan local d’urbanisme (PLUI) et répertoriée par le département comme édifice remarquable.

Or un projet d’extension extrêmement discutable vient d’obtenir un troisième feu vert de la mairie d’Aulnay-sous-Bois, malgré un premier permis contesté devant le Tribunal Administratif et un deuxième formellement refusé.

Trois permis, trois issues différentes : Le dossier s’est construit en trois temps.

  • Un premier permis de construire a été délivré en juillet 2025, sous le régime de l’ancien PLU et quelques jours seulement avant l’entrée en vigueur du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI). Avant le délai légal, les travaux de fondation ont commencé. Mais le recours devant le tribunal administratif, en attente de jugement, a bloqué le processus.
  • Une deuxième demande a donc été déposée. Elle a cette fois été refusée par les services instructeurs, au motif que le projet était jugé incompatible avec le style architectural de la maison.
  • Qu’à cela ne tienne : on a déposé un troisième projet identique au premier, l’instructeur a changé, et le permis a été accordé à nouveau !

Et pourtant, bien des éléments du nouveau dossier ne sont pas exacts, comme les données relatives à la surface de pleine terre ou l’insertion du projet dans le paysage. Contrairement au règlement et à la déclaration, le terrain est en réalité déjà quasiment entièrement imperméabilisé, les photos d’insertion de l’extension ont été modifiées afin de faire disparaitre derrière cette extension la propriété voisine, qui risque de se voir dominée en limite de propriété par un mur de 4 mètres de haut ! Les bases sur lesquelles l’instruction du projet a été menée ne sont pas conformes.

Le règlement du PLUI concernant les clôtures (5 : Qualité urbaine, architecturale et paysagère,3.1.1.) n’est pas davantage respecté : « les clôtures doivent être constituées d’un dispositif à claire-voie (sur toute la hauteur ou sur un mur-bahut) et doublé de haies vives ). Bel exemple pour une propriété de centre-ville !

Or le recours ne peut être effectif que sur le premier permis. Même si le troisième permis est identique au premier, si un nouveau recours n’est pas déposé, ce troisième permis sera effectif. On voit bien le procédé : décourager toute contestation en obligeant chaque fois à un recours coûteux, avec toujours de nouveaux frais d’avocat. Les services municipaux vont-ils se décider à faire respecter les textes et les règlements dans notre ville ?

Le propriétaire n’est par ailleurs pas un inconnu localement. L’accord final obtenu malgré un refus intermédiaire et l’entrée en vigueur d’un document d’urbanisme plus protecteur alimente les interrogations sur la manière dont ce dossier a pu, à la différence d’autres, aboutir favorablement.

CERTAINS PROPRIÉTAIRES POURRONT-ILS CONTINUER À FAIRE À PEU PRÈS CE QU’ILS VEULENT EN CONTRADICTION AVEC LES RÈGLEMENTS, ET AU MÉPRIS DE LA QUALITÉ DU PAYSAGE URBAIN ?

Source : association Aulnay Environnement

L’avis d’Aulnay Environnement sur le nouveau PLUI

Comme nous vous en avions informés dans un précédent communiqué du 30 janvier 2026, le PLUI ((Plan Local d’Urbanisme Intercommunal) de notre territoire Terre d’Envol, présidé par notre maire, a été retoqué par le préfet.

Terre d’Envol a donc présenté une nouvelle version, qui prétend répondre aux insuffisances relevées par les autorités supérieures, et manifestement, le compte n’y est toujours pas.

Rappelons tout d’abord que les règles du PLUI déterminent celles du PLU de chaque commune. On peut noter qu’ici et là, les communes obtiennent des dérogations, ce qui reste choquant. Si une règle est bonne du point de vue de l’environnement, pourquoi des exceptions ?  Par ailleurs, à quoi bon des règles si personne ne cherche à les faire respecter ? C’est bien le cas à Aulnay, où en zone pavillonnaire, tant de nouveaux propriétaires imperméabilisent leurs terrains, abattent les arbres de haute tige et installent des clôtures métalliques réfléchissant la chaleur en contradiction avec le règlement de l’actuel PLU. Sans parler de la liberté laissée à d’autoproclamés spécialistes de l’élagage qui sont à l’entretien des arbres ce que l’équarrissage est à l’élevage.

La sauvegarde d’une partie des parcelles en pleine terre des zones pavillonnaires, couvrant la moitié du territoire de la commune, est un enjeu crucial dans le contexte du dérèglement climatique. Cette pleine terre joue un rôle fondamental dans le processus d’infiltration des eaux de pluie, surtout dans la perspective d’une intensification des épisodes de pluies violentes que le réseau peut être incapable d’absorber instantanément. Ce pourcentage de pleine terre doit être le plus élevé possible et dépasser les 2/3, sachant qu’il s’applique à  un paysage urbain où les jardins et les arbres jouent un rôle déterminant, tant patrimonial que climatique. Les insuffisances du PLUI sont à ce niveau criantes.

En ce qui concerne les grands immeubles, non seulement la partie prévue en pleine terre est insuffisante, mais rien n’est précisé quand à l’obligation de prévoir un stockage des eaux pluviales dès lors que l’on atteint les 100m2 d’emprise au sol.

Aulnay-sous-bois, aux rues étroites, a besoin d’emplacements réservés destinés à l’élargissement des voies et à la création d’aménagements cyclables. Cela est particulièrement criant le long du CD 115 qui traverse la ville, axe essentiel entre l’actuel RER B et la nouvelle gare du Grand Paris. Rien dans ce PLUI n’apparaît pour apporter une amélioration à la circulation et au bien-être des habitants, alors que plusieurs projets immobiliers prévoient de construire au ras du trottoir, avec un « effet canyon » qui tourne le dos à tout espoir de végétalisation.

La présentation de l’OAP Val Francilia présente de nombreuses insuffisances quant à l’évaluation de la pollution des sols, à la gestion future des eaux souterraines et à la fluidité des mobilités. Quelle prise en compte des risques environnementaux et sanitaires ? Cela est d’autant  plus nécessaire que le projet prévoit la construction de 2800 logements, en bordure d’une zone de bruit entre deux aéroports, le Bourget et Roissy-Charles de Gaulle, qui prétend intensifier son trafic.

Enfin, on s’inquiète des conséquences de l’implantation prévue de 2 gros datacenters sur la friche PSA.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Le projet de Data Center au Bourget tombe à l’eau

Alors que l’ancien maire divers droite du Bourget, Jean-Baptiste Borsali, avait accordé à Segro le permis de construire le 13 mars 2026, soit deux jours avant le premier tour des élections municipales, le maire sans étiquette finalement élu, Mehdi Nezzar, l’avait annulé le 12 juin.

Après Digital Reality à Dugny et Data Hills Aulnay-sous-Bois, le projet de la foncière de parcs d’entreprises Segro au Bourget, avait fait l’objet d’une enquête publique du 6 octobre au 7 novembre 2025. Il devait s’installer sur un terrain de 35 000 m² dans un quartier mêlant habitations, équipements publics et zones industrielles, à moins de 500 mètres de deux crèches, deux écoles maternelles, trois écoles élémentaires, un collège, une mosquée et une maison de retraite.

Source et article complet : Citoyens

Une pétition pour préserver un espace de fraîcheur et boisé à Sevran contre des projets immobiliers

Le plus grand espace agricole proche de Paris se trouve à Sevran : 32 hectares de terres non-polluées dédiés depuis 2 500 ans aux cultures céréalière ou à l’élevage. Les anciens Sevranais y ont vu pousser des pommes de terre, du maïs ou du blé jusqu’en 2019.

Cette grande parcelle avait été réservée par l’État pour y construire une rocade autoroutière, un projet abandonné. Aujourd’hui, cet espace naturel est convoité par les promoteurs : cinéma multiplex, grand stade de rugby, vague artificielle de surf, centaines ou milliers de logements, les projets hors sol n’ont pas manqué !

Mais voila : le climat s’est réchauffé, les canicules s’accumulent, « notre maison brûle » chaque été. Et le béton se révèle une solution d’un autre siècle pendant que la malbouffe prospère avec son lot désastreux d’inégalités sociales et sanitaires.

Dans ce contexte, qui a brutalement évolué, les décisions prises il y a 10 ans doivent être revisitées, modifiées pour répondre aux besoins fondamentaux des habitantes et des habitants, des nourrissons aux personnes âgées.

Pour signer la pétition : cliquer ici.

Urbanisme et circulation, réponse des candidats à Aulnay-sous-Bois aux questions d’Aulnay Environnement

Nous n’avons reçu que deux réponses à notre questionnaire. La liste du maire sortant, fidèle à son esprit de dialogue, n’a pas daigné répondre à notre attente citoyenne. Nous avons fait de notre mieux pour trouver dans le programme ce qui pouvait plus ou moins correspondre à notre questionnaire, la logique étant très différente et toute verticale. Dans ce programme, les Conseils de Quartier et la démocratie participative n’existent pas. On propose des plates-formes pour répondre aux questions, mais la notion de proposition citoyenne et de co-construction est étrangère au mode de pensée de la liste « protéger Aulnay ».

1/URBANISME : quelles mesures comptez-vous prendre pour co-construire la ville avec les habitants ?

Attente citoyenne LA DÉMOCRATIE

REPRÉSENTATIVE

Cheickh NGUETTE

AULNAY RASSEMBLÉE

Oussouf SIBY

PROTÉGER AULNAY

Bruno BESCHIZZA

Publicité des permis de construire sur internet Oui oui Néant
Limitation de la taille des nouveaux immeubles, avec un respect d’une zone effective en « pleine terre » Oui Privilégier les petits immeubles en appliquant le PLUI , respect de 40 % laissés en terre végétale. Refus d’immeubles dans le tissu pavillonnaire.
Négociation avec les promoteurs pour saisir les opportunités d’élargir des trottoirs trop étroits  Oui Négocier pour un retrait avec si possible une zone de plantations. Néant
Pourcentage de logements sociaux pour éviter les effets de ghetto Répartition équilibrée du logement social pour éviter les phénomènes de ghetto et permettre un meilleur partage des équipements publics. Privilégier la mixité sociale avec 20 % de logements sociaux dans les nouvelles constructions privées. Néant
Respect du patrimoine ancien et réhabilitation de l’existant Privilégier la réhabilitation et la valorisation du patrimoine plutôt que la démolition. Stop au bétonnage, oui à la réhabilitation (Ferme du Vieux Pays, Gainville, maisons de caractère …). Étendre la protection des bâtisses remarquables, plan de rénovation de la Ferme du Vieux Pays, des maisons Gainville, Feininger et soutien à celle de Princet.
Fin des parkings à 2 niveaux pour cesser de rabattre la nappe phréatique vers le voisinage (parkings en rez-de chaussée) Oui Privilégier les parkings

en rez-de-chaussée et parkings à 1 niveau. Voir les possibilités de parking en silo dans les nouvelles zones de construction.

Néant
Augmentation des effectifs de la police de l’urbanisme et large ouverture du service au public Oui, pour améliorer le contrôle des chantiers Oui, avec accès au service sur des plages horaires beaucoup plus étendues. Renforcer la police de l’urbanisme pour lutter contre les marchands de sommeil.
Respect du règlement (obligation des clôtures végétales, plantation d’arbres, lutte contre l’imperméabilisation) Oui, pour une ville plus verte, plus fraîche et plus durable. Oui pour imposer les plantations en terre végétale mais difficile d’imposer les clôtures végétales, les habitants se protègent du bruit de la rue et des passants par des clôture hautes.

Au niveau de la ville, revégétaliser les cours d’école et les places, jardins partagés, potagers dans les écoles …

Néant

 

2/ CIRCULATION : quelles mesures pour en limiter les nuisances et améliorer la sécurité de tous ?

Attente citoyenne LA DÉMOCRATIE

REPRÉSENTATIVE

Cheickh NGUETTE

AULNAY RASSEMBLÉE

Oussouf SIBY

PROTÉGER AULNAY

Bruno BESCHIZZA

Concertation effective au sein des Conseils de Quartier sur le plan de circulation Oui Oui, pour éviter les « points noirs » provoqués par le plan actuel.

 

Néant
Reprise du dialogue sur la

« circulation douce »

Oui Oui, mise en place d’un groupe de travail pour faire des propositions à soumettre à la population, avant passage en conseil municipal.

 

Pas de groupe de travail. Nouvelles consignes à vélo. Demande d’aménagements cyclables sur les axes départementaux.
Lutte active contre le stationnement sauvage (surveillance par caméras et intervention immédiate de la police municipale) Projet « Aulnay sereine » de police de proximité 2.0, avec davantage de patrouilles à pied et en VTT. La surveillance par caméras sera utilisée de manière ciblée, mais l’essentiel reposera sur la présence humaine renforcée, l’intervention rapide et le dialogue direct avec les habitants. Nous verbaliserons via les caméras et les agents de la police municipale les stationnements sauvages et en double file. Refus de « faire la chasse aux automobilistes » (p43) , mise en place d’un système de guidage pour mieux repérer les emplacements de stationnement disponibles, aide financière pour installation de portails électriques, création de 5 nouveaux parkings (le parking Abrioux fait « carton plein »), pression sur les bailleurs sociaux pour réaménager et sécuriser les parkings.
Sécurisation des trottoirs pour les réserver exclusivement aux piétons (plots, bornes, etc…) Oui, avec dispositifs adaptés (bornes, balisages, plots). Oui mettre en place un plan pluriannuel pour rénover les trottoirs, les sécuriser. Néant
Plan   d’aménagement   des grands axes pour  piste cyclable, transports collectifs et végétalisation Oui Création d’un groupe de travail pour élaborer un plan d’aménagement. Créer une navette pour relier les points principaux de la ville.

Rencontrer la Région pour renforcer les transports en commun sur la commune.

Gratuité des transports en commun jusqu’à 18 ans.

Réaménagement de la rue Anatole France dans l’esprit de la rénovation du boulevard de Strasbourg.

Obtenir le réaménagement de la Rd 115 par le département et la Région.

Réaménagement total du carrefour de l’Europe.

Nouvelles lignes de bus.

Modernisation de l’éclairage public, en tenant compte des spécificités des quartiers (N/S) La modernisation passera par un éclairage intelligent connecté, plus économe et adapté aux spécificités de chaque quartier. Pour renforcer la sécurité, revoir l’éclairage public dans son ensemble, tout particulièrement dans le nord de la ville. Installation de lampadaires LED équipés de panneaux solaires et de détection de mouvement.

 

Réponse d’Aulnay Environnement au droit de réponse de l’EPT sur le PLUI retoqué

C’est toujours amusant de le constater : en période électorale, les élus sont particulièrement chatouilleux. Soudainement, ils sont à l’écoute.  Pour une fois, on nous fait l’honneur de réagir à l’un de nos communiqués.

Affirmer que le PLUI a été « retoqué » déplait donc dans les instances du Territoire dirigé par notre maire Bruno Beschizza. Pour nous, lorsqu’on nous annonce, sur l’initiative du préfet, qu’il faut recommencer la procédure et lancer de nouvelles études et une nouvelle concertation, on traduit cette réalité en langage clair : est-ce que le président du Territoire Terres d’Envol préfère qu’on écrive qu’il devait « revoir sa copie » ? 

Nous savons bien que l’autorité environnementale (la MRAE) n’a d’autorité que le nom, ce n’est qu’on organe consultatif. Il n’empêche qu’en comparaison des autres territoires, la longueur de la liste de ses recommandations bat des records. Ce n’est pas à la gloire de Terres d’Envol.

Pour ne pas fatiguer nos lecteurs, nous ne reprendrons pas ici la liste de nos critiques, puisque le fond du droit de réponse ne porte pas sur ces critiques. Ils pourront la consulter sur notre site.

Ce droit de réponse concerne en particulier la concertation et l’enquête publique, et suit une logique bien connue : on noie le problème en répondant à côté. Notre communiqué portait sur Aulnay. En effet, en tout, pour la concertation, on veut bien croire que sur tout le territoire, il y a eu 42 réunions.  Mais À Aulnay, la plus grande ville du territoire, une seule. Et c’est bien cela qui nous scandalise : quant à Sevran, Drancy ou Blanc-Mesnil, on avait fait en sorte que des dizaines de personnes se déplacent, dans des salles confortables, nous n’avons eu droit à Aulnay que l’information minimum et à un coin de la salle Chanteloup. Ailleurs on avait respecté les citoyens en leur proposant une projection des documents, à Aulnay, rien de tout cela, mais à quoi bon, puisque nous n’étions que 5 habitants, dont 3 d’Aulnay Environnement ! Est-ce normal ? 

Le langage administratif est souvent rébarbatif, mais il lui arrive parfois des bonheurs d’écriture : « Laxisme au profit des promoteurs », nous ne pouvions pas mieux dire. Et cerise sur le gâteau, invoquer la jeunesse du territoire Terres d’Envol pour justifier le fait que son PLUI soit le dernier à être présenté, c’est, pour le moins, plaisant : les 4 territoires de la Seine Saint-Denis n’ont-ils pas tous été créés en même temps ?

Source : Aulnay Environnement

Les attentes d’Aulnay Environnement partie 1 : L’urbanisme

Il y a 5 ans, nous avons envoyé aux différentes listes candidates aux élections une lettre ouverte exprimant nos attentes concernant la préservation et l’amélioration du cadre de vie des Aulnaysiens et notre aspiration à la mise en œuvre d’une politique globale pour lutter dans notre ville contre le dérèglement climatique, les fractures territoriales et sociales. Nos attentes portaient sur l’urbanisme, la circulation, les équipements collectifs, le patrimoine arboré, les déchets et l’énergie, la démocratie.

Sur l’urbanisme :

  • construction en retrait et refus des balcons surplombant le trottoir
  • encouragement à l’aménagement des parkings en rez-de-trottoir pour limiter le recours aux parkings souterrains
  • maintien sur la rue d’îlots verts et de créneaux de lumière en préservant les jardins et les grands arbres sur des points névralgiques
  • saisir toute occasion d’élargir les trottoirs.

 Force est de constater que nous n’avons pas été entendus.

  • L’alignement a été la règle, avec non seulement des balcons surplombants, mais aussi des fenêtres d’appartement donnant directement sur le trottoir, à hauteur de passant. Le PLUI du territoire Terre d’Envol, (présidé par notre maire) interdit à présent cette pratique. Comment notre municipalité ne s’est-elle pas rendu compte plus tôt de ce qui représente l’un des aspects les plus choquants de la densification ? C’est le fait d’un règlement du PLU de 2015 bâclé en quelques mois et jamais discuté avec les habitants.
  • Les parkings en sous-sol, jusqu’à deux à trois niveaux, sont la règle, alors que le SAGE, gestionnaire du réseau hydrographique, préconise au maximum un seul niveau. C’est une pratique irresponsable, qui fait peser de lourdes menaces sur l’avenir. Le réseau d’évacuation des eaux de pluie, modernisé par le département, risque d’être à terme saturé, tandis que les immeubles riverains voient leur-sol sol déjà affecté par l’humidité de la nappe phréatique rabattue vers le voisinage par les cuvelages des parkings.
  • Beaucoup de jardins et de grands arbres ont disparu, la liberté des promoteurs a été totale, pour densifier au maximum. À Aulnay, la nature joue de moins en moins son rôle de régulateur face au dérèglement climatique, qui n’est absolument pas pris en compte !
  • Aucun élargissement de trottoir n’a été effectué lors d’opérations immobilières, le cas de la rue Tournadour est exemplaire.

Qu’il soit bien clair que nous ne sommes pas contre les constructions, même si cette municipalité a été élue « contre le bétonnage ». Mais en clair, nous attendons  une politique d’urbanisme qui nous propose une densification maîtrisée. Or il est évident qu’il n’y a eu, sur deux mandatures, aucune maîtrise, aucune politique globale d’aménagement sur la plus grande partie de la ville. Le cas le plus évélateur est la construction de l’immeuble de la rue Princet, qui ne respecte pas l’alignement avec les grand immeubles voisins et rend impossible l’aménagement et l’élargissement d’une voie structurante entre le RER B et la future gare du Grand Paris. De surcroît, de graves malfaçons rendent sa destruction partielle ou totale inévitable, posant en plein  milieu de la ville ce qui ressemble déjà à une ruine. Pour combien de mois ou d’années ?

La promesse répétée de « préservation des quartiers pavillonnaires » s’est révélée vide de sens. Partout, des petits immeubles remplacent les pavillons, souvent sans respecter les règles du PLU. L’absence de surveillance des permis de construire est patente. Quant aux plus beaux pavillons, les plus anciens, qui représentent un patrimoine apprécié de tous les passants, mais qui se trouvent en bordure de la zone de centralité, ils disparaissent peu à peu. Parfois même c’est toute une rue qui va voir éclore d’énormes immeubles, comme rue du colonel Moll.

Pour les quartiers Nord, le constat est encore plus accablant : une densification à outrance, qui fait disparaître les espaces de loisirs, et des cités comme le Gros Saule complètement délaissées durant dix ans. 

EN CE QUI CONCERNE L’URBANISME, DIRE QUE LE BILAN EST DÉCEVANT SERAIT UN DOUX EMPHÉMISME.

Source : association Aulnay Environnement

Oussouf Siby dit non au bétonnage à Aulnay-sous-Bois

Le BILAN DE BRUNO BESCHIZZA ? Douze ans de bétonnage à marche forcée dans les quartiers sud/centre et des quartiers nord laissés à l’abandon. Il est urgent d’agir POUR et AVEC l’ensemble de la population. Arrêtons d’offrir la ville aux promoteurs immobiliers.

Les nouvelles constructions sont né-cessaires pour répondre aux besoins mais il faut en finir avec le bétonnage intensif qui défigure la ville, poser les questions essentielles : construire pour qui, comment, combien, où.

Le changement climatique aura des impacts majeurs à Aulnay. Il est donc urgent de dépasser la vision du

« petit village » pour une conception humaine : construire une ville du-rable qui prend en compte l’adapta-tion au changement.

Certains quartiers ont été privilégiés, d’autres délaissés. Notre ville est di-visée, il faut retisser des liens, faire d’Aulnay une seule et même ville où le « vivre ensemble » devient réalité.

Source : Aulnay rassemblée autour d’Oussouf Siby