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Covid-19, la colère monte dans les lycées où le protocole sanitaire est jugé insuffisant

Plus de 30 élèves par classe, des réfectoires bondés, des couacs dans les déplacements internes : de nombreux enseignants se plaignent que les conditions sanitaires sont préoccupantes dans les lycées. Alors que me virus fait des ravages, les possibilités de propagation du Covid au travers des lycées sont bien réelles.

Les enseignants ont manifesté un peu partout, comme à Villepinte ou à Aulnay-sous-Bois. Des syndicats enseignants demandent une rotation hebdomadaire ou une moitié des lycéens irait au lycée pour faire les cours et prendre le maximum de devoirs, alors que l’autre moitié se chargerait de faire ces devoirs. Les enseignants souhaitent également diminuer la charge de travail et adapter le programme pour tenir compte de ces conditions sanitaires.

La crainte pour beaucoup : fermer les lycées comme en mars dernier, avec des lycéens livrés à eux-mêmes en utilisant des moyens d’accès à distance, jugés insuffisants.

Une journée à l’école musulmane Bougainville d’Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Créée il y a trois ans, l’école Bougainville, hors contrat avec l’Education nationale, accueille 180 élèves, de la petite section au CM1. Reportage.

«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l’école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.

Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s’engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n’est pas naturel d’ouvrir les portes d’une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d’être un peu méfiant!»

L’homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d’arabe, devant des enseignants et des élèves. L’opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c’est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.

« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »

Bougainville n’est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c’est une école privée confessionnelle hors contrat avec l’Education nationale — c’est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d’obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d’établissements privés musulmans.

«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l’ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.

La plupart des maîtresses portent le voile

Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l’on croise. Même aux visiteurs d’un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l’islam. Les valeurs, c’est fondamental, c’est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s’auto-qualifie de «conservateur».

Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d’une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l’automne.

Source et article complet : Le Parisien

Renforcer l’enseignement de la langue Arabe comme pour l’anglais, une bonne idée ?

arabe_ecole_aulnayC’est en tout cas la proposition d’Olivier Pistel-Vinay sur le site Libération. Après une seconde lecture de son article, on peut conclure que l’éducation classique dans les banlieues conduit souvent à l’exclusion d’une population d’origine Arabe. Avec la réforme du programme scolaire, l’anglais se taille la part du lion au détriment de l’Allemand…et de l’Arabe, seconde langue du pays.

Si des écoles privées et confessionnelles commencent à voir le jour et où l’arabe est enseigné, cela est plutôt rare dans l’enseignement public. Pourtant, selon l’auteur, l’enseignement de cette langue permettrait des débouchés intéressants sur le marché du travail :

« Et le marché de l’emploi, lui, est grand ouvert aux arabisants – comme en témoignent les cours d’arabe offerts aux étudiants des grandes écoles. Manuel, Najat, encore un effort ! »

Pétition à Najat Vallaud-Belkacem pour le retour de Napoléon dans les programmes de CM2

napoleonAlors que l’Europe entière commémore aujourd’hui la bataille de Waterloo, défaite historique de Napoléon qui a bouleversé le cours de l’Histoire de la France et de l’Europe, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem fait subir à l’empereur une nouvelle humiliation en le bannissant totalement des programmes d’Histoire de CM2.

Auparavant, les élèves du primaire étudiaient ce passage de notre histoire, sous des intitulés de thèmes qui ont varié au gré des réformes : « 1804 : Napoléon Ier, empereur des Français » ou « Le Premier Empire : les grandes réformes de Napoléon Bonaparte« .
Avec la réforme des programmes scolaires commandée par le Ministre de l’Education, toute la partie consacrée aux épopées napoléoniennes, à l’Empire et à la Restauration est supprimée.
Désormais, les élèves passeront de l’étude de la révolution française à celle de la troisième République. Plus de cent ans de l’Histoire de France sont ainsi condamnés aux oubliettes.

Avec l’UNI et l’observatoire des programmes scolaires, je demande la suppression de la réforme des programmes scolaires qui, à coup de rabots partisans et idéologiques, réécrit l’Histoire de France à l’encre de la bien-pensance et de la repentance.

Source : communiqué UNI sur la pétition en ligne accessible sur le même site.

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