Un cadre de la Mairie de Tremblay-en-France accusé d’harcèlement sexuel

Le récit de Lucie va remonter jusqu’aux oreilles de sa directrice des ressources humaines (DRH), qui la reçoit en entretien le 19 juin 2025. À cette supérieure, l’agente témoigne du harcèlement sexuel qu’elle subirait de la part de son directeur de service depuis sa prise de poste en novembre 2024. « Je reçois des remarques quotidiennes sur mon physique ou sur ma tenue. J’appelle ça le ‘scanner du matin’. Si j’arrive en robe, il va me dire : ‘Aujourd’hui tu veux pécho toi’. Et, au contraire, se moquer de moi, le lendemain en me comparant à un maître-nageur parce que je porte un t-shirt et un pantalon. À chaque jour sa critique. » « Tu veux chauffer aujourd’hui là ? » ou « Attention c’est elle la plus belle, hein » sont parmi les exemples cités dans sa plainte déposée le 7 décembre 2025, que nous avons pu consulter. « Il me force aussi souvent à recevoir ses câlins, soi-disant pour me remonter le moral lorsqu’il me sent tendue, poursuit-elle. *Un jour, alors que nous sommes seuls en voiture pendant un déplacement professionnel, il me demande si je connais la position sexuelle du camion et il me touche la cuisse. Je suis sidérée. Je lui répète pourtant que son attitude me met mal à l’aise mais il continue. »*Jusqu’à cette agression sexuelle présumée de la fin mai 2025.

Source et article complet : FranceBleu

Publié le 9 mars 2026, dans Actualité, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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