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André Cuzon annonce que l’association Aulnay Environnement a fait plier la municipalité et que le parc Ballanger est sauvé

Après la réunion municipale de bilan de la concertation du 23 mai, après la réunion d’Aulnay environnement du 28 mai 2019, le 29 mai les blogs publiaient l’alternative présentée par Aulnay environnement pour sauvegarder le parc Robert Ballanger (les 5 hectares du parc destinés à l’urbanisation dans le projet présenté par la municipalité et soumis à la concertation : mr Cannarozzo ayant indiqué que ce point était non-négociable).

La concertation avait unanimement rejeté cette atteinte au parc Ballanger et ses conséquences sur les quartiers proches (Blanc Village, Ormes,  I.M.E. Toulouse Lautrec).

Le jeudi de l’ascension 30 mai sur le marché du boulevard de Strasbourg, je rencontre  un élu de la majorité qui me dit que la veille, la municipalité avait décidé de tenir compte de la concertation et de prendre en compte la contre-proposition d’aulnay environnement qui sauvegardait les 5 hectares du parc.

L’élu me demande de réserver l’information en privé au minimum de personnes, ce que j’ai fait. Le maire désirant et c’est normal faire l’information lui-même.

J’attendais une information sur le site de la mairie suite aux réunions de concertation dont les compte-rendus devaient être publiés ou à une information dans le journal OXYGENE qui devait paraître début juin en vain.

Aulnay Environnement a publié un communiqué le 13 juin pour s’étonner que la réunion bilan de la concertation du 23 mai ne soit pas évoquée entre autres et demandais au maire une nouvelle réunion de bilan …

Au total ces 5 hectares de parc qui émeuvent la population et l’émouverons encore plus quand elle sera informée correctement, ne doivent pas être un enjeu de communication cynique pour la municipalité.

Cela doit être évoqué (au moins) lors de la réunion du territoire « Paris terres d’envol » du 24 juin et lors du conseil municipal du 10 juillet cette « bonne nouvelle » (l’abandon du projet immobilier de 5 hectares dans le parc)  ne doit pas cacher une décision sur un périmètre de projet limité (ZAC)  qui ignorerais les zones industrielles des Mardelles et de la fosse à la Barbière qui doivent muter aussi et pour permettre une urbanisation plus proche de la future gare  que les terrains de PSA.

Pour ma part je refuse de garder plus longtemps cette information de bonne source et je la rends publique ce soir.

J’espère que ma source d’information ne m’en voudras pas et ne soit pas sanctionnée…

Source : André Cuzon

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Mai 1968 : souvenirs d’un aulnaysien

Pour moi les prémisses de mai 68 sont dans les années de guerre d’Algérie. En 1961-1962 j’ai été étudiant au lycée Voltaire dans la classe préparatoire au concours de l’IDHEC[i] (avec Henri AGEL) et les attentats de l’OAS provoquaient les manifestations de protestation des syndicats et des étudiants. L’UNEF était représentée dans la classe  (je me souviens d’un étudiant mexicain très engagé mais aussi de Bernard Stora, Alain Riou ou Renan Polles) et nous avons participé à des manifestations dont l’une au métro Charonne est bien connue.

Plus tard en 1973 à Aulnay le PSU projettera dans la salle du 11 novembre « 20 ans dans les Aurès » de René Vautier.[ii]

Les années de décolonisation française et de libération des peuples du tiers-monde ont été marquées par les luttes d’Amérique Latine et par la guerre américaine du Vietnam.

La libération culturelle a aussi débuté au début des années 60, pour moi avec la nouvelle vague au cinéma (la fréquentation quotidienne de la cinémathèque de la rue d’Ulm en particulier pendant un an), pour d’autres ou les mêmes la déconfessionnalisation de la CFDT, l’« Aggiornamento » du Concile Vatican 2 ou la musique rock and blues y contribuèrent.

Jeune marié travaillant à SIMCA Poissy début 1967, je lisais le journal COMBAT dans le train . A Poissy le souvenir de la force de la CGT à l’époque de FORD était évoqué mais le syndicat CFT avait pris le pouvoir grâce aux forces d’extrême droite (anciens collabos, fachos mussoliniens ou OAS ).

Les articles d’André Laude dans « Combat » préparaient le désir  « d’un socialisme gai, poétique, solaire… »…

L’abonnement à « Témoignage Chrétien » (tradition fraternelle de l’époque) complétait le rejet du gaullisme même ses accents intéressants comme la visite du « Québec Libre » en 1967.

Un prêtre ouvrier (Yves Thibaud) faisait partie de la paroisse catholique de Saint Joseph d’Aulnay : en confession après m’être confessé avec lui de ne pas être « engagé », je décidais de le faire !!

En mai 1968, je travaillais à Renault Billancourt (en sous-traitance pour l’entreprise d’informatique CAP Centre d’Analyse et de Programmation[iii]). Notre équipe de collègues était politisée et nous avions rencontré les responsables de la CFDT et du Parti Socialiste qui nous avaient fait visité les ateliers (en particulier ceux de l’île SEGUIN).
Nous avons assisté au premier débrayage de jeunes ouvriers qui s’étaient installés assis ou allongés sur une pelouse au soleil de l’après-midi le  16 mai. Le 13 mai nous n’avions pas pu participé la grande manifestation.

L’agitation place Nationale à Billancourt était folklo mais bien réelle bien avant la  venue des intellectuels plus tard en 70.

J’avais envoyé une demande d’adhésion au PSU juste avant la grève générale et celle des postiers en particulier. De fait je ne serais contacté qu’après la grève par Gilberte Desnoyers militante féministe avant l’heure, conseillère municipale et candidate PSU aux législatives en juin 1968. Ma femme m’a toujours dit que sa visite à l’appartement l’avait frappé car elle n’avait pas dissimulé ses craintes dues à la nouvelle grossesse ( notre  troisième fille) et donc des risques de l’engagement militant masculin au détriment de la femme.

Mai 1968 fut une belle époque où je pouvais promener mes jumelles au parc Dumont tous les jours du fait de la grève : l’accès à Renault Billancourt n’était pas possible pour nous.

La lecture des journaux (Combat et Le Monde) et des hebdos était essentielle : nous n’avions pas la télé à l’époque.

Localement pendant la grève je me souviens d’une réunion chez Jacques Pérochain (d’Objectif 72) avec plus de 20 participants divers (son frère Bernard élu PSU à Aubervilliers était présent).

Après la grève j’ai participé pleinement à la campagne électorale, nous avons pu passer la barre des 5%. L’affiche de la campagne du PSU que nous collions avec plaisir (avec le bandeau de notre candidate féminine) est en tête de ce texte.

Au travail nous avons décidé de créer une section syndicale au C.A.P. : nous étions trois camarades un PSU, un CERES et un PCF, aussi notre choix fut de créer une section syndicale CGT et de demander l’organisation d’élections de délégués du personnel. Je fus candidat CGT mais non élu. La CFDT était en tête.

Dans les années 1970-71 je travaillais à la SEV Marchal, j’étais syndiqué à la CGT.

L’entreprise d’Issy-les-Moulinaux était d’un autre siècle : les femmes enchaînées aux presses, des flics-maisons  armés pour la surveillance…

La « Cause du peuple » était lue parmi nous. Je fus licencié pour avoir traité de « con » mon chef (ancien collègue du CAP qui m’avait embauché). Ce chef avait empêché l’opération d’un œil d’un collègue qui était vraiment handicapé par son œil. Je fus licencié sur le champ. Ma femme était enceinte de notre quatrième fille, mais ce fut une chance, je pus me faire embaucher à Aulnay chez L’Oréal  et cela dura jusqu’à la retraite. Mes collègues m’offrirent les œuvres de Walter Benjamin et un livre sur mon idole « Angela Davis » pour mon départ de SEV Marchal !

A L’Oréal en juin 1971, je retrouve Alain Ramos militant PSU de Blanc-Mesnil et secrétaire de la section CFDT qui avait osé en mai 68 mettre en cause le syndicat CGT patronal de la boîte…fondée par Eugène Schueller « cagoulard » notoire.

L’adhésion à la CFDT coulait de source.  L’élection comme délégué du personnel dans le collège « cadres » ne tarda pas.

A Aulnay dès 70-71 la création du comité des usagers des transports en commun fut essentielle[iv].  Il  rassemblait le curé de Saint Paul ( René Plaideau), Yvonne Louis militante de gauche ou madame Ducarroir et son fils Jean, futur pionnier des radios libres et les militants PSU Michel Ronfard, les Bonicel et les Bouichou…

Elle permit la présentation d’une liste PSU-LO aux municipales 1971 sans tête de liste (par ordre alphabétique) avec un score de près de 10% des voix au premier tour.

Plus tard la venue de Citroën à Aulnay en 1974 me rappela cette CFT implantée à Simca Bondy avec le sieur Calméjane patron de choc de la droite du 93 pendant longtemps.

Mais ceci est une autre histoire…

On ne peut réduire mai 1968 à mai 1968 : l’histoire c’est comme la vie : elle n’a ni début, ni fin. !!

Par contre les acteurs et les institutions sont mortelles : le PSU né avec la guerre d’Algérie et mort 25 ans plus tard est un bon référent pour la période autour de 1968.

Et André LAUDE poète aulnaysien en est un des meilleurs chroniqueurs :

http://www.institut-tribune-socialiste.fr/wp-content/uploads/2016/02/67-69-TS-Laude.pdf

Ces articles m’ont été photocopiés à l’I.T.S.[v] par Jacques Sauvageot (25 ans en 68 comme moi) il y a plus d’un an.
Merci à lui.

               André Cuzon

[i] Institut des hautes études cinématographiques

[ii] Plus tard en 1978 la municipalité dont je faisais partie présentera dans la salle du conseil municipal le film « Marée noire, colère rouge » de Vautier après le naufrage de l’Amoco Cadiz

[iii] Aujourd’hui CAP GEMINI

[iv] Je publierai un petit dossier là-dessus.

[v] Institut Tribune Socialiste

Concertation centre gare Aulnay-sous-Bois par André Cuzon

Le premier élément pour analyser ce problème c’est de situer la centralité de ce centre gare. Le document parle de l’une des « principales  centralités de la ville » : c’est notoirement insuffisant de le dire.

François Asensi aulnaysien maire de Tremblay avait dit dans la concertation sur le SDRIF à l’époque que Aulnay était la « capitale » de l’intercommunalité. En effet la gare d’Aulnay du fait du nœud ferroviaire est un centre pour les communes desservies du Drancy, Le Bourget, Blanc-Mesnil à Villepinte Tremblay et Sevran Livry. Le T4 de plus le relie tant aux Pavillons qu’à Bondy.

Le grand paris va conforter ce rôle central. La ligne 16 est une  rocade ferrée autour d’Aulnay reliant le RER B au Bourget, à Villepinte-Beaudottes, Sevran-Livry vers le RER A vers Noisy-le-Grand en passant par Clichy-Monfermeil.

On peut espérer demain un T4 allant vers Noisy-le-Sec autre nœud ferré.

Aulnay attire aussi les habitants du 77 de Mitry et Villeparisis.

Rappelons que le RER B est la ligne Nord-Sud du réseau RER. Le nombre d’usagers du RER prouve cette centralité.

Il faut mettre en regard la faible densité relative de cet hyper centre. Le développement de la ville s’est effectué du sud au nord et la ville s’est décentrée vers le nord sans pouvoir créer une centralité réelle au niveau de la ville. Les équipements sont dispersés dans les quartiers.
Pour valoriser le centre (gare) d’Aulnay il faut le considérer comme un centre intercommunal (de près de 400.000 habitants): une médiathèque, des salles de réunions variées (connectées image et son)  publiques et privées de tous types, de toutes tailles en tout cas modulaires y seraient à leur place dans le cadre du grand paris et d’une société qui favorise les transports et les connexions du futur.

Ce point de vue je le défends depuis … 20 ou 30 ans lors des débats des différents PLU.

A l’évidence le long des voies ferrées, éventuellement au-dessus, mais aussi très facilement sur le parking Dumont (le contraire d’un centre ville), il faut densifier. Sur le parking Dumont j’ai souvent évoqué R +  10 ou 12 avec des services publics (médiathèque et autres (police, crèches, écoles, université, impôt, sécu, emploi etc), des bureaux et des emplois,  des logements de tous types pour étudiants, retraités ou autres. notre centre gare a été oublié depuis Louis SOLBES ! en 1983.

Le nord de la gare c’est encore pire. La fronde contre SEGURA a gelé les constructions nécessaires à deux pas de la gare entre gare et mairie : le nouveau PLU a été démagogique sur ce point.

Les commerçants dans les années 70 avaient demandé l’abattage des platanes pour garer les voitures : on voit le résultat.

Un PIR (parking d’intérêt régional) indispensable aurait pu y sauver le commerce. La municipalité l’envisage place ex-Camélinat au détriment des tilleuls !

La rénovation de la gare aurait du prévoir un souterrain SNCF gratuit pour tenter de remédier aux nombreuses barrières/frontières qui empêchent de vivre ensemble dans cette ville

La densification du centre seule permettra la préservation de la zone pavillonnaire et limitera le risque des inondations d’orage  qui est du à la platitude de tout le secteur de Roissy à Saint-Denis !

La forêt  de Bondy (et ce qui en reste) nous a légué des rues étroites (anciennes routes forestières) et des embouteillages qui ne vont pas s’arranger. Lors du POS de 1977 il était question d’élargir les rues ce qui avait provoqué une colère importante et le recul de la municipalité.

De même de nombreux trottoirs y compris en centre ville ne sont pas aux normes pour les piétons et en particuliers pour les PMR.

Mais ce n’est pas une raison pour l’inaction.

Nous attendons la bretelle de Bondy Nord, le doublement des ponts de la Croix blanche et de Chanteloup ou d’autres liaisons sur ou sous la gare (jonction de parkings  et de commerces piétonniers…) !

Un mot sur les grands projets.

Le CDG-Express doit s’arrêter à Aulnay, les directs Roissy doivent être supprimés. La rénovation des infrastructures doit être accélérée.

La ligne 17 en plein champ pour Europa City doit être remise en cause et il faut étudier l’implantation de grandes surfaces (Darty, FNAC, Décathlon et autres) au-dessus ou au-dessous ou le long de la gare.

Notre centre gare est envié par toutes les villes autour et leurs habitants : marché et commerces et terrasses…

Nous ne devons pas être des « fainéants », il faut avoir le courage de dessiner le futur centre gare et le futur d’Aulnay et le futur de l’intercommunalité.

Source : communiqué André Cuzon

Débat et combat : folie ou philo ?

Le premier tour de la campagne présidentielle n’a pas suscité de débat public à Aulnay. A part la réunion d’ » En Marche », il y a eu seulement à notre connaissance que celle des insoumis sur les rapports police-population : une campagne un peu hors-sol donc.

Les résultats restent hors-sol.

Hier dans une famille d’origine malienne (mère veuve après 28 ans de présence à Aulnay dans son appartement des 3000, recevant l’annonce de son refus de naturalisation alors que ses enfants sont français) l’essentiel était la qualification de madame LE PEN et la crainte du pire donc…

Pour beaucoup cela est banalisé à tort. Le vote est devenu une préférence individuelle de couleur ou de parfum ! Cela n’est plus une « arme miraculeuse » exprimant un enjeu d’intérêt général, qui dépasse nos personnes et nos clans.

Est-ce pour cela que le chef des insoumis n’appelle pas à faire barrage à madame LE PEN ?

On entend des appels à s’opposer à madame LE PEN par la mosquée de Paris comme par le MEDEF. Les évêques semblent eux craindre de contredire une partie de leurs ouailles…

Pour le militant « macroniste » que je suis et qui espère que l’ouverture des portes permettent de débattre d’enjeux insuffisamment traités (le climat par exemple), je pense que le combat contre la peur de l’autre peut être durablement gagnant et ouvre la possibilité des vrais débats.

André Cuzon

Pour Emmanuel Macron : réforme ou révolution ?

Andre_Cuzon_PLUA moins que la réforme permanente soit révolutionnaire.

Cela correspond à une philosophie (et une théologie mais par souci de laïcité je ne m’étendrais pas)

du « process ». Je me réfère au philosophe breton méconnu Jules Lequier (philosophe de la liberté) qui a inspiré l’école américaine de Whitehead de la « philosophie du process ».

La philosophie (donc la politique et la culture) doit tenir compte des expériences collectives (de l’histoire), des expériences individuelles et en tenir compte pour un dépassement créatif, un progrès comme on disait avant.

La notion de progrès a été polluée par les P.I.B. et consorts chiffrés. Le « bien vivre » « buen vivir » individuellement et collectivement devient l’objectif, le « mieux vivre » serait plus juste.

Le « progrès » doit devenir progrès pour tous, pour tous les peuples de la terre. Un progrès humain qui intègre, l’économie,  le social,  l’écologie. C’est ce que nous avons appelé « le développement durable » qui doit être un développement culturel un « processus » qui libère les hommes, les émancipe individuellement et collectivement.

La gauche sociale fut historiquement solidaire des opprimés dans la lutte de classe avant le XXI siècle.

La gauche et les « progressistes » doivent être à même de changer les conditions de l’économie mondiale dans le respect des hommes et de l’environnement.

Les multinationales doivent réellement rendre des comptes sur leur « responsabilité sociale » pas seulement en France…par définition.

En payant des impôts, en justifiant réellement des aides ou subventions, mais aussi en assurant des développements industriels équilibrés dans les différents pays et régions (politique industrielle), des politiques sociales solidaires et une démocratie sociale à travers un dialogue social qui ne se limite pas au dialogue dans l’entreprise mais doit être ancré dans les territoires.

Enfin la justification de l’entreprise doit être aussi en débat, que ce soit pour les productions d’armes, le développement des activités aéronautiques (production d’avions, développement aéroportuaire, tourisme mondial)  qui mettent en cause le climat et sont basés sur des mythes (Icare …) et des publicités éhontées en regard des misères humaines.

Ce programme n’est pas celui de Macron à ce jour, mais il est le seul à ouvrir le chemin, la voie à une Europe refondée sur des valeurs et (nous l’espérons) sur une mondialisation qui arrête les « brexit » , les populismes avec « rideaux de fer ».

En 2017, c’est le départ d’une nouvelle mondialisation régulée.
Pour moi cela passe par exemple par la taxation du kérosène (fondamental) et aussi donc sur l’impôt mondial.

Et aussi sur une gouvernance mondiale[1] dans le but d’avoir un vrai pilotage de la planète qui doit se libérer des utilisations des énergies fossiles pour faire tourner les moteurs ou pire pour faire de la chaleur.

Le discours de madame Merkel de ce jour avant les élections à venir en France et en Allemagne annonce ce nouveau monde à venir, à construire.

« no border » commence par l’Europe, une Europe qui sait accueillir les réfugiés.

Emmanuel MACRON en France nous a mis « en marche ».

« Marchons, marchons… »

Communiqué d’André Cuzon

[1] La COP 21 ignorait le transport aérien !!!

Réflexion sur le dossier « piscine » à Aulnay-sous-Bois par André Cuzon

Andre-CuzonAprès la demande et l’obtention de documents sur la piscine par Aulnay Environnement,  leur publication par mes soins dans les blogs, l’article du parisien du 29 juin et celui d’Oxygène de début juillet… et avant la réunion publique organisée par Aulnay Environnement le 29 septembre et l’annonce par la municipalité (page 12 d’Oxygène) que le conseil municipal devra se prononcer sur le projet et son mode de gestion à la rentrée, il est utile d’alimenter le débat.

D’abord le débat public n’a pas eu lieu, les documents n’ont pas été tous publiés (par exemple le rapport SOCOTEC de 1989 et de nombreux rapports évoqués dans ceux obtenus) et  vu l’annonce de décision à la rentrée, on peut dire qu’il n’aura pas lieu.

La piscine c’est près de 3 hectares municipaux qui sont passé en zone « immobilière » par le vote du PLU en décembre 2015, sans débat, sans plan B.

Le bâtiment de 2300 m² a une valeur patrimoniale reconnue.
Les problèmes techniques  avait été révélé en 1989 : autant dire que les attaques politiciennes sur ce sujet devraient être modestes…

La note Lourdin  du 10 mars 2015 conclut :

lourdin

Les rénovations dues à l’âge et les mise aux normes sont évidemment nécessaires (accessibilité…).

Mais cette approche de rénovation (et éventuellement de reconstruction du bâtiment) n’a pas été choisie par le maire qui avait un projet « politique » différent non-dit et non-discuté comme le prouve la note conclusive du 22 avril 2015 de Mr Soumy au maire :

soumy

Ce projet signifie « opération immoblilère » sur les 3 hectares de la piscine actuelle et étude d’une piscine « chic » « chimérique » à 22 millions d’euros pour une « génération future » !

Pour les citoyens aulnaysiens le patrimoine du centre nautique actuel (architectural, environnemental, social, mémorial…) n’a pas à être mis en cause : il doit être conservé.

Les citoyens l’ont payé depuis des décennies : écrire dans la lettre du Maire en juin 2015 que l’équipement a fait son temps et que une page de l’histoire de notre ville se tourne sans discussion est scandaleux.

L’emplacement est suffisamment central pour tous les aulnaysiens et permet aux personnes d’un quartier démuni (Balagny) d’avoir un équipement de qualité.

En terme d’environnement : recycler, rénover est souvent une solution économe en consommation de terrains, de ressources issues des sables des rivières ou de la mer, d’énergie.

En terme financier  c‘est souvent pareil.

Le temps de non-disponibilité sera surtout fonction des acquisitions des terrains nécessaires : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué : il y a déjà près de deux ans de perdu en terme de délais.

La réflexion sur le besoin social aurait dû être central dans le PLU.

A Aulnay la question se pose d’un autre petit bassin au sud des voies ferrées pour les scolaires en particulier. Au nord qui doit se développer avec la gare du «  grand paris », Coursaille sera vite saturé.

Au sud démuni de terrains sportifs, la rénovation du collège du Parc pose cette question : pas loin il y a 4000 m² au centre des impôts. Nous revendiquions un bassin de rétention : il faut sérieusement étudier une double vocation : rétention et piscine.

Toute réflexion sur les équipements scolaires (du type collège ou lycée) doit intégré le sport et donc la natation : c’est ça le XXI siècle !

L’article du Parisien du 29 juin se termine ainsi :

« On a donc missionné un bureau d’études pour nous proposer différentes hypothèses, qui devraient être détaillées cet automne », répond Philippe Palomo. Selon nos informations, l’hypothèse d’installer la nouvelle piscine à la place de l’ancienne n’est pas exclue ».

Le bon sens peut toujours l’emporter…

Source : communiqué André Cuzon

Pour André Cuzon, Beschizza joue à « QUITTE ou DOUBLE » sur la piscine d’Aulnay-sous-Bois

Andre_Cuzon_PLUDans ma note du 7 juillet, je demandais une rénovation-reconstruction de la piscine existante, qui était plébiscitée par les aulnaysiens. Je demandais en plus un bassin modeste dans le sud d’Aulnay…

Ce bassin aurait pu être accessible aux handicapés, qui de toutes façons ne peuvent pas forcément bénéficier selon les cas de tous les bassins classiques.

Après le coup de force de la fermeture définitive sans argumentaire et sans plan B, la municipalité a choisi la fuite en avant avec un projet « olympique » qui doublerait (ou plus) le nombre d’usagers (vers 200.000 an).

Ceci grâce l’espoir de l’obtention des J.O. à Paris en 2024, ce qui faciliterait les financements de tous : état, région, département et territoire inter-communal « terres d’envol ».

Cela conduit à un gros équipement à vocation régionale dont la gestion serait soumise à une délégation de service public (DSP).

Cela comporte le risque financier d’un équipement surdimensionné avec en conséquence possible des tarifs prohibitifs et discriminatoires.
Cela limite le choix des emplacements possibles.
Les terrains proches du vélodrome sont grevés (entre autre) d’un risque de fouilles archéologiques (ferme et cimetière de Savigny) avec donc une difficulté pour être disponible en avant 2024.

Le terrain actuel devient trop petit. On peut sans doute trouver des solutions au moins pour le stationnement : si on veut on peut.

La tendance risque d’être sur les terrains de Citroen qui pourrait ainsi s’en défaire, mais cela signifie un équipement très éloigné des habitations et des transports publics.

La gare du grand paris est assez éloignée : celle préconisée par les opposants à « europa city » sur Citroen aurait été adaptée (à ce projet comme à une reconversion du site Citroen qui peut devenir une friche industrielle quasi-cinquantennale comme celles de KODAK ou de la WESTING.

 Le plus grave c’est que le projet de piscine indispensable aux aulnaysiens dans les meilleurs délais est soumis à la décision du C.I.O.  (PARIS ou LOS ANGELES) qui aura lieu en septembre 2017, date retenue pour la délivrance du permis de construire avec l’espoir d’une livraison en 2020.

Et le cas échéant il n’y a pas de plan B encore une fois.

La « gross » piscine ne pourrait pas être financée ou ne pas correspondre aux besoins…

L’investissement est de l’ordre de 20 millions d’euros : c’est donc soit un cadeau pour la ville soit une cata.

Nous sommes dans l’obligation de devenir « supporter » des J.O. et de prier tous les saints et tous les dieux pour battre les anges (los angeles).

La municipalité rêve d’avoir un grand club de natation (type club de Marseille CNM) : pour l’instant le club aulnaysien a mis les clefs sous la porte.

Il est urgent de tout mettre sur la table pour avoir un vrai débat démocratique, pas seulement au niveau des quartiers mais à celui de la ville et de l’intercommunalité !

Source : communiqué d’André Cuzon de l’association Aulnay Environnement

Réflexion sur le dossier « piscine » d’Aulnay-sous-Bois par André Cuzon

centre_nautque_aulnayAprès la demande et l’obtention de documents sur la piscine par Aulnay Environnement, leur publication par mes soins dans les blogs et l’article du parisien du 29 juin et celui d’Oxygène de début juillet…le conseil municipal devra se prononcer sur le projet et son mode de gestion à la rentrée, il est utile d’alimenter le débat.

D’abord le débat public n’a pas eu lieu, les documents n’ont pas été tous publiés (par exemple le rapport SOCOTEC de 1989 et de nombreux rapports évoqués dans ceux obtenus) et  vu l’annonce de décision à la rentrée, on peut dire qu’il n’aura pas lieu.

La piscine c’est près de 3 hectares municipaux qui sont passé en zone « immobilière » par le vote du PLU en décembre 2015, sans débat, sans plan B.

Le bâtiment de 2300 m² a une valeur patrimoniale reconnue.
Les problèmes techniques  avait été révélé en 1989 : autant dire que les attaques politiciennes sur ce sujet devraient être modestes…

Source et dossier complet : communiqué d’André Cuzon

 

André Cuzon : Les cités nord d’Aulnay-sous-Bois continueront à vivre l’Apartheid

galion_pompier_aulnay

Vidéo

Merci à notre député de nous informer et de nous donner la parole comme ce matin.

L’urgence fait face aux années de déshérence de nos quartiers depuis des décennies.

Des quartiers où les citoyens sont fatigués des discours et ont peur d’agir, de discuter et ne vont même plus voter.

La démocratie réelle qui combine les élections et la participation citoyenne est la vraie réponse à la délinquance ; école qui mène au terrorisme.

Nous sommes en période de révision du PLU qui définit la ville pour au moins 10 ans.

Le peuple, les citoyens ont-ils vraiment été informés et consultés ?

Ne parlons même-pas du « contrat de développement territorial » étudié par les architectes berlinois !

Parlons du PLU qui prévoit d’éventrer le parc Robert Ballanger ; Robert habitait les 3.000 et pensait aux habitants qui avait besoin de nature proche.
Parlons de la piscine (où je le vois encore jouer avec son jeune enfant), promise aux promoteurs.

Parlons des terrains de sport du quartier Mitry-Croix-Nobillon promis à la disparition pour permettre l’ANRU 2 nécessaire.

Les cités nord d’Aulnay continueront donc à vivre l’Apartheid.

Le sud lui sera aussi densifié par la suppression du COS en particulier (du fait de la loi ALUR)  et subira des inondations de plus en plus importantes, puisque de l’état à la ville le mot d’ordre « densifiez » veut dire « imperméabilisez » et donc « inondez ».

La révision du PLU sans information sur le zonage et les règlements de zone vide de tout sens la démocratie de quartiers et autres « comité économique social et environnemental ».

Voilà pour le champ politique (en partie), mais sur le plan religieux dans ma paroisse catholique de Saint Joseph je demande comme « citoyen ecclésial » une assemblée paroissiale depuis des décennies. En vain pour l’instant : Vatican 2 ne s’est terminé qu’en 1965 ; c’était hier !

Les cléricaux, les apparatchiks, les idéologues pervers et les puissances de l’argent (finances, pétrole et médias…) sont les éléments d’un jeu que personne ne contrôle et qui peut dans le cadre des désinformations mondialisées devenir la guerre.

Au boulot les citoyens…

Balayez devant votre porte

Faites le ménage chez vous

Vive les partis de masse, les syndicats, les associations…

La parole de chacun est précieuse : il faut mettre en confiance les citoyens et les écouter…

Source : communiqué d’André Cuzon, membre de l’association Aulnay Environnement

Vidéo : Interview d’André Cuzon sur le nouveau PLU d’Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

André Cuzon, ancien patron d’Aulnay Environnement, a été interviewé hier peu avant la réunion sur le PLU organisée par son association et Capade.

Très critique sur la révision du PLU, il dénonce l’absence de PLH et d’une véritable concertation. Il ne comprend pas la raison derrière la densification des secteurs PSA et Mitry/Vélodrome. Il indique vouloir mener à bien une pétition qui pourrait, selon lui, infléchir la position du Maire Bruno Beschizza.

Pour découvrir l’interview en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

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