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Classement des lycées : les établissements de Seine-saint-Denis performants sur la durée

LEL0503292.jpgLe ministère de l’Éducation, qui publie mercredi ses indicateurs de valeur ajoutée des lycées, a distingué plusieurs lycées qui non seulement ont fait mieux réussir leurs élèves au bac 2014 que des lycées comparables, mais qui s’avèrent performants dans la durée. C’est le cas de nombreux lycées d’Ile de France. 

Trois indicateurs sont pris en compte : le « taux de réussite au baccalauréat », le « taux d’accès de seconde et de première au baccalauréat » et la « proportion de bacheliers parmi les sortants ».

Mais le taux de réussite au bac n’est pas le seul critère qui permet de définir un bon ou un mauvais établissement. Il doit être pondéré par de multiples indicateurs et, entre autres, par le taux d’accès des élèves de la seconde au bac. 

La valeur ajoutée doit être prise en compte

L’Education nationale prend en compte des critères plus « qualitatifs » pour évaluer les établissements et notamment l’origine socio-économique des élèves. C’est ce qui permet de définir la « valeur ajoutée » apportée par l’établissement dans chaque catégorie. Plus la valeur ajoutée est élevée, plus l’établissement apporte un accompagnement de qualité à ses élèves.

Parmi ces « champions », cinq établissements de Seine-Saint-Denis -Le Corbusier à Aubervilliers, Paul Éluard à Saint-Denis, Voillaume à Aulnay-sous-Bois, Alfred Nobel à Clichy-sous-Bois, Maurice Utrillo à Stains- mais aussi Galilée à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), Romain Rolland à Goussainville (Val-d’Oise).

Dans la voie professionnelle, on trouve trois lycées dans l’académie de Versailles (Georges Brassens à Courcouronnes, Newton-Enrea à Clichy, Jean Jaurès à Argenteuil), ainsi que Marcel Deprez à Paris et Paul Le Rolland à Drancy (Seine-Saint-Denis).

Ce mercredi matin, vous pouvez consulter les indicateurs de réussite des lycées sur le site de l’Éducation nationale.

Source : France 3

Lycéens et apprentis au cinéma : moteur en Ile-de-France !

LEL0503292.jpgDepuis 2002, un dispositif régional permet aux jeunes Franciliens de découvrir de grands classiques tout en s’initiant aux bases de l’analyse cinématographique. A l’affiche cette année : L’impossible Monsieur Bébé ou encore Bonnie and Clyde. Les inscriptions sont ouvertes à partir du 29 août.

Avis aux cinéphiles en herbe ! Grâce au programme Lycéens et apprentis au cinéma, les jeunes des lycées et CFA ont la possibilité, pendant leur année scolaire, de visionner, en salle et en version originale, des oeuvres exigeantes du 7ème art, de s’initier aux bases du langage et de l’analyse cinématographique et même de rencontrer des professionnels du grand écran. Ce dispositif d’éducation à l’image, qui complète une politique régionale forte en faveur du cinéma (aide à la production de longs métrages cinématographiques et de programmes audiovisuels, soutien aux manifestations cinématographique, etc), s’adresse à tous les établissements du secondaire dont les professeurs sont volontaires.

Pour sa 13ème édition, le dispositif – dont la programmation est concoctée par l’Acrif (Association des cinémas de recherche d’Île-de-France) – invite à découvrir quatre films du répertoire : L’impossible Monsieur Bébé de Howard Hawks, Les yeux sans visage de Georges Franju, Bonnie and Clyde d’Arthur Penn et Sparrow de Johnnie To. A ces classiques vient s’ajouter un film régional : La bataille de Solférino, de Justine Triet, qui a bénéficié de l’aide après réalisation de la Région Île-de-France.

Un million d’entrées dans les salles

Les enseignants et professionnels désireux de participer sont invités à s’inscrire en ligne, sur le site de l’Acrif, dès le 29 août (les inscriptions courent jusqu’au 12 septembre pour les salles de cinéma et les lycées et jusqu’au 26 septembre pour les CFA).

Depuis son lancement, en 2002, cette opération – organisée en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l’image animée, la Direction régionale des affaires culturelles, l’Éducation nationale et les salles de cinéma franciliennes – a sensibilisé au cinéma près de 370.000 jeunes Franciliens et a généré plus d’un million d’entrées dans les salles d’Île-de-France.

Article proposé par Annie Neveu

Lycéennes, lycéens : vous avez la parole !

consultation lycéenne IDFÉgalité des chances, conditions de vie : la Région donne la parole à tous les lycéens franciliens, via un questionnaire distribué dans les établissement et disponible sur Internet.

« Diriez-vous que votre avis est pris en compte dans la vie quotidienne au sein du lycée? Y a-t-il moins de discriminations entre lycées qu’il y a quelques années? Pour vous, réussir son projet de vie, c’est quoi? »  Voici quelques-une des questions abordées par la Région dans le questionnaire qu’elle va distribuer dans tous les lycées d’Île-de-France, et rendre disponible à tous sur Internet.

La vie au lycée, la réussite, la démocratie : lycéennes et lycéens ont leur mot à dire sur chacun de ces trois grands thèmes de ce questionnaire, qui a été élaboré à partir des précédentes consultations menées par le conseil régional auprès de lycéens.

Aujourd’hui, pour aller encore plus loin dans la connaissance de leurs attentes, ce questionnaire sera distribué à 60.000 exemplaire dans les lycées d’enseignement général et professionnel. Certains des lycéens seront formés pour aider leurs camarades à le remplir et faire entendre leur voix, que ce soit sur papier ou en ligne.

Les résultats de cette grande consultation lycéenne seront rendus publics en février 2014.

Seine-Saint-Denis : Rencontres des Acteurs de l’Éducation le 7 décembre

rythmes-scolairesLes 5èmes Rencontres annuelles des Acteurs de l’Éducation en Seine-Saint-Denis se tiendront le samedi 7 décembre au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis.

Avec « IN SITU, résidences d’artistes dans les collèges » et « la Culture et l’Art au Collège », le Conseil général de la Seine-Saint-Denis s’est fortement engagé en faveur de l’éducation artistique et culturelle.

Ces dispositifs ambitieux, conduits en partenariat avec l’Éducation nationale et les acteurs culturels du département, permettent un contact direct entre les collégien-ne-s et les artistes et leurs œuvres. Leur évaluation a montré qu’ouvrir ainsi leur horizon culturel par une démarche éducative et artistique exigeante, contribue autant à leur épanouissement personnel qu’à leur réussite scolaire.

À l’heure où les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale lancent un grand plan national d’éducation artistique et culturelle, le Département souhaite faire largement partager son expérience et son expertise, à l’ensemble de la communauté éducative qui va y être associée en Seine-Saint-Denis.

Programme

9h30 Accueil et mot d’accueil de Christophe Rauck, directeur du Théâtre Gérard Philipe

9h45 Introduction par Stéphane Troussel, président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis

10h-11h15 L’Éducation artistique et Culturelle en Seine-Saint-Denis : une exigence partagée par l’ensemble des acteurs 
Avec la participation de : Caroline Heudiard, enseignante, inscrite en parcours Culture et Art au Collège (CAC) et en résidence In Situ. 
Anne-Flore Cabanis, plasticienne, accueillie en résidence In Situ. 
Khadidja Bot, principale adjointe du collège Maurice Thorez de Stains, inscrit en parcours d’éducation à l’image, CAC et Collège au Cinéma. 
Élisa Portier, réalisatrice, accueillie en résidence In Situ.

Projection du clip «  Life on Earth  », réalisé par Olivier Babinet dans le cadre de sa résidence In Situ.

11h30-12h45 Les parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC) : coordonner les actions au bénéfice des élèves tout au long de la scolarité 
Avec les interventions des représentants : de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, du Rectorat de Créteil, d’une ville impliquée dans l’éducation artistique et culturelle, de la Région Île-de-France, du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Qu’est-ce que le concours général des lycées ?

Lycees_idfFrançais, mathématiques, philosophie, physique, économie, histoire… Le concours général des lycées a pour objectif de distinguer les meilleurs élèves des classes de première et de terminale des lycées d’enseignement public et privé sous contrat.

Il permet à des élèves suivant les enseignements prévus par les programmes officiels de montrer ce qu’ils peuvent présenter de meilleur dans un cadre plus large que celui prévu pour le baccalauréat. Même si les copies ne comportent ni appréciation, ni note, les compositions des candidats donnent lieu à l’attribution éventuelle, sur propositions des présidents de jurys, de récompenses : prix (premier, deuxième et troisième prix), accessits (premier au cinquième) et mentions (dix au maximum, selon le niveau des prestations). Ces distinctions honorifiques n’ouvrent par contre aucun droit à l’obtention de bourses d’étude et ne dispensent pas des frais d’inscription dans les universités et dans les classes préparatoires.

Pour la session 2014, les inscriptions des candidats sont effectuées par les établissements du 25 novembre au 20 décembre 2013. Le nombre de candidats par établissement est limité à 8 % de l’effectif total des élèves des classes de première ou terminale pour chaque discipline et série concernée. Les épreuves du concours général des lycées sont prévues entre le 18 mars et le 2 avril 2014.

Le compte à rebours est lancé pour les lycéens et apprentis d’Ile-de-France

Lycees_idf300M€ de travaux ont été engagés cette année dans les lycées d’Ile-de-France et 37M€ dans les CFA, qui ouvriront 4 500 nouvelles places.

Quatre cent cinquante mille jeunes reprennent mardi le chemin des lycées franciliens. Y trouveront-ils beaucoup de changement? Forcément un peu, pas forcément tout de suite, en tout cas pour ce qui est des murs. La politique affichée par le conseil régional présidé par Jean-Paul Huchon (PS) voit plus loin. Elle vise la fameuse France de 2025, or « les jeunes qui sont aujourd’hui en fin de collège ou au lycée sont ceux qui devront avoir un emploi en 2025 , réussir cette rentrée c’est réussir pour plus tard et la région a les atouts pour cela! », souffle, lyrique, Jean-Paul Huchon, à l’heure de planter le décor de la rentrée dans les 469 lycées.

Bientôt on dira 471, en comptant le lycée horticole de Montreuil, jusqu’alors sous la tutelle de l’Etat, et l’ouverture en « léger différé » du lycée de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne). L’immobilier est bien le chapitre le plus visible du budget régional et du PPI (plan prévisionnel d’investissement) de 2,4 Mds€ votés pour 2012-2022. La région annonce aussi faire de l’apprentissage, de la lutte contre les inégalités et contre le décrochage scolaire deux axes prioritaires.

L’immobilier. C’est « la » responsabilité première du conseil régional, avec ses 6, 5 millions de mètres carrés à gérer, rénover, entretenir, agrandir… Cette année, 130 opérations sont lancées, dont l’extension de Louise-Michel à Epinay, la construction du nouveau lycée du Bourget (ouverture prévue en 2014), la reconstruction des services de restauration de Flora-Tristan à Noisy-le-Grand et Paul-Eluard à Saint-Denis. Ils représentent près de 300 M€ engagés en 2013.

L’apprentissage. Plus de 100000 apprentis rentrent également mardi dans les 160 CFA, et « l’objectif est d’atteindre 118000 en 2015 ». Cette rentrée voit s’ouvrir 4500 nouvelles places. L’investissement dans les CFA représente 37 M€ et l’accompagnement des apprentis 249 M€.

Le numérique. Avec en moyenne 20000 ordinateurs à remplacer par an pour le parc informatique de 160000 postes, « le problème, c’est la maintenance », admet Jean-Paul Huchon. Le régler représentera un peu plus de 2 M€ sur les 62 consacrés à l’équipement des lycées, des éléments de cuisine aux oscilloscopes.

Le décrochage. 29000 lycéens décrocheurs, « c’est insupportable ». Alors, on met les bouchées doubles. Les crédits aussi : 2 M€. Et l’on « mutualise » avec le ministère de l’Education nationale, par le biais d’une convention signée « prochainement ». Le « plan régional d’action de lutte contre le décrochage » doit être finalisé et signé dans les prochaines semaines. C’est à Paris qu’ouvre cette année le cinquième microlycée pour 45 élèves de première.

Source : Le Parisien du 30/08/2013

Rentrée 2013 en Seine-Saint-Denis : 166 élèves de 2de sans bahut

Jean_Zay_AulnayMalgré les 15 classes créées au début du mois, 166 lycéens du 93 sont encore sans affectation. Les syndicats grondent.

ls avaient imaginé passer leurs vacances dans un camping au bord de la mer. Cependant, pour les parents de 166 futurs lycéens, qui doivent entrer en 2de à la rentrée, le programme de l’été risque bien d’être plus stressant que prévu. La raison? Leurs enfants n’ont toujours pas de lycée pour les accueillir à partir du 2 septembre. Début juillet, 15 classes de 2de ont pourtant été créées, « à l’arraché » selon les syndicats, pour scolariser à la rentrée 484 élèves de 2de sur les 650 qui étaient encore sans affectation. Finalement, le compte n’y est toujours pas et 166 élèves sont toujours sur le carreau.

Pas d’inquiétude pourtant au rectorat. « Le taux de passage en 2de a été plus important que l’an passé, se félicite Alain Justeau, le chef de cabinet de la rectrice. Il nous faut faire quelques ajustements ici ou là d’ici à la rentrée. » Cependant, pour le Syndicat national des enseignements du second degré (Snes), reçu justement hier au rectorat, « les hausses démographiques ont été sous-évaluées, ce qui a engendré des suppressions de postes d’enseignants qui font maintenant défaut, dénonce Laurence Pierini, la cosecrétaire générale du Snes. Et, si nous n’avons pas vraiment de réponse, nous comprenons que le rectorat compte sur l’évaporation de certains élèves. »

La solution du privé

En clair : certains futurs lycéens déjà inscrits dans les classes de 2de du département pourraient finalement préférer un lycée privé ou hors du 93. « Certains chefs d’établissement ont déjà conseillé aux parents d’inscrire leurs enfants dans le privé, confie Mathieu Logothétis, le secrétaire départemental du Snes. Chaque année, c’est le même scénario qui laisse des familles dans l’incertitude totale pendant l’été. » Certains ont bien l’intention de se rendre chaque matin à l’inspection académique pour, peut-être, obtenir une réponse. « Cela va s’intensifier à partir du 20 août, prédit Michel Hervieu, le président de la Fédération de conseils des parents d’élèves (FCPE) du 93.

Toutefois, l’inspection académique et les établissements de secteur vont se renvoyer la balle des semaines. » Quelques jours après la rentrée, en fonction des effectifs réels, les 166 nouveaux élèves de 2de obtiendront leur affectation parfois loin de leur domicile. « C’est aussi comme cela qu’on fait des décrocheurs », regrette Laurence Pierini.

Source : Le Parisien du 10/07/2013

La position des lycées d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis pour le pamlarès 2013

2677771_3Le palmarès des lycées en 2013 vient de sortir. Un classement dans le département permet de mesurer les performances de nos lycées Aulnaysiens.

Sur un classement comprenant 57 lycées, publics et privés, nous obtenons :

  • Le lycée privé de l’espérance en 4ème position
  • Le lycée public Jean-Zay en 21ème position
  • Le lycée privé Protectorat Saint-Joseph en 22ème position
  • Le lycée Voillaume en 36ème position

Le classement prend en compte principalement les réussites au bac 2012 et les accompagnements de la structure de la second en terminale.

Classement complet en cliquant sur l’image ci-contre.

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