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Archives d’Auteur: Rédaction

Le préfet ordonne la fermeture de la mosquée Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

L’Etat pointe des problèmes de normes non respectées. L’Acas, qui gère le site, a saisi un avocat pour contester cette décision.

« Mosquée fermée – arrêté préfectoral ». L’écriteau apposé sur la porte vitrée de la salle de prière du quartier Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois, est clair. Le 8 juillet, les services de l’Etat ont ordonné la fermeture de cette mosquée installée au rez-de-chaussée d’un bâtiment de bureaux « pour des raisons de sécurité ». 200 à 300 fidèles fréquentent ce lieu le vendredi, et une centaine en semaine.

Selon l’arrêté, cette décision fait suite à une « visite inopinée » de contrôle, « démontrant que les conditions de sécurité pour recevoir du public ne sont pas remplies par l’établissement ».

Nombre insuffisant d’issues de secours

En cause, le « nombre insuffisant d’issues de secours au regard de l’effectif susceptible d’être accueilli […] ». Autre problème noté par les services de l’Etat : « L’incertitude concernant la réaction au feu des matériaux de revêtements ».

Mais pour Cédric Clémençon, président de l’Association cultuelle Aulnay sud (ACAS) depuis deux ans, les causes de cette décision sont ailleurs.

L’association conteste

« Ce sont des raisons politiques », estime-t-il. Et de faire l’historique de la structure : « Cette salle de prière existe depuis huit ans environ. Jusqu’à ce que j’en reprenne les rênes, elle n’était pas gérée, aucun travaux n’ont été réalisés ni aucune mise aux normes… Je suis arrivé, on a installé des extincteurs, des portes de sécurité, on a tout refait sur mes fonds ! »

L’association a saisi un avocat pour contester cette décision préfectorale. « Nous allons mandater expert et huissier pour qu’ils constatent les travaux de mise aux normes », confie encore le responsable, qui « ne voit pas ce qu’il pourrait améliorer ».

En attendant, les fidèles devraient prier sur le petit parking attenant à la salle.

Source et article complet : Le Parisien

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Situation très dangereuse pour les enfants place du docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois avec une barrière manquante

La place du Docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois est située en partie en hauteur par rapport à un espace vert à proximité. Comme vous pouvez constater, il manque une barrière, ce qui veut dire qu’un enfant peut tomber facilement et se faire mal. De nombreux enfants jouent sur cette place par beau temps.

Un lecteur trouve cela dangereux et nous demande d’alerter de la situation. A noter que ce même lecteur a alerté le compte Facebook de la ville d’Aulnay, mais son alerte ea été tout simplement ignorée.

 

Un an après son ouverture, l’école musulmane déjà menacée par la municipalité à Aulnay-sous-Bois

Le conseil municipal étudie ce mercredi la résiliation du bail de l’association pilotant cette structure hors contrat, validée par le rectorat. Les inscriptions sont pourtant un succès.

« Si on pouvait parler de l’école elle-même, du travail des enseignants et du succès des inscriptions, ça changerait un peu… » Un an après l’ouverture, à l’heure du bilan et d’annoncer de nouveaux projets éducatifs, on en a marre de la polémique à l’école Bougainville d’Aulnay, un établissement privé hors contrat d’obédience musulmane.

Les lieux étaient occupés durant des années par l’Espérance musulmane de la jeunesse Française (EMJF) pour y dispenser des cours d’arabe. Jusqu’à ce que le bail soit cédé l’an dernier à l’association Education pour tous, pour y ouvrir une école en bonne et due forme. Mais, alors que la première année scolaire s’achève, les élus doivent étudier, ce mercredi soir en conseil municipal, la possibilité de le résilier.

Contrôlé en octobre par les services de l’Etat, l’établissement a pourtant été validé par les autorités – même si quelques points sont à améliorer. Du côté de l’actuelle direction, d’ailleurs, on continue à préparer activement la suite.

Nombre d’élèves en hausse. Au total, 144 enfants étaient inscrits en septembre 2018, dont 84 garçons et 60 filles, dans sept classes réparties en cinq niveaux, de la petite section au CE1.

« L’an prochain, nous ouvrons une classe de CE2, et une deuxième de CP », annonce le directeur. Résultat : l’effectif passe à 178 élèves, « avec un effectif maximum de vingt par classe, pour un enseignement serein ».

Le nombre d’enseignants passe de huit à dix. « Tous sont diplômés et présentent au minimum cinq ans d’expérience dans l’enseignement public », indique le directeur, qui précise : « On ne les paye pas au black ! »

Coût de l’inscription : 2 300 € l’année. C’est l’unique financement, hors dons, de l’établissement, dont le budget avoisine les 400 000 €.

POURQUOI LE BAIL DE L’ECOLE EST REMIS EN QUESTION

Au conseil, ce mercredi, la délibération permettant au maire d’Aulnay de retirer le bail à Education pour tous (EPT) promet d’être électrique.

Déjà, l’an dernier, l’école Bougainville était née dans la polémique. Certains voyant dans EPT le « faux nez » de l’EMJF, débarrassée de ses casseroles. Car l’EMJF avait été pointée du doigt en 2015 pour l’invitation de prédicateurs radicaux. Plus récemment, son président Hassen Farsadou avait été pointé du doigt pour une publication Facebook homophobe.

Frais de notaire

Alors, en un an, les relations entre EPT, titulaire du bail, et l’EMJF – toujours installée dans l’école pour donner des « cours du soir »- se sont dégradées. L’école a déposé plainte en avril pour des dégradations commises par des adhérents de l’EMJF lors de ces cours du soir.

EPT ne comprend donc pas la remise en question de son bail. Selon la ville, celle-ci « n’a pas respecté ses obligations en matière de paiement de frais de notaire ». Or, dans ce bail, il est indiqué que ces frais « sont à la charge de la commune, qui s’oblige à leur paiement ». Mais cela n’apparaît pas dans la délibération instaurant ce bail, qui stipule, elle, que c’est bien à EPT de s’en acquitter !

« On a signé le bail, pas la délibération », rétorque l’EPT.

Source et article complet : Le Parisien

Un djihadiste repenti à Aulnay-sous-Bois raconte sa propre histoire

Issu de la deuxième génération d’immigrés algériens à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Hakim Djaziri raconte dans Désaxé son arrivée en France et comment il a versé adolescent dans les trafics illicites, avant d’adhérer aux thèses du terrorisme islamiste. Mise en scène par Quentin Defalt (Les Vibrants), la pièce est jouée dans le Festival Off d’Avignon, au Théâtre du Train Bleu, du 5 au 24 juillet à 15h15.

Ferré par le théâtre

A Fleury-Mérogis, un homme se souvient des événements qui l’on conduit en prison. Tout commence avec l’anniversaire de ses 4 ans à Alger, le portrait idyllique que lui fait son oncle de la France, l’amour de ses parents, sa mère prof de français et son père haut fonctionnaire. Puis c’est leur fuite en région parisienne quand l’intégrisme islamique menace l’Algérie. Leur fils arrive plus tard, puis subit l’accueil froid sinon hostile des habitants. C’est le refuge dans la délinquance, la violence, puis l’adhésion à l’Islam radical, jusqu’à la préparation d’un attentat qui conduiront le jeune homme en prison. Nous sommes dans les années GIA (1990), quand le gouvernement algérien négocie de manière trouble avec ses membres (assassinat des moines de Tibhirine ,1996).

Source et article complet : France Info

René-Augustin Bougourd : IMPÉRIAL HOMMAGE à Aulnay-sous-Bois

Les réalisations municipales en cours donnent à nouveau au Maire l’occasion de montrer son savoir faire en matière de dénomination des lieux et édifices publics. N’oublions pas qu’il a commencé sa mandature par un coup d’éclat, la débaptisation de la place Camélinat et l’effacement de plus de 70 ans d’histoire de ce quartier, puisque ce nom avait été choisi par une municipalité de Front Populaire à la fin des années 30.  

Naguère la proposition était faite par une commission municipale, mais selon ses propres dires, M. Beschizza n’aime pas les « comités Anatole ». Le choix des noms est à présent exclusivement le fait du Prince. Pour l’ex-annexe Barrès du collège du Parc devenue une école élémentaire et maternelle,  comme pour le futur parc de la rue Jules Princet, quels noms seront choisis ?

La tradition est d’honorer soit une personnalité qui a marqué l’histoire de la ville, soit une célébrité nationale récemment disparue. L’école de la rue Louis Barrault deviendra ainsi l’école « Jean d’Ormesson ». Pourquoi pas ?  Le choix de l’homme, écrivain prolixe et académicien, qui a su incarner avec beaucoup de charme et d’esprit la réaction post-soixantehuitarde a sa logique.

Mais la logique des temps est aussi de promouvoir la parité homme-femme (moins d’une dizaine de personnalités féminines sur 500 noms de rues à Aulnay !). Pour le parc de la rue Jules Princet, on aurait pu penser par exemple à Agnès Varda, magnifique incarnation d’un autre versant du charme, de l’esprit et du talent.

Mais non ! Il vaut mieux rester assis pour lire ceci : ce sera « Napoléon Bonaparte » !

 Il est vrai que cet homme-là méritait d’être sauvé de l’anonymat !  Mais quelle mouche (ou quelle abeille) a donc piqué notre premier édile ? Un anniversaire ? Le bicentenaire de la mort, ce ne sera qu’en  1821.  Un hommage déguisé à notre président, peut être ? Ou bien est-ce la fascination pour l’organisateur d’un pouvoir étroitement contrôlé par la police et la censure qui dès 1800, réduit à Paris le nombre de journaux autorisés de 73 à 13, à 10 peu après, à 4 en 1814 ? Quel rêve pour celui qui, aux frais du contribuable, poursuit en justice les blogs qui ne chantent pas systématiquement ses louanges !

La glorieuse cité d’Aulnay-sous-bois, bien connue pour le style impérial de son urbanisme, rendra donc hommage au plus grand génie militaire du XIXe siècle. On peut se consoler en se disant qu’au moins le ridicule, lui, ne tue pas !

Source : tribune de René-Augustin BOUGOURD

Victoire de l’Algérie face à la Guinée lors des 8èmes de finale de la CAN 2019, scènes de liesse à Aulnay-sous-Bois

Des chants, des pétards, des cris de joie : l’Algérie avait de nombreux supporters à Aulnay-sous-Bois après sa victoire facile (et logique) face à la Guinée (3 à 0).

L’Algérie rencontrera en 1/4 de finale soit le Mali, soit la Côte d’Ivoire, dont la rencontre entre les deux protagonistes à lieu aujourd’hui à 18h.

Cinq personnes interpellées pour une vingtaine de cambriolages de commerces dans le secteur Aulnay-sois-Bois – Gonesse

Illustration

À O’Parinor, Aéroville, ou en ville, les commerces étaient systématiquement cambriolés tard dans la nuit. Cinq suspects ont été arrêtés.

Les enquêteurs d’Aulnay-sous-Bois ont peut-être reconstitué le puzzle d’une longue série de vols commis par effractions dans des commerces et entreprises de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise depuis le mois de mars. La porte du commerce était le plus souvent forcée à coup de masse. Cinq personnes ont été placées en garde à vue et déférées au tribunal de Bobigny vendredi soir pour une vingtaine de faits.

Tout a démarré en mars, après le cambriolage d’un magasin d’accessoires de fête et de déguisement (FESTI) au centre commercial O’Parinor. Le vol avait été commis de nuit, comme tous ceux qu’allaient enregistrer ensuite les policiers, dans ce même centre commercial. Quatre cambriolages en avril. « À chaque fois, les vols avaient lieu en toute fin de nuit, après le départ des vigiles », relève une source proche de l’affaire. Cambriolages aussi à Aéroville, dans la commune de Tremblay, sans trop de distinction entre les commerces. Restaurants, magasins de vêtements ou d’accessoires de fête, encore une fois.

Filmés par les caméras de vidéosurveillance

Les malfaiteurs avaient été filmés par les caméras du centre. En mai, les policiers de Gonesse (Val-d’Oise) ont identifié l’un d’eux. L’enquête a alors pris un tournant, grâce aux écoutes téléphoniques et aux bavardages des amis. D’autres vols ont eu lieu. Une pizzeria, à Aulnay, dans l’entreprise Keolis à trois reprises à Tremblay. Des rapprochements ont aussi été faits avec des vols commis de manière similaires, à Goussainville fin avril, à Gonesse (Val-d’Oise), Pont-Sainte-Maxence (Oise).

Fin mai, pour le troisième cambriolage dans l’entreprise Keolis, l’alarme a mis les voleurs en fuite, sans qu’ils aient le temps d’ouvrir le coffre. Une tentative de vol au Courtepaille de Garonor le 1er juillet leur est aussi imputée.

Source et article complet : Le Parisien

Eric du Dynamic Aulnay Club champions de France masters, Clara vice championne de France junior

On partait un peu dans l’inconnu ce dimanche 7 juillet. Que ce soit à Cesson sévigné avec les championnats de France masters ou à Angers avec les championnats de France cadets juniors.  Virginie Najdrowski participait pour la 1ère fois dans la catégorie F45 à l’heptathlon. Eric Paloux en vieux baroudeur habitué au pentathlon s’alignait dans la catégorie M65. Quant à Clara Liberman qualifiée la veille pour la finale du 800m junior allait elle tenir deux courses en l’espace de 24h… elle qui a dû composer avec les blessures toute l’année?

Et bien nos 3 représentants ont illuminé la piste.  Championne de France à l’heptathlon, Virginie qui va devoir gérer ses courbatures…réalise un excellent total et revient avec un belle médaille d’Or. Eric lui, a fini sur les rotules mais empoche également le titre chez les M65. Il va devoir se soigner pour bien récupérer…

 Enfin Clara est allée chercher au plus profond d’elle même d’incroyables ressources pour terminer sur la 2ème marche du 800m junior médaille d’argent.

les commentaires de Clara après sa course:

 » Je suis allée la chercher très loin dans mes tripes. Et je suis très contente de ramener cette médaille pour tous les renards du club »

et ceux de Virginie après ses 2 journées de labeur:

« Le plaisir de retrouver les combinées était le même qu’il y a 20 ans. Les perfs ont pris un bon coup de vieux mais se retrouver sur un stade pour en baver 2 jours avec une bande de nanas comme avant, c’est juste du pur bonheur. Et J’invite tous les jeunes et moins jeunes à vivre cette belle aventure »

Le samedi, 5 autres jeunes étaient en lice à Angers. Naeva Crépin stratosphérique la veille sur 400m cadettes (56′ »47) termine 7ème de la finale en 58″08. Le pari était risqué de s’aligner sans préparation spécifique sur 400m mais cette expérience lui a fait prendre conscience de son gros potentiel sur cette distance pour les années à venir.

 Adam Ichou qualifié au saut à la perche junior se classe également 7ème de la finale. Il améliore à l’occasion son record 4m75 et prend le leadership de la discipline devançant sur les tablettes aulnaysiennes 2019 Benoît Teychiné 4m72 et Sébastien Homo 4m70. Adam très à l’écoute de ses entraîneurs  avait connu une année difficile mais a su puiser en lui des ressources mentales pour revenir très fort au meilleur moment.

Léa Chalaux  24ème en concours de qualifs à la perche junior(3m15) et Kémadio Koné 23ème des séries sur 200m junior (22″81)savaient qu’il leur serait très compliqué de passer le cap des qualifications. Mais tous deux avaient satisfait aux critères de qualifications à ces  championnats de France et leur présence était amplement méritée. Même si Léa met un terme à sa carrière, (elle intègre une grosse prépa suite à sa mention très bien au bac), même si Kémadio espérait un peu mieux chronométriquement parlant, tous les deux ont acquis une belle expérience qui leur servira dans leur vie de tous les jours.

Enfin Anna Airault notre dernière finaliste avait une grosse carte à jouer au saut à la perche junior. Elles étaient 4 cette année à avoir réalisé les minimas pour les championnats d’Europe. C’est dire si cette finale allait être palpitante et le dénouement douloureux pour l’une d’entre elles….  A 4m, elles étaient encore toutes les 4 à lorgner vers la Suède. Malheureusement en terminant 4ème du concours Anna laissait échapper pour 5 petits centimètres sa sélection.

Source : communiqué Dynamic Aulnay Club

Rien qu’une victoire d’étape concernant le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Les lecteurs du Parisien (mais pas ceux d’Oxygène) viennent de l’apprendre : le cabinet Richez va, sur la demande du maire, faire « une nouvelle proposition dans laquelle le parc sera préservé. »

Que faut-il entendre par cette déclaration, fort vague au demeurant ? S’agit-il de l’ensemble du parc Ballanger, ou juste du parc paysager ? Nous voulons comprendre l’abandon de ce qui était le plus choquant, un cinquième du parc paysager dévolu aux promoteurs. Si c’est bien le cas, pour tous ceux qui s’y sont opposés, c’est une victoire. Mais partielle.

Le projet de construction concernait la partie Ouest. Mais qu’en sera-t-il de la partie Est ?

Car le problème de relier à la ville le quartier d’habitation Val Francilia reste entier.

A l’est du parc paysager, le PLU prévoit déjà une voie de passage le long de l’actuel plateau sportif, ce que nous avons toujours dénoncé. Le projet Richez donnait une interprétation très large de cette possibilité : une place triangulaire, d’où partent deux voies vers les rues Degas et Maryse Bastié, celle vers Degas intensément parcourue par de jolis petits véhicules qu’on imagine électriques. 

  • Nous ne pouvons pas faire confiance au cabinet Richez pour imaginer une solution qui respecte réellement le parc. La façon dont le porteur du projet le défendait dans le Parisien du 6 juin 2019, dit bien le peu de considération qu’il avait pour ce très bel espace vert : « créé de toutes pièces, il y a quarante ans. Les buttes, par exemple, sont les remblais du RER B. C’est dire si la banlieue a été maltraitée… et pourtant, on ne les arasera pas. » Une déclaration mensongère, car cet arasement était bien prévu à des endroits stratégiques : la place triangulaire, le débouché sur les rues Degas et Maryse Bastié, et tout le long, entre le parc paysager et le plateau sportif, pour créer un ensemble unifié et faire passer un plan d’eau. On ne sache pas que l’eau remonte les pentes.
  • Nous ne pouvons pas croire que les voies traversant le parc seront réellement « douces » et réservées aux vélos ou à d’hypothétiques navettes électriques. Étant donné la contradiction totale entre les promesses électorales de 2014 et la politique mise en œuvre après les élections, nous ne pouvons plus croire aux engagements de cette municipalité.

Il y aurait une condition : c’est que les habitants soient associés à la conception du projet en amont, qu’ils soient co-rédacteurs de cette « nouvelle copie ». Mais ce n’est vraiment pas dans l’ADN de cette équipe. On va encore gâcher de l’argent, en faisant travailler des « experts » qui vont devoir revoir un projet dont la municipalité elle-même avait posé les principes, et dont on doute qu’ils remettent en cause leur projet de traversée du parc.

Nous ne croyons pas un instant que M. Beschizza se soit soudainement converti à une juste compréhension de la « démocratie de proximité ». Le procédé choisi pour faire connaître son revirement est en lui-même révélateur de son mépris pour les associations qui ont dénoncé les aspects scandaleux du projet. Répond-il à la lettre conciliante d’Aulnay Environnement ? A la poubelle, la lettre ! S’adresse-t-il à VME et au CADA, au collectif ABC dont les adhérents viennent chaque week-end  informer les habitants de ce dont il n’a jamais voulu clairement parler? Pas davantage ! Il choisit d’envoyer une lettre à une association dont l’action en faveur du parc a été singulièrement discrète.

Après 4 ans d’urbanisme brutal imposé aux Aulnaysiens, M. Beschizza ne s’est pas brusquement mis à « entendre la population ». À un an des municipales, il a simplement « senti le vent du boulet ».

Source : communiqué Aulnay Environnement

Les détritus s’amoncellent dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Les poubelles qui se trouvent devant le local 3F dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois sont pleines depuis bientôt 3 semaines. Selon une riveraine, on peut voir la prolifération des asticots. Les mauvaises odeurs commencent également à importuner les habitants les plus proches. Pour notre lectrice, c’est une honte pour le secteur.

De plus, la porte d accès aux compteurs électriques est toujours ouverte.

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