L’éthique médicale est aujourd’hui torpillée et réduite en miette par la gestion désastreuse du Covid qui viole gravement et illégalement le consentement des citoyens

 

 

L’obligation vaccinale comme unique réponse au problème posé par la pandémie virale s’invite forcément dans le débat ,  puisqu’elle soulève la question éthique et morale du libre consentement de ceux auxquels le gouvernement l’impose, et du respect absolu de l’absence de consentement à un acte médical qui serait imposé par une loi  forcément scélérate !  Cette obligation vaccinale par mesures coercitives et contraintes excessivement pesantes  enfreint la libre disposition de soi en dépossédant chaque sujet de son propre corps, au prétexte fallacieux et pervers de veiller à la santé publique, alors que toutes les lois préexistantes protègent et érigent en devoir le respect du consentement sans contraintes, sans pressions ni mesures coercitives !

Il devient évident que la gestion gouvernementale du covid pose le problème brulant de la moralité qui devrait prévaloir concernant l’imposition d’une stratégie prophylactique qui exclue toutes les autres et qui est très loin de faire l’unanimité, puisque de nombreux citoyens refusent de servir de cobayes à une expérimentation sur laquelle nous n’avons aucun recul quant à la sécurité des injections ainsi qu’aux nombreux effets secondaires qui remontent et qui sont pourtant dénoncés par la France qui subit et qui n’est jamais écoutée.

Barbara STIEGLER enseigne l’éthique et la santé publique à des soignants qui viennent se former à l’université.  Elle affirme que le « consentement libre et éclairé » s’est imposé comme la clé de voûte de l’éthique biomédicale,  permet de compenser l’asymétrie, potentiellement dangereuse, entre les patients (ou les sujets sains d’une expérimentation) et le pouvoir médical. Elle explique pourquoi il ne peut être libre que s’il est recueilli sans chantage, ni menace, ni pression psychologique d’aucune sorte – condition indispensable pour qu’il ne soit pas « extorqué ». Pourquoi on ne peut dès lors jamais conditionner l’accès aux soins à l’acceptation du traitement proposé et pourquoi un patient qui refuserait de donner son consentement ne peut être, sous ce prétexte, exclu du système de soin. Pourquoi plus généralement, et contrairement aux dernières allégations d’Emmanuel Macron qui violent tous les principes de notre contrat social, les droits du citoyen ne peuvent, à aucun titre, être conditionnés par l’invocation de devoirs antécédents. Pourquoi enfin le recueil du consentement interdit tout recours à l’argument d’autorité du type : « Obéissez, car c’est moi, ou plutôt les autorités sanitaires, qui savons ce qui est bon pour vous ! »

Elle poursuit :  » La liberté au sens où l’entendent les Lumières, mais aussi la loi dite « Kouchner » du 4 mars 2002 relative aux droits des patients et à la démocratie sanitaire (elle-même héritée d’une autre épidémie, celle du virus du sida), est fondée sur la capacité de raisonner par soi-même que l’on doit prêter à tous les citoyens majeurs (ou en voie de l’être), quelle que soit leur croyance ou leur niveau d’éducation. Tous les sujets appelés à consentir doivent être considérés par principe, et que cela nous plaise ou non, comme des sujets rationnels, aptes à délibérer ensemble et de manière contradictoire de la vérité et de la chose commune (respublica), sans qu’aucun tuteur de l’humanité ne puisse édicter à leur place le bien commun (1). C’est très précisément cette liberté-là qui, dans les cortèges contre le pass sanitaire, a été invoquée par des milliers de soignants, vaccinés ou non, qui disaient leur refus de violer ces principes fondamentaux. « 

 »  Réduire les immenses cortèges de cet été à des foules haineuses, irrationnelles et indifférentes au bien commun aura été l’une des opérations médiatico-politiques les plus malhonnêtes de cette crise sanitaire. (…)  L’imposition universelle d’un pass sanitaire puis vaccinal viole les principes fondamentaux de notre éthique, de notre santé publique et de notre droit tout en entravant la vie de communautés entières de patients, sommés de choisir entre la crainte d’effets secondaires graves et leur propre liberté. (…) « 

 »  Invoquer la santé et la protection de l’hôpital public pour imposer cette vision effarante de la politique aura été l’une des opérations les plus perverses de ce quinquennat.  Espérons que cela aura la vertu de réveiller tous les citoyens de ce pays, qu’ils soient vaccinés ou non, inquiets ou confiants devant cette innovation, mais qui restent attachés à une conception républicaine et démocratique de notre communauté politique. « 

L’éthique biomédicale est devenue une discipline dont l’objectif est d’étudier et de circonscrire  l’étude des problèmes moraux que posent certains aspects de la thérapeutique médicale  : transplantations, transfusions sanguines, procréation assistée, obligations d’actes médicaux qui doivent toujours recueillir un consentement éclairé du patient sans jamais être soumis au chantage , à la moindre pression ni aux mesures coercitives qui obtiendraient par contrainte l’extorsion et le viol du consentement !

la bioéthique en effet peut être comprise comme une réflexion ou une attitude d’ordre éthique dont le but est de clarifier ou de résoudre les problèmes à portée éthique suscités par l’application des technologies biomédicales sur le vivant humain ou par une expérience humaine en santé.

L’éthique médicale est  rendue nécessaire par la progression rapide de la recherche médicale et scientifique, car désormais la vie peut être donnée ou retirée en dehors des processus naturels .

La bioéthique dont l’objectif est de veiller  au respect de la personne humaine,  est une discipline qui étudie les problèmes moraux et  d’éthique  liés et soulevés par  la recherche en biologie, en médecine, en génétique et à leurs applications dans la vie des êtres humains.

La bioéthique se penche par exemple sur les questions suivantes :

 

 

 

En France les premières lois de bioéthique ont été votées en 1994 et 2004 et  définissaient les règles à suivre pour le don d’organes, la procréation médicalement assistée (PMA) et le diagnostic prénatal.  Celle de 2004 interdit le clonage  thérapeutique ou reproductif. Ces lois auraient été révisées en 2011..

Le développement des sciences et des techniques a rendue quasi-indispensable cette discipline à visée morale, afin que l’être humain ne soit pas violé dans ses droits à intégrité physique  et psychique.

La bioéthique s’est ancrée sur quatre principes fondamentaux :

—    le respect de l’autonomie du sujet, de sa capacité à décider et à consentir ou pas à un acte médical

—    de la bienfaisance avec l’obtention certaine et garantie d’un bénéfice et  de conséquences favorables,

—    de la non-malfaisance et du respect du devoir de ne pas nuire, principe fondamental du serment d’Hippocrate

—    et de l’équité.                                                                                                                                                                                   

Dans le domaine de la santé, la dissymétrie des pouvoirs entre le corps médical et le patient exige qu’une éthique à laquelle s’oblige tout soignant soit mise en place,  afin que le soin ne soit pas imposé ni devienne  un acte de contrainte pour le patient.  Le respect de l’éthique médicale constitue la meilleure garantie de la qualité des soins et de la liberté du malade.  Ce respect   et la non ingérence dans le choix et la volonté du patient, témoignent de la recherche d’une certaine forme de sagesse, de « science avec conscience »  dans l’exercice de la médecine contemporaine.

Même si l’éthique médicale tend à mettre en place, voire à dicter des normes et des standards internationaux de « bonnes pratiques » et même si elle s’inscrit aujourd’hui dans la perspective de la protection des Droits de l’homme, elle  relève davantage de la morale que du droit, bien que ce dernier ne doive jamais  être exclu des considérations et respecter la volonté et le consentement des patients !

l’éthique médicale contemporaine  s’appuie sur le code Napoléon et a pris effet pendant la première décennie du XIX e siècle.  Ce code et la jurisprudence qui en a découlé ont constitué dès lors le cadre légal de la pratique médicale de l’époque contemporaine. Le code prévoyait des sanctions en droit criminel (art. 319 et 320) et en droit civil .

D’autre part le serment d’Hippocrate fait obligation aux médecins  d’être fidèles  aux lois de l’honneur et de la probité.  Leur premier devoir sera donc de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, à la fois physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Il est bon de rappeler que la bioéthique a été crée  pour protéger la dignité de l’être humain et pour garantir à toute personne le respect de ses droits fondamentaux à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Code de déontologie médicale  consultable sur le lien ci-dessous :  Extraits

https://www.conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/

Article 3 (article R.4127-3 du code de la santé publique)

Le médecin doit, en toutes circonstances, respecter les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine.

Article 4 (article R.4127-4 du code de la santé publique)

Le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi.

Article 5 (article R.4127-5 du code de la santé publique)

Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit.

Article 6 (article R.4127-6 du code de la santé publique)

Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin. Il doit lui faciliter l’exercice de ce droit.

Article 7 (article R.4127-7 du code de la santé publique)

Le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou soigner avec la même conscience toutes les personnes quels que soient leur origine, leurs moeurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard.

Article 8 (article R.4127- 8 du code de la santé publique)

Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance.

Article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique)

Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou, informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.

Article 19 (article R.4127-19 du code de la santé publique)

La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce.

Article 35 (article R.4127-35 du code de la santé publique)

 

Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille, une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.

Article 36 (article R.4127-36 du code de la santé publique)

Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.
Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Article 37 (article R.4127-37 du code de la santé publique)

En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l’assister moralement.

Article 38 (article R.4127-38 du code de la santé publique)

(…)  Le médecin n’a pas le droit de provoquer délibérément la mort.

Article 40 (article R.4127-40 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié.

Article 47 (article R.4127-47 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.

**********************************

La lecture et la compréhension de ces extraits du code de déontologie médicale met fort à mal la gestion politicienne de cette crise qui maltraite tous les français, avec une vindicte ciblée et une persécution particulière à l’encontre des non vaccinés qui sont pourtant légitimes a refuser catégoriquement un acte médical non consenti, de surcroît en phase expérimentale et avec de nombreux effets indésirables graves rapportés, mais niés par les pouvoirs en place, ce qui constitue une faute grave et lourde, passible de plainte devant un tribunal pénal international.

Toutes les lois existantes et les traités internationaux les soutiennent et ils peuvent s’en prévaloir pour refuser démocratiquement le forcing criminel d’un président qui se comporte comme un adolescent attardé qui s’amuse à jouer les dictateurs  et à faire souffrir son peuple !

 

Dossier réalisé  du 10  au  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Publié le 13 janvier 2022, dans Actualité, Santé, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. aucun commentaire ? Alors qu’il y aurait tant à dire…
    Je n’ai jamais tant vu de « médecins » qui font de la télé au lieu de faire de la médecine !!!

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