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Le standard de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois pris d’assaut pour les vaccins anti-Covid

A partir du 18 janvier, toutes les personnes âgées de plus de 75 ans pourront se faire vacciner contre le Covid. Les agendas se remplissent rapidement et il n’y a déjà plus de place pour les premiers jours de la semaine prochaine.

Les professionnels de santé sont satisfaits compte-tenu de la réticence d’une partie des français à se faire vacciner.

Kabkéo Souvanlasy, médecin en Seine-Saint-Denis mort du Covid-19 à Aulnay-sous-Bois, décorés de la légion d’honneur à titre posthume

Un hommage posthume pour souligner leur engagement dans la lutte contre le coronavirus. Vendredi 1er janvier 2021, 3 884 personnes sont entrées au sein de la nouvelle promotion de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite. Parmi elles, Kabkéo Souvanlasy, médecin en Seine-Saint-Denis et mort des suites du coronavirus en avril. Il est décoré à titre posthume.

Kabkéo Souvanlasy est décédé le 17 avril 2020 à l’âge de 69 ans, après un mois d’hospitalisation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Il était médecin généraliste depuis 42 ans et installé à Sevran depuis 1987.

Source : Actu.fr 

Michel Cymès, premier animateur français à se faire vacciner contre le Covid à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois !

Il a invité les caméras à le suivre lors de sa première vaccination. Après l’injection, le présentateur télé a fait part de ses impressions. Zoom.

Il est la première personnalité publique française à se faire vacciner. Ce mercredi 6 janvier, l’animateur de France Télévision a convié les caméras de la chaîne d’informations en continu, BFMTV à le suivre lors de sa première injection du vaccin.

“Ça ne m’a pas fait mal du tout”

C’est à 15h30 hier que Michel Cymès, l’acolyte d’Adriana Karembeu dans Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain, a donné rendez-vous aux équipes de BFMTV. Pour réaliser le fameux vaccin, il a choisi l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

Source et article complet : Ohmymag

Covid-19, l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois va distribuer tous les vaccins en Seine-Saint-Denis

D’après les informations de France Bleu Paris, l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois sera chargé de distribuer tous les vaccins contre le Covid-19 en Seine-Saint-Denis

Le centre hospitalier intercommunal (CHI) possède trois « frigos » qui permettent de conserver à – 80 degrés les vaccins de Pfizer BioNTech. Il a été choisi pour devenir un « hôpital pivot » du département dans la stratégie vaccinale, explique l’établissement. L’Agence Régionale de Santé lui a déjà livré 1.000 vaccins, lundi 4 janvier. Il en recevra ensuite 3.500 chaque mercredi. 

Il sera chargé ensuite de les livrer à tous les établissements publics et privés du département qui passeront commande. Les premières livraisons commencent ce mercredi en direction des hôpitaux de Montreuil et de Montfermeil qui font partie du même groupe hospitalier que celui d’Aulnay.

Source et article complet : France Bleu

La vaccination contre le Covid-19 a débuté à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

La vaccination pour le personnel a débuté ce matin au CHI Robert Ballanger du Groupement Hospitalier de Territoire Grand Paris Nord-Est.
Une cinquantaine de personnes dont la Directrice déléguée, le chef de service du laboratoire-présidente de la CME d’Aulnay, le chef de service de la pharmacie ont déjà pu se faire vacciner.

ACSA Les 3 quartiers distribue des cadeaux aux soignants et enfants hospitalisés de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Distribution de cadeaux pour les enfants hospitalisés et les soignants de l’hôpital Robert Ballanger.

Nous remercions le personnel de l’hôpital Robert Ballanger pour leur accueil et pour leur travail formidable au service des enfants.

Nous tenons à remercier également toutes les personnes qui ont participé de près comme de loin à cette opération.

Source : Acsa LesTrois Quartiers

Les enfants, victimes oubliées des violences conjugales à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

En Seine-Saint-Denis, un protocole unique en France prend en charge ces victimes. Direction le service pédiatrie de l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. C’est entre ces murs que les enfants sont hospitalisés quand leur père a tué ou tenté de tuer leur mère. Dans le jargon on parle du « protocole féminicide ». Un sas de huit jours, 24 heures sur 24 pour gérer le traumatisme et aborder la suite car l’impact est comparable à celui des victimes de guerre.

La perte « de deux figures d’attachement »

Clémentine Rappaport, la cheffe du service de pédopsychiatrie les accompagne dans un moment « où les enfants sont souvent soit très agité, soit très triste, où ils manifestent beaucoup de symptômes ». Ces enfants « vont exprimer tout de suite l’absence de leur mère et de leur père puisqu’ils perdent les deux figures d’attachement avec la mère qui est morte, et le père qui est incarcéré, explique Clémentine Rappaport. Ils l’expriment beaucoup avec le jeu mais ce n’est pas jouer au sens de s’amuser, c’est jouer pour exprimer ce que l’enfant a à dire. »

Je pense que ce sas de huit jours est vraiment important pour passer cette première période si douloureuse. Les traumatismes sont d’autant plus impactant sur le développement de l’enfant qu’il était petit.

Clémentine Rappaport

En cinq ans, une trentaine d’enfants ont été pris en charge. Rachid Lamara lui n’a rien eu de tout ça. Il avait 5 ans quand son père a tué sa mère, à coup de couteau, en 1982. Aujourd’hui, il a 40 ans, et il a l’impression d’être passé à côté de sa vie. « La prise en charge d’un orphelin c’est tout de suite après, faut pas le lâcher, alerte-t-il. J’ai réussi à me marier. Je ne sais pas comment ça s’est fait. J’ai réussi aussi à avoir deux garçons mais rien de tout ça ne me faisait plaisir. C’est le bonheur d’avoir une femme, des enfants et un foyer mais rien n’avait de goût pour moi. Il y a toujours cette tache noire quelque part, ma vie a été volée. »

Source et article complet : FranceInfo

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois bientôt soulagé de ses 106 millions d’euros de dette !

Le directeur de l’ARS Ile-de-France s’est engagé à porter en priorité les dossiers de ces hôpitaux, plombés par plusieurs centaines de millions d’euros de dettes, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

A une crise sanitaire hors norme s’ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d’Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil – réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) – des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l’épidémie de coronavirus.

A Montreuil, elle atteint 98 millions d’euros (M€), à Aulnay, elle s’élève à 106 M€ et elle n’est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l’établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l’ordre de 300 M€ », souffle la direction de l’hôpital.

Un engagement du Premier ministre

Cette reprise des dettes hospitalières, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l’année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.

Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d’euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.

Dans cette bataille des financements qui s’annonce, l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d’une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l’ARS-IDF Aurélien Rousseau s’est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.

Emprunts toxiques

« C’est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C’est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l’hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l’eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Rossi, infectiologue à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, doute sur l’exploitation du vaccin Pfizer

Benjamin Rossi est infectiologue à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans une interview accordée à Yahoo, il estime que la situation à l’échelle nationale s’améliore concernant le Coronavirus. Les admissions en réanimation ralentissent, les infections également. Le couvre-feu et le confinement semblent porter ses fruits.

Il reste inquiet cependant sur la prise en charge des patients non-Covid, dont les opérations sont retardées à cause de la saturation des services pour traiter les patients Covid. Il est également inquiet sur le moral des médecins et du corps médical, las de cette seconde vague.

Enfin, il affirme qu’il sera difficile d’exploiter le vaccin Pfizer qui, s’il apparaît prometteur, semble difficile à conserver puisqu’il faut des congélateurs -80°C.

Vous pouvez écouter son interview vidéo en cliquant ici.

Daniela, danseuse au Crazy Horse la nuit mais qui combat le Covid le jour à Aulnay-sous-Bois

Elle s’appelle Daniela, elle a 32 ans et elle est infirmière à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Lors de la première vague de l’épidémie, son bloc a été fermé, alors elle s’est portée volontaire en réanimation et aux urgences Covid. Elle a connu les masques périmés, les surblouses à usage unique qu’on nettoie pour les réutiliser.

Mais quand elle tombe la blouse, Daniela enfile ses talons aiguilles, se pare d’immenses faux cils, et rejoint ses copines, Bamby Splish-Splash ou Hippy Bang Bang. Car elle est danseuse au Crazy Horse.

À l’adolescence, Daniela est tombée par hasard sur la vidéo d’un show, et a été fascinée par les déesses de ce club mythique, avec leurs célèbres perruques à frange de toutes les couleurs et leurs lèvres carmin. Elle rêve alors de fouler à son tour la scène de ce temple du sexy, de devenir l’une de ces danseuses glamour mais inaccessibles

Source et article complet : RTL

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