Archives de Catégorie: Cinéma

Le phénomène Squid Game pollue les écoles primaires d’Aulnay-sous-Bois avec des jeux très dangereux !

@Netflix

Des parents d’élèves d’école primaire à Aulnay-sous-Bois ont été alertés que des jeux particulièrement dangereux ont été constatés pendant la période de la récréation avec déjà quelques blessures. Selon les premières observations, les élèves semblent vouloir imiter les jeux de la série Netflix Squid Game d’origine Coréenne. Dans cette série, des personnes endettées tentent de gagner une fortune en participant à un jeu de survie où tous les coups sont permis. Pièges, violences et morts sont monnaie courante dans cette série.

Les professeurs rappellent que cette série est interdite aux moins de 16 ans et qu’il est inconcevable que des élèves d’école primaire puissent regarder une telle violence.

Mise au point avec Saïd Taghmaoui originaire d’Aulnay-sous-Bois et devenu star du cinéma

Il y a quelques jours la rédaction d’Aulnaycap revenait sur les déclarations de Saïd Taghmaoui, ancien protagoniste dans le film La Haine de Mathieu Kassovitz et devenu depuis une star internationale du cinéma. À la suite du titre réducteur qui se focalisait sur ses reproches vis-à-vis de M. Kassovitz, Saïd Taghmaoui nous a contacté par téléphone pour obtenir une mise au point.

La synthèse de l’interview avec Oui Hustle

Dans l’interview d’environ 1h30 accordée à Oui Hustle, Saïd Taghmaoui est allé bien plus loin que son différend avec M. Kassovitz. En effet, M. Taghmaouï revient sur son parcours mouvementé qui l’a amené à devenir acteur en France puis à l’étranger, principalement aux Etats-Unis. Parcours qu’il a retranscrit dans son livre « De la Haine à Hollywood » pour expliquer ce qu’il a vécu pendant son enfance notamment.

Parmi les principales informations lors de cette interview, nous apprenons :

  • Que sa famille est originaire des environs de Rabat et de Casablanca, dans la campagne au Maroc. Sa famille est venue en France pendant les 30 glorieuses
  • Pendant sa scolarité, il estime avoir été un cancre qui aimait faire des bêtises. Il n’aimait pas aller à l’école et n’y voyait pas d’intérêt
  • Il se décrit comme avoir été un enfant hyperactif, le cinéma l’ayant permis de le projeter au-delà de cette image de personne turbulente
  • Il revient sur sa période où il fut suivi par une psychologue pendant 14 ans, tous les mercredis, et remercie le professionnel pour le travail accompli
  • Il revient sur sa période où il fut en famille d’accueil en Belgique où il passa un agréable moment de sa vie

Lors de cette interview, Saïd Taghmaoui est revenu sur le fléau qu’est le trafic de drogue avec les gens en souffrance qui se suicident à petit feu et qui n’ont pas le courage de se tuer sur le coup. Pour lui, les drogués méritent notre compassion.

Après avoir évoqué sa rencontre plutôt joyeuse avec le monde de la boxe, il confessa avoir lui aussi consommé de la drogue mais pas avec les gens du quartier, mais avec des acteurs de Paris bourgeois qui souffraient intérieurement.

L’évocation de ses rencontres dans le monde du cinéma

Tout naturellement, Saïd Taghmaoui fait une allusion avec ses rencontres dans le cinéma tout au long de sa carrière, allant de la période de l’école du cirque Matthieu Kassovitz et ses passages dans les clips d’Ophélie Winter. Il revient sur le fait que ses origines arabes deviennent un frein à sa carrière à cause d’un racisme encore prégnant dans une partie du milieu du cinéma français. Pour Saïd Taghmaoui, le fait d’être maghrébins est encore perçu comme un problème en France.

Il revient également sur sa rencontre avec Sami Naceri qui reste pour lui une référence même s’il regrette que ce dernier ne renvoie pas forcément l’ascenseur alors qu’il fut bien aidé au départ.

Concernant le film « La Haine » qui fut pour lui une véritable révélation, il affirme avoir écrit ou revu environ la moitié des dialogues et que le scénario original était très différent de celui qui est connu du grand public. Il n’a cependant pas demandé un euro pour ces contributions. Il confirme n’avoir jamais revu Vincent et Mathieu depuis et affirme que « La Haine » est aussi son œuvre et celle des autres acteurs.

Il regrette de ne pas avoir été invité aux 25 ans de la Haine (sortie 4k), il n’a pas perçu le moindre bénéfice ni sur les produits dérivés (collection Reebok notamment). Il aurait souhaité notamment que Hubert Koundé puisse obtenir une rétribution compte-tenu des difficultés actuelles rencontrées.

Synthèse de l’entretien avec la rédaction d’Aulnaycap

Une fois la mise au point effectuée, Said Taghmaoui nous a affirmé vouloir prochainement participer à l’émission de Cyril Hanouna pour présenter son livre. Il nous confie avoir beaucoup aimé travailler avec Gal Godot ou Keanu Reeves. Il rêve de pouvoir jouer avec Denzel Washington avec qui il entretient une réelle amitié. Quant aux acteurs qu’il n’apprécie pas particulièrement, il préfère garder cette information pour lui et ne pas attiser les conflits.

Le natif d’Aulnay-sous-Bois Saïd Taghmaoui s’en prend à Mathieu Kassovitz qui aurait abandonné les acteurs de La Haine

Saïd Taghmaoui explique ensuite qu’il y a de grandes différences entre le scénario original et celui qui a ensuite été publié en librairies. Mais l’acteur n’aurait jamais réclamé quoi que ce soit, hormis d’être crédité au générique, et s’en prend directement à Mathieu Kassovitz. “Je n’ai pas demandé un euro, on voulait juste être crédité car c’était un phénomène et que ça pouvait m’aider à écrire d’autres choses. Mais l’autre [Mathieu Kassovitz, ndlr] voulait faire sa salade, il nous a utilisés un petit peu. Je n’ai jamais revu Vincent [Cassel, ndlr], ni Mathieu. A part Hubert, avec qui j’ai une grande affinité”, raconte-t-il avant de poursuivre : “Je ne fais que sublimer l’héritage de La Haine pour faire comprendre que c’est mon film aussi, que tu le veuilles ou non, c’est mon film. Je suis un des héros de ce film et j’ai participé à l’écriture, à la création de ce truc et tu ne vas pas m’enlever ma part !”.

Source et article complet : GQ Magazine

La 5e édition du festival Hallnaywood à Aulnay-sous-Bois les 3 et 4 septembre

Les passionnés du 7e art seront ravis avec la 5e édition du festival Hallnaywood qui a lieu à Aulnay-sous-Bois les 3 et 4 septembre.

Ce vendredi 3 septembre à 19h30, le festival commence au cinéma UGC Ciné Cité à O’Parinor Aulnay-sous-Bois. Le lendemain, le samedi 4 septembre à partir de 14h, c’est le cinéma Jacques Prévert qui prend le relais.

Le parrain du festival est Said Taghmaoui. 8 membres du jury ont été sélectionnés comme la chanteuse RnB Lyna Mayhem.

Programme de septembre du cinéma Jacques Prévert à Aulnay-sous-Bois

Du 1er septembre au 3 octobre

Pour cette rentrée retrouvons le cinéma dans toute sa diversité : La Palme d’or (Titane) et d’autres films primés ou remarqués dans la dernière édition du Festival de Cannes (Journal de Tûoa, Drive my car, France, Une histoire d’amour et de désir) des comédies (C’est la vie, OSS 117, Les Fantasmes, C’est quoi ce Papy ?, Un Triomphe, Délicieux), des découvertes (Indes Galantes, Rouge, True Mothers, Tom Médina, Serre moi fort, De bas étages, Passion simple, Louloute ), du grand spectacle (Réminiscence), des films jeunes public (Spirit, Pil,  Baby boss 2, Ride your wave, La Vie de château) et enfin un festival pour découvrir le meilleur du courts métrages (Hallnaywood) et un ciné-rencontre autour de l’association Aulnaysienne 0-93. 

Le programme en PDF

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Une soirée ciné sous les étoiles au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois ce soir et demain soir !

Vendredi 9 juillet 2021 de 21h30 à 23h59

Alors que la pénombre gagne doucement, votre soirée débutera à 22h avec la projection d’un court métrage, sélectionné par les élèves du collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois, et se poursuivra avec la diffusion du long métrage Minuscule 2 : les mandibules du bout du Monde réalisé par Thomas Szabo et Hélène Giraud.

Programmation réalisée en partenariat avec Cinéma 93, le Théâtre Cinéma Jacques Prévert et les élèves du collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois.
Port du masque obligatoire selon les restrictions sanitaires en vigueur

Attention : nous invitons les personnes souhaitant se rendre au parc en voiture à stationner sur le parking des Gardes. Les autres parkings du parc seront fermés à partir de 22h.

Pour qui : Tout public

Samedi 10 juillet de 21h30 à 23h59

Alors que la pénombre gagne doucement, votre soirée débutera à 22h avec la projection d’un court métrage, sélectionné par les élèves du collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois, et se poursuivra avec la diffusion du long métrage L’appel de la forêt réalisé par Chris Sanders.

Programmation réalisée en partenariat avec Cinéma 93, le Théâtre Cinéma Jacques Prévert et les élèves du collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois.
Port du masque obligatoire selon les restrictions sanitaires en vigueur

Attention : nous invitons les personnes souhaitant se rendre au parc en voiture à stationner sur le parking de la Croix St-Marc. Les autres parkings du parc seront fermés à partir de 22h.

Pour qui : Tout public

Source : Seine-Saint-Denis le mag

L’acteur des «Misérables» Steve Tientcheu lance une école de cinéma ouverte aux habitants d’Aulnay-sous-Bois

@Alexandre Arlot

A l’instar de l’école Kourtrajmé à Montfermeil, Steve Tientcheu, qui s’est illustré dans le film de Ladj Ly primé à Cannes, et le scénariste et réalisateur Tarik Laghdiri souhaitent former des Aulnaysiens aux métiers du septième art.

Adepte des métaphores et des formules ciselées, Tarik Laghdiri espère « semer des graines dans la tête des habitants » de sa ville, Aulnay-sous-Bois (Seine-et-Marne). Depuis un an et des confinements, dont il a raconté les difficultés à nos lecteurs à travers un journal de bord, ce cinéaste amateur fourmille de projets. Parmi lesquels figure une école de cinéma, dont la concrétisation est attendue cet été.

La graine a d’abord germé dans l’esprit du comédien Steve Tientcheu, qui s’est notamment distingué dans le rôle du maire dans le film de Ladj Ly « Les Misérables ». Tout comme le réalisateur multirécompensé a fondé l’école Kourtrajmé à Montfermeil, l’acteur aulnaysien de 38 ans souhaite faire du septième art un atout pour sa commune.

« L’idée m’est venue après la montée des marches à Cannes (NDLR : lors du festival en mai 2019, « Les Misérables » a remporté le prix du jury), rembobine Steve Tientcheu. Je me suis dit que c’était le moment de rentrer à la maison et de rendre à ma ville, jeune et dynamique, ce que j’avais appris. »

Premiers recrutements d’ici l’été

Le tandem est complémentaire. L’allure frêle et juvénile de Tarik, 36 ans, contraste avec la carrure et la voix imposantes de son aîné. « Lui apporte sa sagesse et son calme, moi ma mentalité de rhinocéros », résume Steve d’une formule qui claque.

Leur projet — « L’école de cinéma à ciel ouvert » — consiste à créer un parcours de formation professionnalisant, pour initier les habitants du secteur aux métiers du cinéma. Son rythme ne sera pas celui d’une école classique. Chaque session sera centrée « sur un projet artistique et ses besoins », précise Tarik.

Source et article complet : Le Parisien

Entretien avec Rayen Hediji, jeune réalisateur d’Aulnay-sous-Bois

Dans un précédent article, nous annoncions la participation du court-métrage « Double jeu » au festival Nikon, réalisé par Rayen Hediji, un jeune Aulnaysien. La rédaction a pris contact avec le jeune réalisateur pour en savoir plus sur sa personnalité, son parcours, ses ambitions.

Une passion du cinéma dès le plus jeune âge

Dans cet entretien, Rayen Hediji nous confie que sa passion du cinéma n’est pas nouvelle, qu’elle lui est apparue dès le plus jeune âge. Que ce soit à travers ses diverses activités scolaires ou extrascolaires, M. Hediji ne rate jamais l’occasion d’immortaliser les événements en vidéo. Toutes ses créations étaient filmées, chaque activité était complétée par une séquence vidéo. 

Si cette passion était au départ artisanale, M. Hediji renforça petit à petit la qualité des oeuvres vidéos grâce à un matériel de plus en plus moderne, mais aussi en s’adonnant à la passion du montage. Plus grand, il se mit à réaliser des courts-métrages avec des amis, principalement dans le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Les vidéos se faisaient par téléphone, et le montage était réalisé par ce petit groupe.

Hallnaywood, le déclic

Mais c’est bel et bien le festival Hallnaywood qui a propulsé M. Hediji sur le devant de la scène en faisant de belles rencontres et en faisant part de sa créativité. Il rencontra un producteur pour réaliser un premier court métrage de qualité professionnelle, appelé « Ennemi Commun ». Le matériel adéquat lui fut prêté pour la réalisation.

Outre son deuxième court-métrage de premier plan (Double Jeu), Rayen Hediji travaille actuellement sur un autre court-métrage (durée de 15 à 20 minutes) afin de terminer sa professionnalisation. Ce court-métrage est un drame futuriste, qui devait concourir pour le festival Nikon mais qui, par faute de temps et par souci de la perfection, n’est pas encore prêt.

Bientôt un long-métrage

Si Rayen Hediji s’est spécialisé dans les courts-métrages, il a pour ambition de réaliser de long métrages dans quelques années. Il travaille déjà avec un scénariste sur un film qui sera une comédie grand public, avec quelques scènes d’action. L’histoire de ce premier long métrage mettra en avant 4 jeunes garçons, dont l’un vit une relation amoureuse tumultueuse.

Un artiste qui n’oublie pas ses racines et qui souhaite un soutien de la ville

Rayen Hediji habite toujours à Aulnay-sous-Bois. Et pour son premier long métrage, il souhaite qu’un des rôles principaux soit attribué à un Aulnaysien. Il compte d’ailleurs faire participer de nombreux Aulnaysiens parmi les figurants pour mettre en avant la ville et sa richesse.

Il souhaiterait également pouvoir faire partager sa passion du cinéma au plus grand nombre et attend avec impatience la possibilité de pouvoir s’exprimer dans le bulletin municipal Oxygène. Des réalisateurs de premier plan, il n’en existe pas tant que ça à Aulnay-sous-Bois et un petit clin d’oeil du bulletin distribué dans chaque boite aux lettres ne serait pas de refus pour un jeune talent sur la pente ascendante.

Rayen Hediji, jeune réalisateur d’Aulnay-sous-Bois, présente son court-métrage « Double Jeu »

Rayen Hediji, jeune réalisateur Aulnaysien de 20 ans, a réalisé un court-métrage pour la 11ème édition du Nikon Film Festival. Fier de ce chef d’oeuvre, le jeune réalisateur souhaite part au plus grand nombre de ce film  qui a été tourné à l’Auberge Nicolas Flamel, la plus vieille maison de Paris.

La scène se déroule à la fin d’un dîner d’affaires où 2 investisseurs fêtent la signature d’un nouveau contrat avec un client. Au moment de payer, chacun veut prendre l’addition à sa charge. N’arrivant pas à trouver un accord, le serveur propose de faire une sorte de petit jeu : il prend les 3 cartes bancaires, les mélange et en pioche une au hasard (celle qui paiera la totalité du repas). Le client est finalement tiré au sort et paye l’addition. Le lendemain, on retrouve le duo d’investisseurs au restaurant avec un nouveau client.

On se rend compte que les investisseurs sont complices avec le serveur et qu’ils arnaquent régulièrement de nouveaux clients en leur faisant leur petit jeu de « hasard ».

Rayen Hediji a souhaité réaliser ce film dans un restaurant afin de préserver ce lien que nous avions avec le milieu de la restauration, faire oublier au spectateur le temps d’un instant cette crise qui nous entoure depuis un certain temps maintenant, et pouvoir revenir à ces choses qui nous paraissaient autrefois aussi banales, notamment un simple dîner dans un restaurant.

Le casting a été dûment choisi, avec Paolo Rodriguez (The Circle Game de Stephen Lambert, disponible sur Netflix), Didier Morvan (Graffeuse de Antonio Amaral ou Le train de Midi de Guillaume Levil et Mathilde Fénétrier), Ali Shirvani (Ennemi Commun de Rayen Hediji) ou encore Corentin Le Tallec (court Florent).

Voici le lien redirigeant vers la page du film au Nikon Film Festival : https://www.festivalnikon.fr/video/2020/928

Le film est en compétition jusqu’au 11/04/2021. Pour plus d’informations (synopsis, note d’intention, photos de tournage,…), n’hésitez pas à faire votre demande en commentaire.

Les rencontres de la réussite avec les métiers du Cinéma à Aulnay-sous-Bois

Dans la continuité du « Bus de la réussite », la ville propose les « Rencontres de la réussite » afin de répondre aux besoins d’informations des 16-25 ans sur des domaines d’activités spécifiques et porteurs.

Une occasion de découvrir de nouveaux métiers, des formations ou de candidater à des stages ou emplois grâce à ces rencontres organisées avec de nombreux partenaires locaux (Fnac, Darty, UGC, etc.).

Attention : cette date est prévisionnelle, elle susceptible d’être modifiée en fonction de l’évolution de la crise sanitaire.

Informations et inscriptions : ochaib@aulnay-sous-bois.com

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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