Archives du blog

Des centaines de morts de la Covid-19 à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

L’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois est l’un des établissements de la Seine-Saint-Denis qui a eu le plus à faire face à la pandémie de Covid-19. Avec 2 339 hospitalisations dont 337 en soins critiques et 298 personnes qui sont mortes des suites du Covid-19, le personnel a été mis à rudes épreuves.

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois lève le plan blanc mais la situation reste tendue

Suite à de nombreux arrêts maladies et à un manque de personnel, le plan blanc avait été déclenché au sein de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Ceci consistait à faire appel à du renfort pour soulager une équipe au bord de l’implosion.

Désormais, ce plan blanc est levé mais la situation reste tendue, le personnel est à bout malgré une crise sanitaire qui semble maîtrisée.

A l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, maltraitance des patients à cause du manque d’effectif

Prise en charte insuffisante ou tardive, installation des patients dans des endroits inadéquats, impossibilité d’être aux côtés des personnes qui en ont le plus besoin : plusieurs membres du personnel de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois tirent la sonnette d’alarme.

Vous pouvez consulter le reportage en cliquant ici.

Une situation chaotique à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois avec du personnel absent

Une infirmière de l’hôpital indique que 80% de l’équipe de nuit des urgences (infirmiers, aide soignants, brancardiers) est en arrêt maladie depuis dimanche, tout comme 50% de l’équipe de jour.On constate également que le nombre de patients à augmenté de 30% ces dernières semaines, la plupart n’ayant pas de lien avec l’épidémie de Covid.

Pour rappel, le plan blanc a été activé dans cet hôpital pour répondre à cet épisode chaotique.

Une partie du personnel de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois en arrêt maladie, le plan blanc déclenché

L’hôpital intercommunal Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a déployé ce lundi le « plan blanc ». De nombreux autres hôpitaux l’ont fait, ces dernières semaines, en région méditerranéenne et en Aquitaine, à cause du variant Delta. Robert Ballanger est le premier à le déclencher, cet été en Ile-de-France, mais cette fois le Covid n’est pas en cause : « Il s’agit d’un hôpital en tension,  lié à un manque d’effectif » déplore Christophe Prudhomme, du SAMU de Seine-Saint-Denis, porte-parole de l’association des médecins urgentistes de France et délégué national de la CGT.

Source et article complet : France Bleu

Reportage au service de réanimation d’Aulnay-sous-Bois où l’équipe reste exténuée

Les soignants de l’hôpital Robert-Ballanger constatent avec soulagement une baisse du nombre de patients atteints du Covid-19. Mais l’équipe reste exténuée et tous croisent les doigts pour ne pas faire face à une quatrième vague. «Libération» a passé une journée sur place.

Quand on passe les portes de la réanimation, le temps s’arrête. Il est 9 heures du matin ce lundi à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) mais, une fois dans les couloirs du service, tout ce qui se passe dehors semble mis en pause. Jusqu’à ce qu’un nouveau malade vienne remplir un des lits. Ici, la vie des patients est «mise entre parenthèses», comme aime le dire Francesco Santoli, chef du service réanimation. Il file la métaphore : «Parfois, elle se termine par un point. D’autres fois, par un point-virgule, ou des points de suspension.»

Source et article complet : Libération

Les personnels des services de réanimation de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois en grève pour un meilleur salaire

Les personnels soignants des services de réanimation et de soins intensifs, épuisés par la lutte contre le COVID-19, sont en grève dans plusieurs hôpitaux français mardi pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail.

Selon la CGT, syndicat à l’origine de cet appel à la mobilisation, la crise du coronavirus a souligné la nécessité d’augmenter le nombre d’infirmières et de lits de soins intensifs dans les hôpitaux publics, ainsi que d’améliorer les conditions salariales.

À l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne, où les 16 lits de soins intensifs disponibles sont occupés – presque tous par des patients atteints par le COVID-19 – les infirmières ont travaillé pendant la grève pour assurer le maintien des soins vitaux.

« On se bat depuis plusieurs années pour avoir cette revalorisation », explique Aurélie Lesueur, infirmière, les mots « en grève-burnout » griffonés au dos de sa blouse médicale.

Pour cette infirmière comme pour ses collègues, les compétences spécifiques d’une infirmière de soins intensifs devraient être reconnues, comme c’est le cas pour d’autres postes tels que la pédiatrie et l’anesthésie, et reflétées dans les salaires.

L’année passée en première ligne dans la lutte contre le COVID-19 a été éprouvante d’un point de vue mental et physique, déclare l’infirmière. Certains collègues ont démissionné et d’autres sont en arrêt maladie. Le manque de personnel a entraîné la fermeture de deux lits dans son service, précise Aurelie Lesueur.

Alors que la France sort progressivement de son troisième confinement national, la pression reste forte dans les hôpitaux. Le nombre de patients atteints du COVID-19 en soins intensifs est repassé cette semaine sous la barre des 5.000, seuil de saturation maximal.

Source et article complet : La Tribune

Il manque une quarantaine d’infirmières à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Une centaine de soignants des hôpitaux publics du département se sont réunis à l’appel de la CGT devant l’hôpital Robert-Ballanger hier pour dénoncer leurs conditions de travail, à Aulnay-sous-Bois comme ailleurs.

Malgré la prime Segur de la santé de 183 euros net par mois, de nombreux soignants quittent ou menacent de quitter l’établissement où les salaires sont bien inférieurs par rapport au privé. Parmi les 2 060 agents que compte l’établissement, 600 ne bénéficient pas du statut de la fonction publique hospitalière et ne peuvent pas bénéficier de cette prime.

L’établissement manque d’infirmières (environ 40) et de matériel. Les soignants en on ras-le-bol de n’être pas considéré.

Source : Le Parisien

Hippocrate 2 : quand l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois déraille

Louise Bourgoin (Chloé Antovska)

Deux ans après la première saison, la série créée par Thomas Lilti, cinéaste et médecin, revient pour décrire un service d’urgences totalement submergé et un personnel soignant au bout du rouleau. Un vrai choc.

Rarement réalité et fiction ne se seront autant entremêlées que lors du tournage de la deuxième saison d’Hippocrate. Le tournage venait à peine de commencer l’an dernier, dans une aile désaffectée de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois , que le premier confinement entrait en vigueur…

Thomas Lilti, auteur et réalisateur de la série, doit tout arrêter, tandis que juste à côté, les (vrais) soignants se démènent pour accueillir la vague de malades atteints du Covid. L’appel est trop fort. Cet ancien médecin abandonne ses caméras et renfile sa blouse blanche pour aider ses collègues submergés.

Ce qu’il vit alors est exactement ce qu’il a décrit dans cette saison : le trop-plein de patients, les locaux inadaptés, le manque criant de soignants, de lits et de moyens, le surmenage qui peut conduire aux erreurs et aux tragédies.

Le réalisateur (« Hippocrate », « Médecin de campagne » et « Première année ») n’avait pas anticipé la pandémie qui nous frappe depuis plus d’un an, ni ses ravages à répétition. Mais dans la première saison, il avait quand même mis en quarantaine les chefs d’un service hospitalier, frappés par un virus, propulsant de facto les internes en première ligne.

Cette fois-ci, il imagine une simple rupture de canalisation aux Urgences, qui oblige la direction à transférer tous les patients dans le service de médecine interne…

Source et article complet : Les Echos

Vidéo, des déprogrammations d’interventions chirurgicales à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause de la Covid-19

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est submergé par les cas de Covid-19 si bien que des interventions sont déprogrammées, avec des patients qui doivent attendre. Les lits sont réassignés à des patients Covid, de plus en plus nombreux.

La situation est critique car ces déprogrammations peuvent entraîner des complications voire le décès des patients. Reportage en vidéo accessible en cliquant ici.

%d blogueurs aiment cette page :