Archives du blog

Pia Mamut prône la limitation des M2 par personne

Pour tenter de limiter l’empreinte carbone lié à l’habitat, Pia Mamut, chargée de recherche à la chaire de relations internationales et de développement durable à l’Université de Münster, propose plusieurs solutions pour un habitat bas carbone, dont la limitation du nombre de mètres carrés par personne. 

« Combien de mètres carrés par personne sont nécessaires ? », s’interroge la chargée de recherche. « 14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes », déclare-t-elle. 

Face à cette proposition qui risque de cristalliser bien des désaccords légitimes et fondés ayant trait aux libertés individuelles constamment rognées, l’eurodéputé Vert irlandais Ciaran Cuffe souligne qu’ « il sera difficile de contrôler des questions comme celle-là » et pense  » qu’il sera très difficile d’obtenir l’adhésion des politiques à la limitation de la taille maximale des unités résidentielles ». Il suggère plutôt  » d’optimiser l’utilisation des bâtiments que nous possédons déjà  « .

Stefan Moser, membre de la Commission européenne quant à lui affirme que : « Dans la société dans laquelle nous vivons, cela devrait se faire sur une base volontaire », mais ce système ne saurait être imposé aux citoyens. « Cela va trop loin », a-t-il déclaré. Stefan Moser a indiqué vouloir privilégier davantage la rénovation à la construction de nouveaux bâtiments.

Il n’est pas certain que les citoyens Européens accueillent favorablement la proposition ultra liberticide de cette universitaire, de limiter les mètres carrés par personne, ni qu’ils acceptent sa transcription dans les lois de leurs pays respectifs. Et cela, même parmi ceux qui sont très actifs dans la réduction de leur emprunte carbone et qui se sont déjà affranchi des diktats du consumérisme libéral et capitaliste….!

On peut aussi envisager d’imposer à tout le monde de vivre dans des cabanes de 5 M2 et basses de plafond pour dépenser moins de chauffage, de limiter le nombre des naissances et même de ne les autoriser qu’à des couples sérieux et responsables…. Les propositions liberticides qui enfreignent les droits individuels ne manquent pas, et leurs créateurs farfelus non plus ! Est-ce pour autant qu’il faille les mettre en œuvre ?

Comme on peut l’observer, certaines approches intellectuelles telles que celle avancée et défendue par Pia Mamut peuvent nous mener à des impasses inextricables qui dériveront inéluctablement vers un fascisme et un totalitarisme insupportables aux citoyens de toutes les catégories économiques et sociales ! Gardons nous bien de ces extrêmes !

Peut-être qu’avant d’en arriver à imposer la limitation du nombre de mètres carrés par personne, et subséquemment le nombre de naissances puisque nous sommes trop nombreux sur cette petite planète aux ressources limitées, il y a encore bien des actions à mettre en œuvre et un gisement d’idées à explorer pour limiter notre impact carbone, l’exploitation outrancière et irresponsable de l’environnement et la prédation du vivant que les humains infligent à tous les autres règnes.

Article rédigé le 4 Mai 2021 par Catherine Medioni

Les monstrueuses constructions Verrechia rue Fernand Herbaut et Rue Anatole à Aulnay-sous-Bois France en image

Pour illustrer les réflexions et les souhaits d’Aulnay environnement ci dessous, je me permets de produire les images des immeubles monstrueux construits avec la bénédiction d’une équipe municipale qui n’est pas du tout à l’écoute ni au service des Aulnaysiens, dans ces deux petites rues Aulnaysiennes où les piétons et les riverains sont étouffés par les balcons surplombant la voie publique, par la privation de vue, de lumière, de soleil et de ciel !

S’il faut construire, que ce ne soit pas n’importe comment ! On voit assez les nuisances causées par l’énorme projet Eiffel rue Fernand Herbaut- Avenue Anatole France !

Rue Anatole France 3 juin 2020

Rue Anatole France 26 avril 2021. Les couleurs de la façade, sinistres, ne sont pas des plus heureuses….

Rue Fernand Herbaut, 3 juin 2020. Mastodonte de béton écrasant les pavillons environnants et cumulant à lui seul tout ce que les Aulnaysiens détestent : absence de recul de la voie publique, balcons surplombant les trottoirs, hauteur démentielle rompant l’unité architecturale et paysagère. Une vraie pustule indésirable et immonde dans ce quartier en cours de massacre programmé par nos élus qui ne respectent pas les souhaits maintes fois exprimés des Aulnaysiens !

Rue Fernand Herbaut 3 juin 2020. Admirez comme ce monstre bétonné s’harmonise admirablement avec son environnement ….. Quelle agression visuelle et physique

Rue Fernand Herbaud 26 avril 2021. Même immeuble ravalé aux teintes sinistres…

 

De quel droit les promoteurs immobiliers violent l’espace public avec des balcons surplombant les trottoirs ? De quel droit nos élus qui ne nous représentent pas et qui nous trahissent accordent ces permis en notre nom ?

Angle impasse des Marronniers – rue Fernand Herbaud, 26 avril 2021

Terminons tout de même sur une note bucolique grâce à des propriétaires qui résistent à ce bétonnage et qui permettent à ce quartier densifié à marche forcée de  » respirer  » un peu, et surtout de garder son lien avec la nature, les arbres et le couvert végétal dont nous avons tant besoin pour notre équilibre et notre qualité de vie.

Impasse des Marronniers, 26 Avril 2021. Ces arbres sont les derniers rescapés de ce bétonnage intensif que les Aulnaysiens ne veulent absolument pas ! Mais pour combien de temps encore ?

Si les immeubles construits en face de ces havres de paix bucoliques jouissent d’une agréable vue, à l’inverse, les propriétaires de ces jardins sont très pénalisés visuellement et physiquement par tout ce béton qui n’est pas une valeur ajoutée au quartier, mais clairement une moins value qui a spolié les tiers riverains de leurs droits à conserver une qualité de vie !

Pourquoi donc aucun des 44 élus de cette majorité municipale n’accorde de permis de construire des immeubles à proximité de leurs habitations ? Il ne faut jamais faire à autrui ce que l’on ne voudrait jamais qu’il nous soit fait !

Reportage photos et Article rédigé le 1er Mai 2021 par Catherine Medioni

 

Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? La réponse !

Dans un précédent communiqué, nous demandions une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.

Pour une fois, la réponse ne s’est pas fait attendre, sous la forme d’une diatribe publiée dans le blog de l’un des très proches du Maire, le Grand Architecte de l’Endettement Communal, notre adjoint aux Finances, sous son pseudo préféré.

Ne rêvons pas : il n’est évidemment pas question de traiter des sujets qui nous préoccupent, mais de riposter en suivant une méthode familière à tous les grands démocrates :

  • Parler d’autre chose
  • Discréditer les contradicteurs
  • Asséner des contrevérités
  • Faire preuve du plus grand culot

Le tout accompagné d’un procédé indélicat, l’utilisation d’un logo déposé et non utilisable par des tiers.

  • Parler d’autre chose : en revenir sans cesse à la victoire électorale et au score glorieux d’à peine 18% des inscrits. Notre sujet, c’est l’urbanisme, pas les scores électoraux. De toute façon, un score n’interdit à personne de demander que les promesses électorales soient honorées.
  • Discréditer : Aulnay Environnement serait une association politique partisane, sous prétexte que certains de ses membres auraient par ailleurs des engagements politiques. Que des individus aient des convictions politiques serait licite seulement pour les membres de la majorité municipale ? On pourra vainement chercher dans les communiqués et sur le site d’Aulnay Environnement des invitations à choisir tel ou tel candidat.Discréditer encore : Aulnay Environnement ne serait que « l’ombre d’elle-même ». Une association rassemblant plus de 100 adhérents dans une commune où tout est fait pour étouffer la vie démocratique, ce n’est pas si mal.
  • Asséner des contrevérités : Aulnay Environnement n’a jamais été opposé à la suppression du parking sur la place Camélinat, mais à l’arrachage des tilleuls centenaires (une pétition a recueilli plus de 800 signatures) pour créer un parking ruineux à moitié vide sous une place Abrioux dépourvue d’ombre, glaciale en hiver, puits de chaleur en été, éblouissante dès qu’il y a du soleil. Nous l’avons toujours dit : une place, d’accord ! Mais pas n’importe comment ! Et en concertation avec les habitants !
  • Faire preuve de culot : se faire accuser de refus de transparence par les champions de l’opacité ne manque pas de sel : rappelons que nous attendons toujours plusieurs publications sur le site de la ville, comme le Plan d’exposition aux risques liés à la gare de triage de Drancy, ou le plan du projet du quartier d’habitation « Val Francilia » alors que des implantations d’activités potentiellement dangereuses sont déjà actées sur le site, sans parler de la concertation annoncée depuis plusieurs mois sur le Plan d’Urbanisme Intercommunal dirigé par notre Maire et sur laquelle il est fait silence, alors qu’elle est bien avancée sur les territoires voisins.Aulnay Environnement serait « inaudible ». Rappelons que le Maire a fini par nous entendre, en abandonnant (provisoirement) son projet de construire sur le parc Ballanger, et qu’après toutes les protestations qui ont suivi son hommage à un dictateur, il a compris qu’il serait bien venu de rendre hommage à des héroïnes de la lutte contre la dictature. Bravo pour Lucie Aubrac, Rose Valland et Brigitte Decaëns ! Cela aurait pu être aussi proposé par une commission de dénomination des noms de rue. Mais notre Maire sitôt élu l’a supprimée : tout à Aulnay doit être le fait du Prince.

« Inaudible », Aulnay Environnement ? Alors pourquoi un responsable municipal et territorial

dont l’emploi du temps doit être déjà bien chargé prend-il la peine de nous attaquer si violemment ?

N’est ce pas la preuve que l’association est bien l’une des voix libres qu’il faut faire taire ?

Pour le folliculaire d’une équipe totalement fermée au dialogue car incapable de concevoir

que l’on puisse avoir un avis différent du sien, n’est ce pas là le plus bel hommage dont il soit capable ?

Source : Aulnay Environnement

La cour de récréation à Aulay-sous-Bois, ça suffit !

Par l’article de Robert Ferrand, alias Stéphane Fleury, publié par Aulnaylibre, nous savons à présent quelle réponse partisane sera donnée aux articles de Catherine Medioni dénonçant le laisser-faire devant le non-respect des règles du PLU. Un argument de cour de récréation : « C’est pas moi, c’est l’autre ! » 

Que dit Monsieur Ferrand-Fleury ?   Que la densification de la zone pavillonnaire, c’est la faute à Ségura ! C’est lui qui a supprimé le COS (Coefficient d’occupation des sols) ! Eh bien, regardons dans le rétroviseur, comme il nous y invite. Comment se fait-il que monsieur Beschizza n’ait pas instantanément rétabli ce COS en 2014 ? C’était pourtant une promesse de campagne ! Mais tout simplement parce que la loi ALUR du 24 mars 2014 l’avait supprimé ! Dans ce document électoral, pour quels gogos prend-on les Aulnaysiens ?

Monsieur Ferrand-Fleury (en ignorant qu’il est d’usage d’apposer des guillemets à toute citation) jubile en s’appuyant sur l’avis d’Aulnay Environnement  exprimé lors de la concertation sur le PLU de 2009 qui critiquait les choix de l’équipe Ségura. Nous n’avons pas changé d’avis. Les critiques émises contre la politique de l’équipe Ségura s’appliquent tout aussi bien à  celle de l’équipe Beschizza, qui fait bien pire, après avoir promis le contraire.

Le bien fondé de la loi ALUR n’est pas contestable : éviter l’étalement urbain qui intensifie les déplacements et détruit des terres agricoles passe imparablement par une densification des centres. La population augmentant, il faut bien construire. MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! Il revient aux communes d’être vigilantes pour faire respecter le règlement de leur PLU, concernant en particulier la surface en pleine terre et tous les abus dénoncés par Catherine Medioni. C’est aux communes de sensibiliser les nouveaux propriétaires aux qualités d’un paysage urbain typique, et de les inviter à ne pas tout bétonner et à conserver au mieux la végétation, en particulier les arbres. C’est aux communes de peser sur les promoteurs pour que leurs projets d’habitat collectif permettent l’élargissement des trottoirs et tiennent compte des limitations du réseau viaire. En matière d’urbanisme, c’est cela, avoir comme priorité le bien être des habitants. Nous ne le voyons que trop, les priorités sont ailleurs.

Les articles de Catherine Medioni témoignent d’une véritable souffrance à voir se dégrader un environnement familier, dans l’indifférence des élus. Une gestion communale de « bon père de famille » serait d’être sensible à cette souffrance, à celles des habitants de la zone pavillonnaire comme à celle des riverains de la  rue François Herbaut, qui subissent toutes les nuisances d’un immeuble monstrueux dont la construction n’en finit pas.

Mais ce n’est pas le souci de l’équipe municipale. Les seuls interlocuteurs qu’elle veut entendre, ce sont les promoteurs qui permettront l’augmentation des rentrées foncières pour faire face à l’augmentation du déficit. C’est ainsi que la ville atteindra bientôt les 100 00 habitants.

L’article de Monsieur Ferrand-Fleury est révélateur d’une stratégie obstinément poursuivie : empêcher tout débat constructif, en décrédibilisant les contradicteurs, en détournant le sujet et en ressassant les vieilles haines. A vrai dire, on vient ici d’être pris à son piège, en regardant comme lui dans le rétroviseur. Mais ne pas répondre, c’est laisser la  voie libre à tout discours qui  repose sur la logique du « peu importe que cela soit pertinent ou pas, il en restera toujours quelque chose » !

Comment sortir de ce choix délibéré d’une équipe qui prétend avoir l’exclusivité du bons sens et du dévouement à l’intérêt public, et qui fait tout pour que la confrontation des idées reste au niveau  d’un affrontement stérile « clan contre clan », une véritable stratégie de guerre civile verbale ?

QUAND AURONS-NOUS DROIT À UNE VÉRITABLE VIE DÉMOCRATIQUE ? QUAND LES DÉBATS SERONT – ILS ENFIN DIGNES D’ADULTES ? ET QUAND LE BIEN-ÊTRE DES AULNAYSIENS SERA-T-IL VRAIMENT PRIS EN COMPTE ?

Source : Aulnay Environnement

Prescriptions du PLU en zone UG, dite pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois (4)

Sur cette photo prise le 25 mars 2020, où voyez vous les 40% de terre pleine minimum sur la parcelle ? A l’arrière du 1er pavillon qui vient d’être construit, se trouvait déjà une dalle terrassée contigüe au pavillon du fond. L’allée qui dessert le pavillon du fond est bétonnée et désormais la dalle qui vient d’être coulée le 24 mars 2021 sur toute la surface à l’avant du pavillon parachève définitivement l’imperméabilisation des sols !

Le PLU d’Aulnay sous Bois comporte 139 pages et indique toutes les obligations que doivent au minimum et impérativement respecter les maitres d’œuvre et d’ouvrage pour ne pas se mettre hors la loi dans les zones où ils implantent de nouvelles constructions. Ainsi donc chaque zone comporte des règles qui lui sont spécifiques afin de préserver l’unité paysagère et architecturale propre à chaque quartier, mais également pour garantir les droits des riverains en fonction du quartier où ils résident, afin qu’ils puissent s’opposer aux violations du droit des sols.

Au cours des 3 articles précédents portant sur la transgression manifeste des prescriptions du PLU pour la zone UG, j’ai alerté le lectorat et les Aulnaysiens sur le fait que la SCI immobilière dénommée Bellevue s’est affranchi de la totalité des prescriptions qui ne sont pas facultatives mais obligatoires !

Certaine que l’équipe municipale en place surveille de près les publications des blogs, leur absence de réaction à ces mises en cause publiques reposant sur des faits et des preuves factuelles et visuelles, indique qu’ils s’abstiennent de rendre des comptes sur leur manière de gérer l’urbanisme, alors qu’il est de leur devoir de s’expliquer et de justifier les permissions qu’ils ont accordés sur le dos des tiers et au détriment des riverains.

J’ai donc lu ce PLU et ses annexes et collecté tous les articles qui mettent en évidence le non-respect du PLU pour la zone UG, donc au 5 rue Alix à Aulnay sous Bois.  Je vous fourni les liens de ces documents pour que vous puissiez les lire, vous faire votre propre opinion, et constater qu’en tant que citoyenne de la société civile et administrée négativement impactée par la violation du PLU, je suis tout à fait fondée à exiger le respect absolu de ce que la loi et le droit prescrivent !

Ce qui interpelle face à ces transgressions de droit aussi énormes et manifestes, c’est le silence conservé de la mairie face à mes alertes publiques, faisant soudainement douter de l’efficacité réelle des services de l’urbanisme à surveiller, contrôler ou encore faire des rappels à la loi auprès des contrevenants au PLU, en les obligeant à démolir ce qui est illégal. A moins que le résultat d’une gestion aussi calamiteuse à préserver la zone pavillonnaire ne soit le fruit d’une volonté délibérée et complaisante de miter cette zone pour ouvrir la voie à d’autres opérations du même type !

Les droits des tiers et des riverains du 5 rue Alix ont été totalement piétinés, balayés et méprisés, apparemment avec la complicité de ceux qui ont les pleins pouvoirs sur l’urbanisme à Aulnay sous Bois ! Cela est-il encore concevable dans un état supposément de droit ? Peut-on croire que l’équipe municipale actuelle est compétente à gérer le PLU et à défendre les intérêts patrimoniaux des administrés ?

Vous connaissez tous la réponse !

Cette photo prise le 18 avril 2020 montre clairement qu’il n’y a aucune bande de terre pleine entre les deux pavillons, et pas davantage d’arbres ou de végétaux préservés. Nous sommes pourtant en zone UG, pas en zone UD ou en zone UA !!! La SCI Bellevue n’avait absolument pas le droit de construire un deuxième pavillon, d’autant plus que la distance minimum de 8 mètres entre les deux n’est pas respectée !

Extraits du PLU collectés et commentés pour démontrer les violations

Cliquer pour accéder à 6-Reglement-Revision-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

13/2 – Espaces verts à protéger

A ce titre, tous travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments de paysage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.

Les arbres et haies vives existantes ont toutes été détruites.  les éléments du paysage ont-ils fait l’objet d’une déclaration préalable en mairie ? Cela reste à démontrer ! Et si oui quelles obligations leur ont été données par nos  » représentants  » ?

La modification d’un élément paysager est admise si elle maintient sa qualité et met en valeur ses plantations, qu’elles soient conservées ou remplacées.

Nous constatons que si les plantations existantes ont bien été détruites, elles n’ont pas été remplacées, et ne pourront désormais plus l’être puisque la surface de la parcelle est entièrement bétonnée. Nous sommes pourtant en zone UG !

Dans le cas d’un remplacement, la nature des replantations proposées pour chacun des éléments paysagers à protéger doit confirmer le caractère paysager préalablement identifié à savoir : 

    • pour un alignement, des arbres adaptés au gabarit de la voie et à l’identité paysagère du quartier. Dans le cas d’un renouvellement sur des trottoirs étroits, l’alignement peut être configuré de façon à permettre la circulation aisée des piétons. La plantation des sujets peut être distanciée et/ou mêlée à des arbustes dans la mesure où le caractère « végétal » de la voirie est maintenu
    • pour un cœur d’îlot, des essences reprenant celles du contexte existant et atteignant la même taille à l’âge adulte

l’imperméabilisation de la parcelle interdit le maintien de son caractère paysager. Le caractère végétal du 5 rue Alix est inexistant !

13/3 – Obligation de planter

13/3.1 – La superficie des espaces verts doit être au moins égale à 40% de la superficie de l’unité foncière. La totalité de ces espaces doit être laissée en pleine terre

L’obligation de planter ne pourra être réalisée puisque le sol est entièrement bétonné ! L’emprise des deux pavillons sur une seule petite parcelle de 340 M2 est trop importante pour permettre que 40% du terrain soit réservé aux espaces verts et conservé en terre pleine !  Comment la mairie et le service de l’urbanisme ont-ils pu donner leur accord pour un deuxième pavillon ? il y a faute grave et violation des règles par ceux-là même qui devraient être exemplaires et donc les premiers à respecter les lois et le PLU !

13/3.3 – Les espaces en pleint terre doivent compter un minimum de :

    • 1 arbre de petit et moyen développement par 100 m² d’espace planté
    • 1 arbre de petit développement pour les unités foncières inférieures à 300 m²
    • Les arbres devront avoir un hauteur de 2 mètres à la plantation

Les prescriptions ci-dessus sont devenues sans objet puisqu’elles sont impossibles à respecter et à réaliser. La justice a-t-elle le pouvoir de faire démolir ce qui contrevient au PLU et crée un immense préjudice au quartier et à ses riverains immédiats ?

13/3.4 – Pour les constructions implantées en recul de l’alignement, l’espace compris entre la construction et la voie doit être traité de façon à participer à la composition du front bâti et à son rapport avec l’espace public. Cet espace doit être majoritairement en espaces verts et plantée d’arbustes, hait taillée ou haie libre

Si le nouveau pavillon implanté sur la même parcelle devant le pavillon du fond est bien en recul de l’alignement, la dalle de béton coulée récemment empêche cette surface d’être agrémentée d’espaces verts et ne pourra plus jamais être plantée d’arbres, d’arbustes ni de haies vives, sauf à obtenir du tribunal la  démolition de tout ce béton, et des dommages et intérêts pour tous les riverains préjudiciés par la dévaluation de leur patrimoine et le changement de caractère forcé et imposé de leur quartier !

Extraits des annexes au PLU collectés et commentés pour prouver les abus de droit [NDLR : ces propos n’engagent que son auteur] jamais empêchés par la mairie :

Cliquer pour accéder à 7-1-Annexes-au-ra%CC%88glement-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

Espaces libres

Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions telle qu’elle est définie ci-dessus. Une partie de la superficie des espaces libres doit être aménagée en espace vert.

Les espaces libres qui restent une fois que les deux constructions sont implantées ne peuvent absolument pas être aménagés en espace vert puisque tout le sol est couvert de béton !

Espaces verts

Les espaces verts correspondent à la superficie du terrain non bâtie et non recouverte, dont le traitement est végétal, c’est à dire composé de surfaces engazonnées, de plantations, d’arbres ou de bosquets…

Désormais, plus de gazon, plus d’arbres, plus de haies vives ni de buissons avec pour corolaire une biodiversité chassée et une imperméabilisation du sol qui refoulera les eaux de pluie chez les voisins.

Pleine terre

Un espace de pleine terre permet d’éviter une trop forte imperméabilisation du sol, donc de limiter les ruissellements des eaux de pluie et de reconstituer les nappes phréatiques.

Ainsi, à titre d’exemple, un parking réalisé en sous-sol et dépassant l’emprise de la construction, fait perdre la qualité de pleine terre au sol resté libre en surface.

Les parties de terrain en pleine terre ne peuvent supporter des constructions en sous-sol.

Les éventuels réseaux existants ou projetés dans son sous-sol sont autorisés à condition qu’ils ne portent pas atteinte à l’équilibre pédologique du sol.

Les annexes au PLU donnent ici les raisons qui justifient l’obligation de laisser un minimum de 40% de terre pleine sur les terrains, mais la SCI Bellevue n’a rien respecté et peut de ce fait être traduite devant le tribunal ! En fait il est du ressort de la mairie de rendre des comptes aux riveraines pour leur expliquer comment elle a pu donner son feu vert à la construction d’un deuxième pavillon, alors qu’il était évident que la surface d’emprise au sol des deux bâtisses sur seulement 340 M2 conduirait inévitablement à cette situation d’imperméabilisation de la surface totale du sol ! Il appartient donc à la mairie si elle n’a commis aucune faute, d’attaquer elle même en justice la SCI Bellevue pour avoir enfreint de nombreuses clauses du PLU et de ses Annexes, afin de défendre les intérêts des riverains administrés !

Sol naturel (ou terrain naturel)

Le sol naturel correspond au sol existant avant tout travaux d’affouillement ou d’exhaussement.

Le sol du 5 rue Alix à Aulnay sous Bois n’a plus rien de naturel puisqu’il est imperméabilisé ! Qui est responsable de cette situation ? La SCI Bellevue ? La mairie ? Les deux ? les Aulnaysiens veulent des réponses !

Trouble anormal du voisinage

Le franchissement des « limites aux inconvénients normaux de voisinage » constitue le trouble anormal du voisinage. L’anormalité se caractérise par la transformation d’un inconvénient ordinaire du voisinage en un inconvénient anormal.

Les critères pouvant être retenus sont : la fréquence et la durée du trouble, le moment où il se produit (jour-nuit), ainsi que sa localisation (secteur calme ou bruyant, zone résidentielle ou industrielle etc.). Si le bruit peut être la première cause, in en existe de multiples : exposition à la poussière, à des fumées, à de mauvaises odeurs, vibrations, ébranlement de construction, pollution de l’air, pollution lumineuse etc.

La transgression de plusieurs prescriptions du PLU et de ses annexes engendrent des troubles anormaux du voisinage qui perdureront dans le temps et qui devront donner lieu à réparation !

Collecte et article rédigé les 27, 28 et 29 mars 2021 par Catherine Medioni

 

Qui a osé donner le feu vert pour bétonner entièrement une parcelle dans la zone UG à Aulnay-sous-Bois (3) ?

Le lieu de l’imperméabilisation du sol et du bétonnage de toute la surface de la parcelle située en zone UG, donc pavillonnaire, se trouve dans la rue circulaire placée au centre des deux autres rues de même forme. La zone étant découpée en quartiers de fromage, il s’agit du premier ilot de pavillons sur la gauche jouxtant la zone UD. La parcelle est orientée Nord et figure en troisième position au sein de l’ilot.

On peut se demander quel est donc l’objectif pour une SCI immobilière d’acquérir un terrain en zone UG pour en bétonner toute la surface au mépris des règles d’usage de cette zone, et en violation du droit des tiers à préserver la spécificité et le charme de leur rue, et à ne pas assister au massacre programmé de leur quartier, avec la bénédiction coupable de leurs élus supposés défendre leurs intérêts et non pas ceux des extérieurs qui s’installent dans la rue et qui dans tous les cas devraient obligatoirement se conformer aux us et coutumes du quartier pavillonnaire, et non pas imposer des constructions en rupture totale avec l’environnement existant ! L’esprit et la lettre, mais aussi le charme et la beauté des quartiers pavillonnaires d’Aulnay sous Bois n’y sont plus du tout respectés.

On peut également s’interroger sur la responsabilité de la mairie, maire et adjoint à l’urbanisme, à accorder de tels permis en violation du minimum de terre pleine qui doit être laissée en zone UG ! Enfin quel suivi et quels contrôles sont réalisés tout au long de la construction par les services dédiés pour que des entorses au permis accordé ne soient pas commis ?

Placés devant le fait accompli de cette atteinte au droit des riverains et des tiers, le voisinage est consterné de devoir désormais s’accommoder de cette pustule sans âme ni verdure artificialisant la totalité de la parcelle, au milieu de leurs jardins et pavillons ! Ce type de construction, typé « pavillon de ville » n’était-il pas plus approprié à la zone UD ou UA ? N’y a-t-il pas eu erreur ou transgression délibérée des règles attachées à la zone UG ?

Il est clair que si les riverains ne gagnent strictement rien à la présence de ces deux pavillons sur une petite parcelle, ils en récoltent déjà tous les inconvénients et des troubles anormaux du voisinage ! Une rupture esthétique dommageable avec les jardins et pavillons arborés alentour, une nature détruite et exclue de son habitat naturel jusqu’alors préservé, un accroissement de véhicules et de camionnettes constamment stationnés sur les trottoirs dans une rue déjà régulièrement squattée par les voitures ventouses et celles de ceux qui bien que ne résidant pas dans la rue, ne veulent pas payer un parking !

Dans le PLU qui s’applique à la zone UG, dite pavillonnaire, on peut lire :

Cliquer pour accéder à 6-Reglement-Revision-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

Compte tenu du fait que la bande de terre qui existait encore le 23 mars a été imperméabilisée sur la totalité de sa surface le 24 mars au soir, comment la clôture pourrait-elle être désormais doublée de haies vives ???

La photo ci-dessous prise au lendemain de l’étalement de la dalle de béton couvrant la bande de terre pleine, montre clairement qu’aucune bande de terre n’a été laissée ni réservée le long de la clôture pour la plantation de haies vives supposée la doubler conformément aux prescriptions du PLU.  Pour quelles raisons cette obligation n’est pas respectée du constructeur et pourquoi n’y a-t-il aucune surveillance des services de la mairie pour empêcher que ne soit commis ce qui sera difficilement réparable ?

Les conditions dans lesquelles sont accordés les permis pour aboutir à des désastres qui affligent tous les riverains et qui ne sont manifestement pas respectueux des règles du PLU, posent de sérieuses questions, et mériteraient d’être remises en cause et réévaluées afin qu’il ne soit plus jamais permis de causer du tort au voisinage, à l’environnement naturel et paysager, à la tranquillité et à l’esthétique des lieux ni à sa qualité de vie précieuse pour tous.

La photo prise au lendemain de l’étalement de la dalle de béton couvrant la bande de terre pleine, montre clairement qu’aucune bande de terre n’a été laissée et réservée le long de la clôture pour la plantation de haie vive supposée la doubler conformément aux prescriptions du PLU. Photo prise le 25 mars 2021.

Comment les familles entassées dans les logements de ces deux pavillons qui ne possèdent pas de garage pourront-elles stationner autrement que sur les voies publiques, sans envahir le voisinage qui avait déjà bien des difficultés à pouvoir décharger leurs courses à proximité de leurs habitations ou à recevoir famille ou amis les visitant ?

Preuve visuelle de l’envahissement de la rue et des trottoirs généré par la densification de la petite parcelle…. et engendrant des désagréments conséquents aux riverains. Photo 4 Octobre 2020

Eh bien il est clair comme de l’eau de roche que cette prescription du PLU a été méprisée et ignorée du constructeur puisque toute la surface de la parcelle est désormais bétonnée et imperméabilisée, et le droit des tiers a été bafoué grâce à la complaisance des élus qui accordent les permis de construire que tous les Aulnaysiens ne cessent de décrier ! Que ce soit pour des immeuble des 6 étages dans des rues étroites, ou comme dans le cas ici d’actualité pour une parcelle en zone UG densifiée par deux pavillons !

Il faut arrêter d’entasser les humains dans des clapiers à lapins, surtout lorsque cela se paie au prix fort de la destruction de la nature, de l’unité et de l’harmonie paysagère, de la biodiversité et de l’environnement !

 Jusqu’à quand cette imposture va-t-elle perdurer ?

Article rédigé le 27 mars 2021 par Catherine Medioni

Le Conseil municipal et les futures constructions à Aulnay-sous-Bois

La piscine

Comme nous l’avons déjà démontré, ce centre nautique sera le plus cher des environs, sa rentabilité est donc loin d’être assurée. Or, sans parler de la part d’investissement incombant à la municipalité, chaque année, par contrat, la ville paiera un loyer et ce sera aux Aulnaysiens de couvrir le déficit d’exploitation. Le bilan risque d’être très lourd pour une commune parmi les plus endettées. Rappelons que c’est grâce à l’insistance d’Aulnay Environnement (saisie du CADA) que la municipalité a fini par communiquer le dossier d’expertise permettant de voir qu’une réparation était possible, et qu’il aurait été pertinent d’ouvrir un débat sur le choix de réhabiliter ou de reconstruire.

Le projet d’un nouveau commissariat

Il repose sur un échange de terrains entre la municipalité (4605 m2  avenue du Maréchal Juin) et l’État qui restitue le site de l’ancien commissariat rue Barrault (2500 m2). Or, en plus du préfabriqué réservé à l’accueil du public, s’élève sur cette parcelle la Villa Chansonia, entourée d’un parc à réhabiliter comprenant plusieurs beaux arbres remarquables. Ce bâtiment patrimonial, autrefois propriété d’un directeur de music-hall parisien et vestige d’une époque où Aulnay était un lieu de villégiature, doit être préservé et bénéficier à tous les Aulnaysiens. Quel équipement ouvert au public pourrait abriter la Villa Chansonia ?

Le terrain de la Compagnie de Sécurisation avenue du 14 Juillet

Dans cette même opération, l’État transmet également à la commune ce terrain dont la superficie n’est pas communiquée. Elle est cependant considérable, car elle comprend aussi une parcelle avenue de la République. (environ 2000 m2 au total) La municipalité compte-elle, comme à son habitude, vendre ce terrain à un promoteur ? En effet, ce terrain se trouve à la limite de la zone UD (hauteur maximale 15 mètres, mais seulement 13 mètres sur les 15 mètres de large en bordure de la zone). Dans ce cas on risque de voir surgir un vaste ensemble de nouveaux immeubles de 3 étages + attique, comme dans la parcelle limitrophe. Dans un quartier où le réseau viaire est déjà notoirement surchargé à certaines heures, on peut craindre le pire. Mais on pourrait aussi conserver les locaux de la CSI qui sont récents et les consacrer à un établissement municipal qui bénéficierait de l’actuel grand parking.  

L’avenir du legs Pecoroni, place Abrioux.

La délibération du Conseil municipal a lancé « un appel à manifestation d’intérêt » « permettant de satisfaire aux dernières volontés du défunt en réalisant un équipement public scolaire ou périscolaire ». Aulnay Environnement appelle les citoyens à donner leur avis et répondra à cet appel. En effet, dans ce quartier déjà marqué par une forte vocation scolaire et qui est l’objet d’un projet de transformation profonde avec de nouveaux immeubles d’habitation, les implications sociales et environnementales de l’utilisation de  cet ensemble de parcelles sont importantes. 

Les questions sur lesquelles nous aimerions en savoir plus :

  • Où en sont les promesses électorales : médiathèque, salle des fêtes ?
  • Quel projet pour le terrain de la Croix Blanche, à présent que le garage Peugeot est fermé ?
  • Rue Marcel Sembat : un courrier recommandé a été adressé au Maire concernant le projet d’immeuble et le respect de l’alignement avec l’immeuble voisin en retrait. Sans réponse à ce jour.
  • PSA-FIFTY : le projet logistique serait abandonné. La commune, inspirée par le besoin de relocalisation des activités industrielles, s’orienterait dans une direction dont on vient de découvrir l’urgence. Une start-up spécialisée dans la production de batteries serait sur les rangs.
  • La « Fosse à la Barbière » : la volonté de la municipalité serait de transformer cette zone. Elle a entrepris de racheter les terrains. L’emprise du boulevard Georges Braque (plus de 60 mètres) pourrait être réduite au profit de nouvelles constructions. Des projets de lien avec « Les Mardelles » sont dans les cartons depuis très longtemps.

La friche PSA vouée aux seules activités industrielles, les habitations prévues sur Ballanger reportées autour du boulevard George Braque, autant de propositions formulées par Aulnay Environnement lors de la « concertation » Val Francilia. Comment ne pas se réjouir de voir la municipalité valider nos propositions ? 

Source : communiqué Aulnay Environnement

Aulnay-sous-Bois : la banlieue parisienne en pleine expansion

Aulnay-sous-Bois. Seine-Saint-Denis. Île-de-France. Au cœur de la ceinture nord de la banlieue parisienne, la ville d’Aulnay-sous-Bois compte aujourd’hui plus de 80 000 habitants pour une superficie de 1620 km². Jusqu’aux prémices de la révolution industrielle, Aulnay-sous-Bois n’était qu’une petite commune calme et rurale. Au cours du XXème siècle, l’implantation de nombreuses usines en bordure de la capitale implique la création de quartiers résidentiels et le village se transforme peu à peu en commune d’habitations jusqu’à devenir aujourd’hui la troisième ville de Seine-Saint-Denis pour son poids démographique et économique. Si les étiquettes associées à la délinquance et l’insécurité lui ont longtemps collé à la peau, Aulnay-sous-Bois tente aujourd’hui de se démarquer de par sa population jeune et ses nombreux secteurs en essor. 

Une position géographique attrayante 

À seulement 19km au nord-est de la Ville Lumière, Aulnay-Sous-Bois offre un cadre de vie résidentiel à taille humaine tout en se situant au cœur de la Métropole du Grand Paris : une position attrayante pour quelques milliers de travailleurs qui peuvent se rendre facilement sur Paris tout en résidant loin du tumulte de la capitale. Aulnay-sous-Bois fait également partie du territoire Paris Terres d’Envol. Créée en 2016, cette intercommunalité rassemble 12 villes de Seine-Saint-Denis situées entre les aéroports Paris-Charles de Gaulle et Paris le Bourget. Considérée comme une véritable porte d’entrée sur l’économie et les marchés français, européens et internationaux, Paris Terres d’Envol participe activement au rayonnement mondial de la France.

En termes de transports, Aulnay-sous-Bois est rattachée à la capitale par le RER B et le train K du réseau SNCF Transilien reliant la grande majorité des villes de la banlieue parisienne. Le Tram 4 permet quant à lui de rejoindre les communes avoisinantes de Sevran, Livry-Gargan, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy et bientôt Clichy-sous-Bois et Montfermeil, ainsi que le RER E. Par ailleurs, un réseau de 24 lignes de bus dessert l’ensemble des quartiers aulnaysiens : un indice de dynamisme encourageant pour une ville qui mise sur un développement économique durable. Aulnay-sous-Bois a également pour projet de créer, d’ici 2024, une gare au nord de la ville qui permettra d’emprunter le Grand Paris Express et de rejoindre la capitale directement par le métro.  

Un pôle économique stratégique 

De par sa position géographique attrayante, Aulnay-sous-Bois est devenue, au cours de ces dernières décennies, un pôle économique majeur de la métropole et de nombreuses entreprises de Seine-Saint-Denis s’y sont implantées. On y trouve des petites, moyennes et grandes entreprises, des bureaux, des entrepôts, et des zones commerciales abritant de très nombreuses boutiques. On dénombre aujourd’hui pas moins de 4000 entreprises installées dans les zones industrielles et commerciales de Garonor et O’Parinor. Parmi les plus connues d’entre elles, on trouve notamment le géant français et mondial de la cosmétique l’Oréal, et le laboratoire pharmaceutique Guerbet. 

Aulnay-sous-Bois est également réputée pour abriter les anciennes usines du constructeur automobile PSA. Ce site de près de 180 hectares remis aux mains de l’État après sa fermeture en 2013 représente un patrimoine foncier conséquent pour la région Île-de-France et la municipalité qui promettent une reconversion économique valorisante du site. Aux commandes de la mairie d’Aulnay-sous-Bois depuis 2014, Bruno Beschizza, candidat d’union de la droite, du centre et de la société civile propose de dynamiser ce lieu en créant deux espaces distincts : un quartier hybride au sud qui abritera des logements, des aménagements publics, des entreprises de services et un centre de formation à destination des jeunes, et une zone industrielle et de logistique au nord dans le but de relancer l’emploi après une longue période de chômage à 12% en Seine-Saint-Denis. L’objectif est de mobiliser les entreprises existantes tout en accompagnant les nouvelles arrivantes dans le déploiement de leur activité. 

Une municipalité dynamique 

Avec le déploiement des nouvelles lignes de transports en commun, le pôle économique d’Aulnay-sous-Bois connaît aujourd’hui un nouvel essor. Consciente des nouveaux enjeux qui s’offrent à elle, la municipalité s’applique chaque année à mettre en place les directives nécessaires pour accompagner au mieux ce renouvellement économique. Voici un aperçu des différentes actions de la mairie en faveur du développement économique à Aulnay-sous-Bois. 

Dotée d’une population composée à 45% de jeunes de moins de 30 ans, Aulnay-sous-Bois mise avant tout sur l’accès à la formation afin de contribuer activement à l’insertion professionnelle et l’entrée sur le marché du travail. Sensible aux initiatives entrepreneuriales et en partenariat avec l’association MDE Convergence Entrepreneurs, la Ville accorde une attention toute particulière aux porteurs de projets et s’applique à les accompagner au mieux dans leurs démarches. 

Le second axe de développement économique territorial s’articule autour de la redynamisation des zones d’activités économiques déjà existantes. L’objectif est de moderniser les zones industrielles et commerciales en diversifiant notamment les offres de services à destination des différentes acteurs économiques présents sur place (centres de formation, restauration collective, espaces bien-être, etc.). C’est en renforçant ce type d’actions de marketing territorial qu’Aulnay-sous-Bois a réussi, au cours de ses dernières années, a maintenir sa position de pôle économique stratégique. 

Un cadre de vie de qualité 

Si Aulnay-sous-Bois propose un cadre de vie totalement urbain de par ses nombreux dispositifs de transport en commun, ses différents complexes scolaires, sportifs et culturels, et ses zones industrielles et commerciales, elle n’en est pas moins une ville agréable et ressourçante, notamment grâce à ses 260 hectares d’espaces verts. Depuis 1995, la ville arbore le label 4 fleurs au concours des villes et villages fleuris et est réputée pour la qualité et la diversité de ses espaces de verdure qui ne représentent pas moins de 16% de sa superficie. Soucieuse d’offrir un cadre de vie agréable à ses habitants, la commune s’applique à l’entretien de ses nombreux squares, parcs et jardins et tend à revitaliser les espaces dégarnis : on pense notamment au Square de la Morée qui doit prochainement se refaire une beauté avec des espaces végétalisés et une aire de jeux pour enfants afin de redevenir l’espace de promenade et de détente qu’il a toujours été. Autre attrait contribuant au bien-être des aulnaysiens : les berges du Canal de l’Ourcq. Initialement destiné aux activités commerciales, le canal de l’Ourcq est aujourd’hui, et avant toute chose, un lieu de plaisance consacré à la détente et aux loisirs. 

Les programmes immobiliers encouragent la démesure démographique

Dans son essai intitulé « Les mégalopoles, malades de la globalisation » aux Editions Infolio, L’urbaniste Alain Cluzet dresse un tableau sans complaisance des grandes concentrations urbaines !  Selon lui, les mégalopoles ne sont pas l’avenir de la planète et encouragent beaucoup trop une monoculture mondiale en totale rupture avec les identités locales et selon lui, les impacts environnementaux sont insoutenables !

A contrario de toutes les idées reçues qui assimilent la hausse démographique à la bonne santé et à la croissance de l’économie, Alain Cluzet affirme qu’il est temps de s’interroger sur la multiplication par cinq de la population humaine en un siècle. Aucune espèce animale ne pourrait encaisser un tel choc.  Cette explosion de la population se traduit par des embouteillages monstres, le surpeuplement des espaces publics, une moindre qualité de vie qui troque les espaces naturels pour du béton !     « Contrairement à ce que les pouvoirs publics défendent, dit-il la croissance ne se résume pas à la taille de la population. Les mégalopoles ne sont pas l’avenir de la planète.

 En France, la croissance démographique reste la doxa comme dans le Grand Paris où les documents officiels prétendent qu’il faut gagner deux millions d’habitants dans les 20 ans pour maintenir l’attractivité internationale. L’idée de tout accumuler dans les métropoles fait fi des problèmes d’environnement, de pollution, de congestion. Si les mégalopoles ont vocation à concentrer les grandes fonctions internationales, pourquoi ne délèguent-elles pas les activités productives à un réseau de villes moyennes ?

Visitant les grandes capitales du monde entier dès qu’il le peut, pour en observer leurs avantages et leurs inconvénients, Alain Cluzet plaide en faveur d’une ambition de développement sans la démesure démographique.

Aulnay sous Bois, sous la férule de son maire, semble totalement s’écarter de ce conseil pourtant très sage,  et tous les jours désormais, les Aulnaysiens se tapent les embouteillages monstres, les difficultés de circulation et de stationnement auprès de toutes les infrastructures où ils ont besoin de se rendre,  font face à des établissements scolaires surchargés et insuffisants à répondre aux besoins des administrés, et perdent irréversiblement le charme, la beauté et la qualité de vie d’une ville qui était appréciée pour ses pavillons et ses jardins.

Au lieu de travailler à préserver la qualité de vie qui existait avant son arrivée et à laquelle les Aulnaysiens sont très attachés, Bruno Beschizza s’emploie à la détruire activement en accordant des permis de construire pléthoriques qui sont un véritable appel à la « démesure démographique  » déplorée par Alain Cluzet !

Article rédigé le 9 Septembre 2020 par Catherine Medioni

La droite à Aulnay-sous-Bois : petits retours en arrière…

Des déclarations d’élus de la majorité d’aujourd’hui mais …lorsqu’ils étaient dans l’opposition …avant 2014,   avant l’arrivée de M.Beschizza à Aulnay sous bois .

OXYGENE du lundi 14 octobre 2013 ;  M. CANNAROZZO

  • 2008 / 2014 conseiller municipal UMP de l’opposition
  • 2014/2020 Adjoint PR de la majorité reconduit jusqu’à 2026
  • Déclarait dans la tribune réservée aux groupes politiques :

« Sécurité négligée + Bétonnage organisé = Aulnaysiens méprisé. »
« Le quartier A.France est actuellement densifié sans même pouvoir accueillir les enfants à l’école, un exemple de plus du bétonnage absurde. »

Est-il nécessaire de commenter ces déclarations ? NON et pourtant…

OXYGENE du lundi 11 novembre 2013 ; M. EL KOURADI

  • 2008 / 2014 conseiller municipal UMP de l’opposition
  • 2014 / 2020 Adjoint PR de la majorité, reconduit jusqu’à 2026
  • Déclarait dans la tribune réservée aux groupes politiques :

« Non à Aulnay-sous-béton, oui à Aulnay-sous-bois »

« Le Maire prévoit encore la construction de presque 2000 logements dans le quartier  Mitry-princet: si vous voulez améliorer votre qualité de vie et refuser la DENSIFICATION IMPOSEE PAR LE POUVOIR SOCIALISTE ? dites NON au projet . Cette densification est une conséquence directe du PLU . Le plan d’urbanisme actuel suit aveuglément le schéma directeur de la  région Ile de France (SDRIF) que la Région et l’Etat imposeront aux communes

A QUOI DEVONS-NOUS NOUS ATTENDRE SI AULNAY DEVIENT UNE VILLE DE PLUS DE 100 000 HABITANTS ?

UNE HAUSSE DES IMPOTS pour les contribuables afin d’équiper la ville des infrastructures publiques nécessaires … »

 « UN PAYSAGE URBAIN DENATURE à cause des multiplications de constructions d’immeubles sur l’ensemble de la ville

UN STATIONNEMENT ET UNE CIRCULATION PLUS DIFFICILE avec l’augmentation du nombre de voitures

UNE QUALITE DE VIE AMOINDRIE avec des classes surchargées et des listes d’attentes interminables pour les places de crèches 

DES PROPRIETAIRES DANS LE FLOU avec leur bien au milieu des bâtiments  . Imaginez votre pavillon au milieu des bâtiments  ! POUR CELA , DITES NON à la densification  d’Aulnay et NON à la remise en cause de notre cadre de VIE… »

Est-il nécessaire de commenter ces déclarations ? NON

OXYGENE du lundi 11 novembre 2013 ; M CHAUSSAT

  • 2008/2014 conseiller municipal UDI de l’opposition, adversaire de M.Beschizza aux élections de 2014
  • 2014/2020 Adjoint UDI de la majorité reconduit dans ses fonctions jusqu’à 2026
  • Déclarait dans la tribune réservée aux groupes politiques, amorçant ainsi la liste de ses réprimandes à la majorité ex Ségura par le titre :

« Annonces électoralistes , passages en force, sortie de dossiers jusqu’ici enterrés , vous trouvez cela bizarre, ? Comme c ‘est bizarre ! »

Est-il nécessaire de commenter ces déclarations/ OUI, Il s’agissait de

  • la prévision du commissariat, toujours non acquis par sa majorité pourtant policière,
  • les concertations organisées avec comité de pilotage mis en place à l’époque pour le projet Croix Blanche  (c’était de la démocratie participative), totalement enterré depuis 6 ans : un terrain vague, ETC …

OXYGENE du lundi 03 février 2014 ; M. EL KOURADI 

Quartier de Mitry/ encore du béton ! Un projet de construction d’un immeuble de 7 étages est prévu sur la rue du 8 mai……Mais cela n’arrête pas le Maire : encore et toujours plus de bétonnage. L’objectif d’atteindre 100 00 habitants reste sa seule et unique priorité .

Est-il nécessaire de commenter ces déclarations / NON

.

OXYGENE du lundi 14 octobre 2013 ; M.BOULANGER,

  • 2008 /2014 conseiller municipal indépendant
  • 2014/2020 non élu, non candidat  déclarait sagement :

« …que les cures d’opposition sont propices à la réflexion et c‘est souvent dans cette situation qu’il est demandé de respecter les contrepouvoirs nécessaires en démocratie. »

JUIN 2010

Grande manifestation sur le parvis de la Mairie  pour dire non au bétonnage aulnaysien  du Maire de l’époque 2008 /2014 en présence de nombreux Aulnaysiens , et d’élus de l’opposition de l’époque , aujourd’hui des Aunaysiens et des élus de la majorité du Maire actuel, oubliant …2014/2020

24 novembre 2010

Une déclaration de M.Fleury Stéphane , aujourd’hui maire-adjoint de M.Beschizza , rédacteur du blog Aulnaylibre ayant pour titre / AULNAY-SOUS-BETON ?  En attente de sa prochaine publication…

Source : lecteur Aulnaycap

%d blogueurs aiment cette page :