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Pressions sur l’association EPT par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois et l’EMJF concernant l’école musulmane Philippe Grenier

ancienne école bougainville à Aulnay

Suite aux différents articles publiés sur les différents blogs sur le Parisien, l’association Education Pour Tous (EPT), qui loue les locaux de l’ancienne école Bougainville dans le cadre de l’école privée musulmane Philippe Grenier, a souhaité faire une mise au point. Nous avons contacté le secrétaire de l’association, M. El Masso, nous a apporté quelques précisions que nous vous partageons :

Aucune légitimité pour mettre fin prématurément au bail, les loyers sont payés

Selon M. El Masso, contrairement aux allégations de la municipalité, l’association EPT est à jour de ses loyers, aucun défaut de paiement n’est à signaler. Cependant, toujours selon M. El Masso, la Mairie n’envoie plus les références de paiement ces loyers ce qui rend difficile le paiement de ces loyers. L’EPT appelle directement les impôts pour payer le loyer et préserver le bail en toute légalité.

Les frais de notaire sont à payer par la Mairie, et les charges demandées sont sans détails

31000 € sont demandés à l’EPT pour les frais de notaire et les charges. Il faut savoir qu’environ 23000 € correspondent aux frais de notaire et que les charges demandées (8000 €) sont celles qui sont étalées sur 3 mois.

M. El Masso explique que l’association ne peut pas payer ces charges car il n’y a aucune relevé de compteur et par conséquent, il est difficile pour le trésorier de lees valider. Concernant les frais de notaire, selon M. El Masso, ce serait à la Mairie de payer. L’EPT n’est que locataire des lieux, et une clause serait également stipulée dans l’une des pages du bail que ces frais de notaire reviennent au propriétaire.

La municipalité impose 2 membres de l’EMJF dans le bureau de l’association EPT

Le bureau de l’EPT a été totalement renouvelé au mois de juin pour repartir d’une feuille vierge et garantir le meilleur fonctionnement de l’école Philippe Grenier. Cependant, selon M. El Masso, la municipalité ferait pression sur l’association pour que deux membres de l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française rejoigne le bureau. Ce demande insistante a pour le moment été refusée.

L’EMJF a défrayé plusieurs fois la chronique avec son président qui a relayé sur son compte Facebook des propos pas très tendres sur les homosexuels. Certains voient en l’EMJF une association proche du Maire Bruno Beschizza, qui a d’ailleurs été soutenu par cette association lors des éléctions municipales de 2014.

« Il y a des choses pas très claires entre l’EMJF et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois« , remarque M. El Masso. A noter que l’EMJF bénéficie toujours de l’accès à l’école pour des cours d’Arabe, mais l’EPT souhaite un meilleur encadrement et travailler avec d’autres associations.

Selon M. El Masso, l’EMJF ne fait qu’un business alors que l’objectif principal de l’EPT est l’éducation des enfants.

Pas d’animosité avec l’école maternelle et primaire musulmane Fitrati

Si l’EPT ne travaille pas avec l’association Fitrati qui gère une école musulmane sur la rue Robespierre, M. El Masso a tenu à nous assurer qu’il n’y avait aucune animosité avec cet établissement. D’ailleurs, il est à noter que, selon M. El Masso, Fitrati officiait depuis 1999 mais n’a reçu l’agrément de l’éducation nationale qu’en 2014.

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Un an après son ouverture, l’école musulmane déjà menacée par la municipalité à Aulnay-sous-Bois

Le conseil municipal étudie ce mercredi la résiliation du bail de l’association pilotant cette structure hors contrat, validée par le rectorat. Les inscriptions sont pourtant un succès.

« Si on pouvait parler de l’école elle-même, du travail des enseignants et du succès des inscriptions, ça changerait un peu… » Un an après l’ouverture, à l’heure du bilan et d’annoncer de nouveaux projets éducatifs, on en a marre de la polémique à l’école Bougainville d’Aulnay, un établissement privé hors contrat d’obédience musulmane.

Les lieux étaient occupés durant des années par l’Espérance musulmane de la jeunesse Française (EMJF) pour y dispenser des cours d’arabe. Jusqu’à ce que le bail soit cédé l’an dernier à l’association Education pour tous, pour y ouvrir une école en bonne et due forme. Mais, alors que la première année scolaire s’achève, les élus doivent étudier, ce mercredi soir en conseil municipal, la possibilité de le résilier.

Contrôlé en octobre par les services de l’Etat, l’établissement a pourtant été validé par les autorités – même si quelques points sont à améliorer. Du côté de l’actuelle direction, d’ailleurs, on continue à préparer activement la suite.

Nombre d’élèves en hausse. Au total, 144 enfants étaient inscrits en septembre 2018, dont 84 garçons et 60 filles, dans sept classes réparties en cinq niveaux, de la petite section au CE1.

« L’an prochain, nous ouvrons une classe de CE2, et une deuxième de CP », annonce le directeur. Résultat : l’effectif passe à 178 élèves, « avec un effectif maximum de vingt par classe, pour un enseignement serein ».

Le nombre d’enseignants passe de huit à dix. « Tous sont diplômés et présentent au minimum cinq ans d’expérience dans l’enseignement public », indique le directeur, qui précise : « On ne les paye pas au black ! »

Coût de l’inscription : 2 300 € l’année. C’est l’unique financement, hors dons, de l’établissement, dont le budget avoisine les 400 000 €.

POURQUOI LE BAIL DE L’ECOLE EST REMIS EN QUESTION

Au conseil, ce mercredi, la délibération permettant au maire d’Aulnay de retirer le bail à Education pour tous (EPT) promet d’être électrique.

Déjà, l’an dernier, l’école Bougainville était née dans la polémique. Certains voyant dans EPT le « faux nez » de l’EMJF, débarrassée de ses casseroles. Car l’EMJF avait été pointée du doigt en 2015 pour l’invitation de prédicateurs radicaux. Plus récemment, son président Hassen Farsadou avait été pointé du doigt pour une publication Facebook homophobe.

Frais de notaire

Alors, en un an, les relations entre EPT, titulaire du bail, et l’EMJF – toujours installée dans l’école pour donner des « cours du soir »- se sont dégradées. L’école a déposé plainte en avril pour des dégradations commises par des adhérents de l’EMJF lors de ces cours du soir.

EPT ne comprend donc pas la remise en question de son bail. Selon la ville, celle-ci « n’a pas respecté ses obligations en matière de paiement de frais de notaire ». Or, dans ce bail, il est indiqué que ces frais « sont à la charge de la commune, qui s’oblige à leur paiement ». Mais cela n’apparaît pas dans la délibération instaurant ce bail, qui stipule, elle, que c’est bien à EPT de s’en acquitter !

« On a signé le bail, pas la délibération », rétorque l’EPT.

Source et article complet : Le Parisien

La mairie d’Aulnay-sous-Bois perd en justice une seconde fois pour opacité sur le financement aux associations EMJF et ECM

Le jugement est d’autant plus problématique pour la mairie qu’il souligne l’entrave pour obtenir les informations sur le financement municipal des associations qui ont fait la promotion du salafisme. Or, c’est pour avoir dénoncé ce financement, qu’Hervé Suaudeau, co-directeur de publication de MonAulnay.com, est aujourd’hui poursuivi en diffamation – avec les moyens municipaux – par le maire. Le blogueur soulignait la contradiction entre les discours nationaux de Bruno Beschizza, très sévères avec l’islamisme, et sa politique locale de financement massif d’associations ayant notamment invité des prédicateurs radicaux controversé jusque dans la presse nationale.

Le Tribunal Administratif de Montreuil vient d’annuler la décision de refus de communication par la Mairie d’Aulnay-sous-Bois de pièces démontrant le financement municipal controversé aux associations EMJF et ECM (aujourd’hui remplacée par LNA). La décision lue en audience le 6 décembre 2018, souligne les entraves successives, durant 14 mois, qu’a mis en place l’exécutif municipal pour fuir la transparence sur ce sujet. La mairie de Bruno Beschizza n’a en effet commencé à envoyer des documents qu’une fois le recours au tribunal administratif lancé. Pire, elle a même été jusqu’à recruter une fois de plus son prestigieux cabinet d’avocat pour rédiger deux longs mémoires en justice écrivant notamment la fausse information que « le requérant a obtenu satisfaction » pour éviter de donner des copies de simples documents de financement votés en conseil municipal. À l’audience, la défense du maire jurait finalement qu’ils allaient envoyer au juge les documents manquants. Le juge a fait cette cinglante réponse : « ce n’est pas à moi qu’il faudrait envoyer ces documents, mais à M. Suaudeau ».

M. Beschizza est un récidiviste du point de vue du tribunal

Le tribunal n’a pas été sensible aux arguments de la défense, car M. Beschizza est un récidiviste. C’est en effet la seconde fois que le juge administratif reproche l’opacité de la mairie, notamment en matière financière. En octobre 2015, après 18 mois de démarches du blogueur pour obtenir des documents pour l’émission Cash Investigation, le même tribunal avait annulé le refus de communication de documents établissant le coût d’un audit sur la vidéosurveillance, ainsi que les frais de pose et de maintenance de caméras au sein de la ville.

Un contexte de harcèlement judiciaire municipal

Ironie amère pour l’édile, le même jour où la mairie fait venir via le tribunal un huissier au domicile d’Hervé Suaudeau pour le citer en correctionnelle, le Tribunal Administratif dans sa conclusion enjoint aussi des huissiers contre le maire pour faire appliquer sa décision. Le rédacteur a dénombré 18 « procédures bâillons » (selon ses termes) contre des blogueurs ou opposants politiques, dont trois contre lui. Selon une source policière, Bruno Beschizza serait le probable  recordman d’IDF de ce genre de procédures payées avec l’argent du contribuable. Certains policiers ont confiés être agacés par l’encombrement judiciaire d’affaires par celui-là même qui dans les médias dénonce régulièrement la prétende inefficacité et le supposé laxisme de la justice.

Pièce connexe : jugement

Source : communiqué Hervé Suaudeau

La rentrée s’est bien passée à l’école privée musulmane Philippe Grenier d’Aunay-sous-Bois mais coûte cher

ancienne école bougainville à Aulnay

Le rectorat n’a pas émis d’opposition à l’ouverture de cet établissement privé, dénoncé par l’opposition. Au moins une visite de contrôle est prévue au cours de cette première année scolaire.

La polémique, puis l’apaisement ? Trois semaines après la rentrée scolaire de plusieurs centaines d’élèves, le calme semble être revenu autour de l’école Philippe-Grenier, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Selon une maman, les programmes sont en adéquation avec ceux des écoles publiques : « Mes enfants évoluent bien, ils sont au moins aussi avancés que leurs copains scolarisés dans des écoles classiques », assure-t-elle, se félicitant que les enseignants s’inspirent de la méthode Montessori. « La principale différence, c’est qu’on leur apprend aussi l’arabe, en plus de cours de religion », indique la maman. Qui rappelle qu’avant d’être une école reconnue, « la structure avait déjà une fonction scolaire », et dispensait des cours d’arabe.

Coût de la scolarité : 2 200 euros

Un statut qui permet aux responsables d’adapter les programmes dispensés aux enfants, mais la structure fera l’objet « d’au moins une visite de contrôle du rectorat dans sa première année », sur le contenu pédagogique et sur le bâtiment lui-même.

Reste que pour les familles, ce nouveau statut d’école hors contrat a un coût : de 1 500 €, le prix à l’année pour un enfant est passé à… 2 200 €.

Source et article complet : Le Parisien

L’école musulmane Philippe Grenier très soutenue par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza selon Marianne

Difficile de ne pas voir dans les efforts du maire LR Bruno Beschizza un nouveau renvoi d’ascenseur.

Un établissement privé hors contrat a ouvert ses portes à la rentrée dans la ville de Seine-Saint-Denis, à l’initiative d’une association aux motivations douteuses, mais avec la bénédiction du maire LR, Bruno Beschizza.

C’est un bâtiment rectangulaire blanc, devant une cour et un parking, dans le quartier populaire de la Rose-des-Vents. A Aulnay-sous-Bois, les locaux de l’ancienne école primaire Bougainville – qui a fermé en 2007 – ont repris du service le 3 septembre, jour de la rentrée des classes. Mais ce ne sont plus les enseignements de l’école publique qui y sont dispensés. L’école Philippe-Grenier – du nom du premier député musulman de France, élu dans le Doubs à la fin du XIXe siècle – y a en effet installé ses quartiers cet été. Une initiative de l’Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), une association confessionnelle très active à Aulnay, où elle est connue pour organiser des séjours pour jeunes, du soutien scolaire ou encore des cours d’arabe.

Elle concrétise là un projet de longue date, celui d’ouvrir une école privée hors contrat, qui ne reçoit donc pas de financement de l’Education nationale et n’est pas tenue de respecter les programmes officiels. Il faut dire que ses promoteurs n’en ont visiblement pas du tout l’intention…

Source et article complet : Marianne

Le président de l’EMJF Hassen Farsadou critique l’école laïque pour mieux faire la publicité de l’école privée musulmane à Aulnay-sous-Bois ?

Les propos de Jean-Christophe Lagarde semblent confirmés. Hassen Farsadou, président de l’UAM 93 et de l’EMJF (Espérance Musulmane de la Jeunesse Française) semble ne pas porter l’école laïque et républicaine dans son coeur. M. Farsadou, qui a appelé à voter Bruno Beschizza pour le second tour des municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois, a rédigé un véritable brûlot sur le sujet via le réseau social Facebook :

« En 2004, les laïcistes ont enlevé le hijab de l’école = vous avez laissé vos enfants

Entre 2004 et 2015, les laïcistes ont lancé une vendetta contre les bandanas, les jupes longues, les sorties scolaires = vous avez continué à leur laisser vos enfants

En 2015, les laïcistes ont mis des gamins de 8 ans devant des procureurs et mis en application les ABCD = vous avez continué à leur laisser vos enfants

En 2018, les bouquins pour leur apprendre la masturbation sont prêts = vous allez continuer à leur laisser vos enfants

Mais vous attendez les sorties scolaires dans les Gay pride 🏳️‍🌈 pour vous ressaisir ???« 

Avec l’ouverture de l’école Philippe Grenier en septembre 2018, école privée Musulmane qui occupe les locaux de l’ancienne école publique Bougainville dans le quartier de la Rose des Vents, M. Farsadou a toutes les raisons de critiquer l’école publique. On peut se poser la question si ces critiques visent à faire changer l’éducation nationale sur le contenu du programme scolaire ou pour faire de la publicité pour le nouveau groupe scolaire privé musulman, sponsorisé par l’EMJF, dont M. Farsadou est le président.

Chacun se fera son opinion.

L’école musulmane Philippe Grenier ouvrira à Aulnay-sous-Bois en septembre 2018

ancienne école bougainville à Aulnay

L’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) vient de remporter une énorme victoire après des années de tractation : l’école Philippe Grenier ouvrira ses portes en septembre 2018, sur le site de l’ancienne école publique Bougainville, dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois.

Le bail aura une durée de 25 ans à compter de la signature de celui ci. 

Philippe Grenier était le premier député musulman en France. Cette école privée est hors contrat avec l’éducation nationale, contrairement aux deux autres écoles privées de la ville (Protectorat Saint-Joseph et le groupe scolaire Espérance).

Si vous souhaitez inscrire votre enfant dans ce nouveau groupe scolaire, vous pouvez contacter l’EMJF au 01 75 91 40 39.

Pour rappel, l’EMJF avait appelé à voter Bruno Beschizza en 2014. Gérard Ségura, ancien maire PS, avait quant à lui suggéré l’emplacement au nord du stade du Vélodrome, mais le projet n’avait pas pu aboutir.

Fête de l’Aid de l’EMJF à Aulnay-sous-Bois le 24 juin

L’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) organise une fête de l’Aid le dimanche 24 juin à partir de 13h, au 6 rue Bailly de Suffren à Aulnay-sous-Bois.

Au programme :

  • Structures gonflables
  • Stand restauration
  • Stand inscription au cours d’arabe
  • Plein d’autres surprises

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Un nouveau local pour l’association La Nouvelle Ambition à Aulnay-sous-Bois

L’association LNA à l’honneur et le plaisir de vous annoncer la mise à disposition d’un local au cœur du quartier des Mille-mille, ceci étant le résultat et la récompense de nombreuses années de travail auprès des Aulnaysiens. Les responsables de l’association remercient Paulo Marques, élu en charge de la vie associative et madame Coulibaly, chef de service de la vie associative, pour leur aide dans l’obtention de ce local. L’association espère y accueillir des jeunes au plus vite et dans les meilleures conditions.

L’association avait jusqu’à présent trouvé des partenaires comme l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) et ORDV Aulnay pour aider les étudiants dans leurs examens via des aides spécifiques (cf affiche ci-dessous).

L’EMJF propose un débat avec les candidats de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis le 26 mai

L’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française (EMJF) invite les 11 candidats à venir débattre le vendredi 26 mai, à 18h30. Lieu : 6 rue Bailly de Suffren.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

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