Archives de Catégorie: Santé
En Seine-Saint-Denis, des mesures pour lutter contre la saturation des services d’urgence
Pour faire face à la pression qui pèse sur les services d’urgences de Seine-Saint-Denis, la délégation départementale de l’Agence régionale de Santé (ARS) a pris de nouvelles mesures destinées à soulager les professionnels de santé du territoire. Dans un communiqué paru ce jeudi 28 juillet 2022, l’ARS Île-de-France a dévoilé une séries de propositions vouées à limiter les passages aux urgences non-nécessaires.
Source et article complet : Actu.fr
Les allergies explosent, le service dédié de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois déménage pour s’agrandir
À l’hôpital Ballanger, l’équipe du plus gros service d’Île-de-France dédié à tous les types d’allergies effectue environ 2 500 consultations par an. «Parler d’épidémie n’est pas trop fort», alerte la cheffe de service, la docteure Ariane Nemni.
Du bureau des prises de rendez-vous s’échappent des consignes bien précises : « N’oubliez pas d’apporter le maïs » ou « venez avec un sachet de noisettes en poudre ». Le service d’allergologie de l’hôpital Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, est le plus important d’Île-de-France et le seul à prendre en charge, sur un même site, les enfants et les adultes. L’équipe vient d’ailleurs de déménager et de s’agrandir.
Source et article complet : Le Parisien
Le centre hospitalier d’Aulnay-sous-Bois recrute des familles d’accueil
Pour être éligibles, les familles doivent remplir plusieurs conditions :
- Habiter dans un rayon de 50 kilomètres, à proximité des moyens de transport
Conditions pour l’accueil au domicile, 24h/24h, d’un patient pris en charge en santé mentale :
- Mise à disposition d’une chambre individuelle avec accès aux sanitaires
- Être disponible pour accompagner le patient au quotidien
- Une voiture personnelle est souhaitée
Le suivi des patients sera assuré par les équipes soignantes.
Pour tout renseignement, contactez le 01.49.36.74.67 (entre 9h et 16h30, sauf le week-end)
Source : Ville du Bourget
Covid-19, quels sont les symptômes de BA.4 et BA.5, les sous-variants d’Omicron ?
Si aujourd’hui le sous variant BA.2 est majoritaire dans le monde, BA.4 et BA.5 pourraient lui emboîter le pas en France. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud où il a été à l’origine d’une cinquième vague épidémique dans le pays.
Moins grave, mais plus contagieux
Contrairement à ses prédécesseurs comme Delta, Omicron présente des symptômes plus légers avec moins d’anosmie (perte d’odorat), d’agueusie (perte de goût) et surtout moins de formes sévères… mais plus de transmissibilité.
Que peut-on dire des sous-variants ? « Ils sont proches d’un symptôme viral classique » explique à actu.fr, Christian Prudhomme, médecin urgentiste et représentant de l’Association des médecins urgentistes de France.
Source et article complet : Actu.fr
Covid-19, la région Île-de-France fortement touchée par l’épidémie
Au niveau national, le taux d’incidence (nombre de cas positifs pour 100 000 habitants) du 29 juin (données de Santé Publique France du 26) atteint 741,97. Il était deux fois moins élevé il y a tout juste 10 jours, et quatre fois moins il y a un mois.
C’est en Île-de-France que l’on retrouve les niveaux les plus élevés. Paris est en tête avec 1 198/100 000 cas. Viennent ensuite les Hauts-de-Seine (1 131), le Val-de-Marne (982), les Yvelines (948), la Seine-et-Marne (897), l’Essonne (879) et le Val-d’Oise (855).
Ailleurs en France, c’est dans le Sud-Ouest et autour de l’arc méditerranéen que les taux s’envolent : Haute-Garonne (944), Hérault (843), Alpes-Maritimes (829) ou encore Bouches-du-Rhône (759).
Source et article complet : Actu.fr
330 cas de variole du singe en France
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé jeudi 23 juin 2022 les pays à la vigilance et à la transparence face à la rare flambée de plus de 3 200 cas de variole du singe dans le monde, dans l’attente de décider s’il faut déclencher son plus haut degré d’alerte. En France, à la date du 23 juin, les autorités sanitaires ont recensé 330 cas de variole du singe.
Source et article complet : Actu.fr
Covid-19, le sous-variant Omicron BA.5 pas si dangereux que ça ?
Depuis plusieurs semaines, certains médias sombrent dans le catastrophisme avec la recrudescence des contaminations du Covid-19. En effet, une grande partie de l’Europe semble confrontée à une nouvelle vague, et certains parlent de nouvelles restrictions, d’une campagne de vaccination à marche forcée, voire au retour du pass vaccinal.
Loin de ce catastrophisme, en analysant les courbes en Afrique du Sud (pays où sont originaires ces sous-variants), on ne remarque pas une surmortalité :

Evolution décès en Afrique du sud des moins de 60 ans. Les traits en pointillés correspondent aux projections basses et hautes. Le trait vert clair ce à quoi s’attendait les démographes
Le premier pic (trait vert foncé) correspond à la souche originale du virus, le second au variant Beta, le troisième au variant Delta, le petit sursaut du 4e au variant Omicron. On constate que depuis, la courbe reste légèrement au-dessus de la mortalité moyenne attendue, tout en restant inférieure à la projection haute. Malgré la forte contamination, pas de surmortalité apparente.
Celles et ceux qui ne connaissent pas l’Afrique du Sud diront que c’est un pays jeune, avec une faible densité de population. Mais leur ignorance leur fait oublier que :
- L’Afrique du Sud est l’un des pays où la séropositivité est la plus forte (système immuniataire défaillant)
- L’Afrique du Sud a de nombreux « townships » où la densité de population est très importante
- Si l’Afrique du Sud a de très bons hôpitaux, de nombreux endroits en sont dépourvus, et des Sud-Africains ont des soins bien moins importants qu’en France
Alors, faut-il vraiment s’inquiéter de cette nouvelle vague ?
7e vague Covid-19, vers une 4e dose de vaccin pour tous ?
Avec cette reprise épidémique et ces projections, cela signifie-t-il de nouvelles mesures contraignantes à venir dans les prochaines semaines ? Et une 4e dose va-t-elle devenir obligatoire à partir de la rentrée de septembre ?
Il faudra probablement aller vers une 4e dose obligatoire pour tous pour l’automne, on verra à ce moment-là avec quel type de vaccin.
Sollicitée sur la question par le ministère de la Santé, la Haute autorité de santé (HAS) a de son côté recommandé, fin mai, « d’anticiper l’organisation d’une campagne de rappel vaccinal pour l’automne 2022 des populations les plus à risque de formes graves de la maladie (en particulier, les personnes immunodéprimées et leur entourage, les personnes de 65 ans et plus et/ou présentant des comorbidités à risque de forme grave) » et « d’envisager la vaccination des professionnels de santé ».
Source et article complet : Actu.fr
L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois se perfectionne dans le traitement du cancer
Il y a un an, les deux établissements ont monté un solide partenariat avec l’Institut Curie. Objectif : que les patients du 93 restent dans le département pour se soigner. Illustration avec le traitement du cancer du sein à Montfermeil.
Longtemps en Île-de-France, seul l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) s’appuyait régulièrement sur l’Institut Curie dans la lutte contre le cancer du sein. Les hôpitaux d’Aulnay et Montfermeil peuvent désormais faire de même : une convention a été signée en ce sens en juin 2021 par le groupement hospitalier de territoire Grand Paris Nord Est (qui regroupe les sites d’Aulnay, Montfermeil et Montreuil) et le centre de recherche et de traitement du cancer fondé par Marie Curie en 1920.
Source et article complet : Le Parisien
