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Archives de Catégorie: Presse

Bruno Beschizza refuse une salle de consommation d’héroïne encadrée à Aulnay-sous-Bois

Pour la sociologue Anne Coppel, la « situation désespérante » à Aulnay-Sevran a une explication simple : « A Paris, les usagers sont massivement pris en charge. En banlieue, il y a un retour de l’héroïne car il y a un déficit de réponse sociale et médicale. La banlieue est laissée de côté, comme dans les années 1980 et 1990 où on a laissé les héroïnomanes mourir par milliers ».

Pour la chercheuse, la France a pris « depuis trente ans un retard considérable » et refuse « une démarche pragmatique ». « Ce qui est rageant c’est qu’on sait comment faire : accompagnement social, traitements de substitution, salles de consommation… » Elle cite Francfort, Lisbonne, Zurich, Barcelone : « Là-bas, les gens n’aiment pas plus les drogués qu’ici. Les pouvoirs publics mettent en place des programmes efficaces avant tout pour régler des questions d’ordre public ».

Une salle de consommation, comme il en existe à Paris et Strasbourg, serait-elle la solution ? Interrogée par l’AFP, la Midelca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) répond avoir « bien connaissance de la situation à Aulnay-sous-Bois/Sevran ». Mais, insiste-t-elle, « c’est aux municipalités que revient la décision ».

La mairie de Sevran ne s’exprime pas sur le sujet. Et pour le maire LR d’Aulnay, Bruno Beschizza, c’est « hors de question ».

La piste est en revanche défendue par le président PS du département, Stéphane Troussel, qui s’apprête à visiter les salles de Paris, puis Strasbourg, où un « bilan exemplaire » a été dressé par le comité de pilotage un an après l’ouverture.

Source et article complet : Sciences Avenir

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Des nouvelles des anciennes lycéennes d’Aulnay-sous-Bois qui ont participé à IntterClass’

2 ans après l’événement, Marine, Swahili et Chaïnour sont revenues voir l’équipe d’InterClass’ qui reste toujours en contact avec ses anciens participants. Les ex-lycéennes d’Aulnay-sous-Bois et des membres d’InterClass’ sont allés chez France Inter pour interviewer la directrice de communication Morgane Le Tac, et raconter leur vie d’étudiantes.

Source photo : InterClass’

Des habitants de Sevran et d’Aulnay-sous-Bois considèrent le Louvre comme un musée élitiste réservé aux blancs

Les propos sont apportés par Anaïs GuédonChargée de projet « Le Louvre Chez Vous », sur RTL. Le Louvre s’est installé à Sevran pour montrer quelques objets d’art aux habitants afin de rendre accessible la culture pour tous.

Plusieurs personnes ont été interviewées et ont souligné le bien fondé de l’opération. Par contre, les propos de Madame Guédon interpellent. A l’heure où les tensions raciales se cristallisent un peu partout en Europe, ces propos peuvent apparaître comme une provocation à celles et ceux qui prônent le vivre ensemble.

Pourtant, de nombreux « blancs » (d’ailleurs, de qui parle t-on ?) n’ont jamais visité le Louvre, par faute de temps ou de moyen. Et inversement, de nombreux touristes asiatiques visitent chaque année le Louvre, visiteurs que l’on ne peut pas qualifier de « blancs ». Plus de 8 millions de personnes ont visité le Louvre en 2017, le Brésil et la Chine étant dans le haut du classement parmi les pays de provenance.

Ces propos inquiétants n’ont pas suscité de réaction particulière dans les médias. Les stéréotypes ont la vie longue….

Pour consulter l’interview sur RTL, cliquer ici.

A Aulnay-sous-Bois, la police veut renouer avec les citoyens selon un reportage

Affaire Théo, affaire Traoré, jeunes tués par balles lors d’interpellations musclées, policiers blessés… Comment faire pour pacifier les relations entre les jeunes des quartiers sensibles et les policiers ? A Aulnay-sous-Bois, ville où a eu lieu l’affaire Théo, les policiers municipaux ont décidé d’organiser une journée de rencontre avec les plus jeunes et la deuxième édition a eu lieu il y a quelques jours.

Source et reportage audio : RFI

L’école musulmane Philippe Grenier très soutenue par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza selon Marianne

Difficile de ne pas voir dans les efforts du maire LR Bruno Beschizza un nouveau renvoi d’ascenseur.

Un établissement privé hors contrat a ouvert ses portes à la rentrée dans la ville de Seine-Saint-Denis, à l’initiative d’une association aux motivations douteuses, mais avec la bénédiction du maire LR, Bruno Beschizza.

C’est un bâtiment rectangulaire blanc, devant une cour et un parking, dans le quartier populaire de la Rose-des-Vents. A Aulnay-sous-Bois, les locaux de l’ancienne école primaire Bougainville – qui a fermé en 2007 – ont repris du service le 3 septembre, jour de la rentrée des classes. Mais ce ne sont plus les enseignements de l’école publique qui y sont dispensés. L’école Philippe-Grenier – du nom du premier député musulman de France, élu dans le Doubs à la fin du XIXe siècle – y a en effet installé ses quartiers cet été. Une initiative de l’Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), une association confessionnelle très active à Aulnay, où elle est connue pour organiser des séjours pour jeunes, du soutien scolaire ou encore des cours d’arabe.

Elle concrétise là un projet de longue date, celui d’ouvrir une école privée hors contrat, qui ne reçoit donc pas de financement de l’Education nationale et n’est pas tenue de respecter les programmes officiels. Il faut dire que ses promoteurs n’en ont visiblement pas du tout l’intention…

Source et article complet : Marianne

En septembre, votre magazine « Oxygène » change de look

 En septembre, votre magazine « Oxygène » change de look !

J-1 avant le lancement 

Quand la presse française précise l’origine raciale des victimes aux USA…mais pas en France

Stephon Clark

Les bavures policières aux Etats-Unis ne sont pas banales. 987 personnes ont été tuées par la police en 2017, dont une soixantaine n’était pas armée. La police outre-atlantique a bien plus de pouvoir que dans la plupart des pays Européen : la moindre consigne non respectée et après une sommation (voire deux en fonction des états), le policier est en droit de tirer.

Dernièrement, des policiers ont tué un jeune homme dans le dos : Stephon Clark était dans son jardin à Sacramento lorsqu’il a été abattu par une patrouille qui le croyait armé. En fait, il tenait un Smartphone et les agents ont cru qu’il était armé. C’est un fait divers banal au pays de l’oncle Sam, mais ce qui peut surprendre, c’est que que la presse française (Le Monde, Le Figaro et 20minutes pour ne citer qu’eux) se mettent à en faire une affaire raciale en précisant « jeune noir » ou « jeune afro-américain ». Pour information, sur les 987 personnes tuées par la police américaine l’an dernier, 23% sont des « afro-américains ».

Ironie ou pas, l’un des membres de la patrouille qui a tiré était lui-même « Afro-américain ». Ce triste fait divers montre à quel point la police là-bas est zélée et, au nom du principe de précaution, applique le « Shoot first ».

On en sait plus dans la vidéo disponible ici : il faisait sombre, le jeune homme était dans son jardin, la police tire et l’abat car dans la pénombre, l’iPhone a été confondu avec une arme. Ces agents devront répondre de leurs actes, mais il y a de forte chance qu’ils soient acquittés.

Est-ce une affaire raciste ? Peut-être, peut-être pas. Il s’agit vraisemblablement d’une violence policière américaine, si courante et banale. Les victimes sont de « toutes races » (au fait, on pensait que les races n’existaient pas ?). Un « homme blanc » (pour se mettre au niveau d’une partie de la presse française) en a fait les frais il y a quelques temps. La vidéo ci-dessous montre comment les policiers américains zélés n’hésitent pas à tirer au « moindre danger » (le jeune homme à moitié saoul ne faisait que remonter sa culotte qui descendait lorsqu’il a été abattu) :

Maintenant, en remontant un peu plus d’un an, quelques recherches assez édifiantes sur les articles de presse française montrent qu’il y a deux poids deux mesures : lors de l’affaire Théo, en reprenant le même ton employé que pour l’affaire Stephon Clark, on aurait pu s’attendre à : « Un jeune noir violemment interpellé par la police à Aulnay » ou même « Un jeune français d’origine africaine subsaharienne blessé par des policiers blancs à Aulnay ». Mais ce ne fut pas le cas. Jamais l’origine ethnique des individus n’a été mentionnée (sauf dans les commentaires, souvent malheureux). Ce qui prouve bien que la presse française saute dans la carte raciale…quand ça l’arrange !

Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien, reportage édifiant à Aulnay-sous-Bois à découvrir

Vous pouvez vous procurer un numéro d’Ebdo avec un reportage édifiant sur la relation entre les jeunes et les policiers dans les quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois.

« Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien? » par MatPalain Hervé Lequeux à découvrir en kiosque jusqu’à jeudi soir.

Selon Charente Libre, un docteur quitte Aulnay-sous-Bois…dans le Val-de-Marne

Charente Libre

On critique souvent les blogs pour leurs incohérences, le manque d’investigation et parfois les erreurs grossières. Mais on passe souvent sous silence quelques erreurs cocasses que l’on peut trouver dans la presse classique.

Ainsi, Charente Libre se félicite de la venue d’un docteur (Jérôme Chevalier), à Ansac-sur-Vienne (Charente). Une victoire pour cette commune de moins de 1000 habitants, dont la désertification médicale est devenu un challenge national.

On lit ainsi :

« Depuis ces quinze dernières années, le docteur Jérôme Chevalier exerce à Aulnay-sous-Bois dans le Val de Marne. Avec son épouse, il revient régulièrement en Charente et plus précisément à Manot où le couple possède une résidence secondaire. L’épouse du docteur Chevalier, secrétaire médicale, native d’Angoulême, prenant sa retraite, le médecin a décidé de quitter la région parisienne et de poursuivre son activité en Charente. »

Première nouvelle, Aulnay-sous-Bois a quitté la Seine-Saint-Denis pour le Val-de-Marne. Pourtant, le code postal est toujours 93600.

Après quelques recherches, il s’avère que le docteur en question à exercé à Fontenay-sous-Bois, qui est bien une ville située dans le Va-de-Marne. Une relecture aurait pu éviter cette bourde…

Il ne fait pas bon vivre à Aulnay-sous-Bois selon Le Parisien

Le Parisien a récemment sorti un classement dans la région Île-de-France sur les villes où il fait bon vivre. Le classement comporte 385 villes, et Aulnay-sous-Bois, 3ème ville du département, se situe à la 379ème place. La lanterne rouge est Goussainville.

Malgré de multiples efforts de communication, il semblerait que les habitants d’Aulnay ne se sentent pas bien où il sont.

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