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L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois appelle à l’aide en direction du Docteur Buzyn

@peaudhareng75

Cela peut paraître insolite, mais si les usagers de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois regrette l’absence ou le manque de médecins dans l’établissement, le personnel les invite à en faire part au Dr. Buzyn (Agnès Buzyn est Ministre des Solidarités et de la Santé).

Saturée, la gériatrie de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois en grève

Dénonçant un manque d’infirmiers sur deux unités de 24 et 28 lits, les syndicats veulent des embauches. Le directeur de l’ARS s’est déplacé ce mardi.

Après les urgences, le service de gériatrie de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, est en grève. En cause : « Un manque cruel d’infirmiers, qui met en danger les patients », résume Patrice Vétéran, délégué syndical CGT. Cette grève reconductible coïncide avec la venue, ce mardi après-midi, du directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) à l’hôpital Robert-Ballanger.

Sont concernés : le service des soins de suite et de réadaptation (SSR) et celui de court séjour, soit 24 et 28 lits. « La tension est à son comble depuis des semaines, assure le syndicaliste. Samedi dernier, par exemple, il n’y avait pas d’infirmiers en SSR — alors que c’est un service qui nécessite une prise en charge importante des patients ! » Selon les mécontents, la direction de l’établissement « ne prend pas la mesure du problème ».

La CGT tacle le plan hôpital du gouvernement

Ce qu’ils demandent? « A minima une infirmière de plus sur l’unité de court séjour, ainsi qu’un renfort de nuit en SSR et court séjour », dit la CGT. Qui, au passage, tacle le plan hôpital du gouvernement. Celui-ci prévoit des primes pour certains agents, la reprise d’un tiers de la dette des hôpitaux et 1,5 Mds€ sur trois ans. « Un pansement, déplore Patrice Vétéran. Attribuer des primes à certains, et pas à d’autres, cela va diviser! »

Source et article complet : Le Parisien

Une partie du personnel de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois en grève demain

La mobilisation s’étend au-delà des services d’urgences et sera très suivie par endroits. Des médecins vont se joindre à la manifestation parisienne ce jeudi.

Des consultations et examens non urgents reportés. La mobilisation des blouses blanches pourrait être localement très suivie ce jeudi en Seine-Saint-Denis, dans le cadre d’ une journée de grève nationale en défense de l’hôpital public. Infirmiers, aides-soignants et même médecins du 93 iront grossir le flot des manifestants à Paris.

Ainsi à Saint-Denis, si aucun préavis de grève n’a été déposé pour le service des urgences de l’hôpital Delafontaine, « le mouvement s’annonce très suivi dans les autres services », indique la direction de l’établissement. Notamment par les médecins et les internes.

A Aulnay-sous-Bois, 37 personnels (cadres de santé, auxiliaires de santé, infirmiers, etc) de l’hôpital Robert-Ballanger seront en grève demain. Dans le détail, 23 aux urgences, sept en médecine interne, six aux blocs opératoires, et un en cardiologie. La direction a prévu d’en assigner 32, dont les 23 urgentistes, « afin d’assurer la continuité des soins », précise une porte-parole. Aucun report de rendez-vous n’est donc à prévoir pour les patients de l’établissement.

Source et article complet : Le Parisien

Un service spécial à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois pour les enfants dont les mères ont été tuées

C’est un partenariat unique en France qui a été mis en place, en 2013, entre l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-bois et le parquet de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Un service est dédié aux enfants dont les mères viennent d’être tuées (féminicides).

Huit jours à l’hôpital

C’est un « sas » provisoire qui a été créé à l’hôpital Ballanger pour protéger les enfants du choc et commencer au plus vite le suivi thérapeutique. Les enfants sont placés dans ce lieu lorsque leur famille est frappée par un drame : le féminicide.

Commence alors une nouvelle vie pour ces enfants qui vont devoir se reconstruire après une épreuve très difficile. C’est pour cela qu’un service spécial a été créé à Aulnay-sous-Bois.

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-bois possède une unité pour aider les femmes battues à soigner leurs traumatismes

À l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, une unité spécialisée soigne les traumas des femmes victimes de violences conjugales pour les aider à « ne plus se sentir coupable » et à « retrouver leur féminité ».

« J’ai vécu 30 années de calvaire, ça fait deux ans que j’ai été sauvée d’un presque féminicide et me voici devant vous, résiliente et militante », lance Lynda au groupe de parole, installé à l’hôpital Robert-Ballanger.

Une fois par mois, des femmes aux profils différents se retrouvent au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap) pour « poser des mots sur les maux », explique une fonctionnaire de police victime de trois compagnons violents.

Ce jour-là, en écho au Grenelle contre les violences conjugales, 18 femmes partagent leurs récits autour d’une table sur laquelle une boîte de mouchoirs côtoie une théière encore fumante et des madeleines.« Mon mari m’a dit « si tu vas voir la police, tu ne seras plus ma femme et ce n’est pas une gifle qui fait de moi un homme violent«  », raconte Ariane.

Source et article complet : Ouest France

Les médecins de Ballanger à Aulnay-sous-Bois craignent une rupture de stocks de médicaments

La situation financière de l’établissement est critique, les impayés se multiplient. Les médecins s’inquiètent notamment d’un risque de pénurie de médicaments.

L’hôpital Robert-Ballanger va-t-il bientôt manquer de médicaments ? Dans une lettre adressée au directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), quatre-vingts médecins, dont l’ensemble des chefs de service, sur les quelque 300 que compte l’établissement à Aulnay-sous-Bois, s’inquiètent de la multiplication des impayés.

« Les ruptures de stock constituent une réelle menace, s’alarme Bernadette Coret-Houbart, chef du service pharmacie depuis neuf ans. Toutes les références sont concernées. Jusqu’à présent, les patients, ou les médecins, ont toujours eu les médicaments dont ils avaient besoin. »

Les biologistes du laboratoire d’analyses médicales craignent que certains examens de routine ne puissent plus être réalisés. Comme l’ionogramme sanguin, l’un des plus couramment demandés par les médecins, qui vise à surveiller l’équilibre de l’organisme.

« Nous passons notre journée au téléphone pour négocier »

Pour ne pas manquer de médicaments, les médecins harcèlent les laboratoires, demandent à la direction un paiement prioritaire pour libérer en partie une commande, se tournent vers d’autres fournisseurs pour obtenir des produits équivalents à des prix plus élevés, en attendant de régler le premier… « Nous passons notre journée au téléphone pour négocier. Nous en sommes presque à nous prostituer, ironise un médecin, désabusé. Un jour, ça va craquer. » L’ARS, qui a pris connaissance du contenu de la lettre, dit « avoir conscience des inquiétudes exprimées » par le corps médical.

Source et article complet : Le Parisien

Les urgences de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois au bord de l’asphyxie

À Aulnay-sous-Bois, les urgences de l’hôpital Ballanger ont dû refuser des patients samedi soir dernier. Pourtant, l’établissement est l’un des plus importants de la région, mais depuis des mois, ses urgences tournent avec seulement la moitié des médecins prévus normalement.

Pour les urgences, vous êtes priés de vous adresser ailleurs. Samedi 18 mai au soir, c’était la consigne de la direction de l’hôpital aux services de secours : orienter les malades dans d’autres établissements. Cette pratique s’appelle le délestage. Face au sous-effectif des soignants, les syndicats sont résignés.

« Pour nos patients dans nos urgences, c’est le délai d’attente qui s’allonge. Aussi les questions d’insécurité, parce que comment faire le tri du patient s’il n’y a plus de médecins pour faire cette évaluation d’emblée, cela peut générer des insécurités et des accidents », explique Patrice Vétéran, CGT membre du CHSCT de l’hôpital Robert Ballanger.

Moitié des effectifs manquants

La nuit, un seul docteur assure la garde, mais il en faudrait au moins deux. Au total, 13 médecins manquent à l’appel au sein de l’hôpital Ballanger, soit pratiquement la moitié des effectifs sans compter l’absence totale d’internes.

« Aujourd’hui, des recrutements sont en cours. Les postes sont publiés, nous faisons appel à l’intérim et aux médecins vacataires des autres établissements. Mais viennent aussi compléter les effectifs médicaux avec le recours aux internes qui sont affectés sur d’autres établissements et au recrutement de médecins étrangers. Donc incessamment sous peu, la situation devrait s’améliorer », affirme Catherine Leguay Portada, directrice déléguée de l’hôpital Robert Ballanger.

« On met la population en danger »

Conçues pour 40.000 passages par an, les urgences en ont reçu presque le double l’année dernière. Côté Samu, on craint un effet domino. L’hôpital d’Aulnay-sous-Bois est un des plus importants d’Île-de-France, il est référent pour l’aéroport de Roissy et la prison de Villepinte.

« On met la population en danger parce que c’est un hôpital qui est dans une zone difficile où déjà, la démographie médicale est très tendue et pour une partie de la population, le seul recours reste l’hôpital. S’il n’est plus disponible, il n’y a plus rien », indique Christophe Prudhomme, médecin urgentiste et délégué CGT (Samu 93).

Pendant 6 mois encore la direction envisage d’autres délestages en attendant de pouvoir recruter.

Source : France3-regions

Le Groupement Hospitalier de Territoire Grand Paris Nord-Est regrette les propos concernant l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

La direction du @ght_gpne regrette fortement les propos tenus à l’encontre du service des urgences de l’hôpital Robert Ballanger ainsi que le fait d’avoir eu connaissance de cette réclamation par voie de presse quand bien même l’hôpital dispose d’un service clientèle à la disposition des usagers en cas de réclamations de toutes natures. Afin de respecter le secret médical et l’identité du patient, le service clientèle apportera une réponse à cette réclamation directement à la famille dans les jours à venir. Bien cordialement, La Direction.

[NDLR : la rédaction avait relayé une information du blog Mediapart sur les mauvaises conditions de prise en compte de patients]

Maltraitance aux urgences de l’hopital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ?

  • Mon frère Mr T. agé de 67 ans  demeurant à  Sevran souffre depuis de nombreuses années d’une polyarthrite ; il a par ailleurs été opéré du cœur.  Il est seul et je suis sa sœur, sa  seule famille.  
  • Pour l’aider dans sa vie quotidienne, a été mis en place un dispositif avec le passage d une infirmière matin et soir, et une  aide à domicile 4 fois par semaine. Tant bien que mal il arrive à se mouvoir pour pouvoir faire quelques menues activités  chez  lui (faire réchauffer un plat..).

 A la suite d’une chute, il y a 3 ou 4 jours, il s’est cassé plusieurs cotes ; cette chute s’est produite à la suite d’un malaise qu’il a ressenti.

  • Depuis, il ne marche plus et ne peut plus tenir sur ses jambes.
  • Transporté aux urgences de l’hôpital Robert Ballanger le 23/01 en fin d’après midi, où  je l’y accompagnais,  on lui a fait une radio,  qui a confirmé la fracture de 2 cotes,  et un électro cardiogramme. 
  • Le docteur, qu’il a vu, annonce et répète  qu’il peut rentrer chez lui, qu’on ne  le garde pas pour une chute. Il ajoute : « il marchait avant sa chute, il n’y a pas de raisons qu’il ne marche plus depuis » , sans autre forme de procès.

Source et témoignage complet : Mediapart

Après la mort de leur fils Johan âgé de 29 ans, ils mettent en cause l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

Victime d’un malaise alors qu’il travaillait en déplacement à l’aéroport de Roissy, Johan Laversane a été dirigé vers le centre hospitalier d’Aulnay-sous-Bois. Après lui avoir fait passer une prise de sang, l’hôpital l’a laissé repartir. En soirée, il s’est plaint de nouvelles douleurs. Emmené en urgence à l’hôpital de Senlis, puis transféré à Lariboisière (Paris), il est décédé dans la nuit du 1er au 2 juin. Aujourd’hui la famille de Johan veut porter plainte. La famille habite à Airion. Johan était originaire d’Avrechy. Coup du sort : les parents Laversane avaient déjà perdu une fille en début d’année.

Source : viaOccitanie

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