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Alain Boulanger, l’histoire d’une malédiction d’un homme politique du monde associatif pas comme les autres

Alain Boulanger est connu pour ses combats pour le commerce de proximité à Aulnay-sous-Bois, la lutte contre l’implantation du Mc Donald dans cette même ville, et pour sa volonté de peser dans les décisions ayant trait à la circulation. Dirigeant d’une main de fer une association locale (CAPADE), Alain Boulanger est aussi réputé pour son temperament explosif et ses difficultés à travailler en équipe.

Un parcours politique et des déboires parfois coûteux

Le combat d’Alain Boulanger ne date pas d’hier. On peut retracer quelques combats très anciens comme la sauvegarde du Vélodrome à Aulnay-sous-Bois. Ayant un temps appartenu au PCF, Alain Boulanger a été un adversaire politique de feu Jean-Claude Abrioux, maire RPR de 1983 à 2003. Déjà à cette époque, M. Boulanger n’avait pas sa langue dans sa poche, et un article paru dans le Parisien lui valu un célèbre procès pour diffamation, procès qu’il perdit et qui lui coûta très cher.

Il participa aux élections législatives de 2002 (sans étiquette) où il ne fit qu’un score modeste. Puis il se rapprocha du Parti Socialiste, où Gérard Ségura (maire d’Aulnay de 2008 à 2014) émergeait et imposait sa marque au détriment des barons socialistes locaux de l’époque.

C’est ainsi qu’il fut colistier de Gérard Ségura en 2008. Il adopta également l’étiquette PRG pour pouvoir contester le canton Sud, malgré des relations parfois mouvementées avec le leader local Ahmed Laouedj. Il perdit dès le premier tour dans le Canton Sud mais la liste de Gérard Ségura l’emporta au second tour avec 204 voix d’avance sur celle de Gérard Gaudron, maire UMP sortant.

Ce qui devait être une consécration pour un homme politique au parcours compliqué déboucha sur une immense déception. Alors que Monsieur Ségura lui avait promis, au travers d’Ahmed Laouedj, une place d’adjoint (selon nos informations, délégation commerces), la réunion des colistiers qui suivit la victoire de la liste PS-PRG-PCF-Les Verts lui révéla qu’il devait concéder sa place d’adjoint à Philippe Gente, acteur PS local. La réunion fut très animée et M. Boulanger claqua la porte. Ce revers lui est tellement resté au travers de la gorge qu’il ne dormit quasiment pas cette nuit là.

De cette déception, Alain Boulanger adopta dans un premier temps la politique de la chaise vide au conseil municipal. Il n’hésita pas à s’appuyer sur l’opposition UMP pour passer des messages, et réactiva son association CAPADE pour jeter des peaux de banane à la majorité municipale de Gauche. Il obtint toutefois, grâce à la capacité de persuasion d’Alain Amédro (responsable Europe Ecologie Les Vers local), un siège au SEAPFA (syndicats en charge de la gestion des déchets). Siège qu’il ne garda pas suite aux invectives lancées à Gérard Ségura au travers de communiqués interposés et du fait que Gérard Ségura lui reprocha son absence en réunion de groupe.

Alain Boulanger continua le combat et se rapprocha des Verts (qui ont quitté entre temps la majorité). Il s’inscrivit dans une alliance de circonstance avec Abdel Benjana et Fouad Guendouz, qui ont quitté la majorité PS en fin de mandat, pour former un groupe politique et avoir une tribune dans le magasine municipal Oxygène.

Les élections municipales 2014 approchant, il forgea définitivement son alliance avec Alain Amédro – candidat EELV – dont l’accord était d’obtenir la position n°3 sur la liste. Alors que tout semblait bien se passer, Alain Boulanger claqua la porte et annonça son départ de la liste, M. Amédro n’ayant, selon Alain Boulanger, pas respecté son engagement de lui donner la place de N°3. Les listes étant toutes finalisées, il se retrouva hors jeu pour la bataille des municipales, même s’il interviewa tous les candidats – à l’exception de Gérard Ségura – sur leur programme concernant la protection du commercer de proximité et leur position vis-à-vis du futur centre commercial géant Europa City.

Contre toute attente, Alain Boulanger annonça son soutien à Bruno Beschizza, candidat UMP, à quelques jours du premier tour des municipales 2014. Un soutien qui pris de court plusieurs membres de son entourage, et qui causera quelques mois plus tard la démission de plusieurs cadres de l’association CAPADE.

Retrouvera t-on Alain Boulanger sur une liste pour les municipales 2020 ? C’est possible, mais même s’il est resté plutôt en de bons termes avec Bruno Beschizza, reste à savoir si ce dernier voudra d’un « électron libre » dans sa liste (Bruno Beschizza avait déjà écarté après le premier tour Arnaud Biaou, aujourd’hui décédé, parce qu’il n’avait pas respecté ses consignes pendant la campagne et ce malgré tout le talent que M. Biaou avait).

Une vie associative à cent à l’heure mais un désir de contrôle total

Sur le plan associatif, le parcours de M. Boulanger a été un peu plus fructueux. Son association Capade est toujours debout et sait toujours attirer les foules, les sujets abordés étant il est vrai suffisamment attrayant pour attirer le citoyen lambda (sécurité, commerces de proximité, circulation…). Cependant, le caractère explosif de M. Boulanger et sa volonté d’être le seul maître incontesté à bord ont beaucoup entaché son parcours associatif malgré un réseau impressionnant (sous-préfets, préfets, politiques, commerçants, patrons…).

Au niveau de CAPADE par exemple, lorsque l’on assiste à une réunion publique, les autres membres du bureau sont presque muets. Certains diront qu’ils font tapisserie. Alain Boulanger, en tant qu’excellent tribun, monopolise la parole et la distribue au public quand bon lui semble. Les membres du bureau les plus à l’aise à l’oral ont soit quitté le navire, soit été poussés vers la sortie. Lorsque Alain Boulanger annonça son départ de la présidence de CAPADE en 2013 car en campagne avec Alain Amédro, il octroya ce poste à sa dévouée et fidèle lieutenant Evelyne Janier-Dubry, malgré le fait que des prétendants bien plus à l’aise avaient postulé et s’étaient entretenus avec lui. Malgré le fait que Madame Janier-Dubry devint un court moment présidente de l’association, c’était toujours Alain Boulanger qui prit la parole en réunion publique. Quand il quitta le navire Alain Amédro, c’est sans aucune difficulté qu’il reprit le poste de président de Capade, sans aucune résistance de Madame Janier-Dubry. Certains diront que cette dernière n’était qu’une présidente de façade et que M. Boulanger n’avait en fait jamais perdu le contrôle de l’association.

M. Boulanger participa à des collectifs mais à chaque fois cela s’est très mal terminé :

  • Capade adhéra à collectif de défense des zones pavillonnaires (Collectif pour Aulnay) mais suite à des prises de parole au nom e ce collectif sans en informer le bureau, l’association d’Alain Boulanger fut éjectée
  • Alain Boulanger travailla un temps avec l’éphémère Capade Nord mais cette association aboutit à une impasse
  • Alain Boulanger travailla ensuite dans le Collectif Pour le Triangle de Gonesse mais une divergence de point de vue le fit quitter ce collectif. Alain Boulanger reprocha aux membres du collectif de se focaliser sur la protection des terres agricoles et non sur celle des commerces de proximité
  • Alain Boulanger devint ensuite membre du collectif Euro Pas du Tout (contre Europa City) mais là également, la mariage ne prit pas, il quitta ce collectif qui serait gangrené par les centres commerciaux selon lui

Ce parcours atypique fait de M. Boulanger une personne pas comme les autres. Son talent d’orateur et ses grandes connaissances sur de nombreux dossiers ont de lui quelqu’un d’assez exceptionnel. Hélas, ses difficultés à travailler en équipe et sa relative incompatibilité à supporter la contradiction empêchent son talent de s’exprimer. Dans le monde professionnel, il serait un excellent commercial, mais un bien piètre manager.

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Alain Boulanger lâche le collectif anti-EuropaCity, «gangrené» par les centres commerciaux

L’un des trois porte-parole d’« Euro Pas du Tout » juge que les intérêts des petits commerçants ne sont pas pris en compte. Et ne veut plus être le « prête-nom » des grosses foncières commerciales.

Il claque la porte ! Alain Boulanger, historique associatif d’Aulnay-sous-Bois, quitte le collectif « Euro Pas du Tout ». Créée en 2018, cette structure vise à défendre les intérêts des commerces existants aux abords du Triangle de Gonesse , où EuropaCity doit voir le jour d’ici huit ans. Sa crainte : que le projet de complexe touristico-commercial détruise les emplois et les centres-villes, en captant leurs chalands.

Mais à croire Alain Boulanger, en réalité, « Euro Pas du Tout » serait le bras armé des gros centres commerciaux implantés dans la zone, dont O’Parinor à Aulnay et Aéroville à Tremblay-en-France, propriétés des foncières Unibail et Hammerson. Lesquelles s’inquiètent qu’un nouveau mastodonte n’empiète sur leurs plates-bandes d’ici quelques années.

«La promesse originelle n’est pas tenue»

Car dans le projet porté par Auchan et le groupe chinois Wanda , 500 commerces sont à l’étude, ainsi que des activités culturelles et de loisirs.

« La promesse originelle d’Euro Pas du Tout n’est pas tenue », estime Alain Boulanger, rappelant qu’en avril 2018, lui-même et les deux autres porte-parole du collectif, Kamel Lakal, opticien à Aulnay, et Maria Da Silva, représentant les marchés de France, « avaient justement pris l’engagement de défendre les centaines de petits magasins » risquant de disparaître.

Source et article complet : Le Parisien

Un grand rassemblement au marché du Boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois ce jeudi contre Europa City

Le collectif Europas du tout, mené par la personnalité locale Alain Boulanger, organise le jeudi 27 septembre le matin un grand rassemblement sur le marché du Boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois. Objectif : sensibiliser la population aux risques encourus par les commerces de proximité et le centre-ville par le grand centre commercial et d’affaires Europa City.

Pour plus d’information, cliquer sur l’image ci-contre.

CCI PARIS ILE-DE-FRANCE répond aux allégations du Collectif Europas Du Tout

Madame, Messieurs,

J’ai pris connaissance du communiqué de presse de votre collectif « Europas Du Tout » publié le 26 avril dernier et intitulé « Europacity : une nouvelle etude de la CCI démontre le drame qui va se jouer pour l’emploi des commerçants ».

Or, a ma grande surprise, ce communiqué indique que la CCI Paris lie-de-France « accrédite la dangerosité d’Europacity ».

Notre etude sur l’équipement commercial dans la métropole francilienne, réalisée en mars 2018, présente uniquement des données objectives : en effet, les CCI de Paris et de la petite couronne réalisent depuis 2002 un recensement physique (relevé terrain rue par rue) des commerces en pied d’immeuble. Ce recensement est exhaustif et concerne donc toutes les villes des 3 départements de la petite couronne et tous les arrondissements parisiens. Notre étude ne prend en aucun cas position sur le projet Europacity, contrairement à ce que votre communiqué laisse entendre.

Je ne peux accepter que le contenu de notre étude, encore une fois totalement objective, soit ainsi trahi et mis au service d’une interprétation partisane.

Je vous demande donc par la présente de cesser de mentionner la CCI Paris Ile-de-France à l’appui de propos qui n’engagent que votre collectif. De la meme façon, je vous prie de retirer le logo de la Chambre qui figure sur votre site internet.

A toutes fins utiles, je vous rappelle que la CCI Paris lie-de-France avait réalisé en 2015 une étude sur la zone de chalandise de Gonesse dont les conclusions étaient bien différentes de ce qui est indiqué dans votre communiqué.

Je vous prie d’agréer, Madame, Messieurs, !’expression de mes salutations distinguées.

Source : lettre du CCI Paris Ile-de-France à l’attention de Madame Maria DA SILVA, Messieurs Alain BOULANGER et Kamel LAKAL, Porte-parole du Collectif Europas Du Tout 

Europa City accuse l’association CAPADE de Fake News et d’être proche du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Il y a quelques jours une association a fait une révélation fracassante justifiant sa création contre le mega centre commercial EuropaCity : destruction de 8000 emplois, – 75% du chiffres d’affaires en moins pour les commerçants locaux avec une captation de 340 millions d’Euros de leurs chiffres d’affaires.

Rien de moins, pour un peu, nous aurions pu aussi être responsables de la disparition des bébés phoques !

Il faut prendre toutes ces « annonces » pour ce qu’elles sont : un poisson d’avril. Pourquoi ?

1. Ce « nouveau » collectif n’en est pas un. Il s’agit de l’association Aulnaysienne, très liée au maire d’Aulnay-sous-Bois qui aurait préféré qu’EuropaCity se fasse sur les terrains de sa commune (ancienne usine PSA) plutôt que chez son voisin de Gonesse. Monsieur Boulanger, Président de la Capade et donc également le porte-parole de ce nouveau collectif. Faire du neuf avec du vieux n’étant jamais une méthode de rebond, personne n’est dupe de la supercherie.

2. Ce collectif présente EuropaCity comme un centre commercial gigantesque et demande à des commerçants ce qu’ils en pensent. C’est comme demander à Jean-Luc Melenchon ce qu’il pense d’Emmanuel Macron pour justifier qu’Emmanuel Macron doit arrêter la politique… Une question orientée pour une réponse assurée. Monsieur Boulanger avait pourtant l’occasion de bien connaître le projet EuropaCity car nous l’avons invité à devenir membre du Comité de suivi du projet. Il a malheureusement participé à une seule réunion et ne vient plus depuis. La peur d’être convaincus que l’on ne fait pas n’importe quoi et qu’EuropaCity est un nouveau quartier des loisirs avec une offre commerciale certes, mais surtout beaucoup de culture avec un grand musée, des salles de spectacles, et de loisirs avec un grand parc à thème, le plus important complexe aquatique de France et un parc dédié à la glisse notamment sur neige.

3. Dans son art assumé de faire du neuf avec du vieux, cette association reprend une étude financée par les centres commerciaux (qui eux en sont !) Il est d’ailleurs savoureux de voir des commerçants dénoncer les grandes surfaces dans une campagne financée par les… centres commerciaux !) et contre dite par un expert indépendant mandaté par la Commission Nationale du Débat public.

4. L’analyse de l’association repose sur une image figée du territoire dont le commerce est déjà largement attaqué. Selon l’Etat , c’est plus de 300 000 habitants nouveaux attendus dans le territoire à l’horizon 2030. La question qui se pose au pouvoir public est de maintenir dans le territoire ceux qui accèdent à la classe moyenne et d’en attirer de nouveaux. Pour cela, il faut des projets créateurs d’emplois et de changement d’image du territoire comme EuropaCity. L’avenir de ce territoire passe par plus de mixité qui va renforcer le commerce local très affaibli. Au contraire de capter 340 millions de chiffre d’affaire aux commerces locaux, c’est plus de 900 millions d’Euros injectés dans l’économie locale chaque année. Au-delà de ces incohérences, ce collectif essaie de mettre en avant un expertise pour faire croire que leur point de vue est une vérité. Ils utilisent donc une « étude » qu’ils présentent comme celle d’un grand cabinet, Mc Kinsey, dont le sérieux est reconnu.

Source et article complet : Europa City

Alain Boulanger président de Capade furieux de ne pas pouvoir débattre sur le rôle d’un sénateur

Il y a 6 ans, lors des dernières sénatoriales, nous avions organisé une réunion à destination des citoyens afin que leur soit expliqué le rôle et l’intérêt du Sénat et donc les préoccupations principales des sénateurs vis à vis de leur électorat.

Nombreux étaient ceux qui avaient, à l’époque, jugé cette démarche pédagogique utile afin d’atténuer les aprioris que de nombreuses personnes pouvaient avoir. Nous voulions dans le rôle qui était le nôtre, à savoir  faire connaitre les “outils” de notre démocratie, renouveler cette expérience que nous avions jugée réussie.

Malheureusement, les sénateurs sortant que nous avons contactés, avant l’élection de cette année, n’étaient pas disponibles, préoccupés qu’ils étaient de rencontrer les grands électeurs dont dépendait leur réélection. Leur suggestion a été de nous faire reporter cette initiative après le vote. Nous avons donc entrepris de solliciter les 6 sénateurs de la Seine-Saint-Denis, il y a plus d’ un mois, à venir rencontrer en réunion publique le 27 novembre  à Aulnay un électorat qui n’est pas directement le leur mais qui mérite malgré tout une certaine considération compte-tenu que sa qualité de vie dépend aussi de ces élus en charge principalement de l’aménagement du territoire et donc de l’attractivité de nos villes de banlieue.

Nous laisserons à tout un chacun l’appréciation qui est la sienne quant au fait que 4 sénateurs  ne nous ont pas répondu, un ne pouvait pas se libérer et le 6ème ne savait pas si son emploi du temps lui permettrait d’être des nôtres. Faute d’interlocuteur, nous devons annuler cette initiative avec beaucoup de déception car nous resterons pour l’instant sans réponse sur l’appréciation qu’ils ont de l’impact de ces grands projets qui se dessinent aujourd’hui dont un en particulier qui risque de détruire 8.000 emplois sur sa zone d’impact et de transformer ainsi nos villes en villes dortoirs en tuant le commerce de proximité.

Alain BOULANGER

Président de Capade

06 22 41 81 75

Le VELODROME …, un PASSE qui doit construire son FUTUR

Certains visiteurs lors de l’inauguration de l’exposition du CARHA du 16 septembre 2017   consacré au cyclisme à Aulnay ont découvert mon passé dans ce sport.

Comme d’autres biens plus représentatifs, j’ai laissé une trace dont j’entends me servir pour travailler à l’avenir de ce sport mais aussi du sport en général.

Je pourrais expliquer les raisons qui m’ont fait gagner sept titres de champion de France entre 2004 et 2006 sous les couleurs d’autres villes que ma ville de naissance. Je me contenterais de dire que la catégorie dans laquelle je concourais n’était pas prise en considération par le club local. Ce désintérêt m’a donc fait participer à la rédaction de la charte du sport du CDOS 93 et  créer une association de Master nationale afin de faire prendre en considération toutes les catégories, toutes les pratiques et bien entendu le cyclisme féminin.

Lors de l’inauguration,  l’occasion m’a été donnée de rappeler que le vélodrome qui est au cœur de l’exposition méritait d’être plus et mieux utilisé particulièrement par les clubs entourant notre ville et plus spécifiquement ceux de ce nouveau territoire dans lequel nous sommes, dénommé Paris Terre  d’Envol.

Une commission intercommunale à laquelle j’ai pris ma part à travailler jusqu’en 2014 à cet objectif qui est d’éviter, comme à Marseille, que le Stade-Vélodrome ne comporte plus de vélodrome faute d’une utilisation suffisante qui ne peut pas rester communale. Ce type d’équipement au nombre de trois en Île-de-France mérite une utilisation la plus élargie possible, équipement que nous pourrions imaginer comme « base arrière »dans la perspective des JO de 2024.

Il semble bien nécessaire de réactiver cette commission sans tarder et de profiter, pour commencer, de cette couverture médiatique sur le passé du cyclisme local pour imaginer ce qui est le plus important, son Avenir au même titre que la piscine olympique imaginée  qui ne peut avoir qu’une utilisation intercommunale aussi.

Les bonnes volontés sont bien entendues les bienvenues mais ne peuvent imaginer de travailler à ce projet qu’avec l’assentiment de la ville et du président de notre territoire qui a en charge en l’occurrence ces deux collectivités.

Source : communiqué Alain BOULANGER

Président C.A.P.a.D.e

« Ex futur champion de France »

Alain Boulanger aurait souhaité que les associations Aulnaysiennes soient davantage consultées sur le dossier de la nouvelle piscine

Alain_Boulanger_Casher_EpicerieSans vouloir se présenter comme des donneurs de leçons, nous n’en sommes pas moins  à  être très perplexe sur les réunions qui ont été organisées sur le projet d’une nouvelle piscine organisées par la municipalité.

Potentiellement, les 500 conseillers des 8 quartiers ont qualité pour donner leur point de vue qui se traduit trop  souvent par des critiques orchestrées assorties d’assez peu de propositions.

Nous les associations, par définition apolitiques, avons pour objectif et devoir, sans être des contrepouvoirs, de canaliser et d’assortir nos critiques de solutions. Nous devons sortir de  ces comportements peu constructifs

A ce stade des réunions d’échanges, étant donné le peu de réserves formulées contre le bassin de 50 mètres, nous devons en déduire une acceptation de fait de la proposition. Cela étant, compte-tenu du nombre extrêmement réduit d’un tel bassin son utilisation, ( Charte du Sport du CDOS 93 signée avec la ville d’Aulnay), devrait intéresser et motiver d’autres villes de Paris Terre d’Envol, pour le haut niveau de natation.  Dans le même esprit Tremblay pourrait être la ville phare pour le Hand ; Blanc-Mesnil celle du  judo, etc, …

Dans une telle démarche, nous serions à même, non seulement de changer l’image du 93 mais également de fédérer la population grâce au sport et aux manifestations sportives qui pourraient être initiées en tenant compte, ou pas, de l’éventualité des Jeux Olympiques de 2024 ;

Le sport n’est pas la seule activité à prendre en considération, mais la Charte engageant la ville doit permettre de répondre à toutes les autres demandes.

Source : communiqué d’Alain Boulanger, association CAPADE

Bruno Beschizza et Thierry Meignen au Novotel d’Aulnay-sous-Bois le 11 juillet pour une conférence de presse sur Europa City

Europa_CityLe débat public sur Europa City est terminé. Pour en tirer les appréciations à partir desquelles le Collectif sur le Triangle de Gonesse tente de rebondir, ce collectif invite à une conférence de presse organisée au NOVOTEL d’Aulnay le lundi 11 juillet à 10 h 30.

Seront présents Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, et Thierry MEIGNEN, Maire du Blanc-Mesnil. Seront également présents les directeurs d’O’Parinor et d’Aéroville.

Source : communiqué d’Alain Boulanger, Président de CAPADE et Porte parole du commerce du Territoire Paris Terre d’Envol, Co-Président du CPTG

Alain Boulanger clarifie la situation au sein du Collectif pour le Triangle de Gonesse

Alain_Boulanger_Casher_EpicerieIl y a quelques jours, un article du Parisien mettait en évidence les tensions entre, d’une part, Bernard Loup, co-président de Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) et fervent militant écologiste et, d’autre part, Alain Boulanger, le bouillant omni-président de l’association CAPADE et également co-président du CPTG.
Cet article montrait un Alain Boulanger dépité, vindicatif et apparemment esseulé au sein d’un collectif où son courant de pensée est devenu minoritaire et, d’autre part, un Bernard Loup plutôt conciliant, voire pacificateur, à la recherche d’une collaboration intelligente.

Au lieu de paraphrasé l’article du Parisien, la rédaction a contacté Alain Boulanger, qui semble de plus en plus mal dans un collectif dont il semble ne plus maîtriser la direction.

Alain Boulanger a ainsi souhaité clarifié les choses via un communiqué que vous pouvez découvrir ci-dessous :

« Ma différence avec la majorité des membres du CA du CPTG est liée à une priorité qui est la mienne, à savoir l’impact d’Europa City sur le commerce et sur l’emploi, ce qui ne m’a pas empêché de devenir co-président de notre collectif début 2016 par le fait de mes relations dans le 93 avec les édiles et la société économique concernée. Cette différence était totalement surmontable au moins jusqu’à la fin du débat public qui devait amener, comme rappelé par Madame Brevan, la Présidente de CPDP, à porter notre action sur l’impact du projet du groupe Auchan sans s’occuper de ce que pourrait être le « bon projet alternatif », source potentielle de divergence avec la région IDF, le CD 93 et l’EPT Paris Terre d’Envol dont je partage l’idée d’un aménagement du Triangle de Gonesse , en vertu d’un SDRIF voté en 2013 à l’initiative d’Alain Amedro (EELV), vice-président à la région jusqu’en 2015.

La réaffirmation régulière qu’il est inenvisageable d’étendre notre collectif à des personnes sortant du cadre restreint actuel (qui s’expriment à titre individuel au nom de leur parti politique en faveur du maintien du Triangle en terres agricoles) marginalise ceux dont l’engagement est purement associatif donc apolitique.

Les études qui viennent d’être réalisées permettront peut-être de recentrer le débat sur ce qui devrait être notre préoccupation n° 1 avant toutes les autres. Les différences qui existent peuvent ne pas se transformer en divergences si nous restons à se fédérer sur le plus petit dénominateur commun qui est Europa City. A contrario, à vouloir élargir le champ de notre action conduit inexorablement à perdre de nombreux soutiens avec comme perspectives de se rabougrir en un collectif constitué de personnes engagées politiquement à gauche et à l’extrême gauche ».

 

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