Covid-19, les moins de 60 ans très peu touchés que ce soit par Delta ou Omicron

Alors que le pass vaccinal est imposé à tous ceux qui sont majeurs et que les adolescents se voient imposer un pass sanitaire, les dernières études montrent que les plus de 60 ans représentent 94% des décès liés au Covid. Les plus de 80 ans concentrent plus de la moitié des décès à l’hôpital

Les jeunes sont plutôt épargnés puisque la France ne recense, en 2 ans, que 49 jeunes de moins de 19 ans morts du Covid-19 (27 enfants de moins de 10 ans). Le graphique ci-dessous est plutôt parlant :

@Actu.fr

Malgré une très forte vaccination, le nombre de morts, notamment chez les plus âgés y compris vaccinés, continue de grimper en France. A l’inverse, les jeunes, vaccinés ou non, sont plutôt épargnés par les hospitalisations, les réanimations et les décès.

On peut se demander à quoi sert réellement cette campagne de vaccination et ce pass vaccinal sachant que la vaccination n’empêche pas de contaminer (donc de protéger les autres) et que celle-ci n’est vraiment utile que pour les plus de 60 ans. Tous les millions donnés à Pfizer et Moderna (et dont les contrats passés avec l’Union Européenne restent opaques) n’auraient-ils pas été mieux investis dans les hôpitaux, la formation du personnel hospitalier et la réouverture de petits hôpitaux de campagne ?

Beaucoup d’analystes estiment que la vaccination de facto obligatoire et le pass vaccinal sont principalement des outils politiques, une majorité des Français qui ne connaissent pas les chiffres en détails et se fient aux informations du gouvernement étant majoritairement pour ces outils. De plus, les personnes âgées et les « boomers » votent bien plus que les jeunes et sont très majoritairement pour ces dispositifs. Et rien que pour cela, des candidats favorables à la vaccination obligatoire comme Valérie Pécresse ou pour le pass vaccinal comme Emmanuel Macron l’ont bien compris…

Publié le 13 février 2022, dans Actualité, Politique, Santé, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. 15 Commentaires.

  1. Bonsoir M Kubacki,

    Je tableau que vous avez publié doit correspondre, je suppose, au décès « avec » le covid ?
    Sauf erreur de ma part je ne trouve pas la courbe correspondant au plus de 60 ans ?
    Par contre, le 50 à 59 ans ne semblent pas être la courbe la plus haute ?

    Ces courbes montrent toutes 2 points d’inflexion :
    – au mois de mai pour le 1°. Il annonce un « aplatissement » de la courbe sans doute l’effet des beaux jours et de la vaccination ?
    – au mois de novembre pour le 2°. Il annonce une remonté de la courbe sans doute avec l’arrivé de l’automne, mais semble il plus faible que l’année précédente ?

    Pour info, à ce jour :
    La répartition des personnes en « soins critiques » par âge est la suivante :
    Nbr enfant de 0 à 19 ans : 123
    Nbr de personnes de 20 à 59 ans : 963
    Nbr de personnes de 60 à 79 ans : 1 919,
    Nbr de personnes de 80 ans et plus : 293.

    Il reste la question de l’effet de la vaccination sur ces données.
    Je ne les connais pas exactement, mais à la date du 30 janvier dernier, pour une population de 1 million de personnes, l’évaluation du nombre de personnes en « soins critiques » selon le statut vaccinal était de :
    – 125 pour les non vaccinés,
    – 14 pour les vaccinées avec « rappel »,
    – 24 pour les vaccinées depuis moins de 6 mois,
    – 41 pour les vaccinées depuis plus de 6mois.

    A suivre.

    • Bonjour,

      Il manque quelques données à vos chiffres sur les personnes en soins critiques (notamment l’âge, il est fort probable que l’immense majorité de ces personnes ait plus de 60 ans), même si vous donnez ensuite des proportions juste après.

      Vous confirmez également que les chez les plus jeunes, le risque est très faible. Pour les personnes de 20 à 59 ans (cela aurait mérité plus de tranches comme 20-30 ans, 30-40 ans…), il faudrait vérifier combien parmi les hospitalisés ont des commobidités.

      Une chose est sûre : les personnes de plus de 65 ans représentent environ 90 % des décès. Vacciner cette tranche d’âge tout en économisant sur les vaccins qui ont une utilité bien moindre chez les plus jeunes pour renforcer les hôpitaux aurait été une meilleure solution, ne pensez-vous pas ?

  2. M Kubacki,

    Je ne fais pas de supposition.

    Je ne regarde pas en priorité le nombre de décès. J’ai intégré depuis le début de l’épidémie que nous étions capable de compter le nombre de personnes décédées « avec » le covid, et pas de déterminer avec certitudes s’ils sont mort « du » covid ou d’autre choses.
    Pour ce qui concerne cette information importante, je me refaire uniquement aux données que publie l’INNSEE lors de son analyse annuelle.
    Pour rappels ces données sont de Plus 56 000 décès en 2020 par rapport à 2019, et de 40000 décès en 2021 par rapport à 2019.

    Je pense, depuis le début de cette crise sanitaire, que notre devoir de citoyen est de contribuer, chacun à son niveau, à protéger les plus faibles.
    C’est la position que j’ai pris depuis cette crise sanitaire.
    A ce titre :
    – j’essaie de respecter les gestes barrières,
    – je me suis fait vacciné,
    – j’interviens sur votre blog, lorsque des informations publiées me paraissent incomplètes ou fausses. (je n’intervient pas lorsque ce qui est exprimé correspond à des « croyances »).

    Les spécialistes pourront dans quelques temps analyser l’enchainements des faits et l’impact des différentes décisions de nos dirigeants.

    Les économistes ne manqueront pas non plus d’analyser en parallèle :
    – les multiples couts des différents « confinements » (économiques, sociaux, psychologiques, autres……),
    – le cout des vaccins, de la logistique pour les dispenser, etc…..

    Je laisse ces spécialistes faire calmement leurs études et nous les produire dans quelques temps. Je les lirais attentivement.

    Cordialement.

    A suivre.

  3. On peut palabrer pendant des mois ou des années, nul n’est habilité ni n’a le droit d’imposer un médicament ou un acte médical contre la volonté de celui ou celle à qui on veut l’administrer. C’est dans toutes les lois et dans tous les traités internationaux. Même les médecins qui respectent scrupuleusement le serment d’Hippocrate, n’impose jamais un traitement sans le consentement du patient !

    Rendre obligatoire une vaccination dont beaucoup de citoyens ne veulent pas est donc illégal et ce ne sont pas des mesures coercitives et une loi scélérate qui la rendra acceptable ou légale car c’est immoral, chacun étant seul propriétaire de son corps et souverain sur celui-ci.

  4. Votre méconnaissance du sujet où vous vous faites expert de données que vous ne comprenez pas, où vous parlez de sujets médicaux qui sont loin de vos compétences, s’illustre encore dans ce post. Les dégâts du covid sont importants dans toutes les tranches d’âge: le risque et le fardeau sur 1 an des maladies cardiovasculaires chez les survivants de la COVID-19 aiguë sont considérables. Les parcours de soins de ceux qui survivent à l’épisode aigu de COVID-19 devraient inclure une attention à la santé et aux maladies cardiovasculaires. hospitalisé et admis aux soins intensifs). Nos résultats fournissent des preuves que le risque et le fardeau sur 1 an des maladies cardiovasculaires chez les survivants de la COVID-19 aiguë sont considérables. (https://www.nature.com/articles/s41591-022-01689-3)
    On estime que 5 à 15% des personnes ayant contracté le Covid vont voir leurs symptômes se prolonger. Ces patients vont supporter ce covid long pendant des mois, évitable par la vaccination.
    http://www.slate.fr/story/223440/covid-long-brouillard-mental-essoufflement-vaccination
    Le covid, c’est comme les accidents de voiture, il n’y a pas que les morts, il y a aussi les blessés qui resteront abimés longtemps!
    au 13/02: 477 enfants hospitalisés entre 0 et 9 ans, 387 entre 10 et 19 ans, la mortalité par omicron en janvier 22 dans cette tranche d’âge a été supérieure à la mortalité cumulée depuis le début de la crise.
    Non le covid n’est pas un simple rhume chez les enfants
    1/4 d’entre eux ont un covid long (https://bit.ly/3rIH5Oh) qui est évitable par la vaccination. L’exemple récent d’un lien éventuel entre une infection virale et des conséquences à long terme a, encore une fois, été mis en évidence pour la sclérose en plaques, ce n’est pas le premier! Il n’y a aucune logique à préferer la maladie à sa prévention par un vaccin, il n’y a aucune logique à preférer la diffusion d’un virus vivant qui se multiplie et diffuse dans votre organisme avec des conséquences inconnues à long terme à un vaccin à mécanisme connu et dont le bénéfice est largement démontré.
    A chaque fois que je lis vos billets, je pense à celui là intitulé:
    « L’université Google n’est pas la même chose que la vraie recherche scientifique sur les vaccins » (https://bit.ly/3LuVWUl), ce passage est merveilleux:

    « Cette arrogance se manifeste dans des discussions ridicules avec des militants anti-vaccins qui prétendent avoir « fait la recherche » et qui croient que leur recherche pseudoscientifique a plus de valeur que la vraie recherche scientifique. »

    En empêchant les gens d’être vaccinés, vous condamnez les immunodéprimés et les plus fragiles qui ne sont pas forcément âgés à rester chez eux!
    Vaccinez vous et protégez les autres!

    • @ Lola | 14 février 2022 à 11 h 20 min

      La madame  » je sais tout  » qui ne sait rien et qui ose nous balancer sa dégoulinante suffisance en considérant que personne n’est capable de s’informer ni de comprendre, ferait mieux de fréquenter les blogs médicaux spécialisés, au lieu de critiquer et cracher sur tous ceux qui ne pensent pas comme elle et qui n’adhèreront jamais à sa lourde et inepte propagande favorable aux laboratoires malfaisants et cupides,parce que précisément ils se servent de leurs neurones et déterminent eux-mêmes ce qu’il est bon et utile de penser et de faire pour préserver leur santé qui est en de très mauvaises mains avec Véran comme ‘ sinistre  » de la santé et Macron, le président méprisant et totalitaire qui trépigne des pieds parce qu’il génère de la résistance à ses injonctions abusives et déviantes de potentat qui ne souffre pas la contradiction !

      Cette campagne de vaccination a plus que clairement montré ses limites, son inefficacité et son incapacité à protéger du virus autant que d’empêcher sa transmissions entre vaccinés, ce qui est tout de même un comble pour un vaccin qui finalement n’en est même pas un et en qui en plus se révèle dangereux ou mortel pour quantités de vaccinés !

      J’ai maintenant plusieurs cas de personnes autour de moi avec un schéma vaccinal complet et qui ont contracté le virus dans une forme grave et longue par dessus le marché ! Par conséquent l’argument en vertu duquel le vaccin protègerait des formes graves ne tient même plus la route, et donne à réfléchir autant les vaccinés que les non vaccinés qui ne veulent plus s’exposer au même sort et jouer leur vie ou leur santé en se faisant injecter des produits peu sûrs sur lesquels les gouvernements ont menti.

      Les experts qui ne sont pas tous d’accord d’ailleurs sur ce qu’il convient de faire n’ont pas à décider à la place de chaque être humain. Ils n’ont que le droit de proposer, de suggérer, de recommander, mais certainement pas d’imposer ou de rendre obligatoire les mesures prophylactiques sur lesquelles nous n’avons strictement aucun recul ni données suffisantes. Il y en a marre que des médecins, des scientifiques, et des politiques devenus autoritaires et présomptueux dirigent nos vies sans notre consentement et assentiment. Nos vies nous appartiennent et nul ne peut s’arroger les pouvoirs qui nous reviennent de plein droit concernant notre personne, notre santé et nos corps !

      Rentrez-vous bien cela dans votre petite caboche de totalitaire pédante et bornée !

      Je n’empêche nullement ceux qui ont confiance dans le vaccin de le faire ! Si tel est leur choix, je le respecte ! Mais je n’admets pas que des êtres prétentieux et auto-proclamés  » sachants  » ou savants  » qu’ils ne sont pas, abusifs dans de supposées prérogatives qui ne leur reviennent absolument pas, imposent à ceux qui ne veulent pas subir cette hasardeuse et dangereuse prophylaxie dont on a méthodiquement empêché toutes les alternatives, l’inoculation de substances iatrogènes nocives et impuissantes à enrayer le virus !

      Je n’empêche aucunement les gens de se vacciner s’ils le désirent, mais je refuse catégoriquement qu’on impose cet acte à ceux qui ne veulent pas le subir, car c’est leur droit le plus absolu et et le plus fondamental !

      On commence déjà à observer les méfaits de cette vaccination de masse, et au fur et à mesure du temps qui s’écoule nous apprendrons que nos proches et nos amis vaccinés ont développé de sérieux soucis de santé qu’ils n’avaient pas auparavant. Certains sont parfaitement confiants avec cette vaccination et ne font pas du tout le lien entre les problèmes sanitaires qui se déclarent et les injections reçues. Inversement d’autres voient un lien de causalité entre leur état de santé dégradé et les injections.

      Par conséquent ceux qui encouragent une vaccination dangereuse, inefficace et peu sûre, porteront la responsabilité d’avoir incité des personnes à prendre des risques inconsidérés avec leur santé et leur vie pour un produit qui n’empêche par d’attraper le virus ni d’en mourir.

      Personnellement je laisse chacun décider pour lui-même ce qu’il convient de faire en fonction de son statut sanitaire qu’il est le plus à même de connaitre. Personne ne peut le faire à sa place ni décider en son nom !

  5. Vous arrivez à vous exprimez normalement dans la vraie vie sans insulter les gens?

    vous n’apportez jamais aucune preuve à l’appui de vos dires si ce n’est de pitoyables arguments complotistes et faux témoignages glanés sur des sites qui vous traquent!

    • @ Lola | 14 février 2022 à 18 h 55 min

      C’est vous qui passez votre temps à critiquer et déprécier les commentateurs ou les rédacteurs de ce blog qui ne vous convient pas ! Donc n’y restez pas et foutez la paix à ceux qui s’y expriment. Vous n’êtes qu’un troll prétentieux aux multiples adresses IP et ici les anonymes qui se croient supérieurs aux autres ne sont pas appréciés !

      Les lois et les traités protègent tous ceux qui refusent un acte médical ou une vaccination obligatoire en phase expérimentale, et quoi que puissent conseiller les médecins et  » scientifiques  » adoubés par les pouvoirs en place auxquels on n’accorde ni crédit ni confiance et dont vous vous faites le relais sans droits, chacun est libre de refuser ce avec quoi il n’est pas en accord sans être persécuté !

      Le complotisme n’existe pas et demeure une vaine tentative de criminaliser un acte d’opposition qui n’est rien d’autre qu’un élément significatif de la démocratie. J’ai le droit de m’opposer et de critiquer la manière de gérer cette crise puisqu’elle a la prétention et l’outrecuidance de m’imposer sans droits, ce que je refuse de faire : m’inoculer une substance iatrogène hasardeuse qui produit trop d’effets indésirables graves pour n service médical rendu très insuffisant !

      Le Monarque Macron, ses acolytes et les soutiens comme vous en seront pour leurs frais car nous ne cèderons jamais à leurs injonctions malveillantes et potentiellement criminelles !

  6. Arrêtez de flipper. On en sort grâce à ceux qui ont eu le courage et le sens civique de se faire vacciner.
    Pas vous malheureusement et félicitation pour être « passée entre les gouttes ».

    • « Mécréant »,

      Au-delà de votre mépris pour la France périphérique et ces gilets jaunes laissés de côté par la mondialisation, la question n’est pas de savoir s’il y a un courage ou sens civique, mais une décision rationnelle sur le tout vaccination.

      Les plus jeunes même non vaccinés ne subissent pas d’effets Covid. L’immense majorité des personnes qui en meurent ou qui développent des Covid longs ont plus de 65 ans. Ces vaccins n’empêchant pas de contaminer, pourquoi donc vouloir à tout prix vacciner tout le monde ?

      Vous êtes un homme de raison, je vous ai déjà écouté sur d’autres sujets d’actualité (conflit Israeli-Palestinien notamment). Pourquoi dépenser des milliards pour enrichir Pfizer et Moderna plutôt que d’investir dans les hôpitaux ? Je ne pense pas que les vaccins soient dangereux, mais ils m’apparaissent comme inutiles et couteux pour celles et ceux qui ont moins de 65 ans, et encore plus pour les adolescents.

    • Pour Arnaud K. , épidémiologiste de blog et qui n’arrive pas à comprendre pourquoi on doit vacciner tout le monde, voilà une jolie histoire: https://threadreaderapp.com/thread/1485203360181596164.html
      Cette histoire complète l’altruisme liée à la vaccination: en se vaccinant, on protège les plus fragiles connus et inconnus que l’on cotoie.
      Bonne lecture

  7. Infection generates natural immunity – L’infection génère une immunité naturelle

    études :
    The Lancet = Immunité protectrice après guérison d’une infection par le SRAS-CoV-2

    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00676-9/fulltext

    https://www.translatetheweb.com/?from=en&to=fr&a=https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00676-9/fulltext

    « La pandémie de SRAS-CoV-2 est maintenant mieux contrôlée dans les milieux où l’on a accès à des tests rapides et fiables et à des déploiements de vaccination très efficaces. Plusieurs études ont montré que les personnes qui se sont rétablies de la COVID-19 et qui ont été testées séropositives pour les anticorps anti-SARS-CoV-2 ont de faibles taux de réinfection du SRAS-CoV-2. Il y a encore des questions imminentes concernant la force et la durée d’une telle protection par rapport à celle de la vaccination.
    Nous avons examiné les études publiées dans PubMed de la création au 28 septembre 2021 et avons trouvé des études biologiques bien menées montrant une immunité protectrice après l’infection (panel). En outre, de multiples études épidémiologiques et cliniques, y compris des études menées au cours de la période récente de transmission de variantes à prédominance delta (B.1.617.2), ont révélé que le risque de récidive d’infection par le SARS-CoV-2 diminuait de 80,5 à 100 % chez ceux qui avaient déjà eu la COVID-19 (panel). Les études rapportées étaient de grande envergure et menées dans le monde entier. Une autre étude en laboratoire qui a analysé les résultats des tests de 9119 personnes atteintes de COVID-19 antérieures du 1er décembre 2019 au 13 novembre 2020 a révélé que seulement 0,7% étaient réinfectées.11
    Dans une étude menée à la Cleveland Clinic à Cleveland, OH, États-Unis, ceux qui n’avaient pas été infectés auparavant avaient un taux d’incidence COVID-19 de 4,3 pour 100 personnes, tandis que ceux qui avaient déjà été infectés avaient un taux d’incidence COVID-19 de 0 pour 100 personnes.6
    En outre, une étude menée en Autriche a révélé que la fréquence des hospitalisations dues à une infection répétée était de cinq pour 14 840 (0,03%) personnes et la fréquence des décès dus à une infection répétée était d’un pour 14 840 (0,01%) personnes.4
    En raison de la forte association et de la base biologique pour la protection,12
    les cliniciens devraient envisager de conseiller les patients rétablis sur leur risque de réinfection et documenter l’état antérieur de l’infection dans les dossiers médicaux.

    Preuves biologiques, épidémiologiques et cliniques que l’infection antérieure à la COVID-19 réduit le risque de réinfection

    Études biologiques


    Dan et al (2021) :1
    environ 95 % des participants testés ont conservé leur mémoire immunitaire environ 6 mois après avoir contracté la COVID-19; plus de 90 % des participants avaient un CD4+ Mémoire des lymphocytes T 1 mois et 6 à 8 mois après la COVID-19

    Wang et al (2021):2
    les participants ayant déjà contracté une infection par le SRAS-CoV-2 avec une variante ancestrale produisent des anticorps qui neutralisent de manière croisée les variantes émergentes préoccupantes à forte puissance

    Études épidémiologiques


    Hansen et al (2021) :3
    dans une étude observationnelle au niveau de la population, les personnes qui avaient déjà eu la COVID-19 étaient protégées à environ 80,5 % contre la réinfection

    Pilz et al (2021):4
    Dans une étude observationnelle rétrospective utilisant les données nationales autrichiennes sur l’infection par le SARS-CoV-2, les personnes qui avaient déjà eu la COVID-19 étaient protégées à environ 91% contre la réinfection

    Sheehan et al (2021):5
    dans une étude de cohorte rétrospective aux États-Unis, les personnes qui avaient déjà eu la COVID-19 étaient protégées à 81,8 % contre la réinfection

    Shrestha et al (2021) :6
    Dans une étude de cohorte rétrospective aux États-Unis, les personnes qui avaient déjà eu la COVID-19 étaient protégées à 100% contre la réinfection

    Gazit et al (2021) :7
    dans une étude observationnelle rétrospective en Israël, les vaccinés naïfs du SARS-CoV-2 présentaient un risque 13,06 fois plus élevé d’infection par la variante delta (B.1.617.2) que ceux qui avaient déjà eu la COVID-19 ; des signes de déclin de l’immunité naturelle ont également été montrés

    Kojima et al (2021) :8
    dans une cohorte observationnelle rétrospective de personnel de laboratoire régulièrement dépistés pour le SRAS-CoV-2, les personnes qui avaient déjà eu la COVID-19 étaient protégées à 100 % contre la réinfection.

    Études cliniques


    Hall et al (2021) :9
    dans une vaste étude de cohorte prospective multicentrique, le fait d’avoir déjà eu la COVID-19 était associé à une diminution de 84 % du risque d’infection

    Letizia et al (2021):10
    dans une cohorte prospective de Marines américains, les jeunes adultes séropositifs étaient protégés à 82 % contre la réinfection

    Bien que ces études montrent que la protection contre la réinfection est forte et persiste pendant plus de 10 mois de suivi,3
    on ne sait pas combien de temps durera vraiment l’immunité protectrice. De nombreuses infections virales systémiques, comme la rougeole, confèrent une immunité à long terme, sinon à vie, alors que d’autres, comme la grippe, ne le font pas (en raison de changements dans la génétique virale).4
    Nous sommes limités par la longueur des données de suivi actuellement déclarées pour connaître avec certitude la durée prévue que l’infection précédente protégera contre la COVID-19. Fait encourageant, les auteurs d’une étude menée auprès de personnes rétablies qui avaient présenté une infection légère par le SRAS-CoV-2 ont rapporté qu’une infection bénigne induisait une mémoire immunitaire humorale robuste spécifique à l’antigène et de longue durée chez l’homme.13
    Il est important de noter que les anticorps sont des prédicteurs incomplets de la protection. Après la vaccination ou l’infection, de nombreux mécanismes d’immunité existent chez un individu non seulement au niveau des anticorps, mais aussi au niveau de l’immunité cellulaire.14
    , 15
    , 16
    On sait que l’infection par le SRAS-CoV-2 induit une immunité spécifique et durable des lymphocytes T, qui a plusieurs cibles protéiques de pointe du SRAS-CoV-2 (ou épitopes) ainsi que d’autres cibles protéiques du SRAS-CoV-2. La grande diversité de la reconnaissance virale des lymphocytes T sert à améliorer la protection contre les variantes du SRAS-CoV-2,15
    avec reconnaissance d’au moins les variantes alpha (B.1.1.7), bêta (B.1.351) et gamma (P.1) du SARS-CoV-2.17
    Les chercheurs ont également constaté que les personnes qui se sont rétablies de l’infection par le SRAS-CoV en 2002-2003 continuent d’avoir des lymphocytes T mémoire qui réagissent aux protéines du SRAS-CoV 17 ans après cette épidémie.15
    De plus, une réponse des lymphocytes B mémoire au SRAS-CoV-2 évolue entre 1,3 et 6,2 mois après l’infection, ce qui est compatible avec une protection à plus long terme.18
    Certaines personnes qui se sont rétablies de la COVID-19 pourraient ne pas bénéficier de la vaccination contre la COVID-19.6
    , 19
    En fait, une étude a révélé que la COVID-19 précédente était associée à une augmentation des événements indésirables après la vaccination avec le vaccin à ARNm Comirnaty BNT162b2 (Pfizer-BioNTech).20
    De plus, il existe de rares rapports d’événements indésirables graves à la suite de la vaccination contre la COVID-19.21
    En Suisse, les résidents qui peuvent prouver qu’ils se sont rétablis d’une infection par le SRAS-CoV-2 par un test PCR positif ou un autre test au cours des 12 derniers mois sont considérés comme étant aussi protégés que ceux qui ont été complètement vaccinés.22
    Bien que des études de suivi plus longues soient nécessaires, les cliniciens doivent rester optimistes quant à l’effet protecteur du rétablissement après une infection antérieure. L’immunité communautaire pour lutter contre l’épidémie de SRAS-CoV-2 peut être atteinte avec l’immunité acquise en raison d’une infection antérieure ou de la vaccination. L’immunité acquise contre la vaccination est certainement beaucoup plus sûre et préférée. Toutefois, compte tenu des preuves d’immunité contre une infection antérieure par le SRAS-CoV-2, les décideurs devraient envisager que le rétablissement d’une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 équivaut à l’immunité contre la vaccination à des fins liées à l’entrée à des événements publics, aux entreprises et au lieu de travail, ou aux exigences de voyage.
    NK a reçu des honoraires de consultation de Curative. JDK est directeur médical indépendant de Curative.

    Références
    1.Dan
    JM Mateus J Kato Y et al.
    Mémoire immunologique au SARS-CoV-2 évaluée jusqu’à 8 mois après l’infection.
    Science. 2021; N° 371 eabf4063

  8. C’est toujours pareil. On ne se vaccine pas pour soi, mais pour les autres et le collectif! Quant à mépriser les gilets jaunes, c’est vous qui avait parlé de gens « simples »! dans un post précédent.
    Pour ce qui concerne les firmes pharmaceutiques qui se font un fric dingue, je pense comme beaucoup que ce vaccin doit devenir une propriété collective et qu’il faut supprimer ce brevet afin que tous puisse le fabriquer à prix coutant.
    Par curiosité, êtes vous aussi « passé entre les goutes »?

    • Par gens simples j’évoquais Français ordinaires, travailleurs, solidaires, sans prétention et sans arrière-pensée politique. Des personnes courageuses, des mères et des pères de famille et qui ne font généralement pas de vague.

      Vous dites que l’on se vaccine pour les autres et pas pour soi. Pourtant ces vaccins ne permettent pas d’enrayer la propagation du virus. Même avec 4 doses, on continue de contaminer. Donc cet argument tombe à l’eau rapidement.

      Je suis d’accord avec la fin des brevets mais pour l’instant, ces vaccins sont vendus comme une marchandise via des contrats opaques, alors que l’efficacité chez les plus jeunes n’est pas avérée.

      Pour votre question : ni moi ni mes enfants, pourtant non vaccinés, n’ont été malade une seule fois depuis mars 2020. A croire que ce virus ne veut pas de nous (ou peut être l’a-ton attrappé mais que l’on est asymptomatique comme chez l’immense majorité des gens.). Dans mon entourage, vaccinés ou non, il y a eu quelques contaminations. Les décès ne concernaient que des personnes de plus de 90 ans. Je connais 2 personnes entre 40 ans et 50 ans qui ont fait un Covid long. Après 6 mois, ils sont de nouveau en pleine capacité de leurs moyens, un a même effectué récemment un marathon. Un collègue de travail, d’une quarantaine d’année, a eu un cas grave du Covid mais s’en est remis au bout de 2 mois.

      Je ne dis pas que le virus ne tue pas ou n’est pas dangereux chez une minorité des gens, juste que l’on sombre dans le catastrophisme. Ceux qui me disent que 137 enfants sont hospitalisés du (ou avec ?) le Covid me font de la peine sachant que plus de 2000 enfants sont hospitalisés de la bronchiolite chaque année (allons nous stopper les usines et les voitures Diesel pour autant ?).

      Vous qui avez un esprit critique, vous devriez vous poser des questions (sans remettre en cause le vaccin qui, comme chacun le sait, permet de réduire les cas graves chez les plus fragiles).

    • M Kubacki,

      J’ai du mal me faire comprendre.
      En complément de votre texte je vous ai apporté un complément d’information factuel sur le nombre d’enfant de moins de 10 ans en « soins critiques ».
      Vous faites référence au « 2000 enfants sont hospitalisés de la bronchiolite chaque année ».
      Plusieurs remarques :
      – On ne parle pas de la même chose. Pour votre information ce soir il y a 930 enfants de moins de 10 ans hospitalisés.
      – Je m’étonne que vous confondiez un « stock », 2000 enfants hospitalisés sur une année, à un « flux », 930 hospitalisés le 15 février.
      Pour comparer les 2 données, il faudrait connaitre la durée moyenne de ces hospitalisations. Je ne la connais pas donc je ne fais pas la comparaison.
      – Concernant les solutions à la bronchiolite, vous avez sans doute vous même constaté que les solutions que vous évoquées sont déjà en cours de mise en œuvre.

      Désolé de vous faire une nouvelle fois « de la peine ».

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