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Conseil du territoire « Paris terre d’envol » ce jour

Le prochain conseil de territoire présidé par notre maire Bruno Beschizza aura lieu ce soir lundi 5 octobre à 20h à l’espace Pierre Peugeot sur l’ancien site de PSA. Bien que ce conseil soit ouvert au public, la plupart des Aulnaysiens ignorent qu’ils peuvent y assister. Pourtant bien des décisions qui les concernent au premier chef et qui impacteront leur vie quotidienne sont décidées au sein de ce conseil.

Notre collègue et ami blogueur Hervé Suaudeau a réuni et listé tous les documents que vous pouvez consulter en ligne puisqu’il en a compilé tous les liens. Comme il a réalisé un remarquable travail d’analyse des enjeux qui vont être discutés ce soir, je vous invite à aller lire son article très étayé sur :

Conseil du territoire du 5 octobre, les documents complets en ligne sur MonAulnay.com

 Hervé Suaudeau souligne à juste titre que bien des conflits d’intérêts s’invitent à ce conseil, qu’il qualifie  » d’angle mort de la démocratie  » …. Nous avons malheureusement pu constater en tant que citoyens de la société civile que l’information et la consultation des administrés auxquelles les décisions s’appliquent, et la transparence dans la gestion de notre ville n’était pas du tout pratiquée par notre maire et son équipe, excepté peut-être le courageux Franck Canarrozzo qui est le seul à faire face aux désaccords exprimés par les administrés investis dans leur citoyenneté.

La présidence de ce conseil imposera-t-elle les mêmes méthodes de gouvernance déplorées à Aulnay sous Bois ? Espérons que les villes impliquées dans Paris terre d’envol  » sauront faire contrepoids à la vision quelque peu…. Bonapartiste de Bruno Beschizza et qu’en cela, ils seront les garants et les promoteurs d’une véritable démocratie qui ne se limite pas à la volonté et aux décisions hégémoniques d’un seul homme….

Article rédigé le 5 Octobre 2020 par  Catherine  Medioni

Collecte des déchets verts sur la ville d’Aulnay-Sous-Bois

Collecte des déchets verts

Toutes les informations, en cliquant sur les deux images.

 

        

Source : Ville d’Aulnay, page facebook officielle.

L’avis d’Aulnay Environnement sur le plan climat-Air-Energie Territorial de Paris Terres d’Envol

1/ L’information

Le Rapport de diagnostic et évaluation environnementale indique : «  Dans un souci de concertation le plus large possible, Paris Terres d’Envol a mis à disposition des habitants et acteurs du territoire un questionnaire d’enquête en ligne sur son site internet. (…). En tout, ce sont 111 personnes qui ont répondu à ce questionnaire (p228). » Chiffre donné sans honte, sur 357 568 habitants ! N’y a-t-il pas là un problème ? Quels relais ont été mobilisés pour donner du sens à cette concertation ? Aucun à Aulnay-sous-bois, en tous cas. On voit dès l’abord le travers de la technostructure administrative et de ses textes : loin, très loin des habitants.  

Donner un avis sur des documents rassemblant autour de 400 pages n’est pas chose facile. Sur les 4 axes

d’action du PCAET de Terres d’Envol :

  • développer des transports sobres en énergie (dont le vélo)
  • améliorer l’efficacité énergétique du bâti existant
  • encourager une consommation alimentaire responsable et la réduction des déchets

nous avons choisi de nous exprimer sur le dernier qui nous préoccupe spécialement :

  • Préserver les fonctions de captation du carbone et s’adapter aux risques naturels. En d’autres termes, la préservation du couvert végétal, végétation d’alignement, parcs publics et jardins privés

2/ La préservation des fonctions de captation du carbone (action 19, p25 du Plan d’actions)

Ses Objectifs :

  • la limitation de l’effet d’îlot de chaleur urbain critique en période estivale par végétalisation de zones actuellement artificialisées.
  • l’amélioration de la qualité de l’air local par fixation des polluants atmosphériques.
  • l’amélioration du potentiel mellifère et de la variété pollinique des espaces végétaux en milieu urbain.
  • la limitation du réchauffement climatique par création de puits carbone.
  • l’amélioration de la qualité paysagère des centre -villes et des espaces publics urbains.

Descriptif :

  • Le renforcement des outils règlementaires (PLU/ PLUI) pour :
    • préserver, créer ou récréer la biodiversité : réintroduire la nature en ville (coefficient biotope à la parcelle ou espèces végétalisées en pleine terre, renaturation des espaces en friches ).
    • intégrer les prescriptions du SDAGE qui limitent la perméabilisation des sols ou encouragent la désimperméabilisation .

Indicateurs de suivi :

(1) Ratio surfaces bâti / imperméabilisé / végétalisée

(2) Caractérisation de la richesse spécifique

(3) caractérisation de l’abondance des espèces

(4) nombre de personnes sensibilisées

On ne peut qu’approuver. La grande question est : qu’en sera-t-il sur le terrain, à l’échelle des habitants ? À l’échelon communal, les indicateurs globaux ont-ils un sens, lorsque le territoire d’une ville comme Aulnay-sous bois s’étend sur deux des grands parcs du territoire, avec nombre de petits parcs, de sorte que l’on peut afficher un ratio de 17m2 d’espace verts par habitant. Mais concrètement, lorsque les principaux parcs se trouvent au nord de la ville, à 6 km des quartiers sud, quel usage quotidien pour le  piéton de ces quartiers ? Quel rapport avec ses trajets journaliers jusqu’à la gare ?

La réflexion  doit donc se faire au niveau vécu par les habitants,  celui du quartier, voire de l’îlot. C’est à ce niveau que doivent être calculés les indicateurs, en particulier le ratio surfaces bâti / imperméabilisé / végétalisée. Ce ratio ne doit pas être seulement calculé en fonction des espaces végétalisés publics, mais aussi en prenant en compte le domaine privé, celui des jardins de la zone pavillonnaire, si importante à Aulnay (44%), un habitat pavillonnaire qui ne s’arrête pas aux limites du zonage réglementaire, mais qui est également encore très présent dans les zones de centralité.

Or ce que l’on constate, c’est la densification urbaine qui fait disparaître nombre de ces jardins et beaucoup d’arbres survivants de l’ancien couvert forestier. Le respect formel d’une superficie en « pleine terre », lorsqu’elle est constituée par la couverture superficielle d’une dalle recouvrant un parking souterrain sous l’ensemble d’une parcelle constitue un appauvrissement notable du couvert végétal et des grands arbres capteurs majeurs de Co2.

L’objectif de limiter l’effet d’îlot de chaleur urbain est en relation étroite avec ce problème d’échelle. Comment cet objectif est-il pris en compte dans les projets immobiliers et même certains projets d’aménagements municipaux ? Comment les engagements du PCAET vont-ils être traduits dans la réalité et le vécu des habitants ?  

A Aulnay, l’aménagement de la place Abrioux, passant par la disparition de grands tilleuls dispensateurs de larges zones d’ombre  au profit de petits oliviers en pot au maigre feuillage, et la création d’une vaste surface imperméabilisée hautement réfléchissante est un exemple flagrant de l’absence de prise en compte de ce risque, qui sera aggravé par la construction d’un grand immeuble sur le seul côté autrefois occupé par un pavillon avec jardin, créant ainsi un espace entièrement minéralisé, une sorte de cocotte-minute en période de canicule.

Un projet à venir d’un grand programme  immobilier occupant tout un îlot sur la partie ouest de la place de la gare d’Aulnay, sur des parcelles comprenant des jardins et des grands arbres, ou encore les programmes des quartiers nord, le long du boulevard Marc Chagall vont faire disparaître également de nombreux espaces en plaine terre, parfois en friche, sans parler des aménagements liés au réseau du Grand Paris. Un peu partout dans la ville les arbres et les jardins sont appelés à disparaître. 

Quelle action pourrait être prévue pour assurer un compromis entre augmentation nécessaire de l’offre de logements modernes et préservation du patrimoine végétal sur les terrains privés ?

3/ de sérieuses inquiétudes sur l’efficience de ce PCAET sur son axe 4

À lire les avis de la Région et de l’autorité environnementale sur le projet territorial, on ne peut qu’être inquiet.

La Région relève qu’il n’y a pas de descriptif du dispositif de suivi, ni de mention d’un dispositif d’évaluation (p4 de l’avis), ni de suivi de la surface artificialisée (p5), une présentation des moyens qui ne permet pas d’évaluer à ce stage leur adéquation avec les objectifs poursuivis (p6)

L’autorité environnementale va plus loin. Après avoir rappelé en quoi doit consister un PCAET, elle semble considérer que le travail n’est qu’à moitié fait :

La MRAe recommande :

  • de reprendre l’analyse des incidences pour qu’elle justifie que la mise en œuvre du projet de PCAET permettra d’atteindre les objectifs relatifs aux émissions de gaz à effet de serre (…)
  • pour les autres enjeux environnementaux, d’approfondir les analyses en vue d’identifier et caractériser les incidences de la mise en œuvre du projet de PCAET et d’inscrire des mesures ERC (= de compensation) justifiées et adaptées dans le document

Pour l’ensemble des axes, les recommandations sont claires : la copie est à revoir (p16 et 17).

Source : Aulnay Environnement

La consultation sur le plan Climat-Air-Energie Territorial de Paris Terres d’Envol bientôt close

Depuis le 15 juin, le plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET) du Territoire dont Aulnay est la ville la plus importante est entré dans sa phase finale, sa mise à disposition au public. Le public est invité à le consulter à cette adresse : https://www.paristerresdenvol.fr/plan-climat-air-energie-territorial-pcaet et à déposer ses observations à : contact.pcaet@paristde.fr.

Certes, ces documents ne sont pas d’un abord facile. Mais en un moment où la prise de conscience des problèmes environnementaux progresse de manière spectaculaire, il serait regrettable que les citoyens, publiquement sollicités, ne s’emparent pas de l’occasion qui leur est donnée d’exprimer un avis.

Cette consultation mérite d’être soutenue par un effort d’information tout particulier. Or on en cherche vainement la trace dans le bulletin municipal d’une ville qui couvre environ 1/5e du territoire et rassemble près du quart de la population, et dont par surcroit le Maire est le président du Territoire.

Pourquoi n’existe-t-il aucune rubrique «Paris-Terres d’Envol » dans Oxygène, alors que le territoire, l’un des 12 qui composent la Région Île-de-France, a bénéficié du transfert de nombreuses compétences :

  • ·assainissement et eau
  • gestion des déchets ménagers et assimilés
  • équipements culturels et sportifs d’intérêt territorial
  • politique de la ville
  • action sociale d’intérêt territorial
  • plan local d’urbanisme intercommunal
  • plan climat air énergie
  • aménagement
  • développement économique
  • habitat

(Les trois dernières compétences partagées avec la Métropole du Grand Paris)

Un exemple des plus simples de l’impact du transfert de ces compétences : le ramassage des déchets verts. Ce qui était jusqu’alors impossible, aux dires des responsables de notre commune, est devenu possible avec la mise en place de cette nouvelle structure.

Il est donc important que les citoyens s’intéressent à ce qui se passe à ce niveau de décision, et donnent leur avis lorsqu’on les sollicite. Encore faut-il qu’ils soient informés, avec un effort de pédagogie. Une pédagogie active, qui, comme dans toute formation initiale, s’appuie sur les acquis et cherche à développer l’autonomie. N’est-ce pas là l’idéal de tout bon père de famille ? Il est temps qu’à Aulnay, la propagande cède le pas à la pédagogie.

Source : Aulnay Environnement

Consultation publique sur le Plan climat de Paris Terres d’Envol

Afin de préparer la transition énergétique sur notre territoire, et après une phase de diagnostic et de concertation visant à élaborer son plan climat-air-énergie, Paris Terres d’Envol termine sa démarche par une invitation en direction du public et des habitants du territoire à donner leur avis.

Avant le vote définitif du conseil de territoire et conformément à la procédure réglementaire, tous les documents élaborés du projet de Plan climat-air-énergie territorial (PCAET) ont été soumis à l’autorité environnementale et à la Métropole du Grand Paris pour avis.

Afin de pouvoir donner votre point de vue ou faire quelques suggestions, vous pouvez dans un premier temps prendre connaissance de l’avis administratif de mise à disposition électronique du dossier de consultation du projet de ce Plan sur ce lien :
https://www.paristerresdenvol.fr/sites/default/files/atoms/files/avis_de_consultation_du_projet_de_pcaet_de_paris_terres_denvol.pdf

Le dossier de consultation du projet de PCAET sera accessible en ligne sur le site internet suivant :
https://www.paristerresdenvol.fr/plan-climat-air-energie-territorial-pcaet

Au regard de l’urgence sanitaire, Les observations et suggestions du public pourront être déposées en ligne du 15 juin au 15 juillet 2020 inclus à l’adresse suivante :
contact.pcaet@paristde.fr

Nota Bene : Les avis envoyés avant le 15 juin ou après le 15 juillet 2020 ne seront pas pris en Considération !

Tous renseignements sollicités peuvent être obtenus au 01 48 17 02 80 aux horaires administratifs d’ouverture.

Pour accéder directement au dossier de consultation, c’est ici :

https://partage.paristerresdenvol.fr/s/HMNjz35MqgiKPk3

Chers concitoyens et administrés Aulnaysiens, je vous invite et vous encourage donc à prendre un peu de votre temps pour donner votre avis sur un projet qui vous concerne et qui impactera votre quotidien dans les années qui viennent.

Article rédigé par Catherine Medioni

Avenir de l’aviation, du tourisme, des aéroports, des travailleurs de ces secteurs et des habitants du territoire « Paris terre d’envol »

L’aviation doit arrêter son développement, mieux diminuer.

Pour des raisons climatiques bien sûr et aussi pour mettre fin à la folie du tourisme international, aux abus du transport de fret qui génèrent des développements contraires à une vie économique et sociale équilibrée pour tous les pays qu’ils soient riches (et idiots avec un tourisme inhumain) ou pauvres (et esclaves des touristes riches).

De plus ces « libertés » de se déplacer (sans payer de taxes) amène à une interdépendance qui devient pour tous une dépendance sur le plan climatique, alimentaire, de la santé publique, des capitaux qui achètent les entreprises, les terres… le travail humain.

Nous venons de découvrir le télétravail et les réunions à distances à tous les niveaux y compris international.

La conséquence est évidente : il faut mettre en cause les aéroports d’affaires (derrière lequel peut se cacher du tourisme « abus de biens sociaux », soit l’aéroport du Bourget mais aussi beaucoup d’aéroports régionaux. L’aller-retour Paris-Province dans la journée en avion n’a pas de sens, le trajet Paris-Marseille en avion n’est pas justifié.

L’aéroport du Bourget ne doit pas rouvrir :

Il faut le reconvertir comme celui de Berlin-Tempelhof

Le gain de la fermeture du « Bourget » (envisagée depuis la création de Roissy) c’est la moindre pollution sonore des 92, 93, 95 pour quelques milliers de passagers et surtout la libération de 550 hectares de territoire de bonnes terres à 10 kilomètres de Paris.

Pour les aéroports régionaux, il faut restructurer l’ensemble des réseaux (route, rail, air, mer…) aux différents niveaux (local, régional, continental et intercontinental…). Nous avons finalement la chance d’avoir un réseau ferré national en étoile (radial) sur Paris qui est de fait une porte continentale et surtout intercontinentale.

Les lignes ferrée de rocade sont forcément concurrencées par la souplesse de la route (qui peut être du transport collectif, peu polluant…) …mais elles ont le mérite d’exister et doivent être réinventées : transport régional…

Cependant les régions excentrées ou insulaires au niveau européen peuvent avoir un trafic minimum aérien : Grèce, Irlande, Islande, Ecosse, Norvège, Italie du sud. Mais le trafic aérien peut aussi être réalisé par des dirigeables y compris au niveau international. Brest-New-York doit être envisagé par dirigeable comme par la mer…

L’Europe doit être innervée par des rails performants : de Paris à Moscou, de Madrid à Barcelone, Lyon, Italie du Nord et Balkans et du nord au sud…Des trains de nuit peuvent performer…

Evoquons le tourisme qui est une plaie évidente (Venise, Mont-saint-Michel et ailleurs…) et qui menace à terme nos pays riches comme ceux du sud (Tunisie et autres…)

La rencontre des hommes est devenue une réalité dans nos pays modernes. La découverte des paysages et des richesses artistiques ne peut pas être superficielle et attentatoire au climat : des séjours (type Erasmus…) seuls sont à même de favoriser de véritables échanges durables (apprentissage des langues, des cultures…), avec des perspectives professionnelles.

A l’inverse l’utilisation des mains d’œuvre bon marché pour les travaux saisonniers ou pour les travaux durs ou dangereux est à proscrire : il faut aller vers l’égalité des systèmes sociaux au moins continentale.

Il faut se battre contre les kilomètres inutiles dans tous les cas et surtout contre les kilomètres « bêtes et méchants ».

L’urgence sociale est majeure dans notre territoire dont les emplois actuels sont liés aux aéroports et à l’hôtellerie qu’il y a autour.

 L’hôtellerie doit être reconvertie : logements sociaux, étudiants, jeunes travailleurs, accueil d’urgence (femmes battues, SDF, sans papiers, populations réfugiées…), réserves sanitaires… (de quarantaine).

Mais le territoire doit aussi être valorisé (campus de toutes natures en particulier universitaire, ensembles festifs, sportifs et culturels).

Enfin le territoire doit avoir une autonomie alimentaire minimum : les cultures vivrières doivent exister come le maraîchage d’antan à Aubervilliers, la grande culture et les élevages de toutes natures aussi et les marchés locaux accueillir les productions locales y compris de transformation agro-alimentaire.

Evoquons Roissy qui doit arrêter de grossir (T4 et CDG-Express), les directs RER B « Paris Roissy » vides doivent être abandonné sans délai : pour des raisons sanitaires aujourd’hui et pour donner la priorité aux travailleurs invisibles demain.

Source : André Cuzon

Pistes d’atterrissages pour notre territoire « Paris terres d’envol » par André Cuzon

Félicitations aux élus d’Aulnay et des autres communes du territoire.

Un mot sur les élections.

Une polémique ridicule avait abouti à la suppression des « machines à voter » acquises pour limiter la fraude électorale dont notre ville avait pâti en 1983 comme d’autres.

Si nous voulons voter plus souvent, « référendums locaux » ou autres il faut revenir aux machines et mieux mettre en place des outils démocratiques de vote électronique. Un outil basé sur les inscriptions sur les listes électorales pourrait facilement être utilisé au niveau du quartier (bureau de vote), du grand quartier (à redéfinir de mon point de vue) et au-delà au niveau du territoire « terres d’envol » à rebaptiser « terres à vivre ».

Il faut aussi que tous les dossiers et les commissions soient le plus transparentes possibles. Les commissions municipales ne sont pas mentionnées sur le site de la mairie d’Aulnay! Elles pourraient être ouvertes au public au moins une fois par an. Nous ignorons s’ il existe une commission santé ; nous en reparlerons.

Le territoire « terres d’envol » inconnu de la plupart des habitants devra l’être.

La réforme de la région, des départements, du grand paris, des territoires peut être facilitée si les informations sont partagées sur internet et que les débats publics soient une norme au-delà de la CNDP actuelle (couteuse et pas toujours adaptée)…

Pour notre territoire « terres d’envol » il est urgent de mettre à l’ordre du jour l’avenir du transport aérien et en particulier celui de l’aéroport d’affaires du Bourget qui n’a plus aucun sens après la pandémie.

Evidemment ce problème dépasse notre territoire mais si celui-ci ne prends pas les devants nous aurons un chômage de masse tôt ou tard : la mutation durable du territoire est urgente (je le dis depuis 20 ans !). Un « fake news » du lobby international de l’aviation (IATA) relayé par tous nos élus locaux du territoire de droite et de gauche fait croire à un pourcentage de 2 ou 3 % de l’impact du transport aérien sur le climat, alors qu’il faut le multiplier par trois. Ils oublient aussi qu’il n’y a pas de taxe sur le kérosène.

Pour notre territoire c’est la fracture territoriale due aux deux aéroports qui empêche l’indispensable liaison entre le 93 et le 95 : Gonesse (avec son hôpital) était le chef-lieu de canton d’Aulnay jusqu’en 1965. Les 550 hectares de l’aéroport du Bourget doivent revivre ; l’aéroport d’affaires ne doit pas rouvrir ! Ce sont des terres à blé  et non pas des terres pour faire du « blé »!

  • Ouvrons deux autres chapitres territoriaux dont les citoyens sont exclus…
  • Commençons par les hôpitaux.

L’APHP (assistance publique des hôpitaux de Paris)  a essaimé à l’époque dans le département de la « Seine » (Bobigny, Bondy) puis à Aulnay-Sevran pour la gérontologie) : ces 3 unités forment le GHU 93.

Les hôpitaux intercommunaux (Saint-Denis-Delafontaine, Montreuil-Grégoire, Aulnay-Ballanger, Montfermeil-le Raincy…) semblent avoir été créés par souci d’indépendance (politique ?) de Paris et de desserte plus éloignée de Paris.

Ce qui est sûr c’est que ces deux structures sont en concurrence. Les patients (à travers les commissions médicales type R.C.P.) vont dans un circuit ou un autre sans tenir compte de la proximité géographique (éventuellement le réseau intercommunal GHT GPNE (Aulnay, Montreuil, Montfermeil) peut être prolongé à Créteil _ pas à Mondor (APHP)_ ni à Paris qui peut être plus proche.

Cette double structure médicale-politique ne peut se faire qu’au détriment des patients et de la proximité.

Le projet Jean Verdier-Avicenne illustre cette aberration : aucun débat public (à Aulnay limitrophe de Verdier par exemple) : le site APHP cite les bondynois pour plaire à la mairie comme si l’hôpital était communal.

La question de la santé est plus large bien sûr : hôpitaux privés, centres de santé, médecine de ville : un débat public et une commission ad hoc locale et/ou territoriale est nécessaire… la santé est un service public : les aspects financiers (investissements, fonctionnement, revenus…) sont multiples tant dans le public que le privé : c’est le contrôle par les personnels, les usagers et les citoyens qui est fondamental pour assurer un service au public, en particulier à proximité des patients.

  • Poursuivons par le transport
  • J’ai déjà raconté les affiches du PSU que j’ai collées dans les années 1970 (« La RATP à Aulnay »).

En effet l’ancien STIF comme aujourd’hui « IDF mobilités »  ont gérer les lignes de la petite couronne (département de la Seine) comme un monopole de la RATP et la banlieue éloignée était laissée aux transporteurs privés type TRA ou CIF (aujourd’hui Transdev). La concurrence était rude. A l’époque c’est la lutte qui a permis au 251 de la RATP venant de la porte de Pantin d’arriver jusque la gare d’Aulnay. Cela reste d’actualité sauf que le département a des conventions avec TRA et Transdev. L’avantage c’est que la grève RATP du début de l’année n’a pas eu touché lignes (613, 615 etc) ; l’inconvénient c’est que les statuts du personnel étaient très différents : à la RATP pas question d’embaucher des étrangers ! Autre inconvénient nous payons nous les banlieusards à tous les niveaux y compris local (ligne 637).

Avec l’arrivée du « grand paris express » cela ne peut que compliquer les restructurations nécessaire : cela doit être remis en cause bien sûr. Nous espérons pouvoir aller à notre ex-hôpital cantonal[i] de Gonesse par  les transports publics un  jour !

Cela est une dimension importante des structures de santé : l’accès par les transports collectifs est importante : la desserte future idéale de l’hôpital de Montfermeil par le métro doit faire étudier ailleurs les dessertes hospitalières avec des ligne de Bus à l’intérieur des hôpitaux ; le droit au transport médicalisé donne lieu à trop d’abus coûteux pour la collectivité.

Parlons Culture et vie associative

Nous avons pu pendant des décennies réunir des associations départementales à Aulnay (Environnement 93, comité des usagers du RER B, collectif contre le CDG-Express). Après 2014 le règlement des salles l’a empêché. Par ailleurs nos salles pour les associations non équipées et rares sont à l’aune de notre  réputation du 9-3 malheureusement.  Aussi nous saluons l’inscription dans le programme de la nouvelle majorité  la « médiathèque » à un rayonnement départemental.

Ce projet doit avec les possibilités techniques de télématique et d’archivage électronique donner à notre banlieue une mémoire vivante. Il doit se faire en liaison avec les archives départementales, le musée de Saint Denis et les institutions parisiennes ou nationales. Il est temps que nos poètes soient honorés. Paul Eluard l’écolier de l’école du Parc, les amis de l’Orphéon Serge Wellens (décédé il y a 10 ans), André Laude décédé il y a 25 ans ou Jean Rousselot l’ami de Max Jacob mort à Drancy. Il y a aussi des peintres et d’autres artistes : nous pensons à Gabriel Robin le peintre cordonnier.

Notre future médiathèque doit faire la part belle aux cultures d’origine du Maghreb, de toute l’Afrique et au-delà bien sûr. Ce projet pourrait aller de pair avec un projet universitaire dont notre 9-3 et particulièrement notre territoire « terres d’envol » a besoin pour le « vivre ensemble ».

Sans attendre une commission santé télématique est urgente pour limiter les conséquences de l’épidémie et du futur déconfinement…Les citoyens doivent être informés et donné leur avis : MERCI

[i] Est-il marié avec Delafontaine-Saint-Denis comme envisagé en 2016 ?

Source : André Cuzon

Le maire du Blanc-Mesnil Thierry Meignen attaque Bruno Beschizza sur sa gestion du territoire Paris Terre d’Envol

Au dernier conseil de « Paris, terres d’envol », Thierry Meignen (Libres !) a attaqué le second (LR) sur sa gouvernance. Il regrette que les élus ne soient qu’une chambre d’enregistrement.

Les relations froides entretenues par les deux hommes, pourtant de la même famille politique, sont un secret de polichinelle. Le ton est encore monté d’un cran entre Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois et président du territoire Paris, terre d’envol*, et l’ex-LR Thierry Meignen, maire (Libres !) du Blanc-Mesnil. Au conseil territorial lundi soir, le deuxième a mis en cause la gouvernance de l’EPT, visant clairement son président.

Objet du litige : une délibération lançant le projet d’espace culturel à Drancy, qui sera assumé par Paris, terre d’envol, dont les compétences incluent la prise en charge des équipements culturels de plus de 1 000 places.

«Ubuesque »

« C’est ubuesque ! Ce projet arrive sur la table… on ne sait pas trop comment », tonne Thierry Meignen. « Cette salle ne sera qu’à quelques kilomètres du Théâtre du Blanc-Mesnil, que j’ai fait rénover et agrandir l’an dernier avec l’argent de la ville. En plus de cela, en tant que ville-membre du territoire, je devrais payer celle du voisin ? Je suis libéral : je n’ai rien contre la concurrence… mais je trouve la méthode inéquitable et inélégante ! »

Le Blanc-Mesnil a voté « contre » cette délibération, tandis que Sevran s’est abstenu, « aucun plan de financement n’étant annexé au texte », indique Elsa Wanlin, maire adjointe à Sevran (Lrem).

«C’est évident que les choses sont dealées avant »

Meignen dénonce « des accords gérés de maire à maire, faisant du conseil du territoire une simple chambre d’enregistrement ». Là-dessus, il est rejoint par certains élus : « On est là pour lever la main, c’est évident que les choses sont dealées avant », regrette l’un. Un autre met en avant « la jeunesse du territoire (NDLR : créé en 2015), engendrant un fonctionnement balbutiant ».

D’autres défendent la méthode : « Heureusement que les maires se parlent entre eux autrement que lors d’une séance à 72 autour de la table », souffle un élu. Et aussi la personnalité de Bruno Beschizza, « le seul capable de dialoguer avec François Asensi (FG) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) en même temps ! »

Bruno Beschizza est maire (LR) d’Aulnay et président du territoire Paris, terres d’envol/LP  

Contacté, Bruno Beschizza indique n’avoir « aucune envie d’entrer dans une polémique ». Mais il rappelle avoir été élu à la tête du territoire par ses pairs « afin de trouver des consensus avec des maires de tous bords politiques ».

Source et article complet : Le Parisien

Les 8 maires de Paris Terres d’Envol dénoncent le soutien du gouvernement au projet EuropaCity le jour de l’ouverture du débat public

Europa_CityLes 8 maires de Paris Terres d’Envol* expriment leurs plus vives protestations contre la prise de position du Ministre de l’Economie, à l’occasion du salon du MIPIM à Cannes au sujet du très contesté projet d’Europacity.

Déni de démocratie ? Alors même que l’enquête publique sur le projet EuropaCity vient tout juste de débuter, le gouvernement montre qu’il entend imposer par la force un projet qui va nuire gravement au développement et à la qualité de vie du Nord Est parisien. Dans un contexte où de nombreux opposants au projet font entendre leurs voix (Collectif du Triangle de Gonesse, élus du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis, toutes tendances politiques confondues), le gouvernement affiche ainsi son manque de considération de l’avis des citoyens appelés à s’exprimer lors de ce débat public.

Alors que les collectivités locales portent déjà des projets de développement économique et social durables, dans des secteurs déjà urbanisés et en cohérence avec l’implantation des gares du Grand Paris, l’Etat affiche ainsi ostensiblement son soutien à un projet qui ne répond ni aux attentes des habitants, ni aux exigences environnementales et va affecter profondément l’emploi et les commerces de proximité.

Alors qu’il asphyxie financièrement les collectivités locales et les Français, il distribue dans le même temps 450 millions d’euros d’investissement public (déviation de la ligne 17, voirie, gare ….) pour un projet dans une zone qui compte déjà d’une offre importante en grands ensembles commerciaux (Aéroville, O’Parinor, Beausevran, Rosny 2 dont la fréquentation annuelle est supérieure à 45 millions de visiteurs).

Dans un territoire confronté au chômage, les huit maires de Paris Terres d’Envol, au-delà de leurs différences politiques, appellent plutôt le gouvernement à soutenir les projets déjà lancés sur le Territoire de Paris Terres d’Envol et directement reliés aux programmes de Renouvellement Urbain visant à désenclaver les quartiers et traiter de l’habitat dégradé en lien avec le développement économique.

À titre d’exemples, les projets qui vont valoriser les gares du Grand Paris et profiter aux habitants:

– La gare du Bourget s’intégrant au vaste projet urbain de développement du Bourget et de Dugny, devant accueillir le village des médias des JO 2024 (ligne 16)

– La gare d’Aulnay-sous-Bois redynamiseur du site en reconversion économique de PSA, situé sur la ligne 16 pour un projet mixte de développement économique et de logement,

– La gare du PIEX Paris-Nord Villepinte irrigant le parc international des expositions et le parc d’activité AeroliansParis, avec Paris-Asia Business Center et le projet de Colisée, salle multifonctionnelle de 8 000 à 10 000 places, situé sur la commune de Tremblay-en-France (ligne 17)

– La gare du Blanc-Mesnil permettant le désenclavement des zones pavillonnaires et des grands ensembles du quartier des Tilleuls et de la zone économique du Coudray,

– La gare de Sevran-Livry desservant le centre-ville et le parc de la Poudrerie,

– la gare de Sevran Beaudottes s’inscrivant au cœur du projet d’envergure: « Sevran Terre d’Avenir » dont l’objectif est de faire de Sevran une destination métropolitaine, autour de la restructuration urbaine et économique.

*François Asensi (député-maire de Tremblay-en-France), Bruno Beschizza (Président de Paris Terres d’Envol, Maire d’Aulnay-sous-Bois), Vincent Capo-Canellas (Sénateur-maire de Le Bourget), Stéphane Gatignon (Maire de Sevran), Jean-Christophe Lagarde (Député-maire de Drancy), Thierry Meignen (Maire du Blanc Mesnil), Martine Valleton (Maire de Villepinte), André Veyssière (Maire de Dugny)

Source : communiqué Maires des communes Paris Terre d’Envol

Réunion publique ce soir pour le quartier Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Cahenzli_ChaucidouUne réunion publique a lieu ce soir, 19h00, au réfectoire Nonneville, 41 avenue de la Division-Leclerc.

Au programme :

  • Présentation des compétences du nouveau territoire Paris Terre d’Envol
  • Aménagement du souterrain pôle gare,

Entrée libre. Cette réunion publique sera animée par les adjoints Denis Cahenzli et Frank Cannarozzo.

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