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Face à la police, le combat compliqué de Julia, victime de son ex-conjoint à Noisy-le-Sec

La quadragénaire, qui dit subir des violences psychologiques de la part du père de ses enfants, dénonce l’inertie des policiers dans le traitement des plaintes qu’elle dépose. Selon elle, cela est notamment dû à une procédure qui l’oppose aux forces de l’ordre.

« Parce que je suis mère de famille, je n’aurais pas le droit d’être victime ? Parce que j’ai des enfants avec lui, il faudrait que je supporte tout ce qu’il me fait subir ? Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que je meure ? » Julia (le prénom a été changé) a la voix qui tremble. Plus de colère que de peur, même si ses craintes sont bien tenaces. Cette juriste affirme que son ex-conjoint, dont elle est séparée depuis 2012, lui fait vivre un enfer depuis des années. Menaces, insultes, harcèlement… Le quotidien de cette quadragénaire, qui a déposé de nombreuses plaintes contre lui, est pétri d’angoisse.

Source et article complet : Le Parisien

Le policier au Blanc-Mesnil Arnaud B. qui aurait tué sa compagne était atteint de troubles psychiatriques

Après la découverte macabre du corps d’une femme de 28 ans dans sa baignoire de son logement situé rue David-d’Angers dans Paris 19e, de nombreuses questions se posent sur le passé du policier Arnaud B. en poste au commissariat du Blanc-Mesnil. Celui-ci serait armé, dangereux et conduirait une Peugeot 208 de couleur blanche.

Alors que les recherches sont en cours, de nombreuses informations nous parviennent sur le passé de ce policier apparemment fragile et violent. Avant son entrée au commissariat du Blanc-Mesnil, Arnaud B. était affecté à la compagnie territoriale de la circulation et de la sécurité routière de Seine-Saint-Denis (CTCSR). On apprend qu’en 2018, Arnaud B. avait fait une tentative de suicide après une déception amoureuse.

Hospitalisé dans une unité psychiatrique d’un hôpital de Seine-et-Marne, Arnaud B. était suivi de près par les médecins et avait dû rendre son arme (qu’il n’a récupéré que récemment). Outre ces troubles, Arnaud B. était connu pour ses accès de violence contre sa compagne, si bien qu’il avait été mis en garde-à-vue. Il a suivi un programme spécifique pour lutter contre les violences faites aux femmes, mais avait pu garder son poste.

Arnaud B. est aujourd’hui injoignable, son téléphone étant éteint.

Accusé de violences conjugales, un homme de Sevran sort libre après une erreur de procédure

Les faits qui lui sont incriminés sont graves. L’homme est poursuivi pour des violences aggravées commises à Sevran le 20 juin dernier. Des violences ayant entraînées 30 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) pour sa conjointe. 

Le mis en cause est aussi accusé d’autres violences, le même jour, commises cette fois-ci avec une arme sur une autre femme. Frappée au genou avec une chaise, la victime s’est vu prescrire cinq jours d’ITT. 

Problème, le prévenu ne pourra pas être jugé, son audience reportée à plus tard. La raison ? « Nous devions vous notifier les faits avant 15 heures ce qui n’est pas le cas, nous ne pouvons donc pas juger, vous allez être remis en liberté », indique la présidente de la chambre.

Remise en liberté

En effet, toute personne déférée en comparution immédiate doit être présentée aux juges dans un délai donné. L’article 803-3 du code de procédure pénale, fixe un délai de 20 heures devant être respecté pour présentation devant le tribunal correctionnel à compter de la fin de la garde à vue. 

Le non-respect de ce délai de 20 heures entraine une remise en liberté immédiate. Avant de partir, la présidente de la chambre a tenu à mettre en garde le mis en cause. « Vous êtes présumés innocents monsieur mais je vous déconseille très fortement d’avoir des contacts avec les deux victimes pour que la situation soit apaisée ». 

Source et article complet : Actu.fr

A peine libéré de garde à vue, il retourne violenter son ex-femme au Blanc-Mesnil !

Un homme de 45 ans, père de 3 enfants et patron d’une entreprise, a écopé de 6 mois de prison ferme pour avoir asséné de violents coups sur son ex-femme dès la sortie de sa garde-à-vue. La femme et les enfants qui ont assisté à la scène attestent que l’homme est devenu complètement fou et enragé. Il aurait étranglé la femme, donné des coups au visage tout en la projetant sur la table du salon.

Lors de son interpellation, il a tenté de se défenestré et a dû être saisi de force.

Un homme violente une femme pendant des semaines à Aulnay-sous-Bois et à Bondy

violence_femme_aulnayUne femme de 22 ans s’est faite maltraitée par son compagnon de 25 ans durant des semaines, affirme la police. Cet homme a été arrêté jeudi soir et placé en garde à vue . La femme battue s’est vue prescrire 60 jours d’ITT (incapacité totale de travail).

Séquestrée, maltraitée, molestée, la jeune femme s’est présentée dans un état lamentable aux services de police. Ces maltraitances ont eu lieu dans différents appartements, à Aulnay et Bondy. La mère de la jeune fille lui a permis de fuir, en affirmant au jeune homme que sa compagne devait se rendre auprès d’un parent.

Conduite à l’hôpital puis auprès de la sûreté territoriale, à Bobigny, une enquête a été ouverte. Connu pour des violences conjugales précédentes, le jeune homme était ivre lorsqu’il a été interpellé.

Source : Le Parisien

Une femme séquestrée pendant 5 jours par son ex-compagnon rue du Chemin de la Ville à Aulnay-sous-Bois

violence_femme_aulnayUne jeune femme de 31 ans a été victime, selon elle, d’une séquestration dans son appartement situé sur la rue du Chemin du Moulin de la Ville (bordure du quartier des Etangs). L’homme soupçonné de cette séquestration a été interpellé samedi soir et placé en garde-à-vue. 

Le calvaire de la jeune femme a duré 5 jours. Son ex-compagnon était connu pour sa violence puisque la victime avait obtenu le statut spécial de « femme en très grand danger ». C’est grâce à ce statut qu’elle a obtenu également un téléphone portable d’alerte, ce qui a permis de contacter la police (le téléphone avait été dissimulé par son ex-compagnon, d’où le délai de 5 jours avant d’alerter les autorités). 

Chose étonnante, aucun voisin n’a semble t-il été alerté et l’ex-compagnon violent a apparemment été très mal avisé de dissimuler ce téléphone portable d’alerte alors qu’il aurait pu très facilement s’en débarrasser. Une enquête est en cours, mais compte-tenu du passif de l’accusé, la justice a toutes les chances de l’inculper.

Pour plus d’information sur cette sordide histoire, consulter l’article du Parisien.

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