Le traçage numérique est l’objectif du grand marché des objets connectés, mais vos libertés et votre vie privée n’existeront plus

Si un être humain n’a pas la capacité de connaitre tous vos faits et gestes et tous vos déplacements, l’intelligence artificielle en a la faculté !  Par conséquent toutes les entreprises du traçage numérique rêvent de pouvoir tracer chaque être humain avec la complicité et le soutien de dirigeants qui rêvent également d’exercer un contrôle absolu et total sur nos vies avec des chantages à la clé  et un crédit social à la chinoise qui enterrera vos droits et libertés en les plaçant constamment sous conditions ou en les marchandant.

Voulez-vous vraiment de cette vie qui se profile avec le lobbying des entreprises du numérique et celles du grand marché des objets connectés et la complicité de nos dirigeants ?

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplômé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe. Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS : Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions dont le Cristal du CNRS.

Ici en tant qu’expert en Intelligence Artificielle, Philippe Guillemant nous explique l’opportunité évidente pour le grand marché des objets connectés de notre « traçage numérique » via le pass sanitaire par exemple pour le plus grand profit des GAFAM… ( Bill Gates, Marc Zuckerberg…. )  Mais aussi pour les dirigeants qui trouvent intérêt à surveiller les populations dans tous les moindres recoins de leur vie personnelle.

Je ne suis pas certaine que les citoyens réalisent véritablement ce que ce traçage numérique tant désiré par les entreprises qui s’en enrichiront, engendrera comme perte de libertés individuelles et de droits fondamentaux inconditionnels, s’ils se mettaient à les accepter dans tous les actes de la vie quotidienne ! Personnellement il y a longtemps que j’ai fait le choix de ne pas accepter le traçage numérique qui est une immixtion sans retour dans votre vie privée et même intime ! Philippe Guillemant l’explique très bien dans la vidéo ci-dessous :

https://odysee.com/Tra%C3%A7age-pass-covid-avis-sp%C3%A9cialiste-en-IA-et-physique/1af45ce17381dbed0ade1354d5b9c2f9fb04ece5

L’identité numérique est un piège qui nous transformera en esclaves numériques. Il faut donc impérativement refuser le traçage numérique via les objets connectés ! Les conséquences néfastes de cette identité numérique qui permettra le traçage s’observeront dans tous les aspects de nos vies : notre travail, nos déplacements, notre santé, nos relations, nos sensibilités politiques ou spirituelles n’auront plus aucun secret pour les entreprises numériques qui vendront toutes les données recueillies dont personne pourtant ne souhaite la diffusion ou la divulgation, à d’autres entreprises ou à des états qui en feront un mauvais usage, en tous les cas un usage irréversible contre vos droits et libertés individuelles !

La vie privée des citoyens est un espace sacré qui ne doit JAMAIS être violé par le traçage numérique et vous devez donc impérativement vous y opposer !

L’ingénieur-physicien Philippe Guillemant en effet vous alerte clairement : « Si les gens acceptent de se faire tracer numériquement, ce sera l’asservissement assuré ! »

A bons entendeurs, Salut !

Article  rédigé  les 19  et  20  mars  2022  par  Catherine  Medioni

Publié le 20 mars 2022, dans Non classé, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. 5 Commentaires.

  1. Bonjour,

    En complément de votre article les lecteurs peuvent également d’informer sur le site de la CNIL.
    Cet organisme de contrôle traité se sujet et propose notamment quelques points de vigilance.

    Cordialement.

    ( NDLR : Puis-je vous rappeler que la CNIL justement a donné son accord pour que les données de santé inscrites sur la carte vitale soient transmises à des société privées sans que le consentement de leurs titulaires soient sollicité et sans qu’ils en soient même informés ? On est donc en droit de douter de la CNIL à défendre les intérêts des citoyens qui deviennent les dindons de la farce dans cette histoire et dans bien d’autres !

    https://aulnaycap.com/2021/05/15/pourquoi-la-cnil-a-autorise-une-societe-privee-a-utiliser-nos-donnees-personnelles-fournies-par-la-carte-vitale/
    Cordialement )

  2. Mme Medioni,

    Vous faites référence à un dossier concernant la société IQVIA .

    En complément de l’information que vous donnez, vous trouverez ci dessous le point que faisait la CNIL sur ce dossier en MAI 2021.

     » L’autorisation délivrée le 12 juillet 2018 à IQVIA concernant l’entrepôt dénommé « LRX » fixe un cadre strict et exigeant, dont les principaux éléments sont détaillés ci-dessous, et dont le non-respect par le responsable de traitement peut conduire à des sanctions particulièrement lourdes.

    Une finalité circonscrite
    Les données ne peuvent être utilisées que pour permettre de mener des « études non interventionnelles visant à l’évaluation de la bonne utilisation du médicament en vie réelle, l’analyse scientifique et statistique des phénomènes liés à la persistance, la conformité, le respect des prescriptions et des contre-indications ». Les données ne peuvent, en particulier, en aucun cas être utilisées pour promouvoir commercialement des produits de santé, notamment en direction des professionnels de santé. Chaque étude réalisée à partir des données de l’entrepôt doit présenter un « intérêt public ».

    Une information individuelle des personnes
    Les pharmaciens d’officine sont chargés, contractuellement, d’informer individuellement leurs clients du traitement des données les concernant, ainsi que de permettre l’exercice des droits d’accès, de rectification et d’opposition qui leur sont reconnus (notice d’information et mise en place d’une affiche dans la pharmacie). La CNIL avait par ailleurs demandé que les supports soient complétés pour être conformes au RGPD.

    Un droit d’opposition
    Le droit d’opposition s’exerce auprès des pharmaciens partenaires. Si la personne s’oppose au traitement, ses données ne doivent plus alimenter l’entrepôt de données. L’ensemble des données déjà collectées devra également être supprimé.

    S’agissant des risques de réidentification
    Les données contenues dans l’entrepôt doivent être pseudonymisées (elles ne comportent ni le nom ni le prénom des personnes, mais ne sont pas pour autant anonymes au sens du RGPD). Le degré de pseudonymisation demandé est élevé. Le numéro de sécurité sociale (NIR), qui permet de chainer les données contenues dans l’entrepôt, c’est-à-dire de faire le lien entre plusieurs dispensations de médicaments dans des officines différentes, ne peut être transmis « en clair » à la société IQVIA. La société n’est pas autorisée à procéder à des rapprochements, interconnexions, mises en relation, appariements avec tout fichier de données directement ou indirectement identifiantes ou toute information susceptible de révéler l’identité d’une personne et/ou son état de santé.

    Une gouvernance spécifique
    Celle-ci se traduit par la mise en place de deux comités ad hoc chargés d’examiner les projets de recherche ou d’étude des futurs clients de la société au regard de l’intérêt public qu’ils présentent.

    Une transparence des traitements mis en œuvre
    La société IQVIA s’est notamment engagée à publier un rapport annuel présentant une synthèse globale des types d’analyses effectuées.

    Une limitation des destinataires de données personnelles
    En dehors de la société IQVIA et de ses sous-traitants, seuls des partenaires scientifiques peuvent accéder aux données de l’entrepôt, à condition de présenter à leur tour les garanties requises. Les « clients » d’IQVIA ne peuvent être destinataires d’aucune donnée à caractère personnel de l‘entrepôt.

    Une sécurité des données renforcée
    La sécurité des données passe notamment par des mesures d’authentification, un chiffrement des données, une traçabilité des actions et une architecture technique agréée « HDS » (hébergement de données de santé). »

    La CNIL annonçait la mise en place d’une mission d’enquête sur ce dossier.
    Je n’ai pas trouvé les résultats de cette enquête ?
    J’ai donc posé une question à la CNIL.
    Je vous la transmettrais dés que je ‘aurais.

    Cordialement.

    • Catherine Medioni

      @ Patrice | 20 mars 2022 à 17 h 05 min

      Merci pour toutes ces informations complémentaires.

      Toutefois permettez moi d’émettre de très grosses réserves sur les obligations auxquelles étaient supposément astreintes les pharmacies. Personnellement j’ignorais totalement que mes données de santé étaient partagées et utilisées par des sociétés privées et je peux vous garantir que jamais la pharmacie où je me rends ne m’a informée ni demandé l’autorisation et que nulle part ne se trouve placardée cette information pourtant cruciale.

      J’estime que c’est très grave et scandaleux et que la CNIL devait exiger que la société IQVIA et les pharmaciens complices de cette fuite non consentie de données soient actifs en informant par écrit chaque titulaire de carte vitale. C’est totalement déloyal et même carrément traitre ! Voilà comment de telles situations engendrent révolte, indignation, méfiance et défiance envers tous ceux qui autorisent des choses à l’insu des citoyens. Je ne suis plus sûre d’accorder ma confiance à la CNIL !

      Décidément il n’y a pas une seule institution en place qui soit exempte de
      comportements que l’on désapprouve en tant que citoyen ! L’OMS par exemple est beaucoup trop en conflits d’intérêts au travers de ses membres mais également au travers de ses donateurs pour qu’on ne la soupçonne pas de privilégier les intérêts des donateurs plutôt que ceux des citoyens du monde ! L’exemple le plus flagrant en est le lobbying des industries pharmaceutiques et celui de Bill Gates qui veut vacciner de force toute la planète en enfreignant le libre arbitre de chacun sur sa santé !

      En fait les gens ignorent que leurs données de santé sont divulguées, utilisées et analysées. Il faut remercier le travail d’Elise Lucet et de ses collaborateurs pour avoir mis ce scandale à jour. Voilà des procédés qui démontrent que nous ne pouvons absolument pas faire confiance dans l’économie et les technologies numériques. Je peux vous affirmer que je suis très remontée contre ces méthodes. Et je n’aime pas du tout ce que notre société est en train de devenir avec ces immixtions non souhaitées par les citoyens qui se voient voler et piller leur vie personnelle et privée qui doit impérativement le rester. Voilà le fond de ma pensée.

  3. Bonjour,

    vous trouverez ci dessous la réponse de la CNIL à la demande d’information que je leur ai fait.

    « Monsieur,

    Je fais suite à votre message électronique en date du 20 mars 2022 aux termes duquel vous souhaitez savoir si la CNIL a publié, sur son site internet, des informations relatives au contrôle réalisé auprès de la société IQVIA.

    Je vous informe que la procédure de contrôle engagée par la CNIL est formellement toujours ouverte. Par conséquent, aucune information relative à ce dossier n’est à ce jour disponible et nous ne sommes pas non plus en mesure de vous indiquer, à ce stade, les suites qui y seront données. »

    Il en ressort donc que :
    – la question est suffisamment importante pour avoir générée une enquête,
    – Il est très tôt pour tirer des conclusions définitives sur un éventuel non respect des obligations par la société IQVIA et certaines pharmacies, et sur le potentiel manque de « vigilance » de la CNIL.

    A suivre.

    • Catherine Medioni

      @ Patrice | 23 mars 2022 à 9 h 26 min

      Bien que nous ne soyons malheureusement pas plus avancés, je vous remercie d’avoir au moins accompli la démarche. On se rend compte également de la lenteur de notre système administratif et de celle de nos organismes et institutions, avant qu’un sérieux problème soulevé ne trouve sa juste résolution.

      Pour l’instant le système mis en place sans le consentement des détenteurs de carte vitale perdure au bénéfice d’une société privée. Que savons nous de l’usage vertueux ou non qui sera fait de nos données si nous basculons dans uns système totalitaire dont la pandémie nous a fait entrevoir les inquiétantes prémisses ?

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