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Archives du blog

Un élève du collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois frappe violemment une AED à la tête

En raison de faits de violence à l’encontre d’une AED perpétrés par un élève au collège Victor Hugo d’Aulnay-sous-Bois mardi 14 mai 2019, l’ensemble de la vie scolaire et des enseignants ont décidé d’exercer leur droit de retrait.

L’incident a eu lieu sur le temps du repas, à la cantine. L’élève a d’abord saisi l’AED à la gorge avant de la frapper à la tête avec un plateau. L’AED s’est rendue à l’hôpital pour une plaie ouverte à la tête nécessitant des points de suture.

En réaction à ce geste d’une extrême brutalité, qui s’inscrit dans un climat de violence permanente au sein du collège, la vie scolaire a décidé d’exercer son droit de retrait. Les enseignants ont choisi de les soutenir dans cette démarche.

Une réunion s’est tenue au cours de laquelle nous avons fait le constat d’un manque de personnels pour encadrer les élèves. Nous demandons pour notre établissement :

  •  la création de 4 postes supplémentaires d’AED,
  •  le retour du poste de psychologue clinicien supprimé en juin dernier par la mairie d’Aulnay,
  •  la mise en place de formations sur la gestion de la violence pour tous les personnels,
  •  la création au niveau national d’une prime pour les AED exerçant en éducation prioritaire. 

Les AED seront en grève ce mercredi 15 mai, tandis que les enseignants se retrouveront avant le début des cours pour décider de la suite du mouvement.

Source : Sud Education 93

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Bagarre à coups de battes de baseball entre collégiens de Sevran et collégiens d’Aulnay-sous-Bois, un blessé grave

Bonsoir M. le Maire.

Sortant d’une réunion avec des représentants de parents d’ élèves du collège Pablo Neruda et ayant rencontré des mamans du quartiers gros saule. Je tiens à vous mettre au courant que des jeunes de Sevran venant du collège Evariste gallois à Sevran et des jeunes du collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois se rencontrent sur le rond point Robert Schumann pour se frapper à coup de battes de base-ball, de barre de fer ou autres.

Un jeune du gros saule est actuellement à l’hôpital pour aggression. Certaines mamans n ‘envoient plus leurs Enfant à l’ école par peur de bagarres ou de faits plus grave. Donc, allons nous attendre que cela prennent des dimensions allant jusqu’au décès que nous avons connu du petit Ghenimi Dalil, fils d ‘une famille avec qui j ai grandis, où alors les institutions C’est à dire le préfet, le commissaire, vous Mr le maire , le département avaient mis en place des moyens pour que tout revienne à la normale et que la paix, le calme règne dans nos quartiers et que nos enfants puissent aller à l’école en toute sérénité sans avoir la peur au ventre sur le fait de se faire agresser à la sortie du collège. En espérant un retour au calme.rapidement. Je vous prie, monsieur de recevoir mes sincères salutations

Source : Extrait d’une lettre envoyé à Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, par un parent d’élève.

 

Après l’incendie, un examen de l’air au collège Pablo Néruda à Aulnay-sous-Bois

Des profs avaient pointé « des résidus de fumées » en fin de semaine dernière et fait valoir leur droit de retrait. Pour s’assurer que l’air est respirable, le département vient de commander une expertise.

Le conseil départemental de Seine-Saint-Denis vient de commander une étude sur la qualité de l’air au collège Pablo-Néruda, à Aulnay-sous-Bois. Objectif de cette expertise dont les résultats sont attendus à la mi-mai : savoir si l’air ambiant peut être respiré sans problème par les élèves et le personnel scolaire, alors qu’un incendie est survenu mercredi dernier (NDLR : le 2 mai).

«Nous faisons cela à la demande des parents et de certains professeurs, explique une porte-parole du département. Ce n’est évidemment pas une démarche de notre part systématique à chaque incendie, mais il est vrai que depuis l’incendie, il y a une odeur persistante dans l’une des salles de l’établissement. »

Cette « odeur persistante » a créé un véritable émoi au sein du collège. Ainsi, jeudi dernier, des professeurs avaient décidé d’exercer leur droit de retrait, estimant que «les conditions de sécurité » n’étaient pas réunies, « ni pour les collégiens, ni pour leurs professeurs », assuraient-ils. Ils pointaient « des résidus de fumée provoqués par le feu ». Vendredi, en tout début d’après-midi, quelques parents avaient aussi tenté de bloquer le collège… sans succès.

Source et article complet : Le Parisien

Il sera bientôt interdit de tchiper au collège et au lycée en France

tchiperDécidément, on en apprend des histoires insolites dans la presse locale ! Le Parisien nous apprend en effet qu’il sera bientôt interdit de tchiper en classe de collège et de lycée, suite à l’agacement des enseignants.

Le tchip est un signe de mépris en provenance d’Afrique. C’est un bruit que l’on fait en pinçant légèrement ses lèvres et en aspirant. Généralement utilisé par la gente féminine, le tchip est avant tout une marque de rejet et reflète une colère intérieure à l’égard d’une personne ou d’un évènement.

On imagine que les établissements où il y a une forte proportion d’élèves d’origine africaine subsaharienne, le tchip était devenu monnaie courante…

Vidéos : manifestation enseignants et parents d’élèves du collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois : départ du cortège

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Vidéo

Samedi 13 décembre, à l’appel des enseignants et des parents d’élèves du collège Victor Hugo et du collège Christine de Pisan, plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés sous la pluie pour demander au gouvernement d’affecter ces collèges en zone REP+, leur permettant d’avoir plus de moyens, notamment en personnel.

Le départ de cette manifestation a eu lieu devant le collège Victor Hugo (quartier de la Rose des Vents) pour s’achever aux abords de la gare d’Aulnay-sous-Bois. sous la pluie mais dans la bonne humeur, aucun dégât n’a été signalé, la manifestation s’est déroulée pacifiquement.

Pour ce premier numéro, la rédaction vous propose de découvrir :

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    Vidéo

    Les manifestants devant le collège Victor Hugo juste avant le départ du cortège

  • Le départ du cortège et la traversée d’une partie du quartier de la Rose des Vents

Cliquer sur les images pour découvrir ces vidéos.

Vidéo : présentation des nouveaux collèges de la Seine-Saint-Denis

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Vidéo

La rédaction vous propose de prendre connaissance d’une vidéo décrivant les nouveaux collèges de la Seine-Saint-Denis, à l’occasion de l’inauguration du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois. Cliquer sur l’image pour la découvrir.

Reportage réalisé par Aurore Buselin

Vidéo : La chorale pour l’inauguration du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

La rédaction vous propose de découvrir la vidéo de la chorale organisée à l’occasion de l’inauguration du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois. Cliquer sur l’image pour la découvrir.

Reportage réalisé par Aurore Buselin

Vidéo : inauguration du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois, l’extérieur

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Vidéo

La rédaction est allée à l’inauguration du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois (appelé à l’époque 7ème collège), le 16 septembre dernier.

Nous vous proposons une première vidéo de l’extérieur des bâtiments en cliquant sur l’image ci-contre.

Vidéo réalisée par Aurore Buselin

Vidéo de la présentation du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

La rédaction vous propose un reportage en vidéo du collège Simone Veil, qui ouvrira ses portes à la rentrée prochaine. Cliquer sur l’image pour le découvrir.

Reportage réalisé par Aurore Buselin

Aulnay-sous-Bois : Opération Collège mort à Debussy après de graves incidents et incendies criminels

Debussy_AulnayAUJOURD’HUI, DES PARENTS d’élèves se sont donné rendez-vous devant le collège Debussy d’Aulnay-sous-Bois et appellent à une journée Collège mort. Ils viennent ainsi soutenir les enseignants, remontés depuis plusieurs jours après une série de graves incidents.

Mardi après-midi, une poignée d’élèves sont entrés dans l’enceinte de l’établissement en sautant par-dessus la grille et ont mis le feu à un arbre proche d’un bâtiment où se trouve l’atelier des Segpa (sections d’enseignement professionnel et adapté) et le dojo de sport. Deux agents du collège ont tenté d’éteindre l’incendie avec des extincteurs mais il a fallu attendre l’arrivée des pompiers pour y parvenir.

Pendant les quarante minutes qui ont été nécessaires pour circonscrire le feu, l’alarme incendie n’a pas fonctionné. Et la direction de l’établissement n’a pas procédé à l’évacuation du bâtiment. « On a appris cet incident à 17 heures, par des bruits de couloirs, explique un enseignant. Pour toute l’équipe, ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. »

Le lendemain, les professeurs de ce collège de 700 élèves classé en zone d’éducation prioritaire (ZEP) ont exercé leur droit de retrait. Hier encore, la quasi-totalité des enseignants n’ont pas fait cours et les élèves sont rentrés chez eux.

S’ils sont si mobilisés, c’est parce que les problèmes se sont multipliés ces dernières semaines au collège Debussy. Il y a deux mois déjà, des collégiens ont jeté des pierres dans le dos d’une enseignante. Il y a deux semaines, d’autres ont tenté de mettre le feu dans une salle de sciences de 3 e . Et lundi, les pompiers sont également intervenus devant l’établissement pour éteindre un incendie, au rond-point situé en face du collège. « On se sent en insécurité pour nous mais aussi pour les élèves, poursuit le professeur. Et, surtout, tous ces problèmes sont liés à une mauvaise gestion. Voire à une non-gestion du collège par la direction. »

Vent debout contre la principale du collège, en poste depuis trois ans à Debussy, les professeurs n’y vont pas de main morte et dénoncent des problèmes de communication, un manque de compétence dans la gestion administrative… et demandent le départ pur et simple de la principale.

A la direction académique, on ne tient pas à s’exprimer sur ce point. Mais on reconnaît que la « situation est complexe » et qu’un audit a été diligenté ces dernières semaines au collège pour « tenter de comprendre les différents dysfonctionnements et de trouver des solutions ». Déjà, depuis mardi, une équipe mobile de sécurité (EMS) a été dépêchée sur place pour apaiser les choses, sécuriser le collège et lancer une médiation avec les élèves.

Source et image : Le Parisien du 23/05/2014

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