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Il manque une quarantaine d’infirmières à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Une centaine de soignants des hôpitaux publics du département se sont réunis à l’appel de la CGT devant l’hôpital Robert-Ballanger hier pour dénoncer leurs conditions de travail, à Aulnay-sous-Bois comme ailleurs.

Malgré la prime Segur de la santé de 183 euros net par mois, de nombreux soignants quittent ou menacent de quitter l’établissement où les salaires sont bien inférieurs par rapport au privé. Parmi les 2 060 agents que compte l’établissement, 600 ne bénéficient pas du statut de la fonction publique hospitalière et ne peuvent pas bénéficier de cette prime.

L’établissement manque d’infirmières (environ 40) et de matériel. Les soignants en on ras-le-bol de n’être pas considéré.

Source : Le Parisien

Hippocrate 2 : quand l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois déraille

Louise Bourgoin (Chloé Antovska)

Deux ans après la première saison, la série créée par Thomas Lilti, cinéaste et médecin, revient pour décrire un service d’urgences totalement submergé et un personnel soignant au bout du rouleau. Un vrai choc.

Rarement réalité et fiction ne se seront autant entremêlées que lors du tournage de la deuxième saison d’Hippocrate. Le tournage venait à peine de commencer l’an dernier, dans une aile désaffectée de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois , que le premier confinement entrait en vigueur…

Thomas Lilti, auteur et réalisateur de la série, doit tout arrêter, tandis que juste à côté, les (vrais) soignants se démènent pour accueillir la vague de malades atteints du Covid. L’appel est trop fort. Cet ancien médecin abandonne ses caméras et renfile sa blouse blanche pour aider ses collègues submergés.

Ce qu’il vit alors est exactement ce qu’il a décrit dans cette saison : le trop-plein de patients, les locaux inadaptés, le manque criant de soignants, de lits et de moyens, le surmenage qui peut conduire aux erreurs et aux tragédies.

Le réalisateur (« Hippocrate », « Médecin de campagne » et « Première année ») n’avait pas anticipé la pandémie qui nous frappe depuis plus d’un an, ni ses ravages à répétition. Mais dans la première saison, il avait quand même mis en quarantaine les chefs d’un service hospitalier, frappés par un virus, propulsant de facto les internes en première ligne.

Cette fois-ci, il imagine une simple rupture de canalisation aux Urgences, qui oblige la direction à transférer tous les patients dans le service de médecine interne…

Source et article complet : Les Echos

Vidéo, des déprogrammations d’interventions chirurgicales à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause de la Covid-19

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est submergé par les cas de Covid-19 si bien que des interventions sont déprogrammées, avec des patients qui doivent attendre. Les lits sont réassignés à des patients Covid, de plus en plus nombreux.

La situation est critique car ces déprogrammations peuvent entraîner des complications voire le décès des patients. Reportage en vidéo accessible en cliquant ici.

Le patient Daniel de 47 ans en réanimation à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois à cause du Covid n’est pas un acteur

C’est l’une des rumeurs les plus folles sur les réseaux sociaux : le patient Daniel, sportif de 47 ans placé en réanimation à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, n’est pas un acteur. Pourtant, de nombreux internautes criait à la supercherie, prétextant que le patient n’était pas intubé. Le reportage a été réalisé par les journalistes RMC puis repris par BFM TV.

L’hôpital a été contacté et confirme que l’équipe RMC est bien allée sur site le 16 mars pour effectuer un reportage en réanimation. Les complotistes ont une fois de plus échoué.

Alexandre Avenel médecin réanimateur à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois s’exprime sur la situation Covid

Avec la propagation de la pandémie de la Covid-19, la région Île-de-France est au bord de la rupture. Alexandre Avenel, médecin réanimateur à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, estime qu’on aurait pu organiser les évacuations sanitaires bien en amont. Pour lui, cela risque de ne pas suffire et d’autres mesures sont à craindre.

Ci-dessous, la vidéo de son interview :

Covid-19, les services d’urgence de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois submergés, le confinement souhaité

@RTL

Le personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois est sur la corde raide avec un flux tendu de patients qui arrivent chaque jour en réanimation. Plus de 90% des lits en réanimation sont occupés par des patients Covid, et le nombre de malades tend à s’accentuer.

Pas de vacances, pas de repos, des moyens insuffisants : les soignants souhaitent des mesures plus strictes pour soulager les services et veulent désormais le confinement. Seront-ils écoutés ?

Un jeune homme et son compagnon vaccinés à Aulnay-sous-Bois alors qu’ils n’étaient pas prioritaires

Le week-end dernier, une campagne de vaccination massive a eu lieu dans le département de la Seine-Saint-Denis. A Aulnay-sous-Bois, un centre de vaccination salle Scohy avait été mis en place en des temps records, ce qui a valu la visite du préfet du département.

A l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, la campagne était aussi active mais apparemment il y a eu des ratés. Un homme d’une quarantaine d’années et son compagnon trentenaire ont réussi à prendre rendez-vous dimanche dernier à l’hôpital et ont été vaccinés. L’hôpital leur a injecté le vaccin Astra Zeneca sans difficulté alors qu’ils ne présentaient aucune comorbidité.

Pour les jeunes hommes, d’autres personnes jeunes et en apparente pleine santé ont été vaccinées le même jour. L’hôpital confie à France Inter ne pas avoir connaissance de ces cas et assure que des contrôles stricts sont effectués. Ce vaccin était réservé aux personnes de plus de 50 ans ou avec comorbidité.

De nouveaux lits de réanimation éphémères à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Sous l’impulsion de la région Île-de-France et de l’Union Européenne, des nouveaux lits de réanimation éphémères sont en cours d’installation dans l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Malgré une légère amélioration de la situation et la baisse du nombre de décès, ces lits pourraient permettre de faire face à une troisième vague, prévue pour mars-avril avec l’arrivée du beau temps et les éventuelles baisses de vigilance.

Pascal Vanthier, le braqueur de Garonor à Aulnay-sous-Bois, était aussi fonctionnaire à l’hôpital Ballanger !

Illustration

Pascal Vanthier, 58 ans, est un personnage complexe. Le membre le plus âgé de la bande de Gaël Nivelais est jugé cette semaine aux assises, en compagnie de neuf autres accusés, pour l’attaque d’un camion de fret menée en 2018 en Seine-Saint-Denis.

Pascal Vanthier est un «papy» braqueur. Ancien fonctionnaire à l’hôpital Robert-Ballanger de Villepinte (Seine-Saint-Denis), sportif et cuisinier, son parcours atypique a été examiné, mardi par la cour d’assises de Paris, qui juge depuis lundi la bande du «bébé braqueur» Gaël Nivelais pour une attaque un camion de fret à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en mars 2018.

Solides épaules et cheveux courts, Pascal Vanthier est aujourd’hui âgé de 58 ans. Avant de devenir un braqueur récidiviste, le petit Pascal passe ses premières années à Dakar, au Sénégal où travaille son père. En 1965, ses parents s’installent dans un pavillon à Villeparisis (Seine-et-Marne). A l’école, il est bon dans les matières scientifiques, et décroche un bac électro-technique. Il fait deux années d’études supérieures dans la même voie, mais abandonne avant de décrocher son diplôme.

Passionné de rugby et de Harley Davidson

Le jeune homme joue au rugby, c’est un des piliers de l’équipe locale. Pascal aime le rock, Elvis Presley et Chuck Berry. Il est fou de grosses motos, adore les Harley Davidson et s’en achètera une dès qu’il pourra. A l’âge de 17 ans, il tombe amoureux de Svetlana, une jeune femme d’origine Yougoslave. «Cette jeune toxicomane lui a transmis le virus du Sida», raconte l’enquêteur de personnalité.

A l’âge adulte, le jeune homme arrête le jeu à quinze et se lance dans la boxe pour affiner sa silhouette. Il travaille comme agent de sécurité incendie dans le même hôpital que sa mère. A l’âge de 22 ans, il rencontre Isabelle, celle qui comptera le plus pour lui, et s’installe avec elle à Villeparisis. En 1990, le couple voit naître sa fille Kelly, aujourd’hui, âgée de 31 ans. En 1997, Pascal découvre qu’il est séropositif et suit un traitement. Cette nouvelle dramatique crée des tensions dans son couple qui se brisera en 2004.

En prison, il apprend la cuisine

En 1999, après dix-neuf ans passés à travailler honnêtement à l’hôpital, Pascal Vanthier devient braqueur. «Une bêtise, l’attrait de l’argent», explique-t-il au tribunal. Pascal attaque deux bars tabac, le Saint-Claude à Courbevoie (Hauts-de-Seine) et le Blainville dans le Ve arrondissement de Paris. Il est arrêté en novembre 1999 à la suite d’un renseignement anonyme.

En mai 2002, l’agent hospitalier est condamné à huit ans de prison par la cour d’assises de Seine-et-Marne. Pascal retrouve la liberté en septembre 2003 mais, quelques mois plus tard, il retombe : «En sortant de prison, je ne pouvais plus travailler dans la sécurité incendie alors j’ai choisi la solution de facilité, c’était les banques». Vanthier s’attaque aux Caisses d’Epargne à Champagne-sur-Seine (Seine-et-Marne), aux Essarts-le-Roi (Yvelines), à Acquigny (Eure) et à Dignac (Charentes).

Source et article complet : Le Parisien

Votez pour un jardin dans l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois !

Aujourd’hui plus que jamais, il est utile de prendre conscience des liens indissociables entre l’humain et la nature. Favoriser la biodiversité dans un lieu de vie, c’est favoriser l’épanouissement et le bien-être des bénéficiaires. Alors, y a-t-il un meilleur emplacement qu’un hôpital pour créer un jardin ?

Ce jardin doit permettre aux équipes de :

  • décompresser le soir avant de rentrer chez elles,
  • de pouvoir déjeuner ou faire sa pause lors des jours de beau temps,
  • de s’isoler un instant,
  • ou bien de partager un moment de détente entre collègues,
  • et aussi de mettre les mains dans la terre pour jardiner ! Récolter des tomates, des framboises, de la menthe … !

L’espace concerné se situe entre le parking et l’entrée principale. Lieu de passage, Lieu de vie. Il peut être accessible à tous. Les malades pourront également en profiter avec leurs visiteurs par exemple.

Si vous souhaitez montrer votre soutien pour la création de ce jardin, vous pouvez apporter votre vote en cliquant ici.

PS : parce que nous remercions toujours nos sources et que nous ne nous arrogeons pas les informations qui ne viennent pas de nos recherches, merci à Patrice pour nous avoir tenu au courant du projet.

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