Google n’applique le droit à l’oubli que pour 30% des demandes

fibre_optiqueLa firme américaine Google, le principal moteur de recherche des internautes et également connu pour son système d’exploitation Androïd, semble n’accepter d’effacer des informations personnelles du moteur de recherche que pour environ 30% des demandes. Une étude réalisée par une entreprise Française tend à montrer que le géant Montain View se montre très réticent quant à supprimer des informations d’ordre professionnelle.

Une mauvaise période dans sa carrière, quelques déboires dans la vie privée, quelques insultes sur un forum : même si l’auteur ou la personne incriminée demande expressément à Google de déréférencer ces informations gênantes, la firme américaine n’accepte pas automatique la requête.

Il y a environ 500 demandes de déréférencement par jour, et seules 150 de ces demandes sont prises en compte.

Depuis le 13 mai 2014, suite à un arrêté de la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE), les personnes ont le droit d’exiger des moteurs de recherche de supprimer des contenus les concernant : le « droit à l’oubli ».

Comment Google examine t-il les requêtes ?

En ce qui concerne la France, la décision s’effectue à Dublin, en Irlande, là où se trouve se siège européen de la firme. Un groupe de juristes et d’ingénieurs examinent les requêtes. Certaines de ces requêtes sont facilement tranchées (photos pornographiques, à caractère pédophile…). D’autres sont plus complexes à traiter. Il arrive qu’une décision s’effectue par vote interne. Si la décision est négative, Google ne donne pas beaucoup plus d’information à l’auteur de la requête.

Faites donc attention à votre e-reputation : une carrière mal menée, un propos déplacé, un commentaire injurieux et vous serez à jamais suivi par cette image qui pourra vous donner beaucoup de peine dans votre vie professionnelle ou privée.

Publié le 17 Mai 2015, dans Internet, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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