Archives d’Auteur: Sylvie Billard
Retraite : A partir du 7 mars, vive la grève ! (1/4)
Chères Aulnaysiennes, chers Aulnaysiens,
La réforme devait être juste notamment envers les retraités les plus pauvres : mensonge !
Du « pas une retraite en dessous de 1200 € » initial, le nombre de bénéficiaires du minimum retraite est passé à 2 millions, puis à 200 000, puis à 40 000, pour finir entre 10 000 et 20 000 maximum[i][ii][iii][iv] ! Quelle honte !
Aulnay est une ville de contrastes qui accueille parmi les plus et les moins fortunés d’Ile-de-France. Combien d’entre vous espéraient percevoir cette retraite minimale ? Mentir, manipuler, faire espérer en pure perte est une honte.
Alors que ferez vous à partir de mardi prochain ? Ferez vous grève ? Donnerez vous à une caisse de grève ?
Sylvie Billard
Votre élue citoyenne
[i] https://www.marianne.net/politique/gouvernement/retraite-a-1-200-euros-de-40-000-a-10-000-beneficiaires-chronologie-des-flottements-de-la-macronie#:~:text=10%20janvier%202023%20%3A%20Borne%20brandit%20le%20nombre%20de%20200%20000&text=Les%20pensions%20des%20futurs%20retrait%C3%A9s,ainsi%20d%C3%A9clar%C3%A9%20la%20Premi%C3%A8re%20ministre.
[ii] https://www.leparisien.fr/politique/retraite-a-1200-euros-olivier-dussopt-admet-que-20-000-retraites-au-mieux-pourront-en-beneficier-28-02-2023-UAJAWDK3I5HZVLIQQ43QK7OI6M.php?ts=1677926239600
[iii] https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/france/la-pension-de-retraite-a-1200-euros-concernera-10-a-20-000-nouveaux-beneficiaires-par-an_AV-202302280536.html
[iv] https://www.letelegramme.fr/france/la-retraite-minimale-a-1-200-euros-toujours-pas-si-net-10-02-2023-13276973.php
Pour la réintégration des personnes suspendues et l’arrêt des poursuites disciplinaires illégitimes
Chères Aulnaysiennes, chers Aulnaysiens,
Lors de mes vœux 2023 pour plus de justice, de liberté et de solidarité, j’ai plaidé notamment pour la réintégration des personnes suspendues et l’arrêt des poursuites disciplinaires illégitimes.
La France est en effet le dernier pays au monde à ne pas réintégrer les personnes non vaccinées et les sanctions disciplinaires contre celles et ceux qui se battent pour la vérité se poursuivent.
Dernière victime en date : Amine Umlil, Pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet. Il est l’auteur d’un rapport sur les « effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français » transmis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) suite à l’enquête demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat. Son rapport s’intitule « Vaccins contre la Covid-19 – L’impossible consentement ».
Dans le cadre de cette enquête, qui fait suite à une pétition sur le site du Sénat, et à la demande de plusieurs parlementaires, le Dr Amine Umlil est auditionné le 8 avril 2022 par des sénateurs et des députés. Préalablement, il transmet aux rapporteurs son rapport qui s’appuie sur des extraits de publications d’autorités publiques administratives et scientifiques et de réglementations. Les parlementaires publient le 9 juin 2022 leur rapport sur les effets indésirables consécutifs à la vaccination contre la Covid 19 et le système français de pharmacovigilance.
Le 12 janvier 2023, le Dr Amine Umlil comparait devant le conseil de discipline du Centre national de gestion (CNG) – l’autorité administrative des praticiens hospitaliers – pour répondre « des actions de propagande anti-vaccinale qui vont à l’encontre de la politique de santé publique mise en place pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19 ».
Le 31 janvier 2023, sur TPMP, un soignant non vacciné et suspendu jette un gant à M. Veran en lui proposant de relever le défi d’un débat face au Dr Amine Umlil.
Le lendemain, le CNG révoque le Dr Amine Umlil, cette décision prenant effet le 4 février 2023[i].
« Jeté comme ce gant. 15 ans d’études en pharmacie, 3 concours nationaux, 5 ans d’études en droit, à la poubelle ». Le Dr Amine Umlil s’en explique sur Sud Radio : « On m’a révoqué simplement parce que j’ai donné mon avis sur le vaccin, pour m’être exprimé devant le Parlement ».
Pourtant la liberté d’expression est garantie par la déontologie et le Code de la santé publique et est même une obligation :
- Le Serment d’Hippocrate dispose : « Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients… Je ne tromperai jamais leur confiance… Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire… ».
- L’article R4235-2 du Code de la santé publique dispose que « Le pharmacien exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine. Il doit contribuer à l’information et à l’éducation du public en matière sanitaire et sociale ».
- L’article R.4235-3 dispose que « Le pharmacien doit veiller à préserver la liberté de son jugement professionnel dans l’exercice de ses fonctions. Il ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit ».
- L’article R.4235-61 dispose que « Lorsque l’intérêt de la santé du patient lui paraît l’exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un médicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus ».
Pourtant toute personne qui le souhaite sait maintenant que ce « vaccin » n’en est pas un, n’est pas efficace et peut entraîner des effets secondaires graves.
- Ce « vaccin » n’est pas un : Le Pr Jean-François Delfraissy, ancien président du Conseil scientifique, a qualifié le vaccin contre le Covid-19 de « vaccin-médicament » du fait de « l’action limitée » du sérum « dans le temps et sur la transmission »[ii].
- Ce sérum n’est pas efficace contre la transmission : « La représentante de Pfizer, Janine Small, a admis lundi 10 octobre, lors d’une audition devant le Parlement européen, que le géant pharmaceutique américain n’a jamais testé son vaccin sur le facteur de la transmissibilité du Covid-19 »[iii].
- Ce sérum peut entraîner chez certains des effets secondaires graves : comme l’explique le documentaire diffusé sur Arte « Depuis le début de la pandémie, plus de 900 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées en Europe. Si ce vaccin est globalement bien toléré, il provoque parfois des effets secondaires sévères ».
Parmi ces effets indésirables, certains entraînent des troubles du cycle menstruel. Le collectif « Où est mon cycle ? », auditionné également par l’OPECST, a recueilli 4500 témoignages de femmes de tous âges attestant de troubles de leur cycle menstruel et ce dans un temps proche de leur vaccination contre la COVID-19. Au nom de ce collectif, la Française Diane Protat a présenté une pétition n° 0870/2022 pour demander qu’une audition soit organisée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et par le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) aux fins de connaître le point de vue du public sur l’acceptabilité des risques associés à la vaccination contre la COVID-19 et notamment celui des femmes qui en Europe subissent des troubles du cycle menstruel faisant suite à cette vaccination.
Je vous invite à signer cette pétition.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Sylvie Billard
Votre élue citoyenne
[i] https://www.tf1info.fr/sante/covid-19-omicron-pandemie-le-vaccin-est-une-forme-de-medicament-reconnait-jean-francois-delfraissy-president-du-conseil-scientifique-2208136.html
[ii] https://www.tf1info.fr/sante/covid-19-omicron-pandemie-le-vaccin-est-une-forme-de-medicament-reconnait-jean-francois-delfraissy-president-du-conseil-scientifique-2208136.html
[iii] https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/webstreaming/covi-committee-meeting_20221010-1430-COMMITTEE-COVI








