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Archives de Catégorie: Presse

Les utilisateurs Airbnb raffolent de la banlieue Parisienne mais certains fuient Aulnay-sous-Bois ?

Le sentiment d’être dans le « vrai Paris »

A Saint-Denis, c’est le même refrain : alors que le quartier du Grand Centre-Sémard est très prisé des locations de courte durée, Le Monde relève avec gourmandise ce commentaire : « Ça change des coins touristiques de Paris » tant les habitants sont « aidants ». Tu m’étonnes ! On a carrément le « sentiment d’être dans le vrai Paris »signale un autre utilisateur cité dans l’article. Sur France Info, bien qu’ « aucun incident ne soit à déplorer », Sylvie, une loueuse belge sur Aulnay-sous-Bois, indique tout de même qu’elle ne reviendra pas. Mais les journalistes n’estiment pas nécessaire de lui demander pourquoi.

Source et article complet : Causeur

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Deux barres d’immeubles et cinq histoires à Aulnay-sous-Bois

Cinq histoires, cinq fragments de vie par cinq habitants de la résidence Chanteloup à Aulnay-sous-bois. Mehdi, Sabrina, Marc et Marie-Jeanne racontent. 

Mehdi habite à Aulnay depuis vingt ans, il travaille dans un entrepôt qui produit de la viande pour kebab. Un jour, une de ses anciennes camarades de classe lui demande s’il sait comment faire pour monter sur le toit d’un immeuble. Il lui indique le chemin et la voit ensuite assise sur le rebord. En bas, la peur monte. Quand les pompiers arrivent pour l’arrêter, il monte les rejoindre.

Je voulais essayer de savoir pourquoi elle voulait se suicider. Je lui ai dit qu’elle allait gâcher sa vie en sautant, que peut-être elle serait heureuse plus tard. (…) Elle m’a regardé, elle a eu les larmes et en fin de compte elle s’est levée. Je lui ai tendu mes bras. Mehdi

Marc habite également résidence Chanteloup. Il est entrepreneur en bâtiment. Un jour, pour un chantier à Paris, il fait appel à un jeune menuisier originaire d’Ukraine. Les deux hommes se lient d’amitié et Marc décide de continuer à le faire travailler, bien qu’il soit sans papiers. Il entame alors des démarches administratives pour l’aider et raconte les difficultés qu’il a rencontrées.

J’ai été obligé de le garder pendant un an et demi au noir parce qu’il n’y avait pas moyen qu’il ait le droit de travailler. J’ai continué à l’employer (…) mais c’est sûr que ça obligeait à ne pas pouvoir le déclarer. Marc

Sabrina a vingt-deux ans. Elle porte le voile. Un jour, dans le bus, elle se fait agresser et insulter par deux hommes.

Il m’ont bousculée et m’ont dit « soumise, dégagez de notre pays » (…). J’ai vraiment pas peur, donc je leur ai répondu qu’un pardon ce serait gentil. Sabrina

Ils ont essayé de tirer sur mon voile pour me l’enlever.(…) Ça s’est fini avec mon copain qui est venu me rejoindre. C’est marrant, quand il y a un homme il n’y a jamais d’agression. Sabrina 

Source et article complet : France Culture

Le journal « OXYGENE » numéro 254, du mois de mars 2019 est en ligne

Les femmes sont à l’honneur dans votre magazine municipal « Oxygène » du mois de mars 2019 ! Feuilletez-le dès maintenant sur le site internet de la ville

—–>>>>https://fr.calameo.com/read/00076278198ac2ac40723?page=1

 

Maltraitance aux urgences de l’hopital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ?

  • Mon frère Mr T. agé de 67 ans  demeurant à  Sevran souffre depuis de nombreuses années d’une polyarthrite ; il a par ailleurs été opéré du cœur.  Il est seul et je suis sa sœur, sa  seule famille.  
  • Pour l’aider dans sa vie quotidienne, a été mis en place un dispositif avec le passage d une infirmière matin et soir, et une  aide à domicile 4 fois par semaine. Tant bien que mal il arrive à se mouvoir pour pouvoir faire quelques menues activités  chez  lui (faire réchauffer un plat..).

 A la suite d’une chute, il y a 3 ou 4 jours, il s’est cassé plusieurs cotes ; cette chute s’est produite à la suite d’un malaise qu’il a ressenti.

  • Depuis, il ne marche plus et ne peut plus tenir sur ses jambes.
  • Transporté aux urgences de l’hôpital Robert Ballanger le 23/01 en fin d’après midi, où  je l’y accompagnais,  on lui a fait une radio,  qui a confirmé la fracture de 2 cotes,  et un électro cardiogramme. 
  • Le docteur, qu’il a vu, annonce et répète  qu’il peut rentrer chez lui, qu’on ne  le garde pas pour une chute. Il ajoute : « il marchait avant sa chute, il n’y a pas de raisons qu’il ne marche plus depuis » , sans autre forme de procès.

Source et témoignage complet : Mediapart

Bruno Beschizza refuse une salle de consommation d’héroïne encadrée à Aulnay-sous-Bois

Pour la sociologue Anne Coppel, la « situation désespérante » à Aulnay-Sevran a une explication simple : « A Paris, les usagers sont massivement pris en charge. En banlieue, il y a un retour de l’héroïne car il y a un déficit de réponse sociale et médicale. La banlieue est laissée de côté, comme dans les années 1980 et 1990 où on a laissé les héroïnomanes mourir par milliers ».

Pour la chercheuse, la France a pris « depuis trente ans un retard considérable » et refuse « une démarche pragmatique ». « Ce qui est rageant c’est qu’on sait comment faire : accompagnement social, traitements de substitution, salles de consommation… » Elle cite Francfort, Lisbonne, Zurich, Barcelone : « Là-bas, les gens n’aiment pas plus les drogués qu’ici. Les pouvoirs publics mettent en place des programmes efficaces avant tout pour régler des questions d’ordre public ».

Une salle de consommation, comme il en existe à Paris et Strasbourg, serait-elle la solution ? Interrogée par l’AFP, la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) répond avoir « bien connaissance de la situation à Aulnay-sous-Bois/Sevran ». Mais, insiste-t-elle, « c’est aux municipalités que revient la décision ».

La mairie de Sevran ne s’exprime pas sur le sujet. Et pour le maire LR d’Aulnay, Bruno Beschizza, c’est « hors de question ».

La piste est en revanche défendue par le président PS du département, Stéphane Troussel, qui s’apprête à visiter les salles de Paris, puis Strasbourg, où un « bilan exemplaire » a été dressé par le comité de pilotage un an après l’ouverture.

Source et article complet : Sciences Avenir

Des nouvelles des anciennes lycéennes d’Aulnay-sous-Bois qui ont participé à IntterClass’

2 ans après l’événement, Marine, Swahili et Chaïnour sont revenues voir l’équipe d’InterClass’ qui reste toujours en contact avec ses anciens participants. Les ex-lycéennes d’Aulnay-sous-Bois et des membres d’InterClass’ sont allés chez France Inter pour interviewer la directrice de communication Morgane Le Tac, et raconter leur vie d’étudiantes.

Source photo : InterClass’

Des habitants de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois considèrent le Louvre comme un musée élitiste réservé aux blancs

Les propos sont apportés par Anaïs GuédonChargée de projet « Le Louvre Chez Vous », sur RTL. Le Louvre s’est installé à Sevran pour montrer quelques objets d’art aux habitants afin de rendre accessible la culture pour tous.

Plusieurs personnes ont été interviewées et ont souligné le bien fondé de l’opération. Par contre, les propos de Madame Guédon interpellent. A l’heure où les tensions raciales se cristallisent un peu partout en Europe, ces propos peuvent apparaître comme une provocation à celles et ceux qui prônent le vivre ensemble.

Pourtant, de nombreux « blancs » (d’ailleurs, de qui parle t-on ?) n’ont jamais visité le Louvre, par faute de temps ou de moyen. Et inversement, de nombreux touristes asiatiques visitent chaque année le Louvre, visiteurs que l’on ne peut pas qualifier de « blancs ». Plus de 8 millions de personnes ont visité le Louvre en 2017, le Brésil et la Chine étant dans le haut du classement parmi les pays de provenance.

Ces propos inquiétants n’ont pas suscité de réaction particulière dans les médias. Les stéréotypes ont la vie longue….

Pour consulter l’interview sur RTL, cliquer ici.

A Aulnay-sous-Bois, la police veut renouer avec les citoyens selon un reportage

Affaire Théo, affaire Traoré, jeunes tués par balles lors d’interpellations musclées, policiers blessés… Comment faire pour pacifier les relations entre les jeunes des quartiers sensibles et les policiers ? A Aulnay-sous-Bois, ville où a eu lieu l’affaire Théo, les policiers municipaux ont décidé d’organiser une journée de rencontre avec les plus jeunes et la deuxième édition a eu lieu il y a quelques jours.

Source et reportage audio : RFI

L’école musulmane Philippe Grenier très soutenue par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza selon Marianne

Difficile de ne pas voir dans les efforts du maire LR Bruno Beschizza un nouveau renvoi d’ascenseur.

Un établissement privé hors contrat a ouvert ses portes à la rentrée dans la ville de Seine-Saint-Denis, à l’initiative d’une association aux motivations douteuses, mais avec la bénédiction du maire LR, Bruno Beschizza.

C’est un bâtiment rectangulaire blanc, devant une cour et un parking, dans le quartier populaire de la Rose-des-Vents. A Aulnay-sous-Bois, les locaux de l’ancienne école primaire Bougainville – qui a fermé en 2007 – ont repris du service le 3 septembre, jour de la rentrée des classes. Mais ce ne sont plus les enseignements de l’école publique qui y sont dispensés. L’école Philippe-Grenier – du nom du premier député musulman de France, élu dans le Doubs à la fin du XIXe siècle – y a en effet installé ses quartiers cet été. Une initiative de l’Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), une association confessionnelle très active à Aulnay, où elle est connue pour organiser des séjours pour jeunes, du soutien scolaire ou encore des cours d’arabe.

Elle concrétise là un projet de longue date, celui d’ouvrir une école privée hors contrat, qui ne reçoit donc pas de financement de l’Education nationale et n’est pas tenue de respecter les programmes officiels. Il faut dire que ses promoteurs n’en ont visiblement pas du tout l’intention…

Source et article complet : Marianne

En septembre, votre magazine « Oxygène » change de look

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J-1 avant le lancement 

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