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Les appels à la grève du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois impactent beaucoup les cours

Les appels à la grève lancés par plusieurs syndicats enseignants ont durement touché l’établissement. Aujourd’hui encore, des perturbations sont à prévoir. De nombreux cours ont été annulés et, par conséquent, les élèves ont pris du retard dans le programme initial.

Les enseignants du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois veulent plus de soutien pour éviter les suicides

Nous, enseignants du lycée Jean Zay réunis le 3 octobre 2019, soutenus par leurs organisations syndicales (CGT éduc, SNES, Sud educ) exprimons toute notre tristesse et notre solidarité aux proches de notre collègue disparue Christine Renon. Nous serons présents au rassemblement devant la DSDEN de Bobigny.

Ce nouveau drame met le doigt sur la réalité d’une politique qui organise la casse des services publics et de son personnel à coup de réformes structurelles et d’accumulation de « petits riens ».

A notre tour, nous dénonçons :

Des réformes contre les personnels et l’intérêt général :

  • Des réformes imposées contre l’avis de toutes les instances (Conseil Supérieur des Programmes, Conseil Supérieur de l’Education)
  • Mise en place d’un bac local renforçant les inégalités (40 % du diplôme évalué localement) au mépris du principe d’égalité de tous face au service public.
  • Mise en oeuvre précipitée sans considération pour l’organisation concrète dans les établissements (épreuves de janvier dont le calendrier, les attentes et l’organisation pratiques ne sont pas précisées)
  • Des programmes irréalisables,inadaptés à la vue de la baisse des heures d’apprentissage et des effectifs (groupes de spécialité à plus de 30 élèves et de langue vivante jusqu’à 30 élèves).
  • Une redéfinition et une dénaturation de nos missions qui nous poussent à organiser la sélection de nos élèves (parcoursup) au lieu de favoriser leur épanouissement.

    Un mode de gestion des personnels destructeur
  • Une direction autoritaire (ex : modification des horaires de fonctionnement qui détruit les rythmes communs de vie dans l’établissement, passage au tout numérique contre l’avis de toutes les instances)
  • Une direction en opposition permanente qui empêche notre travail et relègue le pédagogique au second rang (ex : règles rigides d’utilisation de la reprographie qui nuit aux choix pédagogiques)
  • Une gestion déshumanisée exclusivement informatique des relations de travail qui place les personnels dans l’urgence permanente (ex : modification d’emploi du temps la veille pour le lendemain sans consultation, ni accord)

Une violence institutionelle

Au niveau de la Région :

    • Le budget de fonctionnement baisse alors que les effectifs ont augmenté de 30% en 4 ans
    • Le matériel pédagogique financé par la Région n’a toujours pas été livré

Au niveau du Rectorat :

    • Le rapport du CHSCT départemental (décembre 2017) constatant les dysfonctionnements de l’établissement n’a pas été mis en oeuvre.
    • Des personnels méprisés : 1 300 postes de contractuels dans l’académie de Créteil alors qu’il manque encore des enseignants dans les classes un mois après la rentrée ; affectations tardives et incohérentes des TZR)

Au niveau du Ministère :

    • Le projet de loi de réforme de la fonction publique, en supprimant le paritarisme, affaiblit la représentation des personnels (disparition du CHSCT, fin du paritarisme sur la gestion des mutations et des questions disciplinaires…). La voix des personnels ne sera plus écoutée.
    • Pour la session du baccalauréat 2019, des directives ministérielles ont été appliquées, faisant peser un risque sur la légalité des résultats du baccalauréat ; menaces et pressions sur des personnels qui exercent leur droit de grève.

Source : Communiqué des enseignants du lycée Jean Zay

A Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois, 30 % d’élèves en plus et pas de surveillant en vue

Cet établissemnt de Seine-Saint-Denis a près de 200 élèves en sureffectif. Les personnels réclament des assistants d’éducation supplémentaires. En vain.

Jean-Michel Blanquer le répète à tout-va : « La France gagnerait beaucoup en ayant un débat public qui arrête de se focaliser sur les créations de postes. » Ben voyons. Depuis les bureaux de la rue de Grenelle, l’affaire est confortable. Elle l’est beaucoup moins dans les nombreux établissements qui constatent, chaque jour, les conséquences de ces coupes budgétaires décidées par le gouvernement. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le lycée Jean-Zay peut témoigner. Depuis septembre, les personnels de cet établissement de quartier populaire s’époumonent à réclamer des assistants d’éducation (AED) supplémentaires, les fameux « surveillants », pour faire face à la hausse continue des effectifs d’élèves. Cinq journées de grève, et autres marches dans les rues de la ville, réunissant profs, parents et lycéens, ont été organisées depuis septembre. En vain jusqu’ici.

« Un mépris à peine déguisé pour nos demandes »

Comme dans le reste du secondaire, le lycée Jean-Zay est confronté, depuis plusieurs années, à une forte poussée démographique. Et à l’absence de réponse à la hauteur des besoins. En quatre ans, 343 élèves supplémentaires…

Source et article complet : L’Humanité

Nouvelle grève au lycée Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois

Une nouvelle grève a été déclenchée ce vendredi par les professeurs et surveillants du lycée Jean-Zay d’Aulnay-sous-Bois. Ils dénoncent le manque de moyens alloués à la vie scolaire.

« Certains matins, nous sommes trois surveillants pour 1 500 élèves… Comment assurer une surveillance correcte ? » Ce vendredi, les « assistants d’éducation (AED) » et une partie des professeurs du lycée Jean-Zay, à Aulnay, ont débrayé une troisième fois depuis la rentrée. Objectif : dénoncer un « manque de moyens alloués à la vie scolaire ». Plusieurs centaines d’élèves se sont rassemblées devant les grilles de l’établissement.

Les grévistes réclament quatre postes d’AED supplémentaires, rappelant que « depuis quatre ans, alors que le nombre d’élèves a augmenté de 30 %, il n’y a aucun surveillant en plus ». Ils demandent aussi la pérennisation du poste d’une surveillante, en poste depuis dix ans, dont le contrat d’insertion touche à sa fin.

Source, image et article complet : Le Parisien

4 journées de grève au Lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois depuis la rentrée

Le personnel du Lycée Jean Zay à Aulnay s’est mis 4 fois en grève depuis un peu plus d’un mois. Les motifs : 

  • Augmentation des effectifs des élèves de 24%
  • Taux d’occupation des classes de 110%
  • Pas de recrutement au niveau du personnel
  • Dégradation de la vie scolaire
  • Près d’une heure de queue à la cantine pour les élèves à cause du nombre d’inscrits, ce qui occupe quasiment toute la pause

Ces propos ont été prononcé par Gaëtan Saout, professeur de sciences économiques et membre du syndicat Sud, à BFM.

 

La grève reconduite au Lycée Jean-Zay pour soutenir une enseignante enceinte qui serait sous pression

femme_enceinteDans le courrier envoyé au rectorat de l’académie de Créteil daté du 18 octobre 2016, nous avons fait part des difficultés rencontrées, au sein du lycée Jean Zay, des agissements maltraitants répétés de la part du chef d’établissement à l’encontre de membres du personnel, et avons demandé une audience à la rectrice et l’intervention en urgence d’un inspecteur vie scolaire.

A ce jour, aucune réponse ne nous a été communiquée, et conformément au préavis de grève déposé à partir du 3 novembre, ce matin l’Assemblée Générale des enseignants a voté la grève à l’unanimité des présents. Une délégation se rendra aujourd’hui au rectorat afin d’obtenir une réponse qui nous permettrait de reprendre le travail sereinement.

Source : L’assemblée générale des enseignants du lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois, soutenue par leurs organisations syndicales SNES, FO, CGT, Sud, réunie le jeudi 3 novembre 2016 à 8h20.

Lucie Morent, du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois au prestigieux lycée Charles de Gaulle à Londres

Jean_Zay_AulnayCertaines histoires permettent d’avoir une lueur d’espoir pour l’éducation dans les établissements publics de Seine-Saint-Denis. Lucie Morent, alors élève en seconde au Lycée Jean Zay l’année dernière, pourra accéder au prestigieux lycée français Charles-de-Gaulle à Londres. Les frais de scolarité (700 € par mois) seront en grande partie payés par une bourse. Elle fait partie des lycéens d’élite sélectionnés par la France pour accéder à l’établissement.

Source de l’article : martinique.franceantilles

 

 

Les lycées privés à Aulnay-sous-Bois restent toujours devant les lycées publics

classement_lycees_93Rien n’y fait : les lycées privés restent toujours en tête parmi les établissements scolaires les mieux classés, bien devant les établissements publics. Le classement obtenu au travers du Parisien (cf image ci-contre) montre en effet que, pour toute la Seine-Sant-Denis, le Lycée Espérance arrive en 6ème position, le Protectorat Saint-Joseph en 15ème position, le lycée Jean Zay en 30ème position, alors que le lycée Voillaume reste loin derrière en 44ème position (sur 54).

Alors que de nombreux parents (y compris les élus) mettent leurs enfants dans les établissements privés, d’autres sont mis sur la liste d’attente, leur dossier étant souvent rejeté, faute de place. Qui pourra remettre les lycées publics sur le devant de la scène éducative ?

Des élèves du lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois ont pu rencontrer François Hollande au Panthéon

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Le Parisien

Plusieurs élèves du lycée Jean Zay sont allés accompagner la dépouille du résistant du même nom au Panthéon. Ces lycéens ont eu la chance de rencontrer le président de la république François Hollande en personne. Ce fut un moment « magique », comme l’ont qualifié plusieurs de ces adolescents certainement émerveillé par ce moment unique dans leur vie. Pour le reste, nous vous invitons à lire le Parisien pour découvrir le reste de cette histoire pas comme les autres.

Soutien renouvelé aux Conventions éducation prioritaire de Sciences-Po dont le lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois

Jean_Zay_AulnayLa grande école parisienne de sciences politiques tisse des liens privilégiés avec 40 lycées situés dans les quartiers populaires.

Depuis 2001, des Conventions éducation prioritaire  sont établies entre l’Institut d’études politiques de Paris ( Sciences-Po) et des lycées volontaires situés en zone sensible. Cette initiative permet de diversifier le recrutement des étudiants de l’institut et d’y admettre des jeunes qui n’auraient, pour la plupart, pas même envisagé faire acte de candidature pour intégrer cette grande école.

Depuis juin 2012, le conseil régional apporte son soutien financier aux équipes éducatives des lycées engagés dans ce processus en soutenant le remboursement de  l’achat de documents indispensables (abonnement presse)  à la réalisation du dossier de presse sur lequel la  procédure d’admission est fondée (1.500 euros par établissement et par an.)

Pour l’année scolaire 2014-2015, le conseil régional a voté ce jeudi 20 novembre son soutien renouvelé à ces conventions, via une subvention de 30.000 euros à ces établissements.

Source : Ile-de-France.fr

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