Publicités

Archives du blog

Les cours d’arabe à l’école Savigny à Aulnay-sous-Bois ont du succès, on refuse des élèves en fonction des origines

@SLAPC

Et si l’Arabe commençait à concurrencer l’anglais sur la scène internationale ? Alors que l’on pensait que la langue de Shakespeare était LA langue à maîtriser pour pouvoir faire une carrière brillante, de nombreux parents estiment que l’Arabe a une importance plus importante.

A l’école Savigny à Aulnay-sous-Bois, les cour du soir d’arabe  ont tant de succès que l’on interdit les élèves de CP qui n’ont pas cette langue comme langue maternelle. Et si la position de l’anglais devenait menacée ?

Publicités

La rentrée s’est bien passée à l’école privée musulmane Philippe Grenier d’Aunay-sous-Bois mais coûte cher

ancienne école bougainville à Aulnay

Le rectorat n’a pas émis d’opposition à l’ouverture de cet établissement privé, dénoncé par l’opposition. Au moins une visite de contrôle est prévue au cours de cette première année scolaire.

La polémique, puis l’apaisement ? Trois semaines après la rentrée scolaire de plusieurs centaines d’élèves, le calme semble être revenu autour de l’école Philippe-Grenier, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Selon une maman, les programmes sont en adéquation avec ceux des écoles publiques : « Mes enfants évoluent bien, ils sont au moins aussi avancés que leurs copains scolarisés dans des écoles classiques », assure-t-elle, se félicitant que les enseignants s’inspirent de la méthode Montessori. « La principale différence, c’est qu’on leur apprend aussi l’arabe, en plus de cours de religion », indique la maman. Qui rappelle qu’avant d’être une école reconnue, « la structure avait déjà une fonction scolaire », et dispensait des cours d’arabe.

Coût de la scolarité : 2 200 euros

Un statut qui permet aux responsables d’adapter les programmes dispensés aux enfants, mais la structure fera l’objet « d’au moins une visite de contrôle du rectorat dans sa première année », sur le contenu pédagogique et sur le bâtiment lui-même.

Reste que pour les familles, ce nouveau statut d’école hors contrat a un coût : de 1 500 €, le prix à l’année pour un enfant est passé à… 2 200 €.

Source et article complet : Le Parisien

Renforcer l’enseignement de la langue Arabe comme pour l’anglais, une bonne idée ?

arabe_ecole_aulnayC’est en tout cas la proposition d’Olivier Pistel-Vinay sur le site Libération. Après une seconde lecture de son article, on peut conclure que l’éducation classique dans les banlieues conduit souvent à l’exclusion d’une population d’origine Arabe. Avec la réforme du programme scolaire, l’anglais se taille la part du lion au détriment de l’Allemand…et de l’Arabe, seconde langue du pays.

Si des écoles privées et confessionnelles commencent à voir le jour et où l’arabe est enseigné, cela est plutôt rare dans l’enseignement public. Pourtant, selon l’auteur, l’enseignement de cette langue permettrait des débouchés intéressants sur le marché du travail :

« Et le marché de l’emploi, lui, est grand ouvert aux arabisants – comme en témoignent les cours d’arabe offerts aux étudiants des grandes écoles. Manuel, Najat, encore un effort ! »

L’enseignement de l’arabe est en passe de disparaître du paysage scolaire, même à Aulnay-sous-Bois ?

langue_arabeC’est ce que nous apprend le site Mediapart, qui s’appuie sur une série de données statistiques. Utilisée par 3 millions de personnes en France et par plus de 200 millions dans le monde, la langue arabe est utilisée principalement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. C’est aussi une langue véhiculaire en Afrique de l’Est et au Tchad.

A Aulnay-sous-Bois, dans certains groupes scolaires, il est possible d’apprendre la langue Arabe dès l’école primaire. Des associations aulnaysiennes ont aussi créé des écoles d’apprentissage de la langue Arabe, comme El Amel.

D’autres projets ont été pour l’instant mis de côté, comme l’école Philippe Grenier, pourtant annoncée en 2011. La langue arabe est-elle en train de disparaitre aussi du paysage scolaire aulnaysien ? Il n’est en effet pas facile de rivaliser avec la langue de Shakespeare, utilisée partout pour les échanges internationaux, ou la langue de Goethe, utilisée principalement en Europe et qui connait un regain d’intérêt, économie allemande oblige. Réponse dans quelques années…

%d blogueurs aiment cette page :