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Bétonnage, insécurité, fuite des commerces de proximité et des services : un quartier du Sud d’Aulnay-sous-Bois se meurt peu à peu

Une lectrice nous informe que, malgré une rencontre avec le Maire Bruno Beschizza en novembre 2017 et une lettre recommandée envoyée en juillet 2018, aucune réponse n’a été donnée par la Mairie concernant les soucis rencontrés par le quartier d’Aulnay situé au niveau de la rue d’Aligre.
La situation ne dégrade rapidement dans le quartier, avec la fermeture de La Poste en juin 2018 (les riverains doivent maintenant aller à La Poste Jeanne d’Arc proche de la gare, soit près d’une heure de marche à pieds aller retour). Plusieurs commerces ont également fermé, et des pavillons sont en cours de destruction pour faire place à des immeubles de logements.
Outre le bétonnage et le mitage du quartier pavillonnaire, notre lectrice constate que des pavillons sont loués illégalement, avec parfois 12 boites aux lettre par pavillon, au niveau de l’avenue de Nonneville. Malgré les alertes et une pétition, rien ne semble avoir été fait.
Dans un courrier daté du 25 juillet 2018, notre lectrice affirme avoir averti les services techniques concernant un trottoir cassé à plusieurs endroits avec des blocs de béton dans le caniveau. A ce jour, rien n’aurait été fait.
Enfin, plusieurs cas de vol et de destruction de voitures ont été signalés, avec des dommages importants à la clé et un impact sur le budget.

Notre lectrice éprouve son mécontentement par rapport à cette inaction.
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C’est à Aulnay-sous-Bois mais cela pourrait être ailleurs

Ce ne sont que de petits larcins aujourd’hui totalement banalisés voire même sans grand intérêt pour une grande partie des Aulnaysiens non concernés,  et un détail pour le Maire d’une telle ville pourtant chargé de la sécurité publique,  pardon, pour Mme la 1ère adjointe déléguée à la sécurité,  chef de la police intérieure, merci.

Et pourtant, multiplication des effectifs de police municipale (puisque la police nationale est mobilisée certainement pour la répression des gilets jaunes mais de toute façon peu présente sur Aulnay…), multiplication des installations de vidéosurveillance sur Aulnay mais sur points stratégiques et tutti quanti…des résultats pourraient être attendus, sûr que l’on ne peut pas être partout, difficile de casser les casseurs…..Au fait, où en est un véritable commissariat digne de ce nom dans une telle agglomération ?

Un détail

Mais des dégradations dans le même quartier qui passent inaperçues, on n’en parle pas, cela augmenterait les pourcentages de la délinquance surtout quand elles se situent dans des secteurs considérés comme apaisés enfin uniquement par des élus qui eux, vivent le plus souvent des jours tranquilles dans leurs belles résidences du … sud  d’Aulnay sous bois . Et non, ici les cordonniers ne sont pas les plus mal chaussés.

Un autre détail

Imaginons une voiture brûlée, des vitres brisées dans une petite commune de province…révolte des habitants, recherche des auteurs…, mais je rêvais. Sûr que les conditions sont si différentes, 83 000 habitants, Seine Saint Denis, le département où l’on semble découvrir subitement que c’est l’un de plus touchés de France : justice, éducation, habitat… etc, lu dans des journaux : « Ce département est en danger » mais j’ajouterais : «  pas pour tous ».

Et pourtant, je ne suis pas adepte des faits divers qui peuvent ternir la ville, les élections arrivent sans appréhension d’ailleurs pour nos édiles, mais assez de la politique de l’autruche puisqu’ils ont  boycotté les réseaux locaux, mais pas les nationaux, plus visibles … Désolé pour les contradicteurs car si difficile de s’exprimer sans en subir le plus souvent les agressons, simple citoyen honnête, ni droite, ni gauche car je ne sais plus ? Pas d’inquiétude, nos élus poursuivront leur chemin sans compte à rendre à leurs électeurs…tiens cela me fait penser à des faits très, très actuels mais je dois me tromper ?

Source : contribution externe

 

 

 

Le Maire silencieux face aux questions d’une lectrice d’Aulnay-sous-Bois sur l’insécurité, l’urbanisme et les nuisances

J’avais rencontré le maire en novembre 2017 pour plusieurs autres problèmes mais aussi sur mon inquiétude de voir les pavillons détruits au fur et à mesure pour faire des immeubles. Sur les différents sujets évoqués rien n’a été fait depuis. 

J’ai fait un courrier avec AR le 25-7-2018 lui rappelant les notes que je lui avais remises en novembre 2017 en lui disant que rien n’avait été amélioré, et en joignant de nouvelles notes de doléances. Il y a eu une pétition le 29-6-2017 pour un pavillon loué illégalement (une douzaine de boites à lettres), agrandissement sans accord, des tas de saletés devant ce pavillon, des bagarres la nuit, dans l’avenue Nonneville; nous avions reçu un courrier de la mairie qui disait que la préfecture (?) allait suivre l’affaire et que nous serions informés de la suite; mais depuis aucune nouvelle. 

Dans ce courrier du 25-7-2018 je disais avoir averti ses services pour danger, le bord d’un trottoir étant cassé à plusieurs endroits, qu’il y avait des blocs de béton qui pouvaient être projetés et rien n’a jamais été fait, les blocs sont restés dans le caniveau. Plusieurs dégradations, vols, destructions sur les voitures qui m’ont coûté plusieurs centaines d’euros, entre  autres

Je comprends que mon courrier ne l’intéresse pas mais je pense avoir le droit, moi aussi, à une réponse; il dit ne pas augmenter les impôts mais bon nombre de services sont supprimés : plus de colis de Noël, moins de ramassages des ordures, rares nettoyage des rues, un tas de trottoirs ou chaussées cassés non réparés…. mais Aulnay a une piscine grand luxe, ça va beaucoup aider la population !! 

Ce message juste pour vous dire mon mécontentement et montrer l’inaction du maire. 

Source : lettre d’une lectrice en colère

Pour dénoncer l’insécurité, les parents prennent le pouvoir dans l’école Jules Ferry à Aulnay-sous-Bois

A l’appel de plusieurs représentants de parents d’élèves, des mamans ont bloqué l’école Jules-Ferry ce jeudi. Ils demandent le départ de la directrice, qu’ils accusent de mauvaise gestion.

« Aujourd’hui, il y a un problème dans l’école. Vous allez remonter en classe avec des parents, c’est eux qui vous diront ce qu’il faut faire ! » Sous l’œil incrédule des enseignants de l’école Jules-Ferry, à Aulnay, Samira, représentante des parents d’élèves (FCPE), donne des consignes aux élèves. Jeudi, une quinzaine de mamans ont bloqué l’établissement pour demander « le départ de la directrice », coupable, selon eux, « de ne pas assurer les conditions de sécurité ». Ils ont demandé aux enseignants de ne pas faire cours et encadré eux-mêmes la journée.

Source et article complet : Le Parisien

Plusieurs quartiers de Seine-Saint-Denis ne seront pas desservis ce soir par les bus pour cause d’insécurité

Bus_CIFPour des raisons de sécurité, plusieurs quartiers de Seine-Saint-Denis, notamment à La Courneuve, au Blanc-Mesnil et à Sevran, ne seront pas desservis par les bus ce soir. Les années précédentes, des bus avaient été attaqués.

Les quartiers concernés sont :

  • Zone située entre gare de Sevran-Livry et Ronsard, ligne 147
  • Quartier du Tilleul au Blanc-Mesnil, ligne 148
  • Quartiers Division-Leclerc et Courtilières à Pantin, lignes 134 et 234
  • Plusieurs quartiers de La Courneuve, ligne 143

Pour Bruno Beschizza, la sécurité à Aulnay-sous-Bois est une priorité

beschizza_securiteChère Madame, Cher Monsieur,

La sécurité est une attente légitime des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. Tout le monde a le droit à la tranquillité.

Lors des élections municipales, vous avez été trop nombreux à me faire part de vos inquiétudes. Pour moi, la première responsabilité d’un maire est de tout faire pour assurer la sécurité et la tranquillité de ses concitoyens.

Désormais, la Police municipale intervient 7j/7 et 24h/24 et est joignable gratuitement grâce à un numéro vert. Quelle curieuse idée de la précédente municipalité de demander aux policiers de quitter leur service au moment où les voyous commencent à « travailler »…

Nous avons aussi renforcé les effectifs de votre Police municipale. Nos policiers sont aujourd’hui mieux armés et mieux équipés. Nous leur avons également donné les outils juridiques leur permettant d’accomplir leurs missions, comme un arrêté réprimant la consommation d’alcool sur la voie publique et la mendicité agressive. Enfin, une brigade spéciale de la Police municipale chargée de lutter contre les incivilités et les dépôts sauvages de détritus vient d’être mise en place.

Cette politique de sécurité, nous l’assumons et la revendiquons. Pas par idéologie. Mais parce qu’une ville sûre, c’est une ville attractive, une ville qui respire et où chacun doit pouvoir vivre sans crainte. Voilà notre ambition pour Aulnay-sous-Bois.

La politique de sécurité que nous menons doit aller encore plus loin. C’est pourquoi nous devons maintenant nous attacher à bâtir des projets structurants pour la sécurité de demain.

Malgré des finances contraintes, nous avons décidé d’établir un budget pluriannuel afin d’installer chaque année de nouvelles caméras et de construire un nouveau centre de supervision urbain, qui accompagnera ce grand plan de vidéoprotection. Par ailleurs, nous allons à la recherche de toutes les subventions possibles pour financer notre politique de sécurité.

Vous pouvez compter sur ma détermination et celle des agents municipaux pour garantir votre sécurité au quotidien.

Source : lettre du Maire Bruno Beschizza adressé à ses administrés

Venue de Bernard Cazeneuve en Seine-Saint-Denis : un déplacement pour rien selon Bruno Beschizza

Beschizza_Europa_CityAprès les crimes perpétrés à Aubervilliers envers la communauté d’origine asiatique, après les plaintes des maires mais aussi des représentants de policiers sur les manques d’effectifs, il était normal que le Ministre de l’Intérieur se déplace afin d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes légitimes de nos compatriotes.

Las, la grande messe à la Préfecture de Bobigny a tourné au vaudeville. Au lieu de propositions fortes et d’annonces concrètes, les élus de Seine-Saint-Denis n’ont eu droit qu’à un discours politique partisan mêlant auto-satisfaction et attaques envers l’opposition républicaine. 

A écouter le Ministre, en Seine-Saint-Denis, ce serait le meilleur des mondes tant les plans et dispositifs sont nombreux (plan Tourisme, ZSP, plan stup’, BAC 2016, etc). Malheureusement, la réalité rattrape bien souvent les propos d’un ministre en campagne. 

Pour les effectifs, le Ministre admet le déficit en nombre de policiers a contrario des annonces faites précédemment. Il promet un rattrapage mais dans les deux cas ne donne pas de nombre. Alors que près de 300 policiers aguerris sont partis au 1er septembre, par qui vont-ils être remplacés en octobre ? Là encore, le Ministre ne dit rien et c’est l’opacité complète sur les critères du nouveau dispositif d’attribution des effectifs dit « EFA ». 

Au final, à Aulnay, le résultat en tout cas c’est 35 gardiens de la paix en moins et une police municipale qui trop souvent doit se substituer à la police nationale avec 13.236 appels téléphoniques (+ 20% en 1 an), 17.859 mains courantes (+13% en 1 an). 1500 mises à disposition (+39% en an) et le chiffre de 25.110 interventions en 1 an, soit 1 toutes les 21 minutes.

Comme une marque de mépris supplémentaire, le Ministre de l’Intérieur est reparti en catimini, sans prendre le temps de discuter avec les élus locaux qui avaient le déplacement. Au lieu de pouvoir avoir un échange constructif – par exemple sur la demande exprimé par des élus locaux de travailler plus efficacement avec le Ministère de l’Intérieur pour éviter de mettre dans des écoles, des collèges et lycées des individus fichés S connus comme dangereux par les services de renseignement mais jamais condamnés – avec le gouvernement, les élus ont été priés d’être une boite d’enregistrement des promesses floues du ministre… Qui n’engageront comme d’habitude sûrement pas son successeur. 

Source : communiqué de Bruno Beschizza envoyé à la rédaction

Bruno Beschizza s’insurge contre la contrainte pénale de Christiane Taubira et la hausse de l’insécurité

Bruno_Beschizza_SarkozyLe Figaro révèle une hausse quasi-générale de la délinquance en France. Selon le SSMSI et l’INSEE, les séquestrations ont augmenté de 40%, les vols à main armée contre des particuliers à leur domicile de 19%, les agressions sexuelles contre des majeurs de 15%, les viols sur majeurs de 11%, les menaces et chantage de 13% et les coups et blessures de 7%. Sur le terrain, le seuil symbolique de 30.000 agressions de policiers, gendarmes et pompiers a été atteint.

Ces résultats désastreux montrent en filigrane l’explosion des violences en France et le rejet de l’autorité républicaine. Pour Bruno BESCHIZZA, Secrétaire National à la Sécurité des Républicains, c’est une nouvelle preuve de l’échec de la politique pénale de Christiane Taubira qui a érigé la culture de l’excuse en principe et la sanction en exception.

Bruno BESCHIZZA appelle le gouvernement à tirer les conséquences de l’échec de sa politique pénale et à décréter un moratoire sur l’application au 1er janvier 2017 de l’extension de la contrainte pénale à l’ensemble des délits contenue dans la loi Taubira.

Source : communiqué de Bruno Beschizza, Secrétaire national à la Sécurité LR

Découvrez les chiffres de la délinquance à Aulnay-sous-Bois !

cambriolage_parisQuels sont les chiffres de la délinquance à Aulnay-sous-Bois ? Quelques éléments de réponse ci-dessous :

Crimes et délits à Aulnay-sous-Bois

Délits / crimes Aulnay-sous-Bois et 2 autres communes Région Île-de-France
Violences physiques non crapuleuses 1 317 (9,90 ‰ habitants) 57 212 (4,76 ‰ habitants)
Meurtres et tentatives de meurtre 5 406
Viols et agressions sexuelles 85 4 839
Vols à main armée 14 1 227
Cambriolages 1 050 (22,34 ‰ logements) 67 699 (12,34 ‰ logements)
Vols de voitures et de 2 roues 2 406 (18,09 ‰ habitants) 133 607 (11,13 ‰ habitants)
Port d’armes prohibées 95 8 321

On remarque une plus forte proportion de violences physiques, de cambriolages et de vols de voiture par rapport à la moyenne en Ile-de-France. Ce sont les dernières statistiques cumulées sur une année que nous connaissons.

Source : L’internaute.

Article proposé par Aurore Buselin

Chiffres de la sécurité en Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne : dix ans de bidonnage !

cambriolage_parisUn rapport a établi que les statistiques policières ont été truquées pendant des années pour faire croire à une baisse de la délinquance.

Les cadres de la préfecture de police de Paris ont-ils été pendant des années fâchés avec les chiffres de la délinquance ? C’est en tout cas la conclusion d’un document explosif sur l’enregistrement des plaintes que l’IGA (inspection générale de l’administration) et l’IGPN (inspection générale de la police nationale) viennent de remettre au ministre de l’Intérieur.

Mis en ligne hier soir, leur rapport indique que divers trucages administratifs ou comptables ont été utilisés pendant plus d’une dizaine d’années pour diminuer artificiellement les chiffres de la délinquance dans la capitale et les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).

Près de 15 000 faits passés à la trappe

Cette mission d’inspection a été commandée dès septembre 2012 par le nouveau préfet de police, Bernard Boucault, nommé en remplacement du très sarkozyste Michel Gaudin. Elle a mis en lumière des techniques pour maquiller les chiffres de certains faits, comme les cambriolages ou les vols. « Des pratiques qui ont été, à partir de 2008, organisées, systématisées et donc pilotées », estime l’entourage de Bernard Boucault, en assurant que le nouveau préfet de police a remis de l’ordre dans l’enregistrement des plaintes depuis sa prise de fonction.

Impossible de retrouver les notes demandant aux services d’oublier d’enregistrer certains délits. « Ce genre de consigne se donne évidemment par oral », rappelle un fonctionnaire. Pour établir l’ampleur des bidouillages statistiques, les inspecteurs de l’IGA ont tout simplement interrogé des policiers dans quatorze circonscriptions : huit à Paris et six en banlieue. Ces témoignages leur ont permis de relever trois types de falsifications : la déqualification de certaines infractions en faits moins graves, le report de certaines le mois suivant ou même un retrait pur et simple des statistiques de certaines plaintes.

Les syndicats d’officiers divisés

Pour cette seule catégorie, les rapporteurs estiment que 15 000 à 20 000 faits sont passés à la trappe en 2011 puis en 2012 rien que pour Paris. De quoi relativiser la hausse de 26 % des cambriolages constatée l’an dernier.

Le rapport, qui note que toutes les pratiques litigieuses n’ont pas encore totalement disparues, a fait l’effet d’une bombe dans la police. Dès hier, Emmanuel Roux, patron du SCPN, principal syndicat de commissaires, dénonçait un rapport « qui stigmatise les microbarbouillages des fonctionnaires parisiens en occultant les vrais problèmes ».

De son côté, le Snop-SCSI, majoritaire chez les officiers, se félicitait que ce document mette enfin en lumière les effets pervers de la « politique du chiffre » en vigueur sous la précédente présidence et réclamait des sanctions pour les cadres « qui continuent à jouer avec les statistiques ». « Les commissaires ne sont pas en cause. Ils sortent à peine de dix ans de pratiques systématisées », tempère-t-on dans l’entourage du préfet de police, qui mise sur la généralisation, l’an prochain, d’un nouveau logiciel d’enregistrement des plaintes pour rompre avec les mauvaises habitudes du passé.

Source : Le Parisien du 04/03/2014

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