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Plusieurs lycées de la Seine-Saint-Denis parmi les meilleurs de France, perte de vitesse pour ceux d’Aulnay-sous-Bois

Le lycée Claude-Nicolas-Ledoux des Pavillons-sous-Bois figure en tête des meilleurs établissements du département selon le classement effectué par Le Parisien. Plusieurs établissements du 93 trustent même les premières places au niveau national 

Au niveau départemental, c’est le lycée Claude-Nicolas-Ledoux aux Pavillons-sous-Bois qui prend la tête du palmarès avec 47 points de valeur ajoutée. À noter : cela ne concerne que ses deux classes de terminale ES et non pas ses filières professionnelles, notre classement étant ciblé sur les classes générales et technologiques. Suivent les lycées Germaine-Tillion au Bourget, l’établissement privé pour garçons Merkaz-Hatorah à Gagny et les lycées Suger et Angela-Davis à Saint-Denis.

« Le lycée Ledoux est un établissement où il y a une bonne cohésion au sein de l’équipe », témoigne deux enseignants peu surpris de ce résultat. L’an passé, ses élèves de terminale générale ont affiché un taux de réussite de 100 % au bac contre un attendu de 90 % (calculé en tenant compte des conditions d’enseignement à distance liées à la crise sanitaire). Un carton plein qu’on retrouve dans 17 autres établissements de Seine-Saint-Denis. Il faut dire que le taux de réussite au bac a été particulièrement élevé l’an passé avec l’annulation des épreuves finales de l’examen due à l’épidémie de Covid-19 : 98,2 % des élèves scolarisés en filière générale avaient obtenu leur diplôme, contre 87,5 % l’année précédente.

Au niveau du classement départemental, les établissements de la ville d’Aulnay-sous-Bois décrochent. Pour ces établissements, le classement est :

  • Le Protectorat Saint-Joseph (34e position)
  • Lycée Voillaume (43e position)
  • Lycée général et technologique Jean Zay (46e position)
  • Lycée l’Espérance (48e position)

Pour obtenir tout le classement, cliquer ici.

Source : Le Parisien

Plan d’urgence pour la rénovation accélérée pour le lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois

En Seine-Saint-Denis, cinq lycées vont faire l’objet d’une réhabilitation en urgence, s’inscrivant dans le plan supplémentaire de rénovation annoncé par la Région Île-de-France.

Le lycée Enna, à Saint-Denis sera reconstruit. « C’est une rénovation attendue par les équipes », selon les explications de Gwenaëlle Badufle, la maire adjointe. Les lycées Henri-Wallon, à Aubervilliers, Delacroix, à Drancy, Jean-Zay, à Aulnay-sous-Bois et Utrillo, à Stains, bénéficieront aussi de cette rénovation accélérée.

Ces chantiers s’inscrivent dans le plan supplémentaire de rénovation, annoncé par la présidente de la Région Île-de-France, le 26 janvier 2021. « Nous avons un sentiment d’urgence », a-t-elle confié. Ce plan d’urgence vise à accélérer la création de nouvelles places et de places d’internat dans les lycées de la région Île-de-France. Il consiste aussi à réduire de moitié les délais de rénovation et à coordonner un plan pluriannuel de maintenance.

Source : Moniteur

Rassemblement festif au lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois ce jeudi

Un rassemblement festif a lieu ce jeudi à 15h devant le lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois pour contester la réforme des retraites. Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Les appels à la grève du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois impactent beaucoup les cours

Les appels à la grève lancés par plusieurs syndicats enseignants ont durement touché l’établissement. Aujourd’hui encore, des perturbations sont à prévoir. De nombreux cours ont été annulés et, par conséquent, les élèves ont pris du retard dans le programme initial.

Les enseignants du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois veulent plus de soutien pour éviter les suicides

Nous, enseignants du lycée Jean Zay réunis le 3 octobre 2019, soutenus par leurs organisations syndicales (CGT éduc, SNES, Sud educ) exprimons toute notre tristesse et notre solidarité aux proches de notre collègue disparue Christine Renon. Nous serons présents au rassemblement devant la DSDEN de Bobigny.

Ce nouveau drame met le doigt sur la réalité d’une politique qui organise la casse des services publics et de son personnel à coup de réformes structurelles et d’accumulation de « petits riens ».

A notre tour, nous dénonçons :

Des réformes contre les personnels et l’intérêt général :

  • Des réformes imposées contre l’avis de toutes les instances (Conseil Supérieur des Programmes, Conseil Supérieur de l’Education)
  • Mise en place d’un bac local renforçant les inégalités (40 % du diplôme évalué localement) au mépris du principe d’égalité de tous face au service public.
  • Mise en oeuvre précipitée sans considération pour l’organisation concrète dans les établissements (épreuves de janvier dont le calendrier, les attentes et l’organisation pratiques ne sont pas précisées)
  • Des programmes irréalisables,inadaptés à la vue de la baisse des heures d’apprentissage et des effectifs (groupes de spécialité à plus de 30 élèves et de langue vivante jusqu’à 30 élèves).
  • Une redéfinition et une dénaturation de nos missions qui nous poussent à organiser la sélection de nos élèves (parcoursup) au lieu de favoriser leur épanouissement.

    Un mode de gestion des personnels destructeur
  • Une direction autoritaire (ex : modification des horaires de fonctionnement qui détruit les rythmes communs de vie dans l’établissement, passage au tout numérique contre l’avis de toutes les instances)
  • Une direction en opposition permanente qui empêche notre travail et relègue le pédagogique au second rang (ex : règles rigides d’utilisation de la reprographie qui nuit aux choix pédagogiques)
  • Une gestion déshumanisée exclusivement informatique des relations de travail qui place les personnels dans l’urgence permanente (ex : modification d’emploi du temps la veille pour le lendemain sans consultation, ni accord)

Une violence institutionelle

Au niveau de la Région :

    • Le budget de fonctionnement baisse alors que les effectifs ont augmenté de 30% en 4 ans
    • Le matériel pédagogique financé par la Région n’a toujours pas été livré

Au niveau du Rectorat :

    • Le rapport du CHSCT départemental (décembre 2017) constatant les dysfonctionnements de l’établissement n’a pas été mis en oeuvre.
    • Des personnels méprisés : 1 300 postes de contractuels dans l’académie de Créteil alors qu’il manque encore des enseignants dans les classes un mois après la rentrée ; affectations tardives et incohérentes des TZR)

Au niveau du Ministère :

    • Le projet de loi de réforme de la fonction publique, en supprimant le paritarisme, affaiblit la représentation des personnels (disparition du CHSCT, fin du paritarisme sur la gestion des mutations et des questions disciplinaires…). La voix des personnels ne sera plus écoutée.
    • Pour la session du baccalauréat 2019, des directives ministérielles ont été appliquées, faisant peser un risque sur la légalité des résultats du baccalauréat ; menaces et pressions sur des personnels qui exercent leur droit de grève.

Source : Communiqué des enseignants du lycée Jean Zay

A Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois, 30 % d’élèves en plus et pas de surveillant en vue

Cet établissemnt de Seine-Saint-Denis a près de 200 élèves en sureffectif. Les personnels réclament des assistants d’éducation supplémentaires. En vain.

Jean-Michel Blanquer le répète à tout-va : « La France gagnerait beaucoup en ayant un débat public qui arrête de se focaliser sur les créations de postes. » Ben voyons. Depuis les bureaux de la rue de Grenelle, l’affaire est confortable. Elle l’est beaucoup moins dans les nombreux établissements qui constatent, chaque jour, les conséquences de ces coupes budgétaires décidées par le gouvernement. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le lycée Jean-Zay peut témoigner. Depuis septembre, les personnels de cet établissement de quartier populaire s’époumonent à réclamer des assistants d’éducation (AED) supplémentaires, les fameux « surveillants », pour faire face à la hausse continue des effectifs d’élèves. Cinq journées de grève, et autres marches dans les rues de la ville, réunissant profs, parents et lycéens, ont été organisées depuis septembre. En vain jusqu’ici.

« Un mépris à peine déguisé pour nos demandes »

Comme dans le reste du secondaire, le lycée Jean-Zay est confronté, depuis plusieurs années, à une forte poussée démographique. Et à l’absence de réponse à la hauteur des besoins. En quatre ans, 343 élèves supplémentaires…

Source et article complet : L’Humanité

Nouvelle grève au lycée Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois

Une nouvelle grève a été déclenchée ce vendredi par les professeurs et surveillants du lycée Jean-Zay d’Aulnay-sous-Bois. Ils dénoncent le manque de moyens alloués à la vie scolaire.

« Certains matins, nous sommes trois surveillants pour 1 500 élèves… Comment assurer une surveillance correcte ? » Ce vendredi, les « assistants d’éducation (AED) » et une partie des professeurs du lycée Jean-Zay, à Aulnay, ont débrayé une troisième fois depuis la rentrée. Objectif : dénoncer un « manque de moyens alloués à la vie scolaire ». Plusieurs centaines d’élèves se sont rassemblées devant les grilles de l’établissement.

Les grévistes réclament quatre postes d’AED supplémentaires, rappelant que « depuis quatre ans, alors que le nombre d’élèves a augmenté de 30 %, il n’y a aucun surveillant en plus ». Ils demandent aussi la pérennisation du poste d’une surveillante, en poste depuis dix ans, dont le contrat d’insertion touche à sa fin.

Source, image et article complet : Le Parisien

4 journées de grève au Lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois depuis la rentrée

Le personnel du Lycée Jean Zay à Aulnay s’est mis 4 fois en grève depuis un peu plus d’un mois. Les motifs : 

  • Augmentation des effectifs des élèves de 24%
  • Taux d’occupation des classes de 110%
  • Pas de recrutement au niveau du personnel
  • Dégradation de la vie scolaire
  • Près d’une heure de queue à la cantine pour les élèves à cause du nombre d’inscrits, ce qui occupe quasiment toute la pause

Ces propos ont été prononcé par Gaëtan Saout, professeur de sciences économiques et membre du syndicat Sud, à BFM.

 

La grève reconduite au Lycée Jean-Zay pour soutenir une enseignante enceinte qui serait sous pression

femme_enceinteDans le courrier envoyé au rectorat de l’académie de Créteil daté du 18 octobre 2016, nous avons fait part des difficultés rencontrées, au sein du lycée Jean Zay, des agissements maltraitants répétés de la part du chef d’établissement à l’encontre de membres du personnel, et avons demandé une audience à la rectrice et l’intervention en urgence d’un inspecteur vie scolaire.

A ce jour, aucune réponse ne nous a été communiquée, et conformément au préavis de grève déposé à partir du 3 novembre, ce matin l’Assemblée Générale des enseignants a voté la grève à l’unanimité des présents. Une délégation se rendra aujourd’hui au rectorat afin d’obtenir une réponse qui nous permettrait de reprendre le travail sereinement.

Source : L’assemblée générale des enseignants du lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois, soutenue par leurs organisations syndicales SNES, FO, CGT, Sud, réunie le jeudi 3 novembre 2016 à 8h20.

Lucie Morent, du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois au prestigieux lycée Charles de Gaulle à Londres

Jean_Zay_AulnayCertaines histoires permettent d’avoir une lueur d’espoir pour l’éducation dans les établissements publics de Seine-Saint-Denis. Lucie Morent, alors élève en seconde au Lycée Jean Zay l’année dernière, pourra accéder au prestigieux lycée français Charles-de-Gaulle à Londres. Les frais de scolarité (700 € par mois) seront en grande partie payés par une bourse. Elle fait partie des lycéens d’élite sélectionnés par la France pour accéder à l’établissement.

Source de l’article : martinique.franceantilles

 

 

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