Le docteur Jean Stevens dénonce la violation du serment d’Hippocrate par toutes nos  autorités politiques, scientifiques et sanitaires

Ce médecin à la retraite, n’étant plus en exercice se sent toute la liberté de donner son point de vue sur la gestion de cette pandémie qui repose sur un virus non naturel car fabriqué en laboratoire. Une liberté de parole qu’il s’accorde donc et qui est refusée à tous les soignants en activité  qui risquent leur carrière lorsqu’ils osent s’exprimer en s’écartant du narratif gouvernemental. Dans le pays dit des droits de l’homme, c’est assez incongru et surprenant…. et témoigne d’une censure inédite et inquiétante.

Il affirme   » qu’aucune institution n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent  » et que  » même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin.  » C’est pourtant ce que se permettent de faire nos dirigeants avec leurs cohortes de médecins choisis par eux et dont ils se sont entourés pour être soutenus dans le narratif qu’ils veulent nous imposer de croire.

Les scandales sanitaires de passés encore récents qu’il évoque, ne plaident absolument pas selon lui, en faveur de  » l’absolue pureté des motivations  » des décisionnaires en matière de santé, tant les enjeux financiers pour les laboratoires qui fabriquent les nouveaux médicaments et vaccins sont énormes. Il reproche à ce qu’il nomme la  » scientocratie  » de souffrir d’une approche profondément et intrinsèquement  » inhumaine  » !

Le docteur Jean Stevens cite à bon escient :

—    le code de Nuremberg (1946),                                                                                                     —    la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966),                                     —    la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964),                                                   —    la convention sur les armes biologiques (1975) ( et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – )                                                                                                                                   — le code éthique de l’association des médecins américains.

Il note avec effroi et colère que  »  une entreprise d’envergure mondiale a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques  »  pour respecter les droits des médecins et des patients. Il désapprouve les autorisations de mise sur le marché par la FDA et l’ANSM qui  » ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA)  (… ) qui leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. « 

Il pointe  »  des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés. »  Il accuse les firmes pharmaceutiquesd’avoir grossièrement manipulé les statistiques et se demande pourquoi après 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères recensés en mai 2021 par VAERS et 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés   » graves  » par la pharmacovigilance européenne, la vaccination n’est pas immédiatement suspendue ?  En 1975 la vaccination contre la grippe porcine avait été arrêtée après seulement 25 morts recensés. En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer !!! Il n’est pas excusable de poursuivre une vaccination et encore moins de la rendre obligatoire lorsqu’elle provoque autant de décès et de pathologies graves !

Comme d’autres médecins avant lui, le docteur Jean Stevens aboutit  à la conclusion que :  » L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ». et c’est là que le docteur Stevens décide  » d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. « 

Ci dessous, sa lettre en intégralité :

Lettre ouverte aux présidents des conseils de l’Ordre et à tous mes confrères cliniciens

Marsac le 01/10/2021

Cher Confrère,

Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.

J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.

J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming. En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête – fouillée et compétente –, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».

Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » – à savoir que ses propos sont fondés – et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne se soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.

Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.

Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lie (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes – les médecins généralistes – ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus, mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.

Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens – mais ne contraint aucune institution – constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.

Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité – avouée par tous les chercheurs honnêtes – à définir la vie et la conscience.

La « scientocratie »  est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques, mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs, mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.

La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. Il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance (par naturelle « soumission à l’autorité ») dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et – ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre – le code éthique de l’association des médecins américains.

Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos

  • (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins,
  • (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore,
  • (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est
  • (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle », mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.

1 – Fiabilité des études préliminaires

La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) – entièrement pilotées par ces industriels – n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts3 leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection, ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.

2 – Efficacité du vaccin

Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90% selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre – le « risque relatif » – qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1%. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante, mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.

Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve – quand on les cherche – des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés.

3 – L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante

Le « rapport bénéfice/risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’Américains à se faire vacciner.

Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0,1%) d’une maladie virale « naturelle » (cf. point 4).

Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid-19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».

4 – Du caractère « naturel » du virus de la Covid-19

Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère, mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulations génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la Défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossibles à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.

De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion », c’est-à-dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS-Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel – une « chimère » – dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine, mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante – mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme – soit tue.

5 – De la vaccination obligatoire et généralisée

Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel), mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice/risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.

Alors que le risque de mourir est quasiment nul
pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans,
il est non nul pour l’administration du vaccin.
Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités
de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.

Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible), mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est-à-dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1,5 à 4,4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections, ni de la contagiosité, ni des variants.

Il est plus que temps, me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical – et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie, et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale – peut-il continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les “autorités” politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »

Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir – quand la vérité sera enfin établie – la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.

Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédent de l’économie mondiale, mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. À titre d’exemple, le patron de la firme Moderna – qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’État du Delaware), et placés dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société), j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.

La seule façon, me semble-t-il, chers confrères – et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes – de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent – sans souvent pouvoir le démontrer – que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».

Très confraternellement,

Jean Stevens, 82 140 Saint Antonin (France)

P.S. Au moment d’envoyer cette lettre, j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD4. Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+160 % en deux mois).

Article  rédigé  le  12  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Publié le 12 octobre 2021, dans Actualité, Santé, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. 9 Commentaires.

  1. Ah ah toujours ce complotisme de bas étage. Donc le Dr Stevens s’appuie sur Rance Soir et sur un médecin condamné pour écrire son article (https://www.medscape.com/viewarticle/931449?src=soc_tw_200602_mscpedt_news_mdscp_trial&faf=1) . Arrêtez, on pleure de rires, je n’ai plus assez de mouchoirs pour m’essuyer les yeux!

    • Catherine Medioni

      @ AG | 12 octobre 2021 à 18 h 37 min

      Le complotisme n’a de réalité que pour ceux qui veulent empêcher le droit d’expression et d’opinion de ceux qui contredisent les versions officielles mensongères et manipulatrices de l’opinion publique. En bref il n’existe pas ! Il est effectivement une dissidence lucide sans compromis et une résistance salutaire aux mensonges des dirigeants qui nous gouvernent en se permettant de réduire drastiquement nos libertés individuelles et de nous priver de la jouissance de nos droits les plus fondamentaux.

      Ceux qui approuvent cela en croyant que ces mesures vont les protéger des non vaccinés et du virus se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate, car non seulement ils acquiescent implicitement à la suppression de toutes les libertés et droits acquis de haute lutte par nos ascendants, au contrôle numérique qui les pistera et qui les surveillera jusque dans leur vie privée, mais en approuvant ces mesures dangereuses et délétères pour la démocratie et les libertés publiques, ils deviennent les complices coupables et condamnables d’un pouvoir dévoyé, malsain et tyrannique qui s’abat sur les populations entières.

      Il va de soi que je ne peux cautionner une gestion aussi tyrannique et scientifiquement injustifiée des français qui subissent un virus crée en laboratoire par des individus criminels, car il faut être criminel pour inventer un virus qui peut tuer des humains et qui est ensuite utilisé par des dirigeants machiavéliques comme une arme biologique leur permettant de créer la peur parmi les citoyens terrorisés pour qu’ils aillent ensuite comme des petits moutons bien dociles se faire inoculer les substances toxiques concoctés par des laboratoires financés par des eugénistes qui plaident en faveur de la dépopulation !

      Votre point de vue sur France Soir qui apparait être aujourd’hui la seule alternative courageuse allant à contre courant des mêmes fausses informations qui circulent sur les médias dominants dont on est fatalement amené à se détourner tôt ou tard tant le principe du contradictoire et la pluralité des points de vue y est dramatiquement absent vous appartient, et est visiblement de moins en moins partagé par les français qui se réveillent petit à petit de toutes les manipulations dont nous sommes la cible depuis tant d’années.

      Certes cette désinformation manipulatoire n’est pas l’unique apanage du gouvernement Macron, en revanche celui-ci atteint des sommets dans les abus de droits sous couvert de veiller à la santé publique, une bien fallacieuse tromperie qui nous mène directement à la dictature sanitaire et numérique de façon durable, voire irréversible si le peuple français ne fait pas fi de ses quelques divergences pour défendre dans le rassemblement et l’union leurs droits et libertés pour tous et non pas uniquement pour quelques uns comme nous l’observons actuellement.

      Quelle valeur de vérité et de sérieux peut présenter votre commentaire quand vous vous exprimez sous deux initiales ? Quelle  » autorité  » seriez vous donc pour vous autoriser à ridiculiser des médecins sérieux et reconnus de leurs pairs à la cheville desquels vous n’arrivez même pas ? Tous ceux qui portent le flambeau de la bataille menée contre les dissidents et les voix qui ont tout à fait le droit d’être discordantes par rapport au discours officiel qu’on nous assène avec violence et brutalité, sont les fossoyeurs d’une démocratie en déliquescence et à l’agonie, et probablement les collaborateurs conscients ou inconscients d’un génocide qui se déroule sous nos yeux et que beaucoup d’entre eux refusent de voir de façon délibérée !

    • Quel cliché vous faites!… Quand vous avez dit ça, vous avez tout dit, hein? Le souci c’est que ce genre de discours ne vous rend pas crédible. Le fait que vous écrivez sous des initiales m’indique que vous n’êtes pas très courageux, mettre votre nom indiquerait -il pour qui vous travaillez?

  2. Ho, vous savez, nous n’avons plus que quelques mois à attendre pour vérifier qui à raison.
    Mon petit doigt me dit simplement que, autant de controverses méritent tout de même de faire attention à son prochain, et à soi même.
    Vos certitudes ne valent pas mieux que celles qui vous font pleurer de rire.
    Wait and see.
    Ils sont nombreux les professionnels de santé et du droit à être complotistes.
    D’autant que certains stoppent leur activité purement et simplement.
    Malgré tout, pourquoi ces arguments sont plus crédibles, car documentés, que ceux qui encensent son inverse, avec de multiples tours de passe passe flagrants.
    Prenez grand soin de vous cher AG.

  3. Ce qui me frappe est l’agressivité extrême des suppôts de cette pseudo-vaccination, corrélée à la mise en place d’un système de flicage universel par l’Etat et les grands intérêts privés qu’il représente : cette agressivité ne saurait se substituer à des arguments étayés, et elle vise bien plus à créer un effet de terreur pour tout ce qui résiste ou se questionne : une forme de terrorisme intellectuel reflet de la terreur répressive et antisociale, ce nouveau fascisme qui s’installe. On remarquera d’ailleurs que l’opération vaccin Pfizer a commencé par contraindre une partie de la population fragile, marginalisée : l’expérience était aussi sociologique, par le confinement après le brassage forcé bafouant toutes les précautions sanitaires, le sabotage sanitaire, même.
    puis, par la suite, on attaque ceux qui en première ligne sont les témoins gênants des effets du vaccin, ceux qu’on a aussi, dans un premier temps, exposés sciemment aux risques : à présent virés au nom de lois d’exceptions instaurées ad hoc. Des lois d’exception sont antinomiques à un Etat démocratique, historiquement.
    Les statistiques officielles qu’on peut consulter soi-même permettent pourtant de douter des thèses propagées par les médias. Non, le vaccin ne prémunit de rien ( on prétend juste, pour contourner les chiffres, qu’il prémunirait « des cas graves » : alors pourquoi vacciner les enfants ? mais qu’on regarde les pays où le taux de vaccination est faible…( Biélorussie par exemple)! et que l’on compare à ceux au taux élevé !
    A cela s’ajoute la question du risque létal ou invalidant : statistiques à part, chacun peut l’observer à son échelle : autour de moi, je connais plusieurs cas mortels après vaccination, plusieurs cas invalidant ( une hémiplégie, notamment), mais un seul cas de décès, en mars 2020, par Covid.
    Par précaution pour ma personne, je ne signe que par mes initiales. Les contenus internet sont incontrôlables et contrôlés, ne soyons pas naïfs !

    • Catherine Medioni

      @ JPR | 22 octobre 2021 à 19 h 58 min

      Je fais exactement le même constat que vous : je suis abasourdie par l’agressivité et même parfois la méchanceté de certains Pro-vaccins qui ne supportent pas que l’on puisse penser autrement, avoir une autre lecture des informations trafiquées et tronqués qui nous sont données par des médias à la solde de nos dirigeants et qui répètent fidèlement et sans contradiction aucune le narratif gouvernemental.

      Comme vous, j’ai bien saisi que la mise en place du QRcode et de Covid-traquer avec le concours des entreprises du numérique qui s’en frottent déjà les mains pour commencer était un moyen de nous pister et de nous surveiller pour nous contrôler, ce que personnellement je refuse catégoriquement !

      Je ne veux pas de surveillance numérique, pas de reconnaissance faciale, pas d’espace numérique de santé, pas d’identité numérique, pas de smartphone, pas de QRcode ni de toute application qui sous prétexte de nous apporter des services ( dont je me passe volontiers ) fournissent un tas de renseignements qui transgressent le respect de la vie privée, qui seront vendus sur notre dos, et qui permettra à l’état de tout savoir sur nous jusque dans les moindres détails. Je ne veux pas de cette société là qui préfigure avec horreur la dystopie décrite par Georges Orwell dans son roman intitulé 1984 !

      Ceux qui approuvent le Pass sanitaire et l’obligation vaccinale, sont précisément ceux qui ne défendent plus les libertés individuelles ni les droits fondamentaux inaliénables, et qui se couchent comme des lâches devant les exigences despotiques et non moins illégales d’un pouvoir qui ne recule devant rien pour asservir sans vergogne les citoyens, pourtant nés libres et souverains !

      Oui, le terrorisme intellectuel est en place et la lutte contre un supposé  » complotisme  » n’est qu’un prétexte fallacieux et félon d’entraver ni plus ni moins le droit d’expression et d’opinion en jetant arbitrairement l’anathème sur ceux qui pensent différemment de la pensée qui veut s’imposer par la force ! S’il y a complotisme, il est le fait des dirigeants contre les citoyens, mais jamais l’inverse !

  4. Frédéric Martin

    NDLR : Vos interventions intempestives et incessantes se nomment cyber-harcèlement et montre au lectorat votre niveau de niaiserie et votre volonté de nuisance infondée et gratuite.

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