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Un lycéen entre la vie et la mort après une rixe à Clichy-sous-Bois

C’est une nouvelle bagarre à la sortie d’un lycée, cette fois-ci à Clichy-sous-Bois, qui tourne au drame. Un lycéen a été blessé aux environs de 17h par un objet contondant lorsqu’une rixe a éclatée à la sortie de l’établissement. Ce lycéen a 16 ans et selon plusieurs informations obtenues, une bagarre entre des bandes rivales serait la cause de ce nouveau drame.

Le pronostic vital est engagé. Le département déplore un nouveau drame.

Plusieurs lycées de la Seine-Saint-Denis parmi les meilleurs de France, perte de vitesse pour ceux d’Aulnay-sous-Bois

Le lycée Claude-Nicolas-Ledoux des Pavillons-sous-Bois figure en tête des meilleurs établissements du département selon le classement effectué par Le Parisien. Plusieurs établissements du 93 trustent même les premières places au niveau national 

Au niveau départemental, c’est le lycée Claude-Nicolas-Ledoux aux Pavillons-sous-Bois qui prend la tête du palmarès avec 47 points de valeur ajoutée. À noter : cela ne concerne que ses deux classes de terminale ES et non pas ses filières professionnelles, notre classement étant ciblé sur les classes générales et technologiques. Suivent les lycées Germaine-Tillion au Bourget, l’établissement privé pour garçons Merkaz-Hatorah à Gagny et les lycées Suger et Angela-Davis à Saint-Denis.

« Le lycée Ledoux est un établissement où il y a une bonne cohésion au sein de l’équipe », témoigne deux enseignants peu surpris de ce résultat. L’an passé, ses élèves de terminale générale ont affiché un taux de réussite de 100 % au bac contre un attendu de 90 % (calculé en tenant compte des conditions d’enseignement à distance liées à la crise sanitaire). Un carton plein qu’on retrouve dans 17 autres établissements de Seine-Saint-Denis. Il faut dire que le taux de réussite au bac a été particulièrement élevé l’an passé avec l’annulation des épreuves finales de l’examen due à l’épidémie de Covid-19 : 98,2 % des élèves scolarisés en filière générale avaient obtenu leur diplôme, contre 87,5 % l’année précédente.

Au niveau du classement départemental, les établissements de la ville d’Aulnay-sous-Bois décrochent. Pour ces établissements, le classement est :

  • Le Protectorat Saint-Joseph (34e position)
  • Lycée Voillaume (43e position)
  • Lycée général et technologique Jean Zay (46e position)
  • Lycée l’Espérance (48e position)

Pour obtenir tout le classement, cliquer ici.

Source : Le Parisien

J’ai passé une journée dans mon ancien lycée à Aulnay-sous-Bois, temoignage de Justine

@VICE France

Je suis entrée au lycée en 2010. J’y ai rencontré des personnes que je peux maintenant appeler des amis. J’y ai décidé de me mettre au travail. J’y ai passé de bons moments, mais je n’ai jamais eu aussi hâte d’en partir et d’entrer à l’université pour me rapprocher un peu plus de mes aspirations professionnelles. Certains professeurs m’ont soutenu dans mon projet de devenir journaliste tandis que d’autres n’ont pas hésité à en rire et dire devant toute la classe que c’était impossible (non pas que j’étais mauvaise élève mais simplement que c’était inaccessible pour des gens comme nous). Avec la profonde envie de leur montrer qu’ils avaient tort et étant probablement un peu sadomasochiste, j’ai décidé d’y retourner le temps d’une journée comme élève. Et croyez-moi, le lycée est beaucoup plus dur que votre job de bureau.

Source et article complet : VICE

Covid-19, la colère monte dans les lycées où le protocole sanitaire est jugé insuffisant

Plus de 30 élèves par classe, des réfectoires bondés, des couacs dans les déplacements internes : de nombreux enseignants se plaignent que les conditions sanitaires sont préoccupantes dans les lycées. Alors que me virus fait des ravages, les possibilités de propagation du Covid au travers des lycées sont bien réelles.

Les enseignants ont manifesté un peu partout, comme à Villepinte ou à Aulnay-sous-Bois. Des syndicats enseignants demandent une rotation hebdomadaire ou une moitié des lycéens irait au lycée pour faire les cours et prendre le maximum de devoirs, alors que l’autre moitié se chargerait de faire ces devoirs. Les enseignants souhaitent également diminuer la charge de travail et adapter le programme pour tenir compte de ces conditions sanitaires.

La crainte pour beaucoup : fermer les lycées comme en mars dernier, avec des lycéens livrés à eux-mêmes en utilisant des moyens d’accès à distance, jugés insuffisants.

Les écoles, les collèges et les lycées fermés dès ce lundi partout en France à cause du Coronavirus

Le président de la république Emmanuel Macron a, par mesure de précaution, décidé de fermer tous les établissements scolaires dès ce lundi pour une période indéterminée. Les parents devront trouver un système de garde ou, si possible, s’orienter vers une solution de télétravail. 

4 journées de grève au Lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois depuis la rentrée

Le personnel du Lycée Jean Zay à Aulnay s’est mis 4 fois en grève depuis un peu plus d’un mois. Les motifs : 

  • Augmentation des effectifs des élèves de 24%
  • Taux d’occupation des classes de 110%
  • Pas de recrutement au niveau du personnel
  • Dégradation de la vie scolaire
  • Près d’une heure de queue à la cantine pour les élèves à cause du nombre d’inscrits, ce qui occupe quasiment toute la pause

Ces propos ont été prononcé par Gaëtan Saout, professeur de sciences économiques et membre du syndicat Sud, à BFM.

 

Le lycée Théodore-Monod de Noisy-le-Sec fermé ou l’irrésistible montée de la violence chez les jeunes

Theodore_Monod

Le Figaro

Noisy-le-Sec, petite ville de Seine-Saint-Denis géré depuis des années par Laurent Rivoire (UDI), connaît depuis quelques semaines une poussée de violence aux alentours de son Lycée Théodore Monod.

Agressions, rackets, menaces, joutes verbales… Tout y est pour décourager celles et ceux venus apprendre dans un établissement sensé les catapulter vers une orientation universitaire ou professionnelle.

Cette violence, qui existe depuis longtemps mais est allée crescendo, montre à quel point l’environnement délétère, le laxisme de certains établissements mais surtout le sentiment d’impunité des mineurs vis-à-vis de la justice dirigent inexorablement les établissements en une sorte de jungle hostile.

Et pourtant, l’éducation devrait être un outil pour détruire les barrières sociales, où riches et moins riches puissent s’affronter, intellectuellement, avec les mêmes chances, où les filles ne subissent aucune discrimination.

En lieu et place, dans certains établissements, une sorte d’omerta s’installe, des bandes font régner la terreur, la drogue circule parfois sous les préaux, Les parents peuvent protester comme ils le peuvent mais cela s’avère inutile (souvent les enfants victimes de rackets, de brimades et de violence préfèrent intérioriser leurs souffrances et évitent d’en parler aux parents, de peur de représailles).

On en vient à se demander si la vidéo-surveillance et des surveillants mieux entraînés à ce genre de situation ne pourraient résoudre, en partie, cette délicate situation. Pas de paranoïa ni de volonté d’instaurer un état-policier dans les établissements, mais éviter que des élèves ne soient impactés dans leur parcours scolaire (à cet âge, les personnalités se forgent).

Si l’on continue dans cette direction, les plus riches continueront à placer leurs enfants dans les écoles privés (parfois avec piston en fonction des sensibilités politiques), et les lycées publics se transformeront en une sorte d’établissement de seconde zone. Mais y a t-il vraiment une volonté politique de changer la donne ?

Il sera bientôt interdit de tchiper au collège et au lycée en France

tchiperDécidément, on en apprend des histoires insolites dans la presse locale ! Le Parisien nous apprend en effet qu’il sera bientôt interdit de tchiper en classe de collège et de lycée, suite à l’agacement des enseignants.

Le tchip est un signe de mépris en provenance d’Afrique. C’est un bruit que l’on fait en pinçant légèrement ses lèvres et en aspirant. Généralement utilisé par la gente féminine, le tchip est avant tout une marque de rejet et reflète une colère intérieure à l’égard d’une personne ou d’un évènement.

On imagine que les établissements où il y a une forte proportion d’élèves d’origine africaine subsaharienne, le tchip était devenu monnaie courante…

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