Cheickh Nguette pointe un possible rabattage pendant les municipales 2026 à Aulnay-sous-Bois et des irrégularités
Suite aux investigations menées par la Démocratie Représentative concernant l’élection municipale du 15 mars 2026 à Aulnay-sous-Bois, je prends aujourd’hui la parole avec gravité.
Ce qui s’est produit ce soir-là dépasse l’entendement. Et oui, le mot est assumé : c’est lunaire.
Mes assesseurs ayant régulièrement participé au scrutin, ayant signé les procès-verbaux en bureau de vote, ont été recontactés et réquisitionnés à leur domicile pour revenir signer à nouveau des nouveaux PV, alors même que les procès-verbaux initiaux étaient déjà transmis en mairie.
- Appel téléphonique incessant voir harcelé.
- Cinq assesseurs sont concernés par ces pratiques.
Ce n’est plus une anomalie, c’est un signal.
Or, le Code électoral est clair :
- Article R.67 du Code électoral : le procès-verbal est rédigé immédiatement après le dépouillement dans le bureau de vote.
- Article R.68 du Code électoral : il est signé sur place par les membres du bureau, dont les assesseurs.
En clair : les signatures doivent être apposées au moment et sur le lieu du scrutin, et non a posteriori, encore moins après réquisition à domicile.
Ce principe garantit une chose essentielle : la sincérité et l’intégrité du vote.
Mais ce n’est pas tout.
Des éléments matériels — photos, vidéos — attestation témoignage CERFA – attestent également de la présence de personnes aux abords des bureaux de vote, dans des vehicules en civil orientant activement les électeurs.
Or là encore, la loi est sans ambiguïté :
- Article L.49 du Code électoral : toute propagande électorale est interdite le jour du scrutin.
- Article L.113 : les manœuvres frauduleuses visant à influencer le vote sont pénalement sanctionnées.
Ce que nous avons observé pose une question simple : avons-nous assisté à une élection sincère ?
Le mercredi suivant le scrutin, j’étais déjà en possession de ces éléments. Je n’ai pas engagé de recours à ce stade. Ce choix est assumé. Mais qu’on soit clair : la vérité, elle, suivra son chemin.
Car tout laisse penser que l’objectif était limpide : empêcher une dynamique citoyenne — celle du mouvement « La Révolution est en marche » — d’entrer au sein du conseil municipal, malgré un résultat honorable suite au premiere remontée des chiffres ( il seront rendu public ) pour une liste issue de la société civile.
Ils ont été transmis à des médias nationaux qui m’ont déjà contacté.
Ils seront également rendus publics.
Parce qu’une démocratie ne se protège pas avec des arrangements.
Elle se protège avec des règles. Et surtout, avec du courage.
Ce qui s’est passé est inacceptable. Intolérable. Indigne des principes démocratiques que nous sommes censés défendre.
Publié le 31 mars 2026, dans Actualité, Politique, et tagué Aulnay-sous-Bois, Cheickh Nguette, Démocratie Représentative, Municipales 2026. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.
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