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Les boulangeries d’Aulnay-sous-Bois bientôt au secours des femmes battues ?

C’est un concept qui est né à Noisy-le-Sec suite à l’impulsion de l’adjointe au Maire à l’égalité homme-femme, Sandrine Louet. Pour sensibiliser aux violences conjugales, des messages sont imprimés sur les sacs à pain qui accompagnent les baguettes vendues en boulangerie.

L’idée est simple mais efficace : au recto est imprimé un « violentomètre », baromètre de la violence verbale et physique qui peut exister au sein d’un couple, et au verso des numéros d’aide, dont le 39 19. Cela permet aux femmes qui souffrent des violences à la maison de pouvoir alerter les autorités et faire valoir leurs droits.

Pourquoi la boulangerie ? Tout simplement parce que ce type de commerce fonctionne toujours même pendant le confinement, et que c’est un lieu de vie où les personnes peuvent se confier. Ce concept pourrait peut-être arriver à Aulnay-sous-Bois et aider ainsi les pauvres femmes qui subissent les violences de leur conjoint.

Jade, victime de violences conjugales, témoigne dans un reportage à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

La photographe Marion Péhée a réalisé les images de la série On se lève, on se casse et on nous écoute, écrite par Sophie Boutboul. Une obsession qui se déroule au sein de l’Unité spécialisée d’accompagnement du psychotraumatisme (Usap), au cœur de l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où des psychologues accueillent et accompagnent des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales ou de tentatives de féminicide. Marion Péhée y a fait la connaissance de plusieurs femmes. Le portrait de Jade est le fruit d’une de ces rencontres. Un film photographique qui nous fait entrer dans l’intimité d’une douleur.

À découvrir ci-dessous : 

Source et article complet : Lesjours.fr

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