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Comment obtenir son Pass vaccinal

Quand bien même ce pass Vaccinal oblige les citoyens à subir des injections répétées en phase expérimentale, il n’est qu’une mesure politique discriminatoire et ségrégationniste et non point sanitaire, en contradiction totale avec toutes les lois existantes. Vous trouverez ci-dessous le tableau explicatif publié par Le Parisien pour vous y retrouver selon votre situation :

Publié  le  24  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Nora victime de discriminations à Aulnay-sous-Bois et comparée à un singe

Nous avons rencontré l’une de ces victimes de discrimination. Elle souhaite conserver l’anonymat. Nous l’appellerons Nora. Il y a plusieurs années, cette trentenaire d’origine algérienne travaillait dans une société informatique à Aulnay-sous-Bois. Elle explique y avoir « subi du harcèlement moral et sexuel ». « J’ai fait l’objet de propos racistes et de discrimination salariale. Tout était réuni« , se souvient-elle. Elle raconte : « Mon manager me qualifiait de ‘baleine’, d’autruche’… Il m’a dit : ‘tu me fais penser à un singe avec ton nez’« . Nora ajoute que cette situation a été son « quotidien pendant six mois« .

Elle a engagé des procédures judiciaires auprès du Conseil des prud’hommes de Bobigny pour tenter de faire réparer le préjudice qu’elle a subi. De longues procédures qui ont duré six ans, et à l’issue desquelles l’entreprise où elle travaillait a finalement été condamnée. En plus d’un versement d’indemnités, son avocate a obtenu que la décision de jugement figure sur la page d’accueil du site internet de ladite société. « Il n’y a aucune réparation qui sera à la hauteur du préjudice subi par les victimes« , précise Me Ines Saad Ellaoui, qui a elle-même été victime de discrimination dans sa vie personnelle et professionnelle. « En allant en justice, ce que veulent les victimes, c’est une réparation morale et une condamnation de leur employeur, que la responsabilité de la société soit reconnue« , explique-t-elle.

Source et article complet : FranceInfo

Pass sanitaire rejeté par les bibliothécaires de France

L’Association des bibliothécaires de France  a organisé du 15 septembre au 2 octobre, un sondage auprès des professionnels de ce secteur pour s’enquérir de leur point de vue sur les mesures qui restreignent l’entrée des usagers à ces lieux de culture.  Ce 18 octobre donc, elle a publié les  retours et les analyses qu’elle à réalisé à l’issue  de son enquête sur le Pass sanitaire. Mise en place du dispositif, réception par les usagers comme par le personnel, évolution de la fréquentation ont été passé au crible au travers des réponses de plus de 2800 bibliothécaires qui se sont exprimés. Et le constat est plutôt un désaveu absolu de la politique du gouvernement.

Parmi les questions posées par l’Association des bibliothécaires de France (ABF) figuraient celles-ci  : 

—     Avez-vous eu le matériel nécessaire pour contrôler les passe sanitaires ?

—     Certains agents ou bénévoles refusent-ils de le demander aux usagers ?

—     Les relations sont-elles plus conflictuelles avec ces derniers ?

—     Avez-vous noté une baisse de la fréquentation ?

Déjà  et parce que depuis le 30 septembre, les 12-17 ans devaient présenter un Pass sanitaire pour entrer dans les bibliothèques, des grèves avaient eu lieu le lendemain dans toute la France. Quantité de villes avaient fermé leur bibliothèque, notamment à Montpellier, Chambéry, Saint-Nazaire, Guingamp, Poitiers, le bassin d’Aurillac, Sète, Rouen, le Havre, Romainville  etc…pour protester contre ces mesures discriminatoires  qui vont à l’encontre de l’accès à la culture pour tous.

 »  Non au passe en bibliothèque  « ,   » Pour un accès libre au savoir  « ,   »  Pour une médiathèque accessible à tous   »   » discriminer n’est pas mon métier « ,   » contrôler n’est pas mon métier  » ornaient les pancartes de la colère.

Les bibliothécaires estiment que le passe sanitaire est contraire à leur mission d’accueillir tous les publics sans discrimination. Ils notent également que ce Pass sanitaire engendre des incompréhensions et des conflits relationnels avec les usagers  : « Les agents sont en plus exposés à des insultes, voire à des agressions physiques.  »  »  On n’en peut plus de se faire continuellement agresser à la porte depuis la mise en place du Pass sanitaire. Et puis on considère que ce n’est pas notre job de faire ce contrôle ! »

Début Août vingt bibliothèques de la capitale avaient fait grève contre le Pass sanitaire, ce nouveau sésame que les personnes majeures doivent présenter pour pouvoir y entrer : un justificatif qui atteste que l’usager est soit complètement vacciné contre le Covid, soit testé négatif depuis moins de 72 heures, soit rétabli de la maladie depuis onze jours et moins de six mois.

Cette enquête a le mérite de mettre sous les feux de la rampe,  le malaise évoqué sur le terrain par les professionnels et l’ampleur de l’impact de ce dispositif sur le service public de la lecture, qui, selon les bibliothécaires, a perdu des usagers.  Le filtrage des entrées dans un équipement public dont une des raisons d’être est l’accès de tous à la culture et aux services proposés (ordinateurs, consultations d’ouvrages, animations culturelles etc. )  est assimilé à une discrimination anticonstitutionnelle  et ressenti  par les professionnels du secteur comme une mesure qui tue le métier de l’intérieur.

Ce qui se passe pour le secteur public des bibliothèques ( désaffection des usagers non vaccinés ) se passe également pour quantité d’entreprises privées qui ont perdu de nombreux clients et qui déplorent la baisse de fréquentation et la perte de revenus.

Les non vaccinés préfèrent renoncer à tout plutôt que de se laisser injecter ces substances qui n’ont pas fait la preuve de leur efficacité et qui en plus démontrent chaque jour qu’ils ne sont pas du tout exempts d’effets sanitaires indésirables, voire dangereux. Les restaurants, les cinémas, les théâtres,  les opéras, les lieux de loisirs, les agences de tourisme, les associations sportives et culturelles, les transports ( avion, trains et bus longue distance ) ont perdu la clientèle des non vaccinés qui ne cèderont jamais aux injonctions illégales et scélérates du gouvernement !

Ils sont nés libres et souverains et entendent le rester !

Article  rédigé  le  20  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Une plateforme de lutte contre les discriminations voit le jour

Elizabeth Moreno, la ministre déléguée chargée de l’égalité entre les Femmes et les Hommes, a confié au Défenseur des droits, la gestion et le pilotage de cette plateforme en ligne accessible à l’adresse www.antidiscriminations.fr. Elle permettra à  » toute personne victime ou témoin d’une discrimination, quels qu’en soient le motif (handicap, origine, sexe, âge, etc.) et le domaine (emploi, logement, accès à la santé, éducation, etc.) de contacter directement et en toute confidentialité les équipes juridiques du Défenseur des droits. « 

A cette occasion, un numéro de téléphone dédié est créé : le 39 28 (de 9h à 18h, prix d’un appel local), joignable par tchat (de 9h à 18h) et accessible aux personnes sourdes et malentendantes.

C’est lors d’un entretien sur le média  » brut  » que Emmanuel Macron avait admis et reconnu l’existence de violences policières, et qu’il s’était engagé sur l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations. Deux mois plus tard, lancé le 12 février, ce nouveau service voit le jour.

Cette plateforme aura donc vocation à recueillir les signalements et à apporter gratuitement une aide aux victimes de discriminations.

Les engagements de la plateforme anti-discriminations :

  • Que vous soyez victime ou témoin, nous vous écoutons et vous accompagnons pour agir face aux situations de discriminations.
  • Nous pouvons aussi vous accompagner ou vous orienter en cas de violences et de propos haineux.
  • Les équipes du Défenseur des droits vous répondent gratuitement et en direct pour vous accompagner au mieux selon les besoins de votre situation. Les échanges sont confidentiels.
  • Les violences sont punies par la loi dans tous les cas. C’est une circonstance aggravante lorsqu’elles sont accompagnées d’une intention raciste, antisémite, sexiste, homophobe…
  • Les propos haineux, qu’ils soient racistes, antisémites, sexistes, homophobes…, sont punis par la loi, tout comme l’incitation à la haine ou à la violence. S’ils sont exprimés en public, dans les médias ou sur internet, leur signalement est facilité pour les faire cesser au plus vite.
  • Chaque situation est différente. De nombreux acteurs publics ou associatifs interviennent en cas de discriminations, de violences ou de propos haineux. Il est parfois difficile de savoir à qui s’adresser mais il y a toujours un interlocuteur pour vous aider. Nous vous aidons à trouver celui qui est le plus adapté à votre situation.
  • Internet doit être un espace de liberté où chacun peut communiquer et s’épanouir. Les droits de tous doivent y être respectés pour que la « toile » reste un espace d’échanges et de respect, et non le lieu d’insultes, d’injures, de calomnies, d’atteintes à la dignité, à la considération, à l’image et à l’honorabilité des personnes. Désormais il est possible de signaler ce type de propos. En effet, les pouvoirs publics ont mis un portail de signalement à votre disposition. En cliquant sur le bouton « SIGNALER », vous pouvez transmettre des signalements de contenus ou de comportements illicites auxquels vous vous seriez retrouvés confrontés au cours de votre utilisation d’Internet : https://www.internet-signalement.gouv.fr/PortailWeb/planets/Accueil!input.action

Article rédigé le 15 février 2021 par Catherine Medioni

Près de 6 habitants sur 10 en Seine-Saint-Denis se disent victimes de discriminations

Selon une étude récente effectuée sur l’ensemble du département de la Seine-Saint-Denis, 6 personnes sur 10 se disent avoir été victime d’une discrimination au cours des 5 dernières années. Ces discriminations se caractérisent sous différentes formes, comme l’accès au marché du travail, l’obtention de stage de requalification, les contrôles au faciès ou encore les remarques désobligeantes dans les rues ou les transports.

Pour rappel, une large partie de la population de la Seine-Saint-Denis est d’origine extra-européenne.

Hadama Traoré alerte sur la politique discriminatoire à Aulnay-sous-Bois

M. le préfet,
Depuis 2017, le mouvement LREEM dénonce la politique économique discriminatoire portée par le Maire (L.R.) de la ville d’Aulnay-sous-bois. En effet, la ville a signé un accord avec Intermarché (Immo Mousquetaire) pour interdire les magasins qui vendent des produits jugés communautaires (voir pièce jointe).
Le mouvement LREEM a accompagné la société STM à porter plainte contre Intermarché (immo mousquetaire) pour discrimination populaire. Cliquez sur le lien de l’article du Parisien :
En date du 23 septembre 2020, le Maire annonce avec tristesse la fermeture du magasin d’alimentation Intermarché. Il est dit qu’une des raisons de la fermeture du magasin d’alimentation  Intermarché est dût à la vente de produits dit « communautaire ». 
Mr le maire Bruno Beschizza de la ville d’Aulnay-sous-Bois est l’arroseur, arrosé et la population en est victime. 
Le mouvement LREEM a alerté la population sur les conséquences de la destruction du Galion. Voici 3 articles qui résument 3 ans de lutte contre la discrimination populaire :
En Octobre 2020, nous irons au conseil municipal demander des réponses au maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois. 
Nous espérons une enquête administrative sur la politique menée par le Maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Source : Hadama Traoré

Rachid Bouaou, vendeur des foulards recalé par Intermarché, porte plainte pour discrimination

Alors que la barre du Galion va être démolie, un vendeur de foulards s’est vu refuser l’accès à une nouvelle zone commerciale. Il crie à la « discrimination ». L’enseigne de grande distribution, propriétaire de la galerie, réfute.

« Si c’est pas de la discrimination, qu’est-ce que c’est ? » Rachid Bouaou, commerçant à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Il vient de déposer plainte pour « discrimination » contre Intermarché, propriétaire d’une nouvelle zone commerciale, située dans le quartier de la Rose-des-Vents. Il estime que l’enseigne a refusé son installation, en raison de son activité : la vente de foulards orientaux. Le groupe les Mousquetaires, maison-mère d’Intermarché, réfute.

L’homme vend ses étoffes et ses robes de mariées orientales au Galion depuis 1991. « Les clients ne manquent pas », assure-t-il. Or, cette barre mêlant logements et commerces, construite en 1968, doit être détruite l’an prochain, rénovation urbaine oblige. Certains des quarante-cinq commerces ont été « relogés » à proximité, dans la galerie commerçante flambant neuve d’Intermarché. Mais pas celui de Rachid Bouaou, qui a reçu un courrier de l’enseigne stipulant que l’activité de sa société « ne correspond pas au plan de merchandisage prévu pour cet ensemble commercial ». Un kebab, trois épiceries orientales, un autre vendeur de foulards et un distributeur de mobilier oriental ont également été recalés. « C’est clair : ils ne veulent rien d’oriental à côté de leur supermarché », attaque-t-il.

Source et image : Le Parisien

Discrimination des Seniors

personnes_ageesLe monde du travail discrimine honteusement les seniors, ceux qui sont encore trop jeunes pour accéder à la retraite, et qui sont déjà trop vieux pour travailler !   Pourtant le travail est ( était ) un droit qu’il est aujourd’hui très difficile  de voir et faire respecter.  La crise étant passée par là,  la délocalisation massive de nos entreprises dans des pays moins taxés, une consommation et un pouvoir d’achat en berne expliquent les circonstances économiques et politiques défavorables qui ont transformé insidieusement ce droit en privilège, ou en chance pour ceux qui en ont encore un, et en un moyen radical et définitif d’exclusion pour tous ceux qui l’ont perdu  par une fin de CDD ou par un licenciement !

A l’instar de la loi DALO, les Seniors devraient peut-être exiger du gouvernement qu’il instaure le droit au travail opposable ? le DATO ?  La question mérite d’être sérieusement étudiée, car dans un pays dont la devise met en avant la liberté, l’égalité et la fraternité, il n’est pas acceptable que des millions de citoyens soient écartés de ce droit fondamental reconnu à ceux qui en ont encore un, mais pour combien de temps encore ?

La liberté ne peut véritablement s’exercer que si l’être humain dispose de moyens décents de subsistance. Or sans travail, pas de revenus, aucun moyens de subsistance, des projets suspendus et impossibles, une existence bloquée, voire condamnée au pire !

Il n’y a pas non plus d’égalité mise en œuvre lorsqu’un état et ses dirigeants du moment laissent des pans entiers de sa population sombrer dans l’indigence la plus absolue, parce qu’elle est d’office écartée du droit à la prospérité par des conjonctures indépendantes de sa volonté, faute d’emploi disponible surtout, mais également faute d’un revenu de subsistance décent qui s’y substituerait !

Enfin, où se trouve la fraternité lorsque le travail et ses règles parfois injustes et perverses se trouvent court-circuitées par des considérations purement individualistes, économiques ou politiques, par une absence totale de solidarité entre différentes catégories de population qui s’excluent mutuellement de l’accès aux droits pourtant fondamentaux : les actifs contre les privés d’emploi, les précaires, les seniors ou les retraités , les jeunes contre les anciens, les français contre les immigrés, les nantis, les riches, ou les privilégiés contre les pauvres, les accidentés de la vie, les plus fragiles, les bénéficiaires d’un travail contre les grévistes qui le défendent… ???

Le recul de l’âge de la retraite pour les plus de 50 ans dans un contexte d’absence  dramatique d’emplois est le plus mauvais coup que pouvait porter les faux représentants du peuple contre son propre peuple ! Exigeons le report de ces règles scélérates qui condamnent nos jeunes et nos seniors à une misère sociale garantie, jusqu’à ce qu’une situation de plein emploi qu’ils sont pour l’heure incapables de mettre en œuvre soit effective dans notre pays !

Article et réflexions rédigées par Catherine Medioni

Le département de la Seine-Saint-Denis obtient le label Diversité

fete_chanteloupLa Seine-Saint-Denis est un département cosmopolite, multiculturel. Si la loi interdit tout recensement sur des critères ethniques, nombreux sont ceux qui pensent, à l’exception des DOM-TOM, que ce département est l’un des territoires français ayant la plus forte proportion de personnes d’origine non-européenne.

C’est donc tout naturellement que le 93 a obtenu son label Diversité, créé en 2008 par l’Etat sous Nicolas Sarkozy. Grâce aux audits effectuées auprès du conseil départemental (du 23 au 30 septembre 2015) par l’AFNOR (association en charge de décerner ce label), deux nouveautés ont été relevées : une cellule égalité au travail (peut être saisie par un agent s’estimant victime d’une discrimination dans le cadre de son activité professionnelle) et un guide du recrutement à destination des agents afin de lutter contre les discriminations à l’embauche.

Soirée spectacle organisée par l’ACSA au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois sur la discrimination

DiscriminonLe vendredi 31 janvier, à partir de 19h00, les Centres Sociaux d’Aulnay-sous-Bois organise une soirée spectacle au théâtre Jacques Prévert (134 Avenue Anatole France) contre la discrimination. Le défunt Nelson Mandela en est le symbole.

Programme :

  • 19h : Ouverture de l’exposition
  • 20h : Début du spectacle
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