Archives de Catégorie: Social

Bruno Beschizza et sa majorité municipale votent CONTRE notre vœu en faveur des locataires à Aulnay-sous-Bois ?

Le gel des loyers pour 2027

  • L’augmentation des APL et le plafonnement des charges
  • L’arrêt des ponctions sur le budget des bailleurs sociaux
  • Une table ronde réunissant bailleurs sociaux, élus et amicales/collectifs de locataires.

Non contente de rejeter nos propositions, la municipalité a dans la foulée confirmé l’augmentation des loyers pour les locataires de l’OPH d’Aulnay.
Après les propriétaires au tour des locataires !

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

Le Centre Communal d’Action Sociale à Aulnay-sous-Bois déménage

Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) d’Aulnay-sous-Bois prépare son installation dans ses nouveaux locaux.

À partir du jeudi 15 octobre, retrouvez le CCAS à sa nouvelle adresse :

  • 1 rue Maryse Bastié / Aulnay-sous-Bois

Le CCAS est une structure municipale chargée de mettre en place des actions de prévention et de développement social en lien avec les organismes publics et privés du territoire. Il intervient principalement dans les domaines suivants :

  • Accueil, écoute, information et orientation vers les aides sociales adaptées.
  • Accompagnement dans les démarches et dossiers d’aide sociale.
  • Actions de prévention et lutte contre la précarité économique et énergétique.

Horaires d’accueil du public :

  • Lundi : de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30
  • Mardi : de 13h30 à 17h30
  • Mercredi : de 9h à 17h30
  • Jeudi : de 9h à 12h
  • Vendredi : de 9h à 17h30

33 000 logements sociaux devraient bénéficier d’un gel de loyer en Seine-Saint-Denis

À l’heure où de nombreux Français traquent le moindre euro, la décision sera sans doute appréciée par bon nombre de locataires du département. Le 13 octobre prochain, le bailleur public Seine-Saint-Denis Habitat votera le gel de l’augmentation de ses loyers pour l’année 2027. Une demande de Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil départemental, collectivité à laquelle l’office est rattaché.

Source et article complet : Le Parisien

La Seine-Saint-Denis lance un plan spécial pour lutter contre l’évitement scolaire

En octobre 2022, la mise en ligne des indices de position sociale (IPS) des écoles élémentaires, collèges et lycées publics et privés sous contrat avait permis de cartographier un phénomène qui touche de plus en plus l’école française : la ségrégation scolaire. Les établissements privés sous contrat se sont embourgeoisés ces vingt dernières années, ceux du public paupérisés à cause des pratiques d’évitement scolaire plébiscitées par de nombreuses familles. Pourtant, l’objectif de mixité sociale à l’École est inscrit dans le Code de l’éducation.

Source et article complet : Le Parisien

Le forum d’Interventions en milieu scolaire à l’action à Aulnay-sous-Bois

Cette semaine, se déroulait le forum d’Interventions en milieu scolaire (IMS). Ce forum organisé par la direction de l’Education, était à destination des directeurs des écoles de la ville mais aussi des enseignants afin d’encourager le partenariat entre les écoles et les services municipaux.

Durant l’année scolaire 2023/2024 les Interventions en milieu scolaire (IMS) :

  • 5078 de bénéficiaires
  • 1655 d’âge maternel
  • 3423 d’âge élémentaire

Plus de 70 enseignants et directeurs ont assistés à ce forum.

Après-midi festive et éducative au sein de la résidence Jupiter à Aulnay-sous-Bois

En partenariat avec la ville d’Aulnay-sous-Bois, l’Apes et l’ACSA, une après-midi festive et éducative était organisée au sein de notre résidence Jupiter pour mettre en avant le développement durable à travers le réemploi, le recyclage, valorisation et la réparation d’objets. L’économie circulaire au sens large, au service de nos locataires et de l’insertion professionnelle !

  • Réavie (association d’insertion professionnelle liée au réemploi) a exposé et fait la démonstration du réemploi des matériaux et d’équipements récupérés dans les logements vacants de la résidence, avant la déconstruction des bâtiments à venir.
  • Ressourcerie les 2mains : La Ressourcerie 2mains est une association à but non lucratif. Elle collecte les objets : meubles, électroménagers, textiles, vaisselle, jouets, livres, vélos… réutilisables qu’elle valorise, puis revend à petits prix pour permettre à tous de s’équiper. 
  • La gestion urbaine de proximité (GUP) de la ville d’Aulnay-Sous-Bois a organisé un atelier autour du tri et la communication autour des sujets de propreté. Un atelier de ramassage des déchets pour sensibiliser les enfants à la bonne gestion des déchets et du tri était également organisée.

Source et article complet : Sequens.fr

20% de chômeurs à Aulnay-sous-Bois, un salaire médian en dessous de la moyenne nationale

Le taux de chômage est important et atteint 20 %. Les employés sont majoritaires, représentant 27 % des habitants, et le revenu net médian par mois s’établit à 1 434 €, inférieur au niveau national de 1 789 €.

Source et article complet : Laforêt

Oussouf Siby alerte Alain Ramadier sur les moyens accordés aux centres sociaux d’Aulnay-sous-Bois

Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition, a alerté le Président de l’ACSA, Alain Ramadier, concernant les moyens humains et financiers accordés aux centres sociaux sur notre commune.

Les salariés ne disposent plus des moyens pour mener à bien leurs missions, en témoigne les 39 000€ de budget de fonctionnement accordé à chaque structure, pour l’année 2022.

Ces choix purement comptables et politiques se font de plus en plus ressentir dans les actions et animations proposées par les structures, selon M. Siby.

Pour Oussouf Siby, nos quartiers méritaient mieux, il ne peut me résoudre à voir ACSA emprunter un chemin à rebours de son histoire.

Avant, il n’y avait pas autant de précarité dans ma cité à Aulnay-sous-Bois selon Fatoumata Sylla

Fatoumata Sylla, médiatrice à l’association Les femmes relais, au cœur de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, nous raconte l’explosion de la pauvreté dans son quartier. De plus en plus de familles demandent de l’aide alimentaire. Elle constate que l’aide est plus importante aujourd’hui que par le passé, un point positif, mais les besoins sont de plus en plus grands. Elle nous parle aussi de ses craintes pour l’avenir de ses enfants, qui grandissent comme elle dans la cité. Une cité où les problèmes de drogue et l’insécurité sont de plus en plus prégnants.

Vidéo accessible en cliquant ici.

Un monde du travail déviant, abusif, toxique, délétère, esclavagiste et irrespectueux de l’être humain

De toutes parts nous prenons connaissance de situations de travail où des salariés sont malmenés accusés à tort, harcelés, exploités, maltraités, abusés par des employeurs aussi bien publics que privés qui jouissent de leur toute puissance pour les tenir en échec dans leurs revendications pourtant légitimes. Certains responsables n’hésitent pas à mentir, à travestir la réalité et même à produire des faux et faire usage de faux en écriture pour se dédouaner par tous moyens mêmes pervers et malhonnêtes, des entorses à la loi qu’ils infligent sans scrupules à leurs employés et collaborateurs !

Depuis quelques jours, les travailleurs de quatre restaurants MacDo d’Ile-de-France se sont mis en grève pour dénoncer la répression par la direction et la mise en garde-à-vue de deux salariés ayant agi comme lanceurs d’alerte face à des faits de harcèlement moral dans leurs restaurants. À Aulnay-sous-Bois, un rassemblement a eu lieu devant le MacDo pour protester et alerter contre ces agissements répressifs visant à empêcher la vérité d’éclater ! Une vérité certes immorale et peu reluisante….

Les salariés qui finissent par prendre leur courage à deux mains pour dénoncer des faits de harcèlement moral et de maltraitance portant atteinte aux droits humains deviennent les cibles de dirigeants qui usent de tous les moyens coercitifs à leur disposition pour les faire taire et même imposer l’omerta au sein de leur entreprise ! Cependant les salariés d’aujourd’hui ne sont plus décidés à subir l’inacceptable ni à se faire exploiter, maltraiter et violenter sans rien dire !

A la RATP, le syndicaliste Ahmed Berrahal est attaqué par la direction après avoir été la figure de proue de la lutte contre le harcèlement et le sexisme dans l’entreprise, mais heureusement de nombreux soutiens témoignent en sa faveur en réaction à l’offensive de sa direction.

De même, la jeune militante syndicale Rozenn qui travaille au Chronodrive de Campo Basso à Toulouse pour 420 Euros par mois afin de financer ses études, a été mise à pied et est toujours menacée de licenciement, après avoir mené une campagne contre le sexisme dans son magasin suite à des faits d’agressions sexuelles graves jusqu’ici restés dans l’impunité.

Face à des employeurs roublards, malhonnêtes, retors, pervers et en délicatesse avec le droit du travail et les droits humains et citoyens, il ne fait pas bon de nos jours être lanceurs d’alerte, ni victime de leurs persécutions multiples ! Et les nouvelles lois travail qui ont été votées sous El Khomri et Macron n’ont absolument pas arrangé la situation pour les salariés qui sont davantage encore exposés à la prédation des employeurs qui chercheront toujours les failles et les biais possibles dans le droit du travail pour déroger à leurs obligations, au détriment de leurs salariés !

En témoigne une salariée qui souhaite conserver son anonymat, victime d’une chaine huppée de résidences services pour les séniors qui a été engagée pour un contrat à durée déterminée de date à date précise qui lui convenait, et qui s’est retrouvée remerciée au soir du 2ème jour de mission sans qu’aucune faute grave n’ait été commise et qui a reçu son contrat anti daté en recommandé avec accusé de réception plus de 15 jours après son embauche avec des allégations mensongères et non conformes aux conditions d’engagement initial ! Désormais les contrats à durée déterminée ne peuvent plus se rompre, sauf dans 3 cas précis déterminés par la loi, et sont donc supposés se poursuivre jusqu’à leur terme. Par conséquent un employeur qui le rompt est en faute et doit verser le salaire intégral à son employé.

Telles que les lois sont écrites, elles permettent trop souvent à des employeurs crapuleux de mentir et de léser gravement leurs salariés en leur ôtant tout droit et toute protection sociale ! Est-ce admissible dans le pays des droits de l’homme ? Nos dirigeants n’ont-ils pas le devoir moral de protéger le plus faible des deux en édictant un droit du travail qui n’encourage pas les dérobades des employeurs à leurs obligations ?

En fin, que comprendre dernièrement de la démarche de la mairie, lorsque nous apprenons du communiqué de Force ouvrière que des agents bénéficiant d’une autorisation spéciale d’absence pour raisons médicales sont convoqués la veille pour le lendemain à venir travailler dans des crèches fermées au public, à accomplir des tâches non indispensables et qui ne relèvent à priori pas de leurs missions ? Quel est donc le but précis de cette manœuvre ?

Une fois de plus, et bien que nous ayons le droit en tant que citoyen de demander des comptes à notre administration de ses décisions et de sa gestion nous n’aurons jamais la réponse, car l’ADN de cette équipe municipale, c’est de déroger à ses obligations de transparence et de démocratie.

Ces quelques évènements rapportés qui se déroulent dans un monde du travail extrêmement épouvantable et souffrant, apparaissent très anecdotiques par rapport à l’immensité des sujets de litige qui opposent employeurs et salariés et qui atterrissent dans des tribunaux prud’hommaux engorgés. Si vraiment le droit du travail était efficace, équitable et protecteur pour les salariés qui sont trop souvent placés dans la position de victime et à la merci d’employeurs prédateurs et bourreaux, il n’y aurait point tant d’affaires en souffrance car jugées avec des mois de retard considérables…. Il est consternant d’observer que dans le pays des droits humains et citoyens, les employeurs soient restés invariablement dans une dynamique d’exploitation humaine et d’esclavagisme qui n’assume pas son nom !

Je conclurai mon article par la citation de la profession de foi d’EKLORE qui dit  » Oui, à la renaissance au travail :

https://www.eklore.fr/fr/blog/du-chaos-nait-l-espoir-et-de-l-espoir-renait-l-envie-oui-a-la-renaissance-au-travail

« Ce qui est certain, c’est que nous ne voulons plus travailler comme avant.

Nous ne voulons plus du travail labeur. Nous ne voulons plus nous soumettre à une hiérarchie incompétente. Nous ne voulons plus travailler avec des personnes aux schémas relationnels toxiques. Nous ne voulons plus des boîtes dirigées par des imposteurs, des négriers, des actionnaires à la vue courte. Nous ne voulons pas être des mercenaires du capitalisme.

Nous voulons œuvrer. Nous voulons du sens. Nous voulons travailler avec des personnes saines. Nous voulons créer des relations vivantes. Nous voulons des boîtes auto-gouvernées, qui encouragent l’authenticité, l’émancipation, le partage de la richesse et la régénération de la société, de la Nature, des individus. Nous voulons renaître. Nous voulons être des missionnaires d’un nouveau monde et des créateurs de l’économie de la Vie. »

Article rédigé les 29 et 30 avril 2021 par Catherine Medioni