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Reportage au service de réanimation d’Aulnay-sous-Bois où l’équipe reste exténuée

Les soignants de l’hôpital Robert-Ballanger constatent avec soulagement une baisse du nombre de patients atteints du Covid-19. Mais l’équipe reste exténuée et tous croisent les doigts pour ne pas faire face à une quatrième vague. «Libération» a passé une journée sur place.

Quand on passe les portes de la réanimation, le temps s’arrête. Il est 9 heures du matin ce lundi à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) mais, une fois dans les couloirs du service, tout ce qui se passe dehors semble mis en pause. Jusqu’à ce qu’un nouveau malade vienne remplir un des lits. Ici, la vie des patients est «mise entre parenthèses», comme aime le dire Francesco Santoli, chef du service réanimation. Il file la métaphore : «Parfois, elle se termine par un point. D’autres fois, par un point-virgule, ou des points de suspension.»

Source et article complet : Libération

Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire

Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.

Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.

À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.

« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.

Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.

L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.

Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.

Source et article complet : La Tribune

Il manque une quarantaine d’infirmières à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Une centaine de soignants des hôpitaux publics du département se sont réunis à l’appel de la CGT devant l’hôpital Robert-Ballanger hier pour dénoncer leurs conditions de travail, à Aulnay-sous-Bois comme ailleurs.

Malgré la prime Segur de la santé de 183 euros net par mois, de nombreux soignants quittent ou menacent de quitter l’établissement où les salaires sont bien inférieurs par rapport au privé. Parmi les 2 060 agents que compte l’établissement, 600 ne bénéficient pas du statut de la fonction publique hospitalière et ne peuvent pas bénéficier de cette prime.

L’établissement manque d’infirmières (environ 40) et de matériel. Les soignants en on ras-le-bol de n’être pas considéré.

Source : Le Parisien

Hippocrate 2 : quand l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois déraille

Louise Bourgoin (Chloé Antovska)

Deux ans après la première saison, la série créée par Thomas Lilti, cinéaste et médecin, revient pour décrire un service d’urgences totalement submergé et un personnel soignant au bout du rouleau. Un vrai choc.

Rarement réalité et fiction ne se seront autant entremêlées que lors du tournage de la deuxième saison d’Hippocrate. Le tournage venait à peine de commencer l’an dernier, dans une aile désaffectée de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois , que le premier confinement entrait en vigueur…

Thomas Lilti, auteur et réalisateur de la série, doit tout arrêter, tandis que juste à côté, les (vrais) soignants se démènent pour accueillir la vague de malades atteints du Covid. L’appel est trop fort. Cet ancien médecin abandonne ses caméras et renfile sa blouse blanche pour aider ses collègues submergés.

Ce qu’il vit alors est exactement ce qu’il a décrit dans cette saison : le trop-plein de patients, les locaux inadaptés, le manque criant de soignants, de lits et de moyens, le surmenage qui peut conduire aux erreurs et aux tragédies.

Le réalisateur (« Hippocrate », « Médecin de campagne » et « Première année ») n’avait pas anticipé la pandémie qui nous frappe depuis plus d’un an, ni ses ravages à répétition. Mais dans la première saison, il avait quand même mis en quarantaine les chefs d’un service hospitalier, frappés par un virus, propulsant de facto les internes en première ligne.

Cette fois-ci, il imagine une simple rupture de canalisation aux Urgences, qui oblige la direction à transférer tous les patients dans le service de médecine interne…

Source et article complet : Les Echos

Vidéo, des déprogrammations d’interventions chirurgicales à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause de la Covid-19

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est submergé par les cas de Covid-19 si bien que des interventions sont déprogrammées, avec des patients qui doivent attendre. Les lits sont réassignés à des patients Covid, de plus en plus nombreux.

La situation est critique car ces déprogrammations peuvent entraîner des complications voire le décès des patients. Reportage en vidéo accessible en cliquant ici.

Le patient Daniel de 47 ans en réanimation à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause du Covid n’est pas un acteur

C’est l’une des rumeurs les plus folles sur les réseaux sociaux : le patient Daniel, sportif de 47 ans placé en réanimation à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, n’est pas un acteur. Pourtant, de nombreux internautes criait à la supercherie, prétextant que le patient n’était pas intubé. Le reportage a été réalisé par les journalistes RMC puis repris par BFM TV.

L’hôpital a été contacté et confirme que l’équipe RMC est bien allée sur site le 16 mars pour effectuer un reportage en réanimation. Les complotistes ont une fois de plus échoué.

Alexandre Avenel médecin réanimateur à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois s’exprime sur la situation Covid

Avec la propagation de la pandémie de la Covid-19, la région Île-de-France est au bord de la rupture. Alexandre Avenel, médecin réanimateur à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, estime qu’on aurait pu organiser les évacuations sanitaires bien en amont. Pour lui, cela risque de ne pas suffire et d’autres mesures sont à craindre.

Ci-dessous, la vidéo de son interview :

Covid-19, les services d’urgence de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois submergés, le confinement souhaité

@RTL

Le personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est sur la corde raide avec un flux tendu de patients qui arrivent chaque jour en réanimation. Plus de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, et le nombre de malades tend à s’accentuer.

Pas de vacances, pas de repos, des moyens insuffisants : les soignants souhaitent des mesures plus strictes pour soulager les services et veulent désormais le confinement. Seront-ils écoutés ?

Un jeune homme et son compagnon vaccinés à Aulnay-sous-Bois alors qu’ils n’étaient pas prioritaires

Le week-end dernier, une campagne de vaccination massive a eu lieu dans le département de la Seine-Saint-Denis. A Aulnay-sous-Bois, un centre de vaccination salle Scohy avait été mis en place en des temps records, ce qui a valu la visite du préfet du département.

A l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, la campagne était aussi active mais apparemment il y a eu des ratés. Un homme d’une quarantaine d’années et son compagnon trentenaire ont réussi à prendre rendez-vous dimanche dernier à l’hôpital et ont été vaccinés. L’hôpital leur a injecté le vaccin Astra Zeneca sans difficulté alors qu’ils ne présentaient aucune comorbidité.

Pour les jeunes hommes, d’autres personnes jeunes et en apparente pleine santé ont été vaccinées le même jour. L’hôpital confie à France Inter ne pas avoir connaissance de ces cas et assure que des contrôles stricts sont effectués. Ce vaccin était réservé aux personnes de plus de 50 ans ou avec comorbidité.

De nouveaux lits de réanimation éphémères à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Sous l’impulsion de la région Île-de-France et de l’Union Européenne, des nouveaux lits de réanimation éphémères sont en cours d’installation dans l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Malgré une légère amélioration de la situation et la baisse du nombre de décès, ces lits pourraient permettre de faire face à une troisième vague, prévue pour mars-avril avec l’arrivée du beau temps et les éventuelles baisses de vigilance.

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