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Archives du blog

Bouchon sur l’A3 entre Aulnay-sous-Bois et Bagnolet à cause d’une opérations escargot des Auto-Ecoles

Pour celles et ceux qui prennent la voiture pour aller vers Paris en prenant l’A3, il fallait prendre son mal en patience : des auto-écoles ont effectué une opération escargot sur cette autoroute pour protester contre l’ubérisation de leur secteur d’activité.  Les auto-écoles souhaite défendre leur travail de proximité pour « la qualité » de l’enseignement du permis de conduire.

Un rapport parlementaire suggère de laisser se développer les plateformes en ligne, ce qui risque de mettre les structures traditionnelles en difficulté.

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Exposition de Francine Herbillon à Paris avec vernissage le 10 novembre

Francine Herbillon a  le plaisir de vous inviter à l’exposition collective Mer Rouge Terre Noire à laquelle elle participe du 3 au 25 novembre 2017.
Le vernissage de l’exposition aura lieu le vendredi 10 novembre de 17h30 à 21h30 en présence des artistes.
Informations pratiques :
Rouge Grenade
85 bis, rue de Bagnolet 75020 Paris 
rougegrenade@gmail.com
www.rougegrenade.net
Page Facebook : facebook.com/Boutique.Rouge.Grenade

Deux hommes interpellés pour trafic de lance-fusées de détresse transformés en arme en Seine-Saint-Denis

stylo_lance_fuseeDeux hommes ont été interpellés et écroués en Seine-Saint-Denis. L’un modifiait des stylos lance-fusées en armes mortelles et l’autre les revendait. Pour l’instant, les acheteurs de ces engins restent toujours non identifiés.

Ce sont les enquêteurs du service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis qui ont réussi à mettre la main sur ce trafic, se basant sur une information de source anonyme. Plus grave, ce trafic comportait également l’acquisition et la revente de fusils à pompe et de fusils d’assaut de type kalachnikov.

L’un des deux hommes, titulaire d’une licence de tireur sportif et originaire de l’Haÿ-les-Roses (94), s’approvisionnait auprès d’une armurerie dans le Gard. Cet homme bricolait ensuite les stylos lance-fusées en trouant les têtes et en y faisant passer des munitions de calibre 22 bosquette.

Une fois l’opération terminée, il revendait les armes (devenues mortelles si tirées à moins de 5 mètres) à un homme de Bagnolet (93). Ce dernier, âgé de 30 ans, avez aussi réussi à se procurer une arme de guerre similaire à une Kalachnikov, un Zastava M76 d’origine Serbe, capable de transperver 3 centimètres de ferraille à 300 mètres de distance. Cette arme est d’autant plus dangereuse qu’elle a été transformée par son fournisseur pour tirer en rafales. 

Source : Le Figaro

A Bagnolet, le meurtre de Hafid pose des question

Police_AulnayLe meurtre d’un homme de 27 ans jeudi soir, tombé sous une pluie de balles, intrigue. La victime, employé municipal, n’était pas connue défavorablement. L’enquête s’oriente vers un accrochage qui aurait mal tourné.

« Hafid, c’était le plus brave du quartier », atteste ce père de famille. Au pied de la tour de la Barre-Nouvelle, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), il ajoute ne pas avoir fermé l’œil de la nuit. Jeudi, peu après minuit, Adbel Hafid Akkouche, 27 ans, un ami de son fils, a été abattu de sang-froid en pleine rue.

Source et article complet : Le Parisien

« Lulu, femme nue » en avant-première à Aulnay-sous-Bois et Bagnolet

lulu_femme_nueCette année, les Rencontres cinématographiques de Seine-Saint-Denis s’appuient sur l’actualité cinématographique et explorent les liens qui existent entre bande dessinée, illustration et cinéma. Cette 24e édition aura lieu du 13 au 24 novembre dans 16 salles de Seine-Saint-Denis. Elles proposeront, entre autres, l’avant-première à Aulnay et Bagnolet du film de Solveig Anspach, « Lulu, femme nue », qui met en scène Karin Viard pour cette adaptation de la bande dessinée d’Etienne Davodeau, des BD concerts, des ateliers pour enfants… Cette année, les rencontres professionnelles qui sont ouvertes au public auront un temps fort, jeudi matin, 14 novembre, sur les nouveaux rythmes scolaires. « Il s’agit de savoir comment proposer des séances de ciné aux enfants et des ateliers avec ces nouveaux horaires parfois trop courts ou inadaptés au temps des salles de cinéma », explique Vincent Merlin, le responsable de Cinéma 93. Parmi les découvertes, la diffusion d’un webdocumentaire « Stainsbeaupays », des portraits d’ados d’aujourd’hui réalisés dans le cadre d’un atelier coordonné par Cinéma 93 et encadré par Simon Bouisson et Eliott Lepers au collège Joliot-Curie de Stains le 14 novembre à 14 heures.

Du 13 au 24 novembre, rencontres cinématographiques, dans 16 salles de Seine-Saint-Denis. Tarif 3,50 – 4 €. Tél. 01.48.10.21.21. http://www.cinemas93.org

Source et image : Le Parisien du 06/11/2013

Seine-Saint-Denis : Pour prendre une bague à une dame de 89 ans, ils lui ont cisaillé le doigt !

cisailleLa femme de 89 ans, attaquée chez elle à Bagnolet, est traumatisée. Ses agresseur sont été condamnés hier soir à trois ans de prison.

Depuis le 13 septembre, elle n’a pas remis les pieds chez elle, à Bagnolet. Cette femme de 89 ans a trouvé refuge chez ses enfants, mais elle fait des cauchemars, a perdu l’appétit et vit dans l’angoisse, comme en atteste une récente expertise qui a réévalué le traumatisme à 25 jours d’ITT (incapacité totale de travail). « Sa vie s’est arrêtée quand elle a ouvert sa porte », martèle le substitut du procureur de Bobigny en tapant du plat de la main sur son pupitre. Il tente de ramener à la conscience deux prévenus de 21 et 24 ans jugés hier par la 17e chambre correctionnelle, pour une agression dont le récit est glaçant.

Matignan et Brahima se sont fait passer pour des électriciens, venus en urgence rue Molière. Ils n’ont pas frappé à n’importe quelle porte. Ils venaient chercher des bagues et n’ont rien pris d’autre. « Oui, c’était juste pour ça », répond Matignan, qui comptait ainsi « rembourser des dettes » auprès d’un homme qu’il refuse de nommer, par « peur de représailles » et qui lui aurait fourni l’adresse.

Ils étaient en récidive

La retraitée, qui venait de recevoir la visite d’un médecin et attendait un serrurier, se laisse avoir. Elle ouvre, sans mettre l’entrebâilleur. Avec ses 45 kg et son pacemaker, elle ne fait pas le poids face à ces deux gaillards. « C’est moi qui l’ai mise au sol », répond Brahima, qui nie toute violence. « Vous en parlez comme si vous étiez des parents qui couchent leur enfant, mais vous l’avez balancée! », reprend le procureur. « Pour vous, ce n’était qu’une vieille avec ses bagues en diamant. » Les bagues, c’est Matignan qui s’en est chargé. « J’en ai tiré une et coupé l’autre avec une pince », pince qu’il avait amenée, dit-il pas très distinctement. « Ça ne vous gênait pas de couper la peau? » interroge la présidente. Matignan admet « une éraflure peut-être mais rien de tout ça ». « Il y a pourtant eu des points de suture », reprend la juge.

Si des policiers n’avaient pas été en planque dans la rue, la victime n’aurait pas été secourue si vite. Ils ne savaient pas qu’elle gisait au sol, une main en sang, les lèvres blessées et des douleurs au thorax. Ils ne l’ont découverte qu’après avoir contrôlé les deux hommes, pris en filature jusqu’à Paris. C’est à ce moment que les policiers ont vu les bagues et ce papier avec l’adresse et le nom de la victime. Rue Molière, la femme gémissait.

La peine encourue par les deux hommes était de vingt ans, puisqu’ils étaient en récidive. Maintes fois condamnés, ils étaient sous le coup d’une mise à l’épreuve. Leur avocate, commis d’office, s’est dite « choquée par leur absence de conscience face à la gravité des faits » et a suggéré un suivi plutôt qu’une longue incarcération. Le parquet a requis cinq ans, le tribunal les a condamnés hier soir à trois ans de prison ferme. « Et si on avait fait ça à votre mère, ou à votre grand-mère?? », a interrogé la présidente durant le procès. « Je serais énervé, en colère », répond Matignan. « Triste et en colère », enchaîne Barhima qui, à la fin, a tenté de dire qu’il était « franchement désolé » et « pas fier ».

Source : Le Parisien du 22/10/2013

Trafic de drogue : un pavillon de 440 m² à Aulnay-sous-Bois ?

DrogueEn feuilletant l’actualité locale, nous sommes tombés sur une information assez intéressante :  des agents municipaux de Bagnolet, qui se servaient impunément de locaux municipaux comme lieu de stockage (centre technique municipal). L’argent récolté par le trafic permettait aux familles des 6 personnes incriminées d’avoir un train de vie confortable : résidence en Espagne, mais aussi un pavillon de 440 m² à Aulnay-sous-Bois. Vous entendez bien, un pavillon de 440 m², rien que ça !

Nous avons beau chercher, ce genre de bien est très rare à Aulnay. Il existe quelques maisons bourgeoises, la plupart du 19ème siècle, qui approchent cette superficie. 

Le fait qu’un frère des trafiquants veuille bien investir dans notre ville prouve qu’elle a du potentiel, malgré une mauvaise presse due notamment à la fermeture de PSA. Mais où se trouve donc cette maison au volume si particulier ?

Source : TF1

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