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La crise normale» revient après la crise du Covid-19 à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

A Robert-Ballanger, 420 lits, il n’y a plus que cinq patients atteints du coronavirus. Les syndicats s’attendent à vivre des temps très difficiles malgré la fin de la crise sanitaire.

Le grand barnum blanc et le container réfrigéré, installés à la hâte pour accueillir les morts du Covid-19, a disparu. Dans les couloirs de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, le va-et-viens des infirmières, des médecins et des brancards n’a plus les mêmes airs de tranchées en temps de guerre. Le virus n’est plus vraiment là — il ne restait, ce mardi, que cinq patients hospitalisés pour cette raison —mais les plaies d’avant n’ont pas disparu.

Le «retour à la normale est là : l’hôpital a retrouvé un visage… humain », plaide le docteur François Walylo, chef du service cardiologie, l’un de ceux transformés à 100% pendant deux mois pour prendre en charge les patients Covid-19. A son constat, fait écho celui de Patrice Vétéran, délégué CGT : «Le Covid n’est peut-être plus là, mais le manque de médecins et de personnel, oui! Finalement, on revient à… la crise normale! ».

Source et article complet : Le Parisien

Accusé d’avoir violé une patiente, un brancardier de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois en garde à vue

Le suspect aurait profité de faire une toilette à une patiente hospitalisée, pour la violer. Il a été placé en garde à vue.

Un brancardier du centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a été placé en garde à vue ce mercredi après-midi. La direction de l’hôpital a fait appel à la police vers 16 heures pour signaler ce qu’il venait de se passer.

Une patiente hospitalisée âgée d’une cinquantaine d’années a expliqué qu’un brancardier l’avait prise en charge et lui avait fait une toilette. Elle affirme avoir subi un viol digital à ce moment-là. L’homme aurait ensuite quitté la chambre.

Les policiers ont retrouvé le suspect sans difficulté, qui a été interpellé. Le mis en cause a été placé en garde à vue. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Actu17

Hommage au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois contre le Covid-19

Quelques dessins d’enfants font plaisir au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois qui était en première ligne contre le Covid-19.

Thomas Lilti redevient médecin à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois pour combattre le Covid-19

Alors qu’il tournait la saison 2 de la série Hippocrate, le cinéaste a dû tout arrêter. Plutôt que de se confiner avec femme et enfants, il a décidé de remettre sa blouse à l’hôpital Robert-Ballanger, en Seine-Saint-Denis, là où il filmait.

Aujourd’hui encore, quand on demande à Thomas Lilti, 43 ans, quelle profession il exerce, il répond: «Médecin.» Pourtant, le généraliste n’exerce plus depuis 2013 et il est devenu un cinéaste reconnu, transformant la réalité du monde hospitalier et médical en fictions remarquables. Au cinéma avec une trilogie: HippocrateMédecin de campagne et Première année (3,5 millions d’entrées cumulées). Et à la télévision avec une série pour Canal +: Hippocrate. Mi-mars, le tournage de la seconde saison s’est arrêté net à cause du Covid-19. Thomas Lilti a alors renfilé sa blouse pour aider les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Il revient sur cette expérience.

Source et article complet : Le Figaro

Covid-19, des règles dictées par des bureaucrates selon une infectiologue à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

 Au début de la crise, une multitude de règles théoriques étaient édictées par des bureaucrates et suivies par nos directions effectivement endoctrinées », décrit Hélène Gros, infectiologue à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Mais, peu à peu, le rapport de forces s’est inversé entre les directions et les soignants. « Nous obtenions tout ce que nous demandions. L’humain était au premier plan de nos discussions. Nous avons pu prouver que, nous, médecins, étions capables de réorganiser l’hôpital en un temps record », ajoute Hélène Gros. Mais, même chassées pour un temps, les logiques financières reviennent toujours au galop : « Fin avril, nous avons commencé à voir ressurgir les vieilles habitudes. »

Source et article complet : L’Humanité

Sonia Doysié, documentaliste au CHI Robert Ballanger Aulnay-sous-Bois, dans un collectif pour un monde meilleur après Covid-19

Plus de 330 infirmier.e.s, aide-soignant.e.s, médecins, psychologues, etc. invitent à construire un mouvement populaire pour faire advenir un « monde d’après » plus juste, sans attendre un « après-crise ».

Nous sommes des soignant.e.s et professionnel.le.s de la santé d’horizons divers. Bouleversé.e.s et en colère, nous décidons de nous lever et de crier haut et fort « Bas les masques ! » Nous disons stop aux mensonges, à l’hypocrisie et au cynisme du gouvernement !

Nous lançons un appel à tous nos collègues professionnel.le.s de santé et du médico-social qui partent travailler la boule au ventre.

Un appel aux « travailleurs et travailleuses essentiel.le.s », aux « premier.e.s de corvée », qui sont exposé.e.s pour faire tourner la machine.

Source et article complet : Politis

Nadia Kerlan : nous crions notre détresse à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois à cause du Covid-19

Alors qu’elles sont trop souvent invisibilisées dans les médias, les femmes sont en première ligne face à la crise sanitaire du Covid-19. Infirmières, aides-soignantes, caissières, aides à domicile, femmes de ménage… Pendant le confinement, elles sont une majorité à travailler pour subvenir aux besoins des Français·es. Nadia Kerlan est aide-soignante à l’Hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Elle travaille depuis 15 ans en service de réanimation et s’occupe actuellement des patient·es touché·es par le Covid-19. Elle publie régulièrement des textes sur les réseaux sociaux afin d’y partager le quotidien des soignant.es en ce temps de crise.

Quelle difficultés rencontrez-vous depuis le début de la crise ?

Nous n’étions pas préparé·es à affronter une crise sanitaire d’une telle envergure. Au départ, nous étions un peu dans l’inconnu et surtout, nous ne savions pas les dégâts que le virus pouvait faire. Nous avions pour exemple la Chine, mais comme le gouvernement avait l’air de dire que le virus ne viendrait pas en France, nous ne nous sommes pas trop inquiété·es. Lorsque les cas ont commencé à affluer dans les services de réanimation, le gouvernement savait que nous allions manqué de matériels : il n’y avait plus de masques depuis la crise H1N1. Là où je travaille, nous avons tout de même eu un peu de chance, nous n’avons jamais manqué de masque FFP2, par contre nous avons manqué de casaques, ce sont des sur-blouses. Nous avons toujours eu des gants et nous avons eu la chance d’avoir des visières, fabriqués en 3D par des personnes venues spontanément nous les donner. Au niveau du personnel, le seul problème que nous avons eu, c’est que nous sommes dans un service de réanimation et qu’il est très compliqué de travailler chez nous, nos équipes se sont donc auto-supplées. Une très grande fatigue s’est installée chez les soignant·es.

Pour l’instant, nous allons faire face, car l’épidémie semble s’être calmée. Les questions qui se posent maintenant sont : est-ce que c’est une accalmie passagère, est-ce que le virus va s’arrêter comme ça du jour au lendemain, ou est-ce qu’avec le déconfinement du 11 mai, nous allons avoir une deuxième vague de malades ? Dans ce cas-là, peut-être que le matériel va manquer.

Actuellement, ce sont plus les établissements de santé comme les EHPAD qui ont été délaissés, qui ont manqué de matériels et qui n’ont pas eu les moyens de se protéger comme il le faut. Je pense que s’il y a eu autant de soignant·es touché·es, c’est qu’il y a eu des manques de matériels. Si nous avons le bon équipement, nous pouvons vraiment nous protéger. De l’intérieur, les soignant·es ont été directement touché·es par les émotions des patient·es puisqu’elles/ils ne pouvaient pas avoir de visites. Habituellement dans les services de réanimation, les familles prennent le relais pour soutenir les patient.es qui peuvent ressentir des angoisses. Là, étant donné que les visites sont interdites, ce sont les soignant·es qui gèrent ces angoisses, le plus dur reste le physique et le psychologique.

Source et article complet : 50-50magazine

La région Île-de-France offre un respirateur et 1000 masques FFP2 pour le personnel soignant à Aulnay-sous-Bois

Aujourd’hui, le maire Bruno Beschizza a accueilli la Présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, qui est venue offrir un respirateur et 1.000 masques FFP2 pour le personnel soignant. 

Ce matériel est essentiel dans la lutte contre le Coronavirus.

Le patient Covid-19 de la chambre 102 de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois, ses derniers instants avant de mourir

Lorsqu’un patient meurt à l’hôpital du coronavirus, des règles sanitaires strictes sont imposées aux équipes médicales ainsi qu’aux familles. Ce qui rend, encore plus douloureux la perte d’un proche. Reportage à Aulnay-sous-Bois.

Livraison de vivres à la Clinique d’Aulnay-sous-Bois et à l’hôpital Ballanger par le collectif Covid-19

La livraison s’est déroulée le 31 mars.

Livraison à la Clinique de L’Est Parisien Aulnay-sous-Bois :

  • Sandwichs poulet/pommes de terre « boulangerie du gros saule » pour le pain
  • « Roule ma poule Sevran » « donateur anonyme » pour les poulets et pommes de terre

Livraison Hôpital Robert Ballanger :

  • « pâtissier Ismaela Samassa ancien Sevranais aujourd’hui dans le 78 »
  • 120 pièces d’éclairs, fraisiers, tartelettes….
  • 60 pizzas
  • Pour le petit déjeuner Brioches « boulangerie des Artistes »

Source : Chérazade

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