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Archives du blog

L’école musulmane Philippe Grenier à Aulnay-sous-Bous cumule 31 000€ de charges impayées

ancienne école bougainville à Aulnay

La majorité du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a voté mercredi 10 juillet 2019 l’étude des modalités de résiliation du bail de l’école musulmane.

Mercredi 10 juillet 2019, pour sa dernière séance avant les vacances, l’atmosphère du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) était chargée. En cause : la remise en question du bail de l’école musulmane dirigée par l’association Ecole pour tous.

Cédé l’an dernier pour une durée originelle de 25 ans, la majorité du conseil municipal a voté hier l’étude des modalités de sa résiliation.

« L’association ne remplit pas ses engagements, on ne peut pas continuer comme ça », a annoncé Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois.

31 000 euros de charges non réglées

Ecole pour tous n’aurait pas réglé les charges dues à la ville. Les dettes de l’association s’élèveraient à 31 000 euros, selon Douada Sanogo, adjoint au maire chargé de la formation et de l’apprentissage. « Quand on a un bail, le devoir c’est le paiement », a indiqué Bruno Beschizza.

L’opposition en a profité pour dénoncer l’attitude de la majorité.

« Vous avez agi avec légèreté. Vous n’avez pas vérifié la viabilité financière d’une association qui venait tout juste d’être créée », a accusé Daniel Goldberg, conseiller municipal socialiste.

144 élèves scolarisés

Cette année, 144 élèves étaient scolarisés au sein de cette école hors contrat, située dans les locaux de l’ancienne école Bougainville.

Répartis sur cinq niveaux, de la petite section au CE1, des cours d’apprentissage de l’arabe et du Coran étaient dispensés en plus du programme de l’Education nationale.

L’association dispose d’un délai de deux mois pour déposer un recours auprès du tribunal administratif de Montreuil.

Source : Actu.fr

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Scènes de joie à Aulnay-sous-Bois suite à la qualification de l’Algérie en finale de la CAN

Plusieurs quartiers d’Aulnay-sous-Bois étaient à la fête hier non pas pour les célébrations du 14 juillet, mais pour la difficile qualification de l’Algérie face au Nigéria 2 buts à 1.

Un superbe coup franc de Riyad Mahrez en toute fin de match a délivré les Fennecs, but qui a tout simplement fait exploser de joie les supporters Algériens de la ville.

En marge de ces mouvements de liesse, quelques incidents nous ont été reportés comme quelques voitures brûlées et des tirs de mortier. Mais dans l’ensemble, l’esprit est resté bon enfant.

Couverture et débit 4G Free Mobile : Focus sur Aulnay-sous-Bois

Avec les données de notre partenaire Sensorly, Univers Freebox vous propose un focus sur Aulnay-sous-Bois, 55ème ville de France par sa population et vous fait découvrir la carte de la couverture du réseau 4G et des débits.

Source et article complet : Univers Freebox

Gros succès du bal des pompiers à la Ferme du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs centaines de convives ont dansé et chanté au traditionnel Bal des Pompiers à la Ferme du Vieux-Pays hier à Aulnay-sous-Bois. Une météo clémente n’y est pas pour rien dans ce succès.

La rédaction vous laisse découvrir l’ambiance avec un extrait du groupe Village People avec YMCA.

Un passeur s’est fait torturer pendant 36 heures dans un appartement à Aulnay-sous-Bois

Deux hommes ont été incarcérés. Ils sont soupçonnés d’avoir corrompu un juré dans une affaire de séquestration avec tortures. Le juré trop bavard a été placé sous contrôle judiciaire.

Le verdict a-t-il fuité le 7 février lors d’un procès pour séquestration avec actes de tortures à Bobigny ? Un juré a-t-il communiqué avec l’extérieur ? C’est en effet la conviction du juge d’instruction. Trois suspects viennent d’être mis en examen, dont un juré de la cour d’assises. « Un pour violation du secret professionnel a été placé sous contrôle judiciaire et deux autres pour recel de violation du secret de professionnel et actes d’intimidation sur juré, placés en détention provisoire », indique le parquet de Bobigny. Ces faits sont passibles de dix ans de prison.

Trois personnes mises en examen

Les suspicions étaient très fortes dans la cour d’assises ce soir-là. Vingt minutes avant le retour des magistrats et des jurés, le résultat du délibéré aurait circulé dans la salle d’audience. L’information était parvenue aux oreilles des conseils des parties et de l’avocat général. L’un d’eux s’en était ému à l’époque : « On a su que c’était tombé : quatorze ans pour Boubakari B. et sept ans pour Mohamed C. Le reste c’était des acquittements ». Après onze heures de délibéré, la cour annonçait effectivement ce verdict.

Une enquête ouverte pour violation du secret du délibéré

Immédiatement, une enquête avait été ouverte pour violation du secret du délibéré et corruption de jurés accompagnée dans les jours qui suivirent d’une information judiciaire. Le dossier était particulièrement sensible. Le procès s’était déroulé dans une ambiance pesante. L’un des jurés, originaire d’Aulnay-sous-Bois, avait demandé à ne pas siéger. Il habitait Aulnay-sous-Bois, ville où s’était déroulée la séquestration.

Huit accusés, dont une femme, avaient été jugés pendant près de deux semaines pour une séquestration ultra-violente, en marge d’un trafic de drogue international.

Source et article complet : Le Parisien

Cris de joie lors de la qualification de l’Algérie face à la Côte d’Ivoire hier à Aulnay-sous-Bois

Après un match tendu et serré où l’Algérie n’est venue à bout de la Côte d’Ivoire en 1/4 de finale de la CAN par la séance des tirs au but (4 à 3), ce fut le grand soulagement pour les supporters de la sélection Algérienne. A Aulnay-sous-Bois, de nombreux cris de joie, des chants ont été entendus dans plusieurs quartiers de la ville, avec parfois l’utilisation de gros pétards.

Pas d’incident majeur comme ce fut le cas à Paris, mais une grande ferveur. Jusqu’où ira l’Algérie en Coupe d’Afrique des Nations ?

Un endettement critique pour la ville d’Aulnay-sous-Bois et certains agents trop payés

La Chambre régionale des comptes publie ce jeudi un rapport critique sur les années 2011-2017. Mais les édiles tempèrent.

« La Chambre régionale des comptes (CRC) est dans son rôle. Elle est là pour pointer ce qui doit être amélioré ! » Alors que le rapport sur les finances d’Aulnay-sous-Bois est publié ce jeudi, le maire (LR) Bruno Beschizza a tenté, lors du conseil municipal mercredi, de tempérer les remarques des magistrats qui ont examiné les comptes entre 2011 et 2017. Six années administrées à la fois par l’ex-majorité PS (2011-2014) et par son équipe LR-UDI (2014-2017).

« Un endettement critique ». Avec 129 M€ de dette en 2017, la ville – qui n’a pas augmenté les impôts depuis 2008 – est dans l’obligation de trouver des solutions, estime la CRC, qui souligne que l’autofinancement est « très dégradé » et même négatif, avec -3,3 M€ en 2017.

L’institution pointe aussi une capacité de désendettement culminant à 18 ans en 2017. Le seuil d’alerte fixé par l’Etat est de 12 ans… Elle déplore aussi des charges de personnel trop pesantes, représentant 65 % des dépenses de fonctionnement.

Mais la chambre souligne aussi qu’en 2018, la ville a signé la contractualisation avec l’Etat, s’obligeant a réguler les dépenses de fonctionnement.

Là-dessus, la CRC suggère deux pistes pour dégager de la trésorerie : augmenter les impôts, ou baisser sensiblement la masse salariale. « On ne touchera pas à la fiscalité », assure Bruno Beschizza, probable candidat à sa succession l’an prochain.

Gros salaires pour diplômes inadaptés. L’autre point saillant de ce rapport, c’est une « gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités ».

Ainsi, le recrutement pose souci, notamment des agents à « haut niveau de rémunération » embauchés alors « qu’ils ne possèdent pas les diplômes et l’expérience professionnelle ».

La chambre déplore aussi le recours trop fréquent aux heures supplémentaires et aux astreintes, la police municipale étant particulièrement concernée.

Source et article complet : Le Parisien

Le préfet ordonne la fermeture de la mosquée Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

L’Etat pointe des problèmes de normes non respectées. L’Acas, qui gère le site, a saisi un avocat pour contester cette décision.

« Mosquée fermée – arrêté préfectoral ». L’écriteau apposé sur la porte vitrée de la salle de prière du quartier Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois, est clair. Le 8 juillet, les services de l’Etat ont ordonné la fermeture de cette mosquée installée au rez-de-chaussée d’un bâtiment de bureaux « pour des raisons de sécurité ». 200 à 300 fidèles fréquentent ce lieu le vendredi, et une centaine en semaine.

Selon l’arrêté, cette décision fait suite à une « visite inopinée » de contrôle, « démontrant que les conditions de sécurité pour recevoir du public ne sont pas remplies par l’établissement ».

Nombre insuffisant d’issues de secours

En cause, le « nombre insuffisant d’issues de secours au regard de l’effectif susceptible d’être accueilli […] ». Autre problème noté par les services de l’Etat : « L’incertitude concernant la réaction au feu des matériaux de revêtements ».

Mais pour Cédric Clémençon, président de l’Association cultuelle Aulnay sud (ACAS) depuis deux ans, les causes de cette décision sont ailleurs.

L’association conteste

« Ce sont des raisons politiques », estime-t-il. Et de faire l’historique de la structure : « Cette salle de prière existe depuis huit ans environ. Jusqu’à ce que j’en reprenne les rênes, elle n’était pas gérée, aucun travaux n’ont été réalisés ni aucune mise aux normes… Je suis arrivé, on a installé des extincteurs, des portes de sécurité, on a tout refait sur mes fonds ! »

L’association a saisi un avocat pour contester cette décision préfectorale. « Nous allons mandater expert et huissier pour qu’ils constatent les travaux de mise aux normes », confie encore le responsable, qui « ne voit pas ce qu’il pourrait améliorer ».

En attendant, les fidèles devraient prier sur le petit parking attenant à la salle.

Source et article complet : Le Parisien

Situation très dangereuse pour les enfants place du docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois avec une barrière manquante

La place du Docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois est située en partie en hauteur par rapport à un espace vert à proximité. Comme vous pouvez constater, il manque une barrière, ce qui veut dire qu’un enfant peut tomber facilement et se faire mal. De nombreux enfants jouent sur cette place par beau temps.

Un lecteur trouve cela dangereux et nous demande d’alerter de la situation. A noter que ce même lecteur a alerté le compte Facebook de la ville d’Aulnay, mais son alerte ea été tout simplement ignorée.

 

Un an après son ouverture, l’école musulmane déjà menacée par la municipalité à Aulnay-sous-Bois

Le conseil municipal étudie ce mercredi la résiliation du bail de l’association pilotant cette structure hors contrat, validée par le rectorat. Les inscriptions sont pourtant un succès.

« Si on pouvait parler de l’école elle-même, du travail des enseignants et du succès des inscriptions, ça changerait un peu… » Un an après l’ouverture, à l’heure du bilan et d’annoncer de nouveaux projets éducatifs, on en a marre de la polémique à l’école Bougainville d’Aulnay, un établissement privé hors contrat d’obédience musulmane.

Les lieux étaient occupés durant des années par l’Espérance musulmane de la jeunesse Française (EMJF) pour y dispenser des cours d’arabe. Jusqu’à ce que le bail soit cédé l’an dernier à l’association Education pour tous, pour y ouvrir une école en bonne et due forme. Mais, alors que la première année scolaire s’achève, les élus doivent étudier, ce mercredi soir en conseil municipal, la possibilité de le résilier.

Contrôlé en octobre par les services de l’Etat, l’établissement a pourtant été validé par les autorités – même si quelques points sont à améliorer. Du côté de l’actuelle direction, d’ailleurs, on continue à préparer activement la suite.

Nombre d’élèves en hausse. Au total, 144 enfants étaient inscrits en septembre 2018, dont 84 garçons et 60 filles, dans sept classes réparties en cinq niveaux, de la petite section au CE1.

« L’an prochain, nous ouvrons une classe de CE2, et une deuxième de CP », annonce le directeur. Résultat : l’effectif passe à 178 élèves, « avec un effectif maximum de vingt par classe, pour un enseignement serein ».

Le nombre d’enseignants passe de huit à dix. « Tous sont diplômés et présentent au minimum cinq ans d’expérience dans l’enseignement public », indique le directeur, qui précise : « On ne les paye pas au black ! »

Coût de l’inscription : 2 300 € l’année. C’est l’unique financement, hors dons, de l’établissement, dont le budget avoisine les 400 000 €.

POURQUOI LE BAIL DE L’ECOLE EST REMIS EN QUESTION

Au conseil, ce mercredi, la délibération permettant au maire d’Aulnay de retirer le bail à Education pour tous (EPT) promet d’être électrique.

Déjà, l’an dernier, l’école Bougainville était née dans la polémique. Certains voyant dans EPT le « faux nez » de l’EMJF, débarrassée de ses casseroles. Car l’EMJF avait été pointée du doigt en 2015 pour l’invitation de prédicateurs radicaux. Plus récemment, son président Hassen Farsadou avait été pointé du doigt pour une publication Facebook homophobe.

Frais de notaire

Alors, en un an, les relations entre EPT, titulaire du bail, et l’EMJF – toujours installée dans l’école pour donner des « cours du soir »- se sont dégradées. L’école a déposé plainte en avril pour des dégradations commises par des adhérents de l’EMJF lors de ces cours du soir.

EPT ne comprend donc pas la remise en question de son bail. Selon la ville, celle-ci « n’a pas respecté ses obligations en matière de paiement de frais de notaire ». Or, dans ce bail, il est indiqué que ces frais « sont à la charge de la commune, qui s’oblige à leur paiement ». Mais cela n’apparaît pas dans la délibération instaurant ce bail, qui stipule, elle, que c’est bien à EPT de s’en acquitter !

« On a signé le bail, pas la délibération », rétorque l’EPT.

Source et article complet : Le Parisien

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